Tag: nettoyage

  • Avant l’été, un grand nettoyage débute à Marseille

    Avant l’été, un grand nettoyage débute à Marseille

    Sur le quai de la Fraternité, les étals des poissonniers paraissent bien maigres à côté de la trentaine de véhicules de nettoyage stationnés, ce vendredi matin. Le dispositif se veut imposant, déployé pour illustrer la capacité qu’ont la Ville et la Métropole à « décaper Marseille ».

    Hedi Ramdane, adjoint au maire de Marseille délégué à la propreté, s’en félicite : « L’opération est faite à la demande du maire. C’est une nouvelle étape dans notre relation : la Ville et la Métropole vont pouvoir travailler main dans la main. »

    Sur le Vieux-Port, l’opération devrait durer 15 jours. « La question de la propreté est essentielle à Marseille, notamment durant l’été (…). Il y a un surplus de personnes, ce qui nécessite une action renforcée, expose l’adjoint. C’est la première pierre d’une opération qui va se prolonger au-delà du cœur de ville, pour pouvoir être réalisée dans d’autres secteurs. »

    Le coût du dispositif reste flou

    Devant les agents présents, Pierre Huguet, vice-président de la Métropole délégué à l’Amélioration du cadre de vie, martèle : « Vous l’avez compris, la volonté de la Métropole est de pouvoir mettre les moyens. » Par ailleurs, les élus promettent que de nouvelles machines de nettoyage arriveront d’ici quelques semaines.

    Cette opération propreté intervient dans un contexte budgétaire tendu, alors que la Chambre régionale des comptes vient de recommander d’importantes coupes dans les finances, dans la foulée du refus des élus de la Métropole de voter son budget (lire ci-dessus). Alors que le coût précis de ce dispositif reste pour l’instant flou, les élus tentent de rassurer : « Les chiffres correspondront à la réalité économique des Marseillais. »

  • La rivière des Amoureux nettoyée à Toulon

    La rivière des Amoureux nettoyée à Toulon

    Avec une récolte comme toujours très conséquente, la pluie et le vent se plaisant à faire atterrir dans ce fleuve côtier quantité de sacs plastiques, bouteilles, ballons et tout ce qu’on abandonne encore trop souvent sciemment sur la chaussée par pure incivilité.

    Un inventaire à la Prévert qui doit aussi sensibiliser le grand public aux petits gestes du quotidien bons pour la collectivité et la planète. Parce qu’ici, comme c’est partout indiqué sur la voirie, c’est déjà la mer.

  • Des milliers de personnes pour nettoyer le Sud

    Des milliers de personnes pour nettoyer le Sud

    C’est sous des chaleurs estivales que 25 000 personnes ont participé à un grand nettoyage de printemps vendredi et samedi dans la région sud. Habitants, bénévoles, lycéens ou encore entreprises se sont relevé les manches pour participer à cette 4e édition de l’opération organisée par la Région.

    Munis de gants et de sac-poubelle le but est simple : ramasser sur une zone délimitée tous les détritus croisés. Centres-villes, bords de route, ports, plages ou encore espaces naturels, plus de 400 lieux ont été débarrassés de leurs déchets sur l’ensemble de la région. Une action qui a permis de débarrasser la Provence de plus de 100 tonnes de poubelles.

    Une action qui veut être la preuve pour la région de son engagement dans la protection de l’environnement et la lutte contre les déchets sauvages. Un moyen également de sensibiliser la population à l’écologie.

    « Voir des milliers d’habitants se mobiliser ensemble, est un signal extrêmement fort », se félicite la Région Sud.

  • Un grand nettoyage dans 300 communes de la région Sud

    Un grand nettoyage dans 300 communes de la région Sud

    Chaque opération de nettoyage, organisée par la Région dans l’une des 300 communes dans le cadre de « Nettoyons le Sud », sera accompagnée d’un atelier. Une occasion de se mobiliser collectivement pour préserver l’environnement, tout en créant du lien social et en sensibilisant les habitants au développement durable. Un rendez-vous intergénérationnel qui vise aussi à rassembler tous les acteurs du territoire : citoyens, communes et associations sur les sentiers urbains, en montagne ou au bord de l’eau.

