Tag: nettoyage

  • Les bibliothèques d’Avignon en mode été et ménage

    Les bibliothèques d’Avignon en mode été et ménage

    Ces interventions des modifications des jours et horaires d’ouverture, voire des fermetures. Ainsi, la principale bibliothèque, Ceccano, vient de fermer et rouvrira le 1er septembre. Un laps de temps permettant un nettoyage en profondeur aussi bien du mobilier, sols que des livres et étagères. Ce mardi, la bibliothèque Renaud-Barrault rouvre après 15 jours de ménage-fermeture. À noter que les bibliothèques Pierre Boulle, Champfleury, Paul et Alice Cluchier et Saint-Chamand ne rouvriront qu’en septembre. Détail sur bibliotheques.avignon.fr

  • Des moyens supplémentaires pour nettoyer les plages de Marseille pendant l’été

    Des moyens supplémentaires pour nettoyer les plages de Marseille pendant l’été

    « Tuuut, tuuut, tuuut », le bruit de la tamiseuse sur la plage de la Pointe-Rouge résonne dans le quartier encore endormi. Les 42 agents de la Ville se réveillent à l’aube, tous les matins, pour nettoyer les 17 plages marseillaises. Ce mardi, au lever du soleil, entre les quelques baigneurs matinaux, la tamiseuse trie le sable et garde les déchets, un agent passe le jet à haute pression et un souffleur réunit les déchets en tas.

    Pour l’été, la ville de Marseille a « renforcé son dispositif avec des collectes nocturnes, plus de poubelles sur les plages et quatre bennes qui assurent quotidiennement la collecte séparée des ordures ménagères, des emballages et du verre », argumente Hedi Ramdane, adjoint au maire de Marseille, délégué à la propreté dans la ville. « En plus des Marseillais, on fait face à 5 millions de touristes, on avait besoin d’améliorer le dispositif et on continuera de le faire », ajoute-t-il.

    Responsabilités partagées entre Ville et Métropole

    Chantal, habituée à venir nager tôt le matin, a remarqué un changement ces derniers temps, « c’est vrai que c’est mieux, le matin quand j’arrive c’est propre, constate-t-elle, mais il y a toujours un sujet avec les poubelles surtout sur la Corniche ». C’est la Métropole qui s’occupe de mettre des poubelles dans la Ville, et la mairie qui gère celle sur les plages. Hedi Ramdane affirme avoir demandé à la Métropole « d’être plus présente aux abords des plages ».

    Concernant les infractions, l’adjoint a décidé « de faire de la sensibilisation et du nettoyage, et si on doit verbaliser on le fera ». La Métropole avait expressément demandé à la mairie d’être plus ferme sur la verbalisation concernant les déchets sauvages. « On va augmenter le nombre d’agent de la police de l’environnement, et les contrôles des professionnels, notamment ceux qui ont des terrasses et qui jettent les déchets sur le trottoir, explique-t-il. Je compte également utiliser les caméras qui sont en train d’être installées dans la ville pour faciliter les contrôles. » Pour l’instant il y a un seul agent. Hedi Ramdane souhaite qu’il y en ait quatre qui puissent regarder les caméras.

    Il est 8h sur la plage de la Pointe Rouge, l’agent municipal range son matériel de nettoyage, la tamiseuse fait son tour et les baigneurs arrivent pour profiter d’une plage propre.

    Gabrielle Cartellier

  • 9 500 mégots ramassés au Vallon des Auffes

    9 500 mégots ramassés au Vallon des Auffes

    « Par l’acte de ramasser bénévolement, on montre aux gens qu’on peut agir sans attendre que l’initiative ne vienne des institutions », raconte Naya, coprésidente de l’association Marseillaise 1 Déchet par jour. Ce dimanche, les équipes étaient au Vallon des Auffes, pour une matinée ramassage de déchets. Avec les autres associations présentes, AVA (Amis du Vallon des Auffes), et Boud’mer, un nettoyage de la zone est organisé une fois par mois, de mai à septembre. « L’idée c’est toujours de collaborer avec d’autres associations, car au plus on est, au plus on va loin », développe Anne Christelle, trésorière d’1 Déchet par jour.

