Tag: #MondialLaMarseillaise

  • Les apprentis boulistes rayonnent par leur talent

    Les apprentis boulistes rayonnent par leur talent

    La Roseraie du Parc Borély a fait le plein avec 537 joueurs au coup d’envoi de ce Mondial des Jeunes. Comme l’an dernier, la chaleur était au rendez-vous. Coaches, parents et amis veillaient avec attention sur leurs protégés : glacières et boissons fraîches étaient de rigueur pour affronter cette journée caniculaire. Malgré les températures élevées, personne ne voulait manquer ce rendez-vous devenu incontournable du début de l’été marseillais.

    Commençons par les plus grands, les juniors. Ceux qui sont aux portes du très haut niveau et qui rêvent peut-être de suivre les traces de leurs glorieux aînés : Rocher, Bonetto, Lacroix, Quintais et tant d’autres, qui ont eux aussi débuté leur aventure sur ces terrains.

    L’unique tenant du titre encore en lice est Tylan Kapfer. Ses deux partenaires de l’an dernier étant désormais passés chez les seniors, il est aujourd’hui associé à Ilan Del Rio et Mathys Calderon. Un nouveau défi pour le jeune champion local, qui tentera de réaliser un magnifique doublé et de conserver une couronne chèrement acquise l’an passé.

    Entre exploits sportifs

    et convivialité

    Chez les cadets, les favoris et tenants du titre, Mylan Terryn et Loni Szczotkowski, sont toujours au rendez-vous. Seul changement dans l’équipe : Fabio Marco a laissé sa place à Liam Conti. Les trois garçons seront bien présents en huitièmes de finale avec la ferme intention de défendre leur bien et de poursuivre leur formidable aventure.

    Les minimes ont également le vent en poupe. Comme l’année dernière, Kaylon Vinterstein, Railey Lafleur et Taylor Ladam remettront leur titre en jeu avec l’ambition de conserver leur suprématie dans une catégorie particulièrement relevée. De nombreuses formations des Bouches-du-Rhône forment annuellement de petits prodiges de cette tranche d’âge.

    Tout au long de la journée, l’ambiance a été à la hauteur de l’événement. Entre les encouragements des parents, les conseils avisés des éducateurs et les applaudissements du public, la Roseraie a vibré au rythme des exploits de cette jeunesse passionnée. À l’ombre des arbres ou au bord des terrains, chacun partageait un moment de convivialité où le plaisir du jeu l’emportait sur l’enjeu.

    Car, au-delà de la compétition, le Mondial des Jeunes demeure avant tout une formidable école de vie. Respect de l’adversaire, solidarité entre partenaires, maîtrise de soi et transmission des valeurs de la pétanque provençale constituent l’ADN de cette manifestation unique. Ici se forgent les champions de demain, mais, surtout, les hommes et les femmes qui feront vivre notre sport dans les années, voire les décennies à venir.

    Rendez-vous ce samedi une nouvelle fois à la Roseraie avec, dans toutes les têtes, le même objectif : décrocher une place dans le stade d’honneur et avoir l’immense privilège d’y disputer une finale. Sous un soleil de plomb, la jeunesse de la pétanque va une nouvelle fois démontrer sa passion, son courage et son immense talent. Ils vont briller de mille feux.

  • Quand les boulistes misent désormais sur leur physique

    Quand les boulistes misent désormais sur leur physique

    S’il n’a jamais été nécessaire d’avoir un physique d’athlète pour exceller à la pétanque, l’adage « un esprit sain dans un corps sain » prend aujourd’hui tout son sens. Alors que la préparation mentale s’est imposée comme un pilier de la performance, notamment au plus haut niveau, où les joueurs doivent apprendre à maîtriser les moments de forte pression, la condition physique est devenue un levier tout aussi déterminant. Endurance, stabilité, récupération ou encore prévention des blessures : autant de paramètres qui contribuent désormais à faire la différence sur les terrains.

    Cette évolution est particulièrement visible chez les membres du Collectif France, soumis à des exigences de plus en plus élevées. Pour conserver leur place parmi l’élite, certains ont profondément revu leur hygiène de vie. « J’ai dû perdre du poids. Je fais attention à mon alimentation, je fais plus de sport aussi, notamment du gainage pour être plus endurant, surtout quand on arrive dans les dernières parties d’une compétition, où on s’est rendu compte qu’on était moins performant », confiait Mickaël Bonetto à la Fédération française de pétanque et de jeu provençal (FFPJP), l’an dernier.