    Engagés pour l’environnement

    Des associations accompagnent les bénévoles-ramasseurs sur les parcours proposés, comme l’association d’éducation à l’environnement CPIE Atelier Bleu Côte Provençale à La Ciotat et l’association Planète Perles à Sausset-les-Pins. L’association Milvi, spécialisée dans le recyclage des déchets à travers des solutions éco-design, anime un pôle sensibilisation à Arles. À Barjols, une conférence sur la protection de l’eau est organisée après l’opération de nettoyage, une façon de rappeler la nécessaire gestion de l’eau dans un contexte de raréfaction des ressources. L’association Aimer Barjols, village d’avenir a invité pour l’occasion l’hydrogéologue Maurice Jean, qui détaillera les différentes ressources d’eau et systèmes géologiques des massifs alentours.
    « Notre association participe depuis trois ans à cet événement et cette année, nous avons tenu à sensibiliser les publics sur la ressource en eau, une thématique d’actualité sur notre territoire. Pas plus tard qu’hier, le préfet du Var alertait sur la baisse généralisée du débit des rivières », rappelle François Volpi, président de l’association. De l’eau douce à la mer, la protection de l’environnement passera ce samedi par cet élan collectif.

  • Le projet de propreté collaborative lancé à Avignon

    Le projet de propreté collaborative lancé à Avignon

    Sur la place des Corps-Saints, dans le centre-ville d’Avignon, une vingtaine d’agents de la propreté de la Ville étaient en action à l’occasion du premier test de « l’opération quartiers propres », comme l’a nommée la municipalité. Objectif : « Montrer l’engagement sans faille de tous les services de la Ville au profit d’un cadre de vie agréable, tout en mobilisant et sensibilisant les citoyens au travers d’une démarche participative. »

    C’est aux alentours de 9h que le maire Olivier Galzi (DVD), qui avait porté comme l’une de ses priorités le sujet de la propreté lors de sa campagne, est arrivé sur place, troquant son costume contre un t-shirt blanc, un gilet jaune et une pince à déchets. « Tout ce qui était dégueulasse a été refait. Le but est de faire un choc de propreté. Si c’est propre, que le quartier est nickel, les habitants feront plus attention », assure-t-il, évoquant le décapage du sol, le remplacement d’un boîtier électrique dans un coin ou encore le nettoyage des tags et autres autocollants sur les poteaux. « L’extrême gauche nous fait la guerre », peste-t-il en retirant un sticker d’un collectif d’artistes opposés au système du Festival Off, bien que le rapport ne soit pas établi. Et d’évoquer de possibles poursuites contre les organisations dont on trouve plusieurs autocollants dans les rues, « type Jeune Garde », assure-t-il. Bien que des affichages de collectifs d’extrême droite soient également nombreux dans les rues de la Cité des Papes.

    Un peu plus loin, au square Perdiguier, un ramassage était aussi organisé avec les élèves de l’école Bouquerie. « Les enfants s’en rappelleront toute leur vie et en parleront autour d’eux », assure Olivier Galzi.

    Un quartier par mois

    Une opération qui a démarré à 5h du matin et qui devrait être la première d’une longue série. En juin, ce sera au tour du quartier du Pont-des-Deux-Eaux, en extra-muros. « On va en faire un par mois », assure Michel Adam, adjoint à la propreté. Le maire a, concernant la verbalisation de ceux qui participent aux dépôts sauvages, évoqué l’utilisation de la vidéosurveillance pour attraper les contrevenants.

    Outre ce projet, les élus ont aussi précisé d’autres actions, comme la mise en place d’une brigade d’intervention rapide. Constituée de six agents, celle-ci interviendrait dans la journée après le signalement d’un habitant via le numéro Allô mairie « afin de lutter contre les dépôts sauvages d’ordures », précise la municipalité. Une benne à encombrants a été mise en place pour la journée, comme c’est déjà arrivé lors de la précédente mandature.

    Et d’insister toujours sur une « remobilisation des agents du service », en rapport avec la visite de début de mandat du premier édile dans les services, alors que l’adjoint à la propreté, qui était anciennement chef des services de la propreté sous Marie-Josée Roig puis Cécile Helle, était ciblé. Une plainte pour diffamation contre l’élue d’opposition Marie-Anne Bertrand a été déposée après une question sur le sujet en conseil municipal. Celle-ci conteste.

