Tag: Pétanque féminine

  • [International de pétanque] De jeunes joueuses talentueuses

    [International de pétanque] De jeunes joueuses talentueuses

    Après un samedi ou le quota limité à 128 triplettes engagées était bien rempli. Elles ne sont plus que 16 le lendemain pour venir s’attaquer au Graal. Ces dernières assaillantes seront rejointes par 74 triplettes de jeunes venus disputer leur propre compétition, dans la répartition suivante : 25 minimes, 28 cadets et 21 en juniors.

    En zappant d’un jeu à l’autre sur cette verdoyante et ombragée étendue du Parc Jourdan, avant d’arriver au stadium, écrin des parties finales, on pouvait observer et apprécier de jeunes et talentueux boulistes, qui mettaient bien du cœur à l’ouvrage, histoire de porter ou d’ouvrir d’un fleuron leur palmarès. Chez les féminines, elles font partie du Pôle espoir du département. Elles se sont déjà distinguées dans d’autres épreuves nationales, mais cette fois au cœur de la Provence, elles se sont mises en évidence, s’illustrant au plus haut niveau, ces trois jeunes filles, bien en osmose, ce qui va leur permettre de surmonter les difficultés, d’aligner les succès pour décrocher le graal. L’affaire dans le dernier acte, sera réglée en six mènes dont deux nulles, face à des Bivéroises emmenées par Marine Rocchietta. Principal artifice de ce rapide succès, la force de frappe de cette jeunesse : Mélissa Marsille frappant 7 boules sur 8 tirées et Mélissa Mordenti réalisant un 2 sur 2. Si l’on ajoute sur chaque ouverture de mène Léa Navarro qui mettait la table, le Pôle 13 peut prétendre tenir, là, de « belles » espoirs, de talentueuses jeunes joueuses…

    Fiche technique

    Quarts de finale

    1) Ginier-Maurel Bat Bonetto – Montagne Salas 13-0

    2) Navarro bat Lavaly- Mahé – Bernard 3 -13

    3) Dran ba Arnaud – Blanche – Cros 13 -11

    4) M. Ferrero Bat Piazzola – Verdoya – Bert 13 – 8

    Demi-finales

    Navarro bat Dran – Brondino – Onorrus 13 à 4

    Ferrero bat Ginier-Maurel – Germain – Romuald 13 à 12

    Finale

    Navarro – Mordenti – Marsille battent M et A Ferrero – Rocchietta

    Evolution du score : 3-0 / N / 7-0 / N / 11-0 / 13-0

    Focus sur les jeunes

    MINIMES

    Cette ultime partie dirigée par l’arbitre local Fréd. Cafieri. Kaylon Winterstein – Vaildy Fajardo – Jackson Vignal (à droite) les vainqueurs ont battu en finale les Varois de Salerne : Noé Lamotte- Maylan Démol – Keelan Lacroix 13 à 4. Ces Varois sur lesquels les joueurs de la Barque Esaie Cortes, le récent champion départemental en individuel, Tyron Sbrega et Anthony Bajolle ont échoué au stade des demi-finales.

    JUNIORS

    Si les « Barquais » Enzo Alazay, Gianni Seignouret et Tylan Kapfer pouvaient prétendre à un statut de favoris, leur défaite en quart de finale pouvait laisser présager d’un passage de témoin. Cela va se vérifier deux heures plus tard quand leurs vainqueurs Lorenzo Béraud, Malone Mourzelas et Valentin Vallet, après avoir vaincu Sony Guermoud, Dylan Cantarel et Jimmy Botella, vont se retrouver en finale. Dans ce dernier face-à-face, le suspense ne sera pas ménagé. Les joueurs de la Barque Diego Chapiteau, Lionnel Rodriguez Pinto ont fort bien voyagé avec la Monégasque Naïs Szczotkowski, avant d’échouer d’un infime écart.

