Tag: mondial 2026

  • Un lundi d’initiation tourné vers le handicap

    Un lundi d’initiation tourné vers le handicap

    Palalalala, je t’ai battu ! Ça va, pas trop dur d’être nul ? », s’exclame, railleur, le cadet du petit groupe venu du centre Saint-Raphaël (14e), foyer de vie pour personnes atteintes de handicaps mentaux, pour participer à une initiation pétanque en marge du Mondial. « Trop concentré » pour répondre à nos questions, le jeune homme a été invité, comme ses cinq autres camarades, par le Département des Bouches-du-Rhône pour prendre part à une matinée conviviale autour des boules. Avec eux, six résidents du foyer Exister, installé à Peypin, ont eux aussi été conviés.

    Pour les coacher lundi matin : « Mimi » des Amis de Saint-Julien et Yannick, tous deux éducateurs en école de pétanque. Trois épreuves leur sont présentées : le point, le tir, et la boule « [Philippe] Quintais », joueur de pétanque cinq fois vainqueur du Mondial. « Sans doute l’épreuve qui repose le plus sur la chance », note Mimi. Le principe ? Parvenir à coincer sa boule dans l’un des trous creusés sur une planche à l’effigie du mythique joueur. « Ils sont bon public, partout où on les emmène ils se régalent, à partir du moment où ils arrivent motivés », glisse Arnaud Farin, éducateur spécialisé à Exister, ravi de l’enthousiasme que suscite l’activité.

  • Messonnier a imposé sa Loy à l’équipe Grégori

    Messonnier a imposé sa Loy à l’équipe Grégori

    Après un rude cinquième tour, où une équipe de Gémenos les ont poussés dans leurs retranchements, Patrick Messonnier, double vainqueur du Mondial, Yohan Cousin, membre du collectif France, et Michel Loy, triple champion du monde, ont connu lundi une fin de journée plus confortable. Pourtant, sur le papier, leur 64e de finale face à la formation des Provençaux Steve Gimenez et Patrice Grégori, aujourd’hui pensionnaires du Saint-Georges Pétanque sur l’île de Beauté, pouvait grandement les inquiéter par leur force de frappe. Mais le niveau de jeu de Michel Loy a fait la différence. Dura lex, sed lex.

    6e partie

  • Les prodiges malgaches tombent à Picq

    Les prodiges malgaches tombent à Picq

    Les grands débuts des rois malgaches étaient très attendus dans les allées du Parc Borély. Opposés à des Ligériens en ouverture, Yves Rakotoarisoa, Jean-Daniel Rakotondrainibe, dit « Zigle », associé au Rhodanien Franck Picq, ont longtemps cherché leur rythme. Après trois mènes, ils étaient menés 6 à 2, conséquence d’un début de rencontre marqué par plusieurs boules manquées, notamment au tir. En difficulté, Yves a même cédé sa place au tir à « Zigle ». Mais le champion du monde de tir de précision ne trouvait pas davantage son rendement habituel. Puis, progressivement, la hiérarchie s’est rétablie.

    Les deux Malgaches ont retrouvé leur précision au tir et la physionomie de la partie a complètement changé. Les joueurs de Loire-Atlantique ont peu à peu perdu pied, laissant Rakotoarisoa et ses partenaires dérouler jusqu’à une victoire finalement maîtrisée (13-7).

    Au galop à l’hippodrome

    Pour leur deuxième rencontre, le trio était attendu sur les terrains de l’hippodrome de Pont-de-Vivaux face aux Avignonnais Enzo Oudin, Pierre Hullman et Olivier Murgia. Sur un terrain sec, rapide et sableux, Rakotoarisoa, Rakotondrainibe et Picq ont rapidement pris les commandes de la partie. Très vite installés dans leur jeu, ils n’ont laissé que peu d’espoir à leurs adversaires et se sont imposés sans trembler (13-4).

    Le troisième et rendez-vous ramenait le trio franco-malgache dans les allées du Parc Borély. Ils espéraient y trouver un peu d’ombre, mais c’est finalement sur le jeu 280, à proximité du château et en plein soleil, qu’ils ont dû évoluer.

    Comme lors de leur entrée en lice, Yves Rakotoarisoa s’est montré moins en réussite que d’habitude au tir, obligeant une nouvelle fois « Zigle » à prendre le relais. Cette légère baisse de régime n’a toutefois eu aucune conséquence sur l’issue de la rencontre. Un premier cap de passé avant le coup de feu.