  • Le chantier de Bonpas dépollué et dans les clous

    Le chantier de Bonpas dépollué et dans les clous

    Au milieu d’une cinquantaine d’agents du Département de Vaucluse, vêtus de gilets jaunes et orange fluo, une grande benne remplie à ras bord de pneus trône, ce jeudi 21 mai, à proximité du chantier du carrefour de Bonpas. À quelques mètres de là, un camion-grappin ramasse des dizaines de sacs-poubelles déposées le long de la route menant aux travaux. Le tout s’inscrit dans le cadre d’une vaste opération de nettoyage et de dépollution du site, menée en parallèle des aménagements routiers.

    Une « opération coup de poing », comme la qualifie Isabelle Pacaud, cheffe du service Politique et expertise en infrastructures routières, en charge de l’opération. Les abords des 800 mètres de voirie, qui mènent également au marché aux puces d’Avignon situé à quelques dizaines de mètres, ont été défrichés et nettoyés par des agents des routes, mais aussi par des volontaires « des bureaux » issus d’autres services, ainsi que par des employés du groupe Vinci. « C’est un fléau commun. Chaque jour, nos agents ramassent en moyenne 10 kg de déchets par kilomètre », assure Jérôme Pissonnier, directeur d’exploitation adjoint de Vinci Auvergne-Rhône-Alpes. Un peu plus de 6 tonnes de déchets ont été ramassées, dont des centaines de pneus, le coin étant connu comme un « dépôt sauvage », regrette Dominique Santoni.

    « C’est un éternel recommencement. C’est un site reculé et loin de la ville, donc, certains ne s’embêtent pas », glisse Isabelle Pacaud, qui demande du civisme et espère que « la police pourra attraper les contrevenants ». L’élue départementale évoque de son côté la mise en place de panneaux préventifs lors d’une prise de parole devant les agents. « Oui, c’est plus cher de déposer en déchetterie, mais on est tous sur la même planète. Beaucoup trop de gens cèdent à la facilité. On met notre pierre à l’édifice et on espère que cela aura un effet papillon », poursuit Dominique Santoni.

    Fin en 2027

    L’occasion est également propice pour faire un point sur l’avancée des travaux de ce « principal point noir du trafic routier » en Vaucluse, selon le conseil départemental. Et « on avance bien, sans retard », assure la présidente, qui estime que le chantier sera bien terminé en 2027, sans pouvoir préciser « si ce sera plutôt en juin ou en septembre ». Avec des échéances importantes qui arrivent dans les prochaines semaines, comme l’ouverture à venir, en juillet, de la bretelle Avignon Sud, qui va relier le péage de l’A7 à la Cité des Papes et devrait fluidifier la circulation, d’après les services départementaux. Mais, aussi, des discussions autour de la mise en place d’un parking de covoiturage à proximité de ce même péage, avec Vinci, ce qui « va avancer durant cet été », assure l’élue. « À part ça, pas de ralentissements particuliers. Pour l’instant, ça fonctionne », conclut-elle.

  • Cinq tonnes de déchets récoltés sur le site de Corbière

    Cinq tonnes de déchets récoltés sur le site de Corbière

    Sur la plage de Corbière, ce mercredi matin, des dizaines de petites mains s’activent entre les rochers. « J’ai trouvé une bouteille ! » « Moi, j’ai un mégot ! ». Une centaine d’enfants venus de centres aérés voisins, mais aussi des particuliers, se sont réunis dès 9h30 pour un grand nettoyage de la côte. Munis de gants, sacs en plastique et pinces, ils sont tous vêtus de t-shirts floqués « le Grand bleu », l’association organisatrice de l’événement.

    Brahim Timricht est son fondateur. Depuis 22 ans, grâce à cette manifestation, il sensibilise les plus jeunes à la protection de l’environnement. « C’est une goutte dans le sable, mais des milliers de gouttes font des rivières. Sensibiliser les tout-petits, dès 3 ans, c’est créer des réflexes pour plus tard. » Brahim Timricht, qui a été nommé cette année Chevalier de l’ordre du mérite, est un homme engagé socialement. Notamment au travers d’activités nautiques et de l’apprentissage de la nage, qu’il organise toute l’année. « On transmet aux jeunes marseillais le goût et le respect de la mer. »

    Cette journée s’inscrit donc dans la continuité de son action. À la base nautique de Corbière, kayak, paddle géant, voilier et même une double pirogue polynésienne, « la première de Marseille », sont mis à disposition des enfants pour récupérer des déchets en mer et pour beaucoup, découvrir ces sports nautiques souvent inaccessibles.