    CADETS

    Dans cette finale, sous l’arbitrage du Vauclusien Jean Saletti, une question se pose. Que s’est-il passé dans la tête de ces Aixois qui sont vice-champions de France, ne l’oublions pas ? Loni Szczotkowski, Mylan Terryn et Ezekiel Cortes. Eux qui viennent d’inscrire 4 points suite à trois tirs victorieux dont trois carreaux. Rendant ainsi la pareille à leurs adversaires. Le score indique une égalité à 11 Dans le jeu suivant refusant d’attaquer ils vont sentir souffler le vent du boulet. Ne concédant qu’un point. Sur le renvoi, le jet des Varois de Salerne n’est pas bon, les locaux décident de flirter avec la bordure. Le visiteur réalise un appoint moyen sur lequel Cortes reste court par deux fois… C’est à partir de là que tout part à vau-l’eau, ils décident quatre boules en main de noyer le petit, mais par trois fois il surnage. Le dernier appoint par en éclat sur un tir victorieux. Les Salernois Devon Demol – Tom Lamotte – Keelan Lacroix s’imposent donc 13 à 11 face aux vice-champions de France, dont on peut écrire qu’ils se sont fourvoyés.

  • Gregori, Gimenez et Cognard triomphent au Parc Jourdan

    Gregori, Gimenez et Cognard triomphent au Parc Jourdan

    Au terme d’un week-end qui a réuni 408 équipes à l’occasion de la deuxième édition de l’International d’Aix-en-Provence, National Top 1 000 organisé au parc Jourdan, Patrice Gregori, Jean-Christophe Gimenez, dit « Steeve » et Marc Cognard, surnommé « Fafou », ont décroché la victoire. Les trois compères marseillais, licenciés dans le club corse de Saint-Georges, ont chacun joué leur partition à merveille de bout en bout.

    « On se connaît, on se complète, on a l’habitude maintenant », sourit Steeve Gimenez, le canonnier du trio, qui décroche ainsi sa première victoire de la saison après avoir enchaîné les demi-finales et les finales.

    L’ancien pensionnaire du Case de Nice évolue régulièrement avec Marc Cognard depuis près de trois ans, mais n’a commencé à jouer aux côtés de Patrice Gregori que cette saison, depuis que tous trois ont rejoint l’île de Beauté.

    Ensemble, ils ont rapidement marqué les esprits en se hissant jusqu’en demi-finale du championnat de France triplette. « On mérite, on a fait un super week-end », lance Gregori, le pointeur expérimenté, conscient qu’ils ont chacun d’entre eux « un sacré caractère ».

    Une finale à sens unique

    Mais pour s’adjuger l’International aixois, les Corso-marseillais ont dû franchir plusieurs obstacles de taille, notamment lors de la dernière journée. En huitième de finale, ils ont écarté l’équipe de Joseph « Tyson » Molinas, avant de prendre le dessus sur celle d’Antoine « Vigo » Dubois en quart, puis sur la formation de Kevin Delys en demi-finale.

    Restait à négocier la finale face à la bande de Maison Durk, annoncée comme favorite après avoir éliminé en seizièmes de finale la triplette de Jean-Michel Puccinelli, accompagné par Mickaël Bonetto et Dawson Herlemann. Dans cette ultime opposition, la complémentarité du trio Gregori-Cognard-Gimenez ont fait merveille. Les Corso-Marseillais ont profité d’une entame complètement manquée de leurs adversaires, qui ont concédé pas moins de onze points en deux mènes, afin de prendre rapidement le large.

    Mais fallait-il encore transformer cet avantage en victoire. Steeve Gimenez s’en est chargé avec brio, signant une prestation exceptionnelle au tir avec neuf tirs réussis sur dix, dont huit carreaux, malgré deux sorties de bouchon successives de Prud’homme.

    Associée à la précision de Gregori au point et à la régularité de Cognard, cette adresse a permis au trio de maîtriser les débats jusqu’au bout.

    Marsille brille à domicile

    Mélissa Marsille, licenciée à la Boule Aixoise, club organisateur de l’International d’Aix, a remporté le National Top 1 000 féminin, dimanche après-midi, aux côtés des Aubagnaises Léa Navarro et Mélissa Mordenti. Dès les quarts, cette triplette a totalement imposé son style sur les terrains du Parc Jourdan. Elles ont même conclu la journée en infligeant une Fanny en finale face à Marion Ferrero, Alice Ferrero et Marine Rocchietta.

  • [Entretien] Bruno Mansio : « L’idée est de progressivement faire grandir l’International d’Aix »

    [Entretien] Bruno Mansio : « L’idée est de progressivement faire grandir l’International d’Aix »

    La Marseillaise : Vous affichez presque complet à la veille de l’événement. Comment s’est passée l’organisation en amont ?

