Tag: Olympiakos

  • Pas de marée rouge attendue au Vélodrome

    Pas de marée rouge attendue au Vélodrome

    Depuis mardi, un bras de fer oppose les autorités françaises au club grec. Comme Liverpool ou Newcastle avant lui, l’Olympiakos a fait part de son mécontentement concernant les conditions d’accueil réservées à ses supporters, avant même leur arrivée à Marseille. Dans un premier temps, la préfecture de police des Bouches-du-Rhône avait pris un arrêté interdisant aux supporters athéniens l’accès au stade, laissant de nombreux détenteurs de billets dans l’incertitude. À l’issue de discussions entre les différentes parties, cette mesure a finalement été levée. Une décision jugée trop tardive par le club du Pirée, qui « dénonce de la manière la plus catégorique la gestion sans précédent, inacceptable et dangereuse de la présence de [ses] supporters à Marseille par les autorités françaises compétentes ». Le club a même appelé ses fans, mardi soir, à ne pas effectuer le déplacement, estimant que leur sécurité ne pouvait être garantie.

    Le Portugais Chiquinho, cadre de l’effectif grec, a regretté cette situation. « C’est vrai que nous voulons toujours avoir nos fans avec nous, mais demain [jeudi], ce ne sera pas possible. L’objectif sera de gagner pour nous, mais aussi pour eux. » D’après des journalistes grecs présents à Marseille, aucun supporter de l’Olympiakos ne devrait se rendre dans le parcage visiteurs.

  • L’OM cherche l’élan européen face à l’Olympiakos

    L’OM cherche l’élan européen face à l’Olympiakos

    Les Grecs seront toujours un peu à la maison à Marseille, tant leur pays occupe une place particulière dans l’histoire de la cité phocéenne. Mais pour l’OM, il n’est pas question de faire de cadeaux à ses lointains cousins. L’Olympiakos débarque sur la Canebière avec l’objectif de poursuivre sa moisson de points. Vainqueur à domicile de Bialystok (2-1) lors de la première journée, le club du Pirée entend revenir du sud de la France avec six points au compteur.

    Pour les Ciel et Blanc, au contraire, la moindre unité sera précieuse dans la course à la qualification, surtout après la défaite 4-1 subie sur la pelouse de Besiktas. Les hommes de Bruno Genesio ont toutefois retrouvé de la confiance dimanche sur le terrain de Troyes en décrochant un premier succès depuis la journée inaugurale en Ligue 1 contre Strasbourg.

    Le technicien olympien a expliqué en conférence de presse qu’il reconduirait une grande partie de l’équipe victorieuse dans l’Aube : « Il y a plusieurs paramètres à prendre en compte lorsqu’on joue plusieurs compétitions, pour savoir si l’on fait tourner ou pas. Il y a la forme du moment, l’état des garçons qui ont pu avoir de petites blessures dernièrement, le contexte du match… Demain, une grosse partie des joueurs présents à Troyes seront là au coup d’envoi. » Bruno Genesio ne compte donc pas reposer les siens. L’entraîneur signale que, même à Lille et Rennes, il avait pu créer des séries d’invincibilité conséquentes malgré deux matches par semaine : « J’utilisais 14 à 15 joueurs à ces moments-là. »

    Le coach se méfie néanmoins de l’Olympiakos, habitué des joutes européennes : « C’est une équipe qui a changé d’entraîneur il y a trois matches, qui est invaincue, en confiance. C’est une bonne équipe, bien organisée, avec beaucoup d’intensité, donc ce sera à nous de répondre dans ce domaine, parce que c’est une équipe qui fait beaucoup de pressing. Si on veut sortir de ce pressing, il faudra que, techniquement, on soit très, très bons. »

    Dans la lignée des autres coaches basques à succès (Enrique, Arteta, Iraola, De la Fuente), Imanol Alguacil sait faire jouer ses équipes et ne ressent pas la menace marseillaise à l’aube de cette confrontation. « Oui, c’est une équipe agressive, avec un public qui va nous mettre la pression. Mais nous sommes l’Olympiakos et nous allons nous battre pour gagner. Ce sont des matches qui se jouent sur de petits détails, chaque minute sera importante », appuie l’entraîneur arrivé mi-septembre.

    REPÈRES

    Kamissoko semble trop juste

    Lors de sa première titularisation, dimanche, à Troyes, Nouhoum Kamissoko est sorti crampé à la 70e minute. Bruno Genesio a annoncé qu’une grande partie de ses titulaires à Troyes seraient reconduits, mais a laissé entendre que ce ne serait pas le cas pour son milieu. Le Malien devrait débuter sur le banc.

    Ayoub El Kaabi gravement blessé

    Ayoub El Kaabi estle buteur phare de l’Olympiakos depuis plusieurs saisons. Le Marocain avait notamment largement participé à la victoire finale en Ligue Conference, il y a deux ans. L’attaquant sera absent, ce jeudi, puisqu’il a souffert d’une fracture de la jambe lors d’un match de Super League grecque contre Volos (1-1). Sa saison est déjà terminée, une grosse perte pour son club.

    Marseille et AEK Athènes, l’amitié sans frontières

    Il sera sans doute possible d’apercevoir quelques touches de jaune dans les tribunes du Vélodrome, ce jeudi soir. Une présence qui s’explique par l’amitié de longue date entre les ultras de l’OM et ceux de l’AEK Athènes. Une relation née au début des années 1990, alors que le club marseillais était plongé dans l’affaire VA-OM. Pas plus tard que dimanche, des fans grecs étaient présents dans le parcage visiteurs du stade de l’Aube, pour la rencontre entre l’Estac et les Marseillais.

    Plusieurs fans grecs ont aussi notamment assisté à une rencontre disputée à Stamford Bridge, où le Shakhtar Donetsk accueille ses adversaires européens.

    Certains pourraient donc être de nouveau présents au Vélodrome ce jeudi, pour la réception de l’Olympiakos, rival de l’AEK. À l’origine, les liens entre supporters se sont surtout construits autour d’échanges entre groupes et d’une culture ultra commune, davantage que sur des considérations politiques. Le paysage du supportérisme grec demeure d’ailleurs complexe. Au sein d’un même club coexistent souvent plusieurs groupes, aux sensibilités parfois très différentes. Historiquement, l’Olympiakos s’est imposé comme le grand club populaire du Pirée.

  • [Football] Olympiakos rit

    [Football] Olympiakos rit

    Un derby toujours aussi bouillant entre les frères ennemis du championnat grec qui a tourné à l’avantage du club du Pirée qui, bien que réduit à dix, s’impose 1 à 0 grâce à Panayiotis Retsos.

    Olympiakos est 3e, Panathinaïkos reste leader.