Tag: Omnisports

  • Les Spartiates tombent de haut contre les Dragons de Rouen

    Les Spartiates tombent de haut contre les Dragons de Rouen

    Onze minutes. C’est le temps qu’il a suffi aux Dragons de Rouen pour prendre trois longueurs d’avance sur les Spartiates de Marseille, vendredi soir au Pomge, à l’occasion de la 20e journée de Ligue Magnus.

    James Phelan, Chase Gresock, puis Rolands Vigners ont réussi à tromper le gardien phocéen Libor Kasik, avant de creuser davantage l’écart dans le deuxième tiers-temps. Avec cette sixième défaite de la saison, les protégés de Luc Tardif ne figurent plus sur le podium au classement.

    Une désillusion à rapidement oublier pour les Phocéens, qui ont l’occasion de se racheter de nouveau à domicile, dimanche à 18h30, contre les Rapaces de Gap, 11e et avant-derniers de Ligue Magnus. Les Haut-Alpins, défaits lors du premier round face aux Spartiates (1-4, le 16 septembre), restent sur une série de neuf revers consécutifs, toutes compétitions confondues.

    RÉSULTATS

    MARSEILLE 0

    ROUEN 6

    20e journée – Ligue Magnus

    Au Palais omnisports de Marseille (5 268 spectateurs)

    Arbitre : MM. Martin et Erneck

    Buts : Phelan (1’, 30’), Gresock (6’), Vigners (11’), Nesa (33’), Rech (58’) pour Rouen.

    Pénalités : Schmitt (20’) pour Rouen ; Kasik (47’) pour Marseille

    MARSEILLE : Kasik, Gourdin – Ruusu, Corvez, Cantagallo, Petersson, Bourgeois (A), Lindgren – Thompson, Joubert, Bouvet, Colotti (C), Lavoie, Myllymaa, Dair, Tavernier, Dufek (A), Welsh, Stromberg, Nsonsa Kitala.

    Entraîneur : Luc Tardif.

    ROUEN : Mugnier, Aloyan – Holway, Roy, Schmitt, Yeo (A), Chakiachvili (A), Bouramman – Colomban, Perret, Lafrance, Phelan, Rech, Simonsen, Lamperier (C), Tessier, Gresock, Avonde, Vigners.

    Entraîneur : Csaba Szekely.

  • Jean-Michel Leclercq accompagne l’élan sportif

    Jean-Michel Leclercq accompagne l’élan sportif

    Originaire du Pas-de-Calais, où il a effectué ses premières missions, Jean-Michel Leclercq a posé ses valises, à Marseille, le 1er mai dernier.

    Celui qui est désormais le délégué régional académique à la jeunesse, à l’engagement et aux sports, est passé par plusieurs étapes avant de s’installer dans ses locaux, face à la gare Saint-Charles. « Je suis d’abord passé par Mulhouse, puis un crochet par Montpellier, qui m’a permis de m’acclimater à la Méditerranée dans ce qui est une très grande ville de sport. » Le voilà désormais Marseillais, placé sous la direction du recteur Benoît Delaunay, où il vit une nouvelle mission, « celle d’accompagner le territoire qui va accueillir les Jeux olympiques d’hiver en 2030 ».

    Retrouver un territoire olympique est un peu un retour aux sources. « Quand j’étais dans le Pas-de-Calais, le territoire servait de base arrière des JO de Londres », se souvient-il. à Marseille, un de ses missions est donc « de mobiliser l’ensemble du territoire pour 2030, en se servant de l’héritage de Paris 2024 afin que les Alpes en bénéficient ».

    En tant que Drajes, des interventions sont programmées dans les établissements scolaires des six départements de la région Sud-Paca, « afin de faire découvrir ce que représentent les Jeux olympiques d’hiver pour notre pays, qui les accueillera pour la quatrième fois ». En rappelant que c’est à Chamonix, en 1924, qu’ont eu lieu les premiers Jeux hivernaux.

    Ces actions seront menées en collaboration avec Solidéo, la structure chargée de construire les lieux d’accueil de la manifestation. « Nous souhaitons accompagner une dynamique. Montrer que le mot héritage n’est pas utilisé au hasard. Et permettre à des personnes éloignées de la pratique sportive de s’en rapprocher. Utiliser le haut niveau pour qu’un grand nombre viennent sur l’événement. »

    Nager, c’est fondamental

    Au quotidien, d’autres initiatives sont mises en route, ou vont l’être. « Apprendre le savoir-vivre en montagne, dans un milieu particulier et fragile en faisant des Jeux un vecteur ludique d’apprentissage », en collaboration avec le Comité régional olympique et sportif.

    La Drajes était également présente sur le dernier Marseille – Cassis, « car la course pédestre est une belle rampe de lancement pour illustrer l’inclusion par le sport », insiste Jean-Michel Leclercq. Cette arrivée ancre sa délégation dans les activités de sport santé, où les établissements scolaires sont des acteurs majeurs.