    La valeur du collectif

    La joie se lit sur le visage des enfants, qui sont 400 à participer aux activités de l’après-midi. Un moment de jeu et de découverte autour de l’écologie qui demande de la cohésion d’équipe et qui valorise les enfants. « Je suis fière, on a rendu notre plage plus propre », explique Mélissa, 8 ans, qui vit à l’Estaque.

    Les soutiens institutionnels et privés, notamment Suez et la Seramm, étaient présents pour assister à l’événement. Isabelle Epaillard, préfète déléguée à l’égalité des chances, espère que le projet s’élargisse au-delà de Corbière. « Nous soutenons désormais le développement des activités du Grand bleu à l’ancien village olympique. » Durant la journée, environ 5 tonnes de déchets ont été récoltées par les enfants.

  • En pleine rénovation, Bellevue remise à neuf

    En pleine rénovation, Bellevue remise à neuf

    Les rues enchevêtrées du quartier de Bellevue, surnommé « Chicago » par les Port-de-Boucains, sont calmes. La seule animation à proximité vient du lycée Charles-Mongrand et du centre social Nelson-Mandela, où les habitants bêchent le jardin partagé. L’opération de rénovation urbaine a vidé les logements alentour. Dans l’immeuble collectif d’habitation, les 67 appartements sont vacants depuis deux ans. Le bâtiment est désormais en cours de grignotage, après avoir subi une phase de désamiantage. « Ce sera fini d’ici le mois de juillet », assure Fabrice Moulin, responsable territorial chez 13 Habitat.

    À la place, le maire de Port-de-Bouc Laurent Belsola (PCF) imagine « des appartements étudiants ». « Beaucoup de jeunes, qui suivent un cursus BTS ou se forment à l’institut de soudure, voire même des internes en médecine à Martigues, nous confient leurs difficultés à trouver un logement courte durée », explique-t-il. Rien n’est arrêté, mais il s’agit de la piste de réflexion privilégiée.

    En dessous de la barre, une vingtaine de familles vivent encore dans les petites maisons individuelles du quartier. « Ce sont des personnes qui voulaient rester en maison, donc on attend les reconstructions adéquates pour les reloger et tout raser », précise Fabrice Moulin. Le reste est inhabité, ce qui entraîne son lot d’inconvénients.

    Des réunions mensuelles

    « On est confrontés à des problématiques de squat », affirme le responsable de 13 Habitat. « Il y a aussi des entreprises qui en profitent pour venir vider leurs bennes dans les cours inoccupées, mais aussi des tags et des ordures qui sont jetées », complète le directeur de la Régie de quartier Renaud Barbe. Alors, pour que « les habitants ne se sentent pas abandonnés », les services de la Ville et le bailleur social ont investi Bellevue en nombre mercredi matin pour mener des travaux d’élagage, de nettoyage des murs et d’enlevage des encombrants.

    « On fait des réunions tous les mois avec les services concernés, le centre social et la police municipale pour maintenir une surveillance accrue et s’assurer que les riverains soient bien suivis jusqu’à ce que le quartier ait son nouveau visage », Valérie Rambaud, du service gestion urbaine et sociale de proximité.

  • Lamanon : grande opération de nettoyage des routes départementales

    Lamanon : grande opération de nettoyage des routes départementales

    Plus de 200 agents ont été mobilisés. Chaque année, 2 000 tonnes de déchets sont collectées. « Chacun doit adopter un comportement responsable », appelle Marie-Pierre Callet, vice-présidente du Département déléguée aux routes.

  • À Marseille, le ferry-boat se refait une beauté

    À Marseille, le ferry-boat se refait une beauté

    « Chaque année, c’est un véritable “check-up” technique qui est opéré pour inspecter et entretenir les navires… de la coque aux équipements », explique la régie sur les réseaux sociaux. Au programme donc, une sortie de l’eau grâce à une grue impressionnante, un nettoyage haute pression pour éliminer les algues et autres dépôts, des contrôles techniques approfondis, des interventions mécaniques « de précision » et des travaux de peinture pour protéger la coque.

    M.R.