    Bruno Mansio : Au départ, on était sur 256 équipes, avec la possibilité de monter à 260, ce qui permettait de rester sur une jauge d’environ 320 jeux, comme l’année dernière. Avec les 128 équipes féminines qui attaquent à 14h, le problème était surtout l’espace. On avait prévu de faire le carré d’honneur dans le bassin du parc, mais ça devenait trop compliqué et on se retrouvait à l’étroit. Un autre événement devait également se tenir à la Boule d’Orbitelle, mais la Ville leur a demandé de partir. On a donc cherché une solution et, en passant devant le stade des Platanes, on s’est dit : pourquoi ne pas déplacer l’événement à l’extérieur ? On a finalement trouvé ce site, qui permet d’installer environ 80 jeux. Comme on avait beaucoup de demandes et qu’on était limités en capacité, l’objectif était de pouvoir accueillir un maximum d’équipes et de satisfaire le plus de monde possible. L’idée est aussi de faire grandir progressivement l’événement. On était à 320 équipes, on a rouvert avec 200 séries supplémentaires.

    De plus en plus d’événements sportifs disparaissent, faute de moyens ou de soutiens. À quel point l’organisation d’un International est difficile ?

    B.M. : Dès lors qu’on a l’appui de la Ville et de ses services, notamment pour toutes les démarches administratives, ça simplifie énormément les choses. Mais le financement reste un vrai défi. Les dotations sont importantes. Rien que pour un Top 1000, les vainqueurs gagnent 1 000 euros chacun, auxquels s’ajoutent les dotations des finalistes. Au total, on est sur un budget qui avoisine les 100 000 euros. Quand on valorise l’ensemble des moyens nécessaires – barriérage, sécurité, éclairage, aménagement des terrains et des carrés d’honneur, prestataires comme Boulistenaute ou Ludax – les coûts s’accumulent rapidement. Rien que l’éclairage représente 5 000 à 7 000 euros.

    La Boule Aixoise a été créée seulement il y a deux ans et demi, et vous faites déjà partie des grandes équipes nationales…

    B.M. : On est fier d’avoir déjà un finaliste du Championnat de France tête-à-tête, des demi-finalistes en doublette et en doublette mixte, ainsi que cinq titres départementaux. On a envoyé plusieurs équipes aux Championnats de France. Il nous manque encore quelques titres, mais ce n’est pas grave. On va continuer à se renforcer et à recruter. Ce qui me rend surtout fier, ce sont nos jeunes. Ils ont remporté pour la troisième fois la finale de La Marseillaise et l’objectif est de les garder et de les accompagner.

    L’avenir de la pétanque passe par la formation des jeunes, selon vous ?

    B.M. : Si on veut que la pétanque soit pleinement reconnue comme un sport, il faut investir davantage dans la jeunesse. Un titre de Champion de France senior viendra, mais ce n’est pas l’essentiel. Le plus important est d’accompagner les jeunes, de leur donner les moyens de progresser et de rester dans le sport. Il faut donc que la Fédération et les comités départementaux se saisissent réellement de cette question. Nous sommes dans un département qui compte environ 12 000 licenciés. Il y a des moyens, mais il faut les investir davantage dans la formation, notamment en accompagnant et en soutenant les éducateurs. C’est là que nous avons encore une vraie marge de progression.

    Comment s’installer durablement au niveau national et rivaliser avec les autres grands clubs de l’Hexagone ?

    B.M. : Il faut mettre les moyens correspondants à vos ambitions. Une saison comme la nôtre représente un budget d’environ 150 000 euros, avec des sponsors, le soutien des institutions et la confiance de partenaires. Quand la Ville nous met à disposition 3,5 hectares du parc Jourdan en nous disant de montrer ce qu’on est capables de faire, c’est un véritable défi, mais aussi une formidable opportunité. Il y a évidemment des clubs, comme Arlanc et Fréjus, qui disposent aujourd’hui de joueurs et de moyens considérables. À nous maintenant de continuer à nous structurer.