    Une autre mission de la Drajes est de faciliter l’accès du plus grand nombre à la pratique sportive. à Marseille, une attention particulière est portée sur la nage et la pratique du vélo. « Acquérir l’aisance aquatique est fondamental, aussi important que savoir lire et écrire », insiste-t-il. D’où la mise en route du projet Bougainville, avec le soutien de l’état. Quant au vélo, « nous allons multiplier les interventions dans les écoles et collèges pour initier les jeunes aux fondamentaux », conclut-il.

    Les rendez-vous à venir sur Aix et Marseille

    Dans les semaines à venir, la Drajes sera partie prenante de deux événements majeurs.

    26 novembre : journée de sensibilisation à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans le sport.

    En partenariat avec le CREPS et la MIPROF, la Drajes organise cet événement de 9h30 à 17h. Il réunira près de 300 participants sur la journée, issus de l’ensemble des publics du secteur sportif et associatif. Parmi les intervenants figurera Roxana Maracineanu, secrétaire générale de la MIPROF et ancienne ministre déléguée chargée des Sports.

    Mercredi 3 décembre : opération Stade vers l’Emploi.

    Le dispositif Stade vers l’Emploi vise à rapprocher le monde du sport et celui de l’emploi en réunissant, le temps d’une journée, des demandeurs d’emploi, des recruteurs et des partenaires autour d’activités sportives favorisant la valorisation des savoir-être.

    La Drajes a souhaité contribuer à l’objectif préfectoral de 50 événements d’ici la fin décembre et soutient 14 opérations en région, dont celle du 3 décembre à Marseille, dans le 3e arrondissement, quartier prioritaire.

    L’événement se tiendra au Centre de loisirs et d’animation de la Busserade, en présence de la Drajes, de la Dreets, de France Travail, de la Ligue d’Athlétisme, d’une représentante préfectorale et de Philippe Lamblin, précurseur du dispositif.

  • Un nouveau partenaire institutionnel dans la course

    Un nouveau partenaire institutionnel dans la course

    Jean-Michel Leclercq a pris ses fonctions de délégué régional de la Drajes de la région Sud-Paca le 1er mai dernier.

    Après avoir exploré son nouveau territoire, ce Pas-de-Calaisien de naissance a souhaité impliquer sa structure dans les diverses manifestations du Mois de l’inclusion par le sport. « C’est une de nos missions, à savoir rapprocher des publics éloignés de la pratique sportive par un incident de la vie », indique-t-il. Le choix de Marseille-Cassis coulait de source. « Il s’agit d’un événement de très haut niveau, où se côtoient des gens qui viennent pour la performance et d’autres pour se mesurer à eux-mêmes. »

    Jeunes adolescents et scolaires

    Il pense ainsi aux diverses déclinaisons de l’épreuve, comme « le Marseille-Cassis des quartiers, qui permet de sortir des gamins en difficulté en les préparant à la course dans les conditions du haut niveau. Ou cette initiative d’accompagner des patients en rémission de cancer pour les amener à prendre le départ de la course, ce qui constitue une aide non négligeable pour lutter contre la maladie ».

    Le public visé par les actions de la Drajes sont les jeunes adolescents et les scolaires. « Nous sommes dans la course pour accompagner sa dynamique, dans un domaine, le sport, qui est une activité universelle. »

    Outre Marseille-Cassis, la délégation de Jean-Michel Leclercq a également accompagné l’Algernon, où valides et handicapés partent sur un pied d’égalité dans une épreuve disputée le long de la Corniche de Marseille, les diverses courses organisées dans le cadre d’octobre rose pour la prévention du cancer du sein, ou encore les courses de la Mémoire dans le cadre du Mois de l’inclusion par le sport.

    « Nous nous sommes lancés dans le bain en utilisant des épreuves de course à pied. C’était pour lancer une dynamique », précise-t-il. « À terme, nous souhaitons que la Drajes apparaisse sur d’autres terrains. Tout au long de l’année », conclut-il.

  • Au carrefour de la recherche et des performances sportives

    Au carrefour de la recherche et des performances sportives

    Les Rendez-vous Carnot se tenaient, ce mardi, en plein cœur de Marseille. Le but du rassemblement ? Mettre en lien les entrepreneurs et leur donner accès au meilleur de la recherche publique française. Lors de ce salon, de nombreux stands ont présenté des nouvelles technologies liées au sport, des innovations au service de la performance des athlètes, mais aussi de leur santé. Trois d’entre elles retiennent l’attention, de par leur utilité pour l’entraînement personnel ou la prévention de séquelles cérébrales.