    9 kg de textile en deux heures

    Dans l’eau, plongeurs, apnéistes et kayaks ramassent toutes sortes de déchets. Sur terre, les bénévoles arpentent les rochers. Tous sont sur les lieux depuis 9h30 du matin. « On trouve beaucoup trop de mégots, c’est ce qu’on ramasse le plus », se lamente Anne Christelle. Aux alentours de midi, les bénévoles font leur inventaire et trient les déchets selon le système de la Métropole en vue de leur recyclage. Certains chiffres sont particulièrement significatifs : ils ont ramassé, en 2 heures, 9 500 mégots et 9 kg de textile. « Notre objectif est de faire en sorte que les gros déchets restent le moins longtemps dans la mer, car une fois transformés en microdéchets, on ne peut plus rien faire. Chaque semaine on ingère 5 grammes de plastique », poursuit la trésorière de l’association.

    « On nettoie le vallon mais surtout on porte un message. Il y a toujours des gens qui sont curieux et qui posent des questions en passant », commente Augustin, bénévole depuis deux ans. La sensibilisation est un autre aspect central du travail de l’association, qui intervient en milieu scolaire, professionnel et associatif. « 80% des déchets terriens finissent dans la mer, la sensibilisation est un acte citoyen » conclut la coprésidente.

  • [Patrimoine] L’Hôtel de Pesciolini et ses atlantes baroques

    [Patrimoine] L’Hôtel de Pesciolini et ses atlantes baroques

    L’hôtel de Pesciolini est classé au titre des monuments historiques depuis l’an dernier en tant que « rare témoignage de l’urbanisme, de l’architecture et de la sculpture baroques à Marseille, placé dans la scénographie urbaine exceptionnelle du Cours Belsunce issue de l’agrandissement urbain du dernier tiers du XVIIe siècle ». Sa porte a d’abord été inscrite au titre des monuments historiques en 1929. L’immeuble a subi il y a deux ans un incendie qui a heureusement vite été circonscrit.

    L’historien Georges Reynaud a retracé l’identité de cette demeure de la noblesse marchande qu’il qualifie de « pièce maîtresse du baroque marseillais ». En avril 1672, Amant de Venerosi-Pesciolini, issu d’une lignée de banquiers et de négociants toscans ayant fait souche à Marseille, achète à son beau-père un terrain à bâtir d’environ 180m2 près du couvent des Récollets qui alors fait face au cours à l’angle de la rue de Dauphine, actuel rue National. Ce beau-père, c’est Barthélemy Cousinéry, un conseiller du commerce élu second échevin de Marseille en 1668.

    Amant engage les entrepreneurs César Portal et Alexandre Casteau pour construire son hôtel particulier avec des boutiques au rez-de-chaussée au prix convenu de 10 200 livres. La pierre vient des carrières de la Couronne. Initialement, il demande aux bâtisseurs de prendre exemple sur les atlantes sculptés par Pierre Puget pour l’hôtel de ville de Toulon en 1657. En cours de projet, le commanditaire se ravise et veut des atlantes semblables au luxueux hôtel d’Espagnet bâti en 1651 au 38, cours Mirabeau à Aix-en-Provence. Les atlantes de l’hôtel de Pesciolini avaient leur pendant de l’autre côté de la rue d’Aix avec deux cariatides portant le balcon d’un hôtel disparu. Leur symétrie composait un fond de scène à l’extrémité montante de ce cours royal.