    La section féminine se renforce

    Pour sa première saison chez les seniors, Mélissa Marsille a remporté le championnat des Bouches-du-Rhône en doublette mixte avec Michel Hatchadourian, puis s’est hissée jusqu’en demi-finale du championnat de France avec le même bombardier arménien. Pour qu’elle puisse continuer à progresser, la Boule Aixoise a attiré deux joueuses de renom dans ses filets : Séverine Roche, « dont l’expérience et le calme seront précieux pour accompagner les jeunes » et la talentueuse Kaylie Victoor-Demeter, également âgée de 18 ans. « Nous avons déjà une quarantaine de joueuses, mais l’objectif est de constituer un véritable groupe de haut niveau, avec suffisamment de joueuses pour pouvoir aligner plusieurs doublettes et triplettes », souligne Bruno Mansio, président du club aixois.

  • [International de Nyons] Puccinelli la passe de quatre

    [International de Nyons] Puccinelli la passe de quatre

    Nyons est un des haut-lieu de la pétanque en France avec un International qui n’a très peu d’égal. Pendant six jours les passionnés·ées s’en donnent à cœur joie (Vétérans, Féminines, concours annexe). Le clou du spectacle concerne évidemment l’international avec un plateau royal, des parties de très haut niveau, et un final toujours à la hauteur de l’événement.

    Bien évidemment à l’arrivée on retrouve les plus forts, les plus solides, ceux dont le palmarès est déjà construit.

    Une équipe a marqué de son empreinte cette 21e édition : Pierre Maurel, Jean-Michel Puccinelli et Adrien Delahaye.

    Ils sont allés chercher le titre en dominant, en quart de finale, les tenants du titre Stéphane Robineau, Maison Durk et Dylan Rocher avec un tir stratosphérique de Delahaye et des partenaires parfaits dans leur rôle.

    Michel Adam l’invité surprise

    En demi-finale Jean-Michel Puccinelli retrouve son ancien partenaire Michel Adam associé à Baptiste Ruscelli et Enzo Alazay. La victoire est revenue au pensionnaire de la Boule Fréjusienne mais quel beau parcours de l’ancien vainqueur du Mondial la Marseillaise avec ses jeunes partenaires.

    Dans l’autre partie de tableau, Ludovic Montoro, Christophe Sarrio et Mickaël Bonetto ont dû faire le dos rond pour se débarrasser de Kevin Malbec, Christian Andriantseheno et Jimmy Capeleaud (13 à 12) avant de lutter à nouveau pour vaincre les étonnants vétérans Lilian Hermite, Adelino Alexio et Jean Boin.

    La finale a tenu toutes ses promesses avec un niveau parfois exceptionnel, un Delahaye toujours dans l’excellence au tir, tout comme Bonetto. La partie s’est jouée en trois temps. Une première fois à 10 à 11 lorsque Sarrio se retrouve frappant gagné. Il tape mais la Boule adverse n’est pas suffisamment poussée 11 à 11.

    La mène suivante est du même acabit. Sarrio se retrouve encore avec une boule de gagne. Il manque. Montoro derrière doit faire carreau pour gagner il échoue également.

    12 à 11 pour Maurel. Cette fois c’est le chant du cygne pour Bonetto et ses partenaires. Maurel, excellent, Puccinelli parfait et Delahaye exceptionnel s’imposent et peuvent soulever la lourde amphore des vainqueurs de Nyons. C’est la quatrième fois pour Jean Michel Puccinelli. Il rejoint Maison Durk dans le cercle fermé des quatre victoires.

  • [Pétanque] Elles se sont montrées à leur avantage !

    [Pétanque] Elles se sont montrées à leur avantage !

    Les joueuses du Cercle St-Barnabé avec leur succès à Entraigues ont réalisé très beau résultat qui les propulse au CRC1.

    Les filles du 12e rejoignent leurs homologues de l’Étoile Bouliste Septémoise qui se sont brillamment comportées à Cannes et ont conservé leur place à ce niveau.

    À l’identique la performance des « Vertes » de Biver. Après deux victoires contre Grasse et Briançon puis un partage des points face à Entraigues, les joueuses de Julien Ivaldi franchissent un cap supplémentaire et à leur tour évolueront l’an prochain en CRC1. La deuxième équipe des Vertes pointera l’an prochain en CRC2, après avoir obtenu un titre en Provence.

    À l’honneur aussi la Boule des Canourgues qui se maintient dans cette division CRC1 après une seconde place obtenue à Cannes ce week-end. Le club du président Roca Monserrat alias « Toto », reste toutefois en attente de la validation des résultats.