    Une transformation qui a porté ses fruits. Sacré au Mondial La Marseillaise en 2023, l’Istréen a récemment conquis le titre de champion d’Europe en tête-à-tête. En parallèle de sa préparation sportive, au cours de laquelle il s’entraîne deux à trois fois par semaine, il a arrêté de fumer, renforcé son travail musculaire et adopté une alimentation plus rigoureuse. « Je pense que c’est une bonne chose pour la pétanque. Ça montre que l’on est un vrai sport comme les autres », estimait-il, convaincu que ces changements lui permettent d’être plus performant et plus régulier tout au long des compétitions. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que les écoles de pétanque sensibilisent de plus en plus les apprentis boulistes à l’importance de l’hygiène de vie et de la préparation physique dans une logique de performance globale.

    Une endurance

    à toute épreuve

    Parmi les précurseurs, Dylan Rocher suit depuis plusieurs années un programme d’entraînement bien établi. « Mon hygiène de vie, déjà, c’est zéro alcool. De temps en temps, j’aime bien, avec les copains, boire un verre de vin ou un truc comme ça, mais jamais en compétition. Je fais gaffe à ce que je mange et je me pèse tous les lundis. J’ai aussi une salle de sport à la maison, avec un vélo elliptique et un rameur. J’essaie d’en faire deux fois par semaine », expliquait le quadruple vainqueur de La Marseillaise dans un entretien accordé à L’Équipe.

    Affûté, le joueur du Fréjus International Pétanque n’hésite pas non plus à taper régulièrement dans le ballon rond au sein d’un club drômois. « Je m’impose cette condition physique, ce cardio, parce qu’il me fait du bien physiquement et me permet de penser à autre chose que la pétanque, de m’évader. […] Si tu n’es pas bien, que tu as mal aux jambes, tu perds en précision, c’est clair et net. Mais la chance qu’on a dans ce sport, c’est qu’on peut rester au haut niveau pendant trente ou quarante ans », ajoutait le canonnier varois aux treize titres de champion du monde.

    Pour durer au plus haut niveau, il est donc difficile de faire l’impasse sur l’entretien physique. L’exemple le plus marquant reste celui de Christian Fazzino. Élu joueur du siècle par la Fédération internationale en 2000, le Bourbonnais continue d’écumer les terrains à 69 ans, avec une régularité toujours impressionnante. « Quand on est jeune, on a plus ou moins une bonne condition physique, mais quand on dépasse un certain âge, il faut s’entretenir », rappelle celui qui détient le record de participations aux championnats de France (94, ex æquo avec Michel Loy). Un conseil de vieux sage à prendre au pied de la lettre.

    Le bras de Baudino ne répond plus

    La dernière étape des Masters de pétanque a mis en lumière un phénomène rare au plus haut niveau : Mayron Baudino a récemment développé un tic gestuel qui l’a même empêché de jouer sa boule. En multipliant les mouvements de bras avant de lâcher sa boule – une habitude inexistante auparavant – le Martégal semble confronté à un véritable blocage mental. Certains joueurs parviennent à le transformer en atout, à l’image de Marc Cognard, dit « Fafou ». Mais dans tous les cas, ce type de mécanisme ne peut être apprivoisé qu’au prix d’un travail psychologique de fond.

  • Michel Loy : « Le seul grand monument qui me manque »

    Michel Loy : « Le seul grand monument qui me manque »

    La Marseillaise : Vous venez d’obtenir votre qualification pour votre 94e championnat de France, égalant ainsi Christian Fazzino. Vous avez également remporté très récemment les Nationaux
    de Bourbon-Lancy et de Firminy. Comment jugez-vous votre saison actuelle ?

    Michel Loy : Déjà, au niveau des championnats, quand tu arrives à en gagner quelques-uns, ça te met forcément en confiance pour la suite. Et puis, quand tu joues le triplette mixte avec un Yohan Cousin en grande forme au milieu, ça donne envie de reprendre le tir. Les résultats suivent, notamment à Firminy où l’on bat l’équipe de France, puis les Espoirs, avant de s’imposer contre Dylan Rocher en finale. Donc pour l’instant, je ne peux pas me plaindre : j’arrive encore à tenir un bon niveau au tir. Pourvu que ça dure le plus longtemps possible.

    Le Mondial La Marseillaise
    n’est pas votre concours de prédilection, mais y avez-vous retrouvé du plaisir lors de votre retour il y a deux ans dans
    les allées du parc Borély ?

    M.L. : J’ai pris du plaisir, oui, mais je suis surtout resté avec un petit goût d’inachevé. Roby [Stéphane Robineau] et [Mayron] Baudino, tenant du titre, m’avaient appelé la veille pour que je sois pointeur avec eux. Forcément, quand tu joues avec deux phénomènes comme ça, et sur un concours qu’ils maîtrisent parfaitement, ça change tout. En huitième, j’avais vraiment bien joué, avec de très bonnes sensations au point. À ce moment-là, je me suis mis à rêver un peu, parce que, sans prétention, c’est probablement le seul grand monument qui me manque. Je n’y ai participé que huit fois. Je l’ai découvert jeune, j’ai perdu deux fois en quart, et j’ai mis du temps à y revenir. Et puis, quand on te propose ce type d’équipe, tu ne refuses pas. En huitième, on perd 13 à 10… mais c’est le jeu.

    Comment expliquez-vous cette absence de 22 ans au Mondial ?

    M.L. : Je me souviens notamment d’une année où on avait battu Marco Foyot et Passo au championnat de France, à Melun, pas loin de chez moi. Et eux, le dimanche, ils avaient déjà pris la route pour aller jouer La Marseillaise. À cette époque, avec Didier, on s’était qualifiés treize ans de suite en doublette. Donc forcément, quand ça tombait sur la doublette, ça nous empêchait d’y participer. Il y avait aussi les terrains. Ce n’étaient pas forcément ceux que je préférais. Tirer dans les cailloux, ce n’est pas la même chose que jouer sur les terrains de La Marseillaise. Honnêtement, je ne saurais même pas dire précisément pourquoi, mais ce n’était pas une compétition vers laquelle j’allais naturellement. Cela dit, les premières fois où j’y suis allé, j’ai pris beaucoup de plaisir. Même si j’étais tireur à l’époque, aujourd’hui on me perçoit différemment. Alors que j’ai commencé comme tireur de tête. Et c’est vrai que ce ne sont pas des terrains où l’on se dit spontanément : « Tiens, Michel Loy va être à l’aise là-dessus. »

    Vous évoluerez lors de cette 65e édition de La Marseillaise
    à pétanque avec votre partenaire habituel Yohan Cousin et le double vainqueur du Mondial, Patrick Messonnier. Comment s’est formée cette triplette ?

    M.L. : C’est une équipe Toro. Je suis ambassadeur Team Toro MS, donc avec Patrick et Yohan, ça fait une très belle formation. Patrick va nous apporter son expérience du très haut niveau et nous aider à gérer ce genre de compétition, qui reste un concours à part. Moi, quand je commence un concours, j’ai toujours des ambitions. Peut-être que je l’ai fait moins souvent que d’autres, mais quand j’étais tireur, j’ai joué La Marseillaise trois ou quatre années de suite. Ensuite, je suis passé un peu au milieu, et je n’ai pas spécialement insisté pour monter des équipes, parce que ce concours fonctionne souvent avec des formations construites comme ça, un peu sur le moment. Mais aujourd’hui, si on vient, c’est pour jouer quelque chose.

    Avec Yohan Cousin, vous formez une doublette très performante. Comment est-elle née cette association ?

    M.L. : Je venais de quitter mon club de Décines. J’avais eu un désaccord qui m’avait vexé, et je m’étais dit que j’avais passé l’âge de ces histoires-là. Je suis donc parti sans équipe, sans savoir où j’allais atterrir. Dans mon esprit, j’avais repéré Yohan comme un joueur très intéressant, très fort, mais surtout avec une bonne mentalité. Je ne le connaissais pas vraiment, mais il m’avait fait cette impression. Et, une semaine, on se retrouve tous les deux en équipe de France à l’Europétanque de Nice. À l’époque, David [Le Dantec] m’avait demandé d’être parrain pour encadrer les jeunes après mon titre de champion de France en tête-à-tête. Avant le concours, Yohan m’apprend que son partenaire allait partir la saison suivante et qu’il se retrouvait donc sans solution. Je me dis qu’on va voir comment ça se passe. On joue ensemble, on fait une bonne Europétanque, on perd en demi-finale dans une partie qu’on pouvait gagner, avec Christophe Sarrio contre l’équipe de Patrick Laur, Lucas Desport et Sony Even. Et c’est comme ça que l’équipe s’est créée. L’année suivante, on est champions de France. J’ai toujours eu un peu de chance dans les rencontres et les joueurs qui se sont greffés à mon parcours.

    Vous avez récemment remporté
    le National de Firminy avec deux jeunes prodiges malgaches, Zigle, champion du monde en titre du tir de précision, et Yves, l’un
    des tenants en titre au Mondial La Marseillaise à pétanque. Quel regard portez-vous sur eux ?

    M.L. : Dans le jeu, ils sont naturels. Ma génération de Malgaches était un peu plus « vicieuse », dans le bon sens du terme. Ça permettait des confrontations où il fallait aussi s’imposer mentalement, pas seulement techniquement. Ils étaient moins « cool », mais pas moins forts à l’adresse, loin de là. Quand tu jouais contre Jacky [Randrianandrasana], avec Christian [Andriantseheno] et d’autres, tu comprenais vite le niveau. Et quand tu vois encore aujourd’hui des joueurs de ce niveau qui ne seront peut-être pas sélectionnés alors que ce sont des phénomènes, tu imagines le vivier qu’il y a à Madagascar. On les connaît peu ici, mais là-bas ils jouent en permanence sur des terrains durs, tout le temps.

    Vous avez été le sélectionneur qui a apporté la première médaille
    de l’histoire du Danemark lors des championnats du monde, à Karlslunde en 2022. Un retour comme sélectionneur, mais cette fois-ci avec les Bleus,
    vous intéresserait ?

    M.L. : Quand Didier [Choupay] a repris l’équipe de France, alors qu’il était sélectionneur de la Suisse, il m’a proposé de le remplacer. J’ai été très honnête avec lui : je ne me sentais pas capable d’assurer une telle charge, ni de passer autant de week-ends à gérer une équipe. Moi, ce qui m’intéresserait, c’est un autre rôle : une dizaine de week-ends par an pour suivre des joueurs, les observer, les accompagner, puis les coacher sur une grande compétition. Et forcément, si je dois choisir, je préférerais coacher la France plutôt qu’une autre sélection. Peut-être qu’un jour cela se présentera. Mais aujourd’hui, passer 30 week-ends sur 52 à suivre des joueurs et être en permanence sur une chaise… non. Je suis encore joueur, et j’aime ça. Mais le coaching, j’ai aimé l’expérience.

  • [Mondial à pétanque] Déjà 1000 triplettes sur la ligne de départ

    [Mondial à pétanque] Déjà 1000 triplettes sur la ligne de départ

    Depuis l’ouverture le 22 janvier des inscriptions en ligne pour la 65e édition du Mondial La Marseillaise à pétanque, les voyants sont au vert. À trois mois du coup d’envoi, 78 départements français sont d’ores et déjà représentés. Les Bouches-du-Rhône (242 équipes) forment le maillon fort de cette première série d’engagés, et parmi eux plusieurs joueurs venus de clubs en vue du territoire dont la Boule Aixoise, le Smuc, Doria, la Boule Modérée, la Boule de Carnoux ou le Cercle de Saint-Barnabé.

    Les départements voisins du Var et de Vaucluse, avec une centaine d’équipes chacun, complètent le podium suivis de près par le Gard, l’Hérault et la Haute-Garonne. Le Rhône, l’Isère, la Loire et la Drôme, avec ces joueurs venus de Die, Beaurières, Nyons, Clérieux, Montélimar ou Valence, sont eux solidement installés dans le top 10. Au total se sont déjà plus de 430 communes françaises qui sont annoncées.

    Plus de 18 nations attendues à Borély

    Ces dernières semaines, quatre départements ont fait leur apparition : le Lot-et-Garonne représenté par une équipe venue de Casneuil, l’Essonne avec une triplette de Janville-sur-Juine, la Seine-Saint-Denis et la Seine-Maritime. À noter aussi la présence d’une équipe venue de Guadeloupe. Elle est seule représentante ultramarine à cette heure. 6 900 kilomètres séparent Saint-Barthélémy où ils sont licenciés de Marseille mais la palme du voyage au long court revient à deux triplettes japonaises venues de Tokyo. Près de 9 700 kilomètres pour rallier le parc Borély.

    Toshiyuki Mizumoto, Hideyuki Ozawa et Isao Miyoshi sont licenciés à Mon Soleil Tokyo, un club qui s’est fait remarquer, il y a quelque temps sur la Tokyo petanque league. Yoshiharu Hiratsuka, Yoshihiro Nabeshima et Naofumi Yamamoto, eux, sont membres de la Koto city petanque association, installée dans l’Est de la capitale nippone. Leur capitaine est engagé depuis de nombreuses années dans le développement de la pétanque au Japon, notamment à travers ses responsabilités à la Fédération de pétanque de Tokyo.

    51 équipes étrangères

    Au total, 51 équipes étrangères, représentant 18 nations, figurent déjà sur la ligne de départ de cette Marseillaise 2026. L’Allemagne constitue de loin la délégation la plus fournie avec 18 équipes, issues notamment de Bonn, Sindelfingen, Schwerin ou Francfort, devant la Suisse, forte de neuf triplettes venues de Zurich, Riddes, Broc ou encore Les Cadets.

    La Belgique et les États-Unis suivent avec trois équipes chacun, tandis que l’Algérie, le Danemark, l’Espagne et le Luxembourg comptent deux triplettes. Le plateau est complété, pour l’heure, par des formations venues du Brésil, d’Italie, du Maroc, de Monaco, des Pays-Bas, du Portugal, du Sénégal, de Slovénie et de Suède. Une diversité géographique qui confirme le statut du Mondial, un rendez-vous devenu planétaire.

  • Déjà 1 000 triplettes sur la ligne de départ

    Déjà 1 000 triplettes sur la ligne de départ

    Depuis l’ouverture le 22 janvier des inscriptions en ligne pour la 65e édition du Mondial La Marseillaise à pétanque, les voyants sont au vert. À trois mois du coup d’envoi, 78 départements français sont d’ores et déjà représentés. Les Bouches-du-Rhône (242 équipes) forment le maillon fort de cette première série d’engagés, et parmi eux plusieurs joueurs venus de clubs en vue du territoire dont la Boule Aixoise, le Smuc, Doria, la Boule Modérée, la Boule de Carnoux ou le Cercle de Saint-Barnabé.

    Les départements voisins du Var et de Vaucluse, avec une centaine d’équipes chacun, complètent le podium suivis de près par le Gard, l’Hérault et la Haute-Garonne. Le Rhône, l’Isère, la Loire et la Drôme, avec ces joueurs venus de Die, Beaurières, Nyons, Clérieux, Montélimar ou Valence, sont eux solidement installés dans le top 10. Au total se sont déjà plus de 430 communes françaises qui sont annoncées.

    Plus de 18 nations attendues à Borély

    Ces dernières semaines, quatre départements ont fait leur apparition : le Lot-et-Garonne représenté par une équipe venue de Casneuil, l’Essonne avec une triplette de Janville-sur-Juine, la Seine-Saint-Denis et la Seine-Maritime. À noter aussi la présence d’une équipe venue de Guadeloupe. Elle est seule représentante ultramarine à cette heure. 6 900 kilomètres séparent Saint-Barthélémy où ils sont licenciés de Marseille mais la palme du voyage au long court revient à deux triplettes japonaises venues de Tokyo. Près de 9 700 kilomètres pour rallier le parc Borély.

    Toshiyuki Mizumoto, Hideyuki Ozawa et Isao Miyoshi sont licenciés à Mon Soleil Tokyo, un club qui s’est fait remarquer, il y a quelque temps sur la Tokyo petanque league. Yoshiharu Hiratsuka, Yoshihiro Nabeshima et Naofumi Yamamoto, eux, sont membres de la Koto city petanque association, installée dans l’Est de la capitale nippone. Leur capitaine est engagé depuis de nombreuses années dans le développement de la pétanque au Japon, notamment à travers ses responsabilités à la Fédération de pétanque de Tokyo.

    51 équipes étrangères

    Au total, 51 équipes étrangères, représentant 18 nations, figurent déjà sur la ligne de départ de cette Marseillaise 2026. L’Allemagne constitue de loin la délégation la plus fournie avec 18 équipes, issues notamment de Bonn, Sindelfingen, Schwerin ou Francfort, devant la Suisse, forte de neuf triplettes venues de Zurich, Riddes, Broc ou encore Les Cadets.

    La Belgique et les États-Unis suivent avec trois équipes chacun, tandis que l’Algérie, le Danemark, l’Espagne et le Luxembourg comptent deux triplettes. Le plateau est complété, pour l’heure, par des formations venues du Brésil, d’Italie, du Maroc, de Monaco, des Pays-Bas, du Portugal, du Sénégal, de Slovénie et de Suède. Une diversité géographique qui confirme le statut du Mondial, un rendez-vous devenu planétaire.