    On ne sait pas si Pesciolini y a vécu. Jean-Paul de Foresta, juge de paix, louait la demeure en 1692. L’hôtel est vendu en 1708 à Joseph Villet, un courtier royal qui le revend en 1714 à Gantel-Guitton, futur seigneur de Mazargues. Durant la Révolution, son fils qui fut maire de Marseille de 1779 à 1782, s’enfuit à Lyon après l’incendie de son château de Mazargues. L’hôtel particulier est alors vendu en 1794 aux enchères à Barthélémy Girard, un ancien charcutier, puis en 1806 à Jean-Sylvestre Reynard, raffineur de sucres et négociant en denrées coloniales. Endetté jusqu’au cou, il le revend quinze ans plus tard à Jean-Joseph Martin, le savonnier le plus riche de Marseille. L’historien Georges Reynaud identifie trois commerces en 1848 dont des bains publics coté rue d’Aix et un débit de tabac à l’angle. Une salle de billard est sans doute installée selon lui dans l’entresol.

    À présent, son propriétaire, l’important professionnel de l’immobilier Auguste Lafon, a prévu de restaurer l’édifice pour établir un commerce et un restaurant en pied d’immeuble, un local de stockage au premier étage, des bureaux associatifs au second, et des logements du 3e au 5e étage. Une autorisation de travaux a été délivrée par la conservation régionale des monuments historiques. Le permis prévoit de restituer les chapiteaux ioniques. Les pierres de parement et les modénatures seront restaurées en pierre de la Couronne. Les seuils des portes et commerces, et les soubassements, le seront en pierre de Cassis. Un protocole de restauration des sculptures doit être élaboré. Le Centre interdisciplinaire de conservation et de restauration du patrimoine sera associé aux protocoles de nettoyage des parties sculptées. Les menuiseries de fenêtres anciennes XVIIe et XVIIIe en façade et les impostes seront restaurés. Les vantaux de la porte d’entrée seront remplacés sur modèle du XVIIe. Un ferronnier d’art bichonnera le garde-corps de ce somptueux balcon.

  • Le port de Marseille débordé par la grève du nettoyage à GSF Phocea

    Le port de Marseille débordé par la grève du nettoyage à GSF Phocea

    « Salaires, conditions de travail, tenues et équipements adaptés et renouvelés, paiement des heures supplémentaires, versement des primes, régularisation de la situation des nouveaux en CDI », liste Samir Saadi, responsable syndical CGT à GSF Phocea. Depuis des mois, les agents du nettoyage ferraillent âprement pour faire valoir leurs droits.

    C’est le licenciement d’une salariée, qu’ils jugent abusif, qui les a poussés à franchir une nouvelle étape. Depuis le 24 juin, ils sont en grève « pour exiger une ouverture des négociations, l’arrêt des pressions et la réintégration de la camarade licenciée », résume le délégué syndical. Sur les gares maritimes, dans les locaux du port, les bureaux de sécurité ainsi que sur le pôle croisières et sur les bateaux de Corsica Linea, le nettoyage n’est plus assuré, les poubelles débordent jusqu’à Fos et ça commence à se faire sentir. Ils sont déjà « 35 grévistes sur une cinquantaine de salariés ».

    Nouvelle société,

    vieux problèmes

    En 2024, suite aux conflits à répétition au sein de l’entreprise Laser propreté, le contrat de sous-traitance pour le nettoyage a été dénoncé, puis repris par la société GSF Phocea. Force est de constater que les revendications, comme l’approche du dialogue social, n’ont quant à elles guère changé.

  • Avant l’été, un grand nettoyage débute à Marseille

    Avant l’été, un grand nettoyage débute à Marseille

    Sur le quai de la Fraternité, les étals des poissonniers paraissent bien maigres à côté de la trentaine de véhicules de nettoyage stationnés, ce vendredi matin. Le dispositif se veut imposant, déployé pour illustrer la capacité qu’ont la Ville et la Métropole à « décaper Marseille ».