    L’entreprise Multi Wave et Amidex – le fonds d’investissement de l’université Aix-Marseille – ont co-financé un projet d’IRM mobile. Cette petite machine d’environ un mètre de haut doit servir à faciliter l’accès au scanner et répondre à des problèmes immédiats, comme lors d’un AVC. « Nous sommes en train de pousser les performances de la machine pour ensuite obtenir une certification », explique Jonathan Bartoli, responsable des projets et subventions pour Micro Wave. Les avantages de cet IRM, agir plus rapidement et permettre un suivi dit « longitudinal ». C’est-à-dire être dans la prévention, intervenir au moment d’une blessure et poursuivre lors du processus de guérison. Cette machine est facile à utiliser mais elle est encore au stade de la recherche. Pourtant, les potentiels clients se présentent déjà. « Des fédérations internationales nous ont déjà contactés , la NBA, le monde de la moto, le ski… », énumère Jonathan Bartoli. Avec l’idée d’étendre les compétences de l’IRM au reste du corps dans les années à venir.

    La réalité virtuelle entre en piste

    Quelques mètres plus loin, le projet Revea est lui aussi bien concret. Né d’un appel à projets de la Fédération française d’athlétisme, il permet d’optimiser les capacités d’anticipation des relayeurs de 4x100m grâce à la réalité virtuelle. L’athlète porte un casque de réalité virtuelle sans fil et doit ajuster en quelques foulées sa course en présence de jumeaux numériques. À la suite de l’entraînement, coach et sportif reçoivent un rapport d’analyse des performances. Ce dispositif 100% tricolore a déjà été utilisé en amont des Jeux olympiques 2024 et servira pour les prochaines échéances internationales. « L’outil est entièrement paramétrable. Le principal risque est que l’environnement soit trop éloigné de la réalité et que l’athlète soit perdu lorsqu’il est en piste. Le paramétrage est donc primordial », détaille Martin Eguiziona, doctorant travaillant sur ce projet. Le salon n’oublie pas non plus d’aider les athlètes handisports. Utilisable en rugby ou en athlétisme, un fauteuil équipé de roues connectées pourrait aider les sportifs à connaître exactement la puissance qu’il développe. Des capteurs sont placés au-dessus de la roue et les données sont envoyées sur une application smartphone. L’objectif, à terme, est de le rendre accessible aux professionnels, pour qu’ils adaptent leur préparation physique en fonction des résultats.

    Des projets à l’état embryonnaire pour certains ou déjà développé pour d’autres, avec le but de placer la performance au centre de l’attention.

  • Une nouvelle formation sportive pour rebondir

    Une nouvelle formation sportive pour rebondir

    Plage du Verdon, un petit vent court sur le sable et crée des clapots sur la mer.

    Sous le regard curieux de quelques vacanciers de la dernière heure et de locaux qui profitent de l’espace retrouvé, un groupe d’une trentaine de personnes s’active autour d’exercices aux airs de Koh-Lanta. écoutant les conseils de l’équipe dirigée par Olivier Bals, ce sont les premiers membres de Noitulos-solutioN, centre de formation par l’apprentissage qui a ouvert ses portes à Martigues.

    « Ce groupe entame une formation sur le thème du sport. Ils sont 17, âgés de 18 à 40 ans, et vont participer à dix mois d’apprentissage, en alternance », explique Olivier Bals. Formateur depuis 2016, il est le président de la structure qui a été portée sur les fonts baptismaux, ce jeudi. « Les plus jeunes sont issus des filières de détection des missions locales. Les plus anciens sont en reconversion professionnelle », détaille-t-il.

    C’est le cas de Lamia, 40 ans, qui a quitté le giron de la SNCF « parce que j’avais envie de travailler dans les centres sociaux. J’ai eu la chance d’avoir un contrat d’alternance avec le centre-social Jacques-Méli et je suis heureuse de pouvoir débuter autre chose ». De son côté, Jules est en quête de confiance : « J’ai tenté Staps, mais je ne m’en sors pas. Cette formation est l’occasion de tester autre chose. J’aimerais bien devenir animateur sportif. »

    Les 17 vont bénéficier de dix mois de formation intense. « Il y aura de la théorie, avec 650 heures de cours, mais aussi beaucoup de pratique, avec 600 heures de présence en structures sportives », détaille Olivier Bals. Ils alterneront trois jours en CFA, au centre Mikado de Martigues, et deux jours sur le terrain, auxquels s’ajouteront des vacations lors des vacances scolaires. « Au final, il y aura un examen avec délivrance d’un diplôme par la Drajes » poursuit-il.

    « La Ville de Martigues nous a apporté un formidable coup depouce en mettant à notre disposition ses installations. Cela nous offre un confort de travail et nous permet de bien préparer les apprentis, sous la houlette de France Travail », indique Olivier Bals.

    www.noitulos-solution.com

    Tél : 04. 42. 45. 70. 31