    En attendant et pour l’heure la palme revient aux Pieds Tanqués de Miramas, qui terminent en tête de leur groupe et participeront à la finale du CRC1, le 22 novembre au Pontet (84). Ce sera la dernière chance pour une qualification au CNC D2 Féminin 2027.

    Concernant le CNC, on y retrouve le dernier club bucco-rhodanien à savoir les Amis de St-Julien. Les Marseillaises, depuis quatre ans à cet étage, accueilleront entre autres Saint-Tropez et Ajaccio les 17 et 18 octobre. Nous aurons l’occasion de revenir sur ces deux compétitions ultérieurement…

  • [Entretien exclusif] Michel Le Bot, « Aucune sélection n’a été annoncée et aucune exclusion n’a été prononcée »

    [Entretien exclusif] Michel Le Bot, « Aucune sélection n’a été annoncée et aucune exclusion n’a été prononcée »

    La Marseillaise : Suite à « l’affaire des paris truqués », Dylan Rocher, Henri Lacroix et Jean Feltain ne sont pas apparus de l’été sous le maillot de l’équipe de France. Il se dit qu’ils ont été écartés du collectif ?

    Michel Le Bot : Il y a les interprétations, et il y a les faits. Ces trois personnes du collectif France ont été déférées devant le tribunal correctionnel de Toulon. Elles ont toujours été considérées comme des sportifs de haut niveau, mais j’ai préféré ne pas les mettre sous les feux des projecteurs, dans un souci de protection de mes joueurs et de préservation des intérêts de ma fédération. Dans le cadre de la procédure, j’ai récemment eu accès à certains éléments probants. J’ai donc soumis au comité directeur vendredi, à Marseille, de remettre Dylan Rocher, Henri Lacroix et Jean Feltain à la disposition du sélectionneur jusqu’au mois de juin. à l’issue du mois de juin, on verra ce qu’il se passera.

    À moins de deux mois des championnats du monde masculins (du 20 au 25 novembre à Khon Kaen, en Thaïlande), votre annonce rebat les cartes de la future sélection, sachant que Mickaël Bonetto, Ludovic Montoro, Christophe Sarrio et Yohan Cousin étaient pressentis…

    M.L.B. : À l’heure actuelle, aucune sélection n’a été annoncée et aucune exclusion n’a été prononcée. La décision relève du sélectionneur et des personnes chargées du processus de sélection et sera communiquée dans les prochains jours. Il y a beaucoup de spéculations, je m’en tiens aux faits. Je ne connais pas beaucoup de présidents de Fédération qui ont vécu cette situation inédite.

    Concernant l’équipe féminine, le communiqué du directeur sportif, Philippe Quintais, qui relate des divergences au sein du collectif, a provoqué un séisme (lire notre édition du 22 septembre). On sent ces derniers mois un réel dysfonctionnement. Vous partagez ?

    M.L.B. : Je parlerais moins de dysfonctionnement que d’une différence de vision. Il y a, d’un côté, une personne qui porte une certaine conception du sport et, de l’autre, des personnes qui ont leur propre vision de la pétanque. La question est donc de savoir comment trouver un terrain d’entente pour que la dimension sportive et les exigences de la haute performance soient pleinement intégrées à la pratique de la pétanque.

    Quel est votre sentiment au regard de tous les problèmes qu’a connus ce collectif France féminin ?

    M.L.B. : C’est une déception, car la dynamique collective est essentielle. Ce n’est pas la première fois que le président de la Fédération exprime sa déception face à certains comportements qui ne correspondent pas à sa conception du sport. Quel que soit le talent d’un athlète, sans travail, il ne peut y avoir de résultats durables. Aujourd’hui, je pense qu’un travail de fond reste nécessaire pour faire évoluer les mentalités et faire comprendre que la performance sportive ne repose pas uniquement sur le talent. Lorsqu’on évolue dans une discipline reconnue et encadrée par le ministère, la recherche de la haute performance ne peut pas être une simple vue de l’esprit : elle exige de l’engagement.

  • [Pétanque féminines] Le trio partant pour La Londe est connu

    [Pétanque féminines] Le trio partant pour La Londe est connu

    Soixante-dix joueuses, selon le concept une joueuse licenciée avec une partenaire non licenciée, sont venues participer sous la direction des déléguées Christiane Calenzo et Yasmine Manessour et l’arbitrage de Jacques Montemarano.