    Hedi Ramdane, adjoint au maire de Marseille délégué à la propreté, s’en félicite : « L’opération est faite à la demande du maire. C’est une nouvelle étape dans notre relation : la Ville et la Métropole vont pouvoir travailler main dans la main. »

    Sur le Vieux-Port, l’opération devrait durer 15 jours. « La question de la propreté est essentielle à Marseille, notamment durant l’été (…). Il y a un surplus de personnes, ce qui nécessite une action renforcée, expose l’adjoint. C’est la première pierre d’une opération qui va se prolonger au-delà du cœur de ville, pour pouvoir être réalisée dans d’autres secteurs. »

    Le coût du dispositif reste flou

    Devant les agents présents, Pierre Huguet, vice-président de la Métropole délégué à l’Amélioration du cadre de vie, martèle : « Vous l’avez compris, la volonté de la Métropole est de pouvoir mettre les moyens. » Par ailleurs, les élus promettent que de nouvelles machines de nettoyage arriveront d’ici quelques semaines.

    Cette opération propreté intervient dans un contexte budgétaire tendu, alors que la Chambre régionale des comptes vient de recommander d’importantes coupes dans les finances, dans la foulée du refus des élus de la Métropole de voter son budget (lire ci-dessus). Alors que le coût précis de ce dispositif reste pour l’instant flou, les élus tentent de rassurer : « Les chiffres correspondront à la réalité économique des Marseillais. »

  • La rivière des Amoureux nettoyée à Toulon

    La rivière des Amoureux nettoyée à Toulon

    Avec une récolte comme toujours très conséquente, la pluie et le vent se plaisant à faire atterrir dans ce fleuve côtier quantité de sacs plastiques, bouteilles, ballons et tout ce qu’on abandonne encore trop souvent sciemment sur la chaussée par pure incivilité.

    Un inventaire à la Prévert qui doit aussi sensibiliser le grand public aux petits gestes du quotidien bons pour la collectivité et la planète. Parce qu’ici, comme c’est partout indiqué sur la voirie, c’est déjà la mer.

  • Des milliers de personnes pour nettoyer le Sud

    Des milliers de personnes pour nettoyer le Sud

    C’est sous des chaleurs estivales que 25 000 personnes ont participé à un grand nettoyage de printemps vendredi et samedi dans la région sud. Habitants, bénévoles, lycéens ou encore entreprises se sont relevé les manches pour participer à cette 4e édition de l’opération organisée par la Région.

    Munis de gants et de sac-poubelle le but est simple : ramasser sur une zone délimitée tous les détritus croisés. Centres-villes, bords de route, ports, plages ou encore espaces naturels, plus de 400 lieux ont été débarrassés de leurs déchets sur l’ensemble de la région. Une action qui a permis de débarrasser la Provence de plus de 100 tonnes de poubelles.

    Une action qui veut être la preuve pour la région de son engagement dans la protection de l’environnement et la lutte contre les déchets sauvages. Un moyen également de sensibiliser la population à l’écologie.

    « Voir des milliers d’habitants se mobiliser ensemble, est un signal extrêmement fort », se félicite la Région Sud.

  • Un grand nettoyage dans 300 communes de la région Sud

    Un grand nettoyage dans 300 communes de la région Sud

    Chaque opération de nettoyage, organisée par la Région dans l’une des 300 communes dans le cadre de « Nettoyons le Sud », sera accompagnée d’un atelier. Une occasion de se mobiliser collectivement pour préserver l’environnement, tout en créant du lien social et en sensibilisant les habitants au développement durable. Un rendez-vous intergénérationnel qui vise aussi à rassembler tous les acteurs du territoire : citoyens, communes et associations sur les sentiers urbains, en montagne ou au bord de l’eau.

