Tag: MMA

  • Yvan Sorel met en lumière de nouveaux talents locaux

    Yvan Sorel met en lumière de nouveaux talents locaux

    Comme toujours, Yvan Sorel voit les choses en grand. Le pionnier du MMA dans la cité phocéenne poursuit sa volonté de démocratiser la pratique des arts martiaux mixtes en mettant en lumière des combattants régionaux dans ses galas. C’est dans cet état d’esprit qu’il a décidé d’organiser, ce dimanche au sein de la cage du Team Sorel dans le 3e arrondissement de Marseille, la deuxième édition du Spartan Fighting Championship Contenders, le petit frère de l’habituel Spartan Fighting Championship.

    Phase qualificative du SFC mondial

    Plus de cinquante combats sont prévus au programme, divisés en trois catégories : des enfants de 10 à 14 ans en un seul round de deux minutes, des adolescents de 16 à 18 ans au terme de trois rounds de deux minutes avec des règles assouplies, puis des adultes amateurs qui rêvent de basculer dans la cour des grands. « Au SFC mondial, il y a un titre référencé par la Fédération française de MMA. Mais le SFC Contenders permet aux combattants de monter dans le classement national du MMA et, ainsi, avoir l’opportunité avoir d’autres combats référencés dans sa fiche de combattant », explique Yvan Sorel.

    Il estime que ce genre d’initiative permet de « découvrir de nouveaux talents et d’agir comme un tremplin pour qu’ils puissent derrière participer au SFC mondial ». Certains d’entre eux comme Chakib Arezzo (-84 kg) ou Ashton Steis (-80 kg) ont déjà fait les preuves sur la scène principale.

    SFC Contenders, dimanche 24 mai, à partir de 12h au Team Sorel, au 7 rue André Chamson, 13003 Marseille.

  • Carton plein pour le Kickboxing Simiane en Belgique

    Carton plein pour le Kickboxing Simiane en Belgique

    Le Kickboxing Simiane a brillé lors de l’Open international de boxe libre, en Belgique. Dans la ville wallonne de Nivelles, de nombreux combattants, venant de plusieurs pays et de plusieurs disciplines (Muay Thaï, MMA, Sambo, kickboxing, etc.), se sont regroupés pour s’affronter en boxe libre. La section dirigée par Olivier Blanco s’est brillamment comportée avec quatre podiums dont trois victoires.

    Lemercier tombe face

    au gagnant de sa catégorie

    Ce dernier s’est lui-même imposé en master 2, dans la catégorie des -90 kg. Benjamin Josuan l’a emporté en -80 kg, alors que Fayçal Benmbarek a aussi empoché la première place dans cette même catégorie de poids mais en master 3. Camron Lim-Mardani s’est classé 2e chez les 16-17 ans
    (-70 kg).

    Jimmy Lemercier est donc le seul combattant du Kickboxing Simiane à ne pas avoir obtenu de médaille lors de cet Open international. En senior (-80 kg), il s’est incliné face au futur vainqueur en étant pourtant un néophyte de la pratique. Seulement quatre mois après ses débuts en boxe, il s’est lancé le défi de participer à cette compétition. De bon augure pour les différentes échéances à venir.

    Figure locale et arbitre international, Farouk Rahmoun était également présent en Belgique pour assurer la gestion des combats sur une partie du lieu de compétition. Simiane a donc réalisé quelques prouesses sur le sol belge et peut avancer sereinement vers la suite de la saison.

  • Le MMA débarque en force à Aix-en-Provence

    Le MMA débarque en force à Aix-en-Provence

    Le handball laissé un temps de côté au profit du MMA. L’Arena du Pays d’Aix accueille, ce samedi soir, une grande soirée arts martiaux mixtes avec l’Hexagone MMA, sponsorisé par un géant des paris sportifs. L’étape aixoise est la première des 13 prévues jusqu’à fin septembre sur le sol français. Le combat principal opposera un Tricolore Leopold Goi (8-2 en carrière) à l’expérimenté brésilien Romeo Dos Reis (20-10).

    Les deux hommes se battront, ce week-end, pour le titre des mouches de l’organisation (-57 kg). Deux concurrents qui ont pour habitude de terminer leurs affrontements avant la limite, du spectacle est donc attendu. Par ailleurs, huit autres combats sont au programme et précéderont ce choc franco-brésilien. Une soirée avec de nombreux locaux, comme les Marseillais Araik Margaryan et Moussa Ndiaye.