    Au programme selon le règlement les participantes vont en découdre sur trois parties, en 13 points, désignées par tirage au sort et vont devoir faire preuve de la plus grande dextérité, tant au tir qu’à l’appoint, lors de trois ateliers ludiques programmés.

    Tout au long de la compétition, on a pu voir ces joueuses expérimentées, conseiller leurs partenaires un tant soit peu néophytes. À l’image d’Hélène Mokrani, la sociétaire de la B. Beaumont, qui orientait sa jeune partenaire Célia Petit, elles termineront à la 5e place à quelques points des leaders, ou encore Sylvie Gavioli de la Boule Modérée venue avec sa fille Aurélie

    Les binômes formant le trio de tête du classement seront qualifiés pour la finale régionale les 17 et 18 octobre, à la Londe-les-Maures. Quant à ceux classés jusqu’à la huitième place, ils recevront un bon cadeau. Le quota atteint en nombre de participantes place le département des Bouches-du-Rhône en deuxième position sur le plan régional. Ce qui n’offre que trois places pour participer à la finale régionale.

    Classement final

    Phase départementale des Odalyades

    1er : Patricia Cafiero/ Marjorie Luiggi
    (B. Les Galéjeurs)

    2e : Jenny Soon Mazzella -Delphine Gaubert (B. Velaux)

    3e : Nadia Lourdault – Dandy Burg
    (B. Gazeuse)

    4e : Angelina Luppino – Luque Cassandra
    (B. Barquaise)

    5e : Hélène Mokrani – Célia Petit
    (B. Beaumont)

    6e : Céline Nguyen Van – Julie Proven (B.Peyrollaise)

    7e : Vanessa Chareyre – Laura Gabriel
    (B. Plate)

    8e : Christelle Romanelli – Mélanie Bonardo (B. Barjacquets Rognac)

  • [Pétanque] Philippe Quintais dénonce sa mise à l’écart du collectif France féminin

    [Pétanque] Philippe Quintais dénonce sa mise à l’écart du collectif France féminin

    « L’heure est venue de dire la vérité. » Philippe Quintais, directeur sportif du collectif France senior féminin, tenait à s’expliquer après les nombreuses tensions survenues ces derniers mois avec la direction technique nationale de la Fédération française de pétanque et de jeu provençal (notre édition du 17 septembre). Invité par le président Michel Le Bot à prendre les rênes du collectif après les Mondiaux féminins d’octobre 2025, avec pour objectif de le reconstruire, l’homme aux dix-sept titres de champion du monde avait accepté le challenge à condition d’avoir « carte blanche sur les sélections » et de pouvoir coacher. Mais le retour de joueuses précédemment écartées, comme Cindy Peyrot et Nadège Baussian-Protat, a rapidement ravivé les tensions avec Patrice Rodriguez, le directeur technique national.

    Plusieurs actions cachées

    Des désaccords sont notamment apparus autour de « la présence des conjoints » lors des compétitions, un sujet qui a contribué au départ de Cindy Peyrot, sélectionnée pour les championnats d’Europe en Grèce, obligeant Philippe Quintais à lui chercher une remplaçante. Plusieurs joueuses du collectif, Nelly Peyre, Toréa Tairio puis Aurélie Bories, ont alors décliné la sélection. Le directeur sportif affirme également que « toutes les filles du Collectif non sélectionnées lors de la première annonce », sauf Anna Maillard et Aurélie Bories, avaient adressé « un mail contestant la sélection des “revenantes“ », mais que ce message lui aurait été « caché durant plusieurs jours », pointe-t-il. Patrice Rodriguez a finalement proposé Nelly Peyre et Toréa Tairio, alors qu’elles avaient auparavant « refusé la sélection » auprès de Quintais. Ce dernier estime que le DTN lui a ainsi retiré ses prérogatives de sélectionneur. La direction technique nationale lui aurait ensuite demandé de communiquer « sa potentielle annonce de démission » afin de pouvoir annoncer la nouvelle sélection, ce qu’il a refusé. La Fédération a finalement annoncé la nouvelle sélection sans mentionner son éviction ni évoquer le conflit interne. Le Comité directeur fédéral se réunira à Marseille le 25 septembre.

  • Peyrot et Colombet se retirent du collectif France féminin

    Peyrot et Colombet se retirent du collectif France féminin

    Rien ne va plus au sein du collectif France féminin. Cindy Peyrot et Angélique Colombet ont décidé de se retirer de l’équipe de France à la suite de plusieurs décisions prises au sein du groupe.

    Selon des sources concordantes, la Fédération française de pétanque et de jeu provençal serait revenue sur sa décision d’autoriser la présence des conjoints auprès des joueuses lors des différentes compétitions. La Direction technique nationale de la Fédération avait, dans un premier temps, donné son accord à leur présence, avant que la décision ne soit remise en cause faute de validation du président Le Bot.

    À la suite de ce revirement, Cindy Peyrot a été la première à quitter le collectif tricolore. Le sélectionneur Quintais a alors dû se mettre à la recherche d’une quatrième joueuse afin de compléter l’équipe qui doit participer aux championnats d’Europe à Loutraki, en Grèce, du 8 au 11 octobre. Mais la situation s’est rapidement tendue.

    Quintais devrait démissionner

    Suite à d’autres conflits antérieurs entre certaines joueuses, six membres du collectif auraient refusé de rejoindre l’équipe établie par Philippe Quintais, qui a toujours défendu Cindy Peyrot. Elles auraient également adressé un courriel à la Fédération afin de demander que le directeur sportif soit écarté de son poste.

    Informé de cette démarche, Philippe Quintais devrait présenter sa démission. Contactée, la Fédération « certifie » qu’elle n’a pas encore été « officiellement déposée ». « Je trouve que les filles ont été trop loin avec Philippe Quintais. C’est un grand monsieur de la pétanque qu’elles n’ont pas respecté. Qu’elles ne soient pas contentes, c’est une chose, mais là, c’est trop », estime Cindy Peyrot.

    Pour rappel, le « Roi » Quintais avait accepté le challenge pour relancer un groupe en manque de résultats sur la scène internationale. Amie du sélectionneur, Angélique Colombet a elle aussi préféré se retirer du collectif. La quadruple championne du monde était revenue « pour lui » et rêvait de créer « un groupe soudé ».

  • Pétanque : Lacroix et Doerr sans concurrent

    Pétanque : Lacroix et Doerr sans concurrent

    À la pétanque il y a des scénarios improbables, Celui de la finale du championnat de France doublette disputée à Saint-Florentin dimanche dernier est ahurissant.

    Les deux grands favoris se retrouvent pour une finale de rêve. Rocher face à Lacroix.

    Le réveil a été brutal pour les amateurs de sensations. En une demi-heure et trois mènes, la cause était entendue. Lacroix et Doerr exécutent leurs adversaires.

    Un court calvaire pour Rocher et Rizzi et un nouveau titre cette année pour le binôme Lacroix- Doerr après ceux acquis en triplette avec Laurent Matraglia (2025/2026).

    Les deux équipes du Comité 13 on fait un parcours honorable en s’inclinant en quart de finale. Stéphane Pagni et Sébastien ont été battus sur le fil par Donovan Lamberger et Christian Andriantseheno. Jérémy Fernandez associé à Michel Hatchadourian n’ont pu rivaliser avec Dylan Rocher et Diego Rizzi

    Chez les dames, battue en finale l’an dernier, Nelly Peyre prend sa revanche en écartant sur le fil l’étonnante joueuse de l’ Orne, Nadine Talvard.

    Encore une fois, le Var a dominé les débats dans les deux catégories

    Finale

    Henri Lacroix / David Doerr (83) battent Dylan Rocher / Diego Rizzi (83) 13 à 0

    Demi-finales

    Henri Lacroix bat Loïc Dupuy /Pierre Portier (41) 13 à 8

    Dylan Rocher (83) bat Donovan Lamberger / Christian Andriantseheno (69) 13 à 2

    Quarts de finale

    Donovan Lamberger bat Stéphane
    Pagni / Sébastien Batista (13) 13 à 12

    Loic Dupuy bat Jérôme Potier / Thomas Helbecque t (59) 13 à 0

    Henri Lacroix bat Mickaël Feyertag / Jean Pfeffer (057) 13 à 2

    Dylan Rocher bat Jérémy Fernandez / Michel Hatchadourian (13) 13 à 3

    Femmes

    Finale

    Nelly Peyre (83) bat Nadine Talvard (61) 13 à 12

    Demi-finales

    Peyrot Cindy (83) 12 – 13 Talvard Nadine (61)

    Frigara Daisy (22) 10 – 13 Peyre Nelly (83)