    Engagés pour l’environnement

    Des associations accompagnent les bénévoles-ramasseurs sur les parcours proposés, comme l’association d’éducation à l’environnement CPIE Atelier Bleu Côte Provençale à La Ciotat et l’association Planète Perles à Sausset-les-Pins. L’association Milvi, spécialisée dans le recyclage des déchets à travers des solutions éco-design, anime un pôle sensibilisation à Arles. À Barjols, une conférence sur la protection de l’eau est organisée après l’opération de nettoyage, une façon de rappeler la nécessaire gestion de l’eau dans un contexte de raréfaction des ressources. L’association Aimer Barjols, village d’avenir a invité pour l’occasion l’hydrogéologue Maurice Jean, qui détaillera les différentes ressources d’eau et systèmes géologiques des massifs alentours.
    « Notre association participe depuis trois ans à cet événement et cette année, nous avons tenu à sensibiliser les publics sur la ressource en eau, une thématique d’actualité sur notre territoire. Pas plus tard qu’hier, le préfet du Var alertait sur la baisse généralisée du débit des rivières », rappelle François Volpi, président de l’association. De l’eau douce à la mer, la protection de l’environnement passera ce samedi par cet élan collectif.

  • Le projet de propreté collaborative lancé à Avignon

    Le projet de propreté collaborative lancé à Avignon

    Sur la place des Corps-Saints, dans le centre-ville d’Avignon, une vingtaine d’agents de la propreté de la Ville étaient en action à l’occasion du premier test de « l’opération quartiers propres », comme l’a nommée la municipalité. Objectif : « Montrer l’engagement sans faille de tous les services de la Ville au profit d’un cadre de vie agréable, tout en mobilisant et sensibilisant les citoyens au travers d’une démarche participative. »

    C’est aux alentours de 9h que le maire Olivier Galzi (DVD), qui avait porté comme l’une de ses priorités le sujet de la propreté lors de sa campagne, est arrivé sur place, troquant son costume contre un t-shirt blanc, un gilet jaune et une pince à déchets. « Tout ce qui était dégueulasse a été refait. Le but est de faire un choc de propreté. Si c’est propre, que le quartier est nickel, les habitants feront plus attention », assure-t-il, évoquant le décapage du sol, le remplacement d’un boîtier électrique dans un coin ou encore le nettoyage des tags et autres autocollants sur les poteaux. « L’extrême gauche nous fait la guerre », peste-t-il en retirant un sticker d’un collectif d’artistes opposés au système du Festival Off, bien que le rapport ne soit pas établi. Et d’évoquer de possibles poursuites contre les organisations dont on trouve plusieurs autocollants dans les rues, « type Jeune Garde », assure-t-il. Bien que des affichages de collectifs d’extrême droite soient également nombreux dans les rues de la Cité des Papes.

    Un peu plus loin, au square Perdiguier, un ramassage était aussi organisé avec les élèves de l’école Bouquerie. « Les enfants s’en rappelleront toute leur vie et en parleront autour d’eux », assure Olivier Galzi.

    Un quartier par mois

    Une opération qui a démarré à 5h du matin et qui devrait être la première d’une longue série. En juin, ce sera au tour du quartier du Pont-des-Deux-Eaux, en extra-muros. « On va en faire un par mois », assure Michel Adam, adjoint à la propreté. Le maire a, concernant la verbalisation de ceux qui participent aux dépôts sauvages, évoqué l’utilisation de la vidéosurveillance pour attraper les contrevenants.

    Outre ce projet, les élus ont aussi précisé d’autres actions, comme la mise en place d’une brigade d’intervention rapide. Constituée de six agents, celle-ci interviendrait dans la journée après le signalement d’un habitant via le numéro Allô mairie « afin de lutter contre les dépôts sauvages d’ordures », précise la municipalité. Une benne à encombrants a été mise en place pour la journée, comme c’est déjà arrivé lors de la précédente mandature.

    Et d’insister toujours sur une « remobilisation des agents du service », en rapport avec la visite de début de mandat du premier édile dans les services, alors que l’adjoint à la propreté, qui était anciennement chef des services de la propreté sous Marie-Josée Roig puis Cécile Helle, était ciblé. Une plainte pour diffamation contre l’élue d’opposition Marie-Anne Bertrand a été déposée après une question sur le sujet en conseil municipal. Celle-ci conteste.