  • Grande soirée pour la Team Sorel à la Scène Méditerranée

    Grande soirée pour la Team Sorel à la Scène Méditerranée

    Dans le rôle de coach, promoteur et organisateur, Yvan Sorel, qui manie le multicasquette comme personne, a pu savourer le travail qu’il a accompli avec ses équipes à l’issue de la quatrième édition du Spartan Fighting Championship. « C’est ce que j’appelle une belle soirée », lance le pionnier du MMA dans la cité phocéenne, qui a accueilli 517 spectateurs à la Scène Méditerranée (anciennement théâtre Toursky) dans le troisième arrondissement de Marseille. « On attendait entre 10 et 15% de public en plus, mais ce n’est pas évident de lutter contre l’Olympique de Marseille avec un peuple marseillais qui est religieux dans le domaine du football », ajoute-t-il en étant beau joueur. Quatorze combats sur le papier, dont trois professionnels, se sont succédé dans la cage. En ce jour de Saint-Valentin, l’amour s’est exprimé sous une forme différente : de jeunes combattants, passionnés par les arts martiaux mixtes, ont donné de leur personne pour repousser leurs limites physiques et mentales. Particulièrement ceux issus de la cité phocéenne, qui avaient à cœur de montrer que Marseille peut rivaliser avec la Capitale dans le monde des arts martiaux mixtes (MMA).

    Gharsalli étincelante

    Poussés par leurs supporters, venus en nombre pour électriser ce théâtre mythique, les protégés de la Team Sorel ont assuré le spectacle, à l’image de Chakib Arezzo (6 victoires, 1 défaite), auteur d’un duel à couper le souffle face au Bouilladissien Ismaël Belmehadji (2 victoires, 6 défaites). Après une longue séquence en soumission, le Marseillais a trouvé les ressources pour infliger un KO spectaculaire à son adversaire. Avec la victoire du jeune ukrainien Arthur Yehiizarian plus tôt dans la soirée, la Team Sorel a réalisé un carton plein lors de ce SFC 4. Même si d’autres combats ont été sensationnels, à l’image du duel entre Alice Michalkiewicz et Katie Perez, celui entre Sarah Gharsalli et l’Argentine Camila Curutchet a enflammé la Scène Méditerranée. Au terme d’un affrontement en trois rounds de cinq minutes, la Marseillaise débute sa carrière professionnelle par une victoire de choix.

    « Elle a prouvé à tout le monde qu’elle avait un niveau aussi excellent et qu’elle pouvait affronter des défis bien plus expérimentés », souligne Yvan Sorel, fier de voir le travail de sa petite protégée récompensée. Tout ce bonheur partagé durant plusieurs heures lui donne envie de lancer une cinquième édition prochainement. « Là par contre, je serai dans l’obligation d’être soit pris en otage par des futurs partenaires ou pris en otage par une collectivité territoriale comme le Département, la Métropole, la Région et la Ville de Marseille », lâche celui qui a dépensé plus de 40 000 euros pour cette unique représentation.

    « J’aimerais vraiment être épaulé, mais vraiment. Parce que là, j’ai prouvé que je pouvais ouvrir les frontières. J’ai prouvé que la Ligue commençait vraiment à être soutenue. Au début, le public appréciait le spectacle, maintenant, il adore », poursuit le leader de la Team Sorel, qui souhaiterait voir les arts martiaux mixtes mis sur un même pied d’égalité avec des sports comme le football, le padel ou la boxe anglaise.

  • MMA : Yvan Sorel continue de voir les choses en grand avec ses fidèles gladiateurs

    MMA : Yvan Sorel continue de voir les choses en grand avec ses fidèles gladiateurs

    Sur la scène du théâtre Toursky, rendu célèbre par l’investissement du regretté Richard Martin, le casting s’annonce de qualité. Quatorze combats « bien choisis avec des clubs renommés », dont trois professionnels, se succéderont dans la cage à l’occasion du Spartan Fighting Championship 4, organisé par Yvan Sorel, pionnier du MMA dans la cité phocéenne. « Notre organisation commence à prendre de l’ampleur », souligne l’homme incontournable du 3e arrondissement de Marseille, sous le regard de son maire de secteur (PS) Anthony Krehmeier et de son adjoint aux sports Gérard Azibi. « On parle beaucoup de ce qu’il se passe dans la Capitale, parce qu’ils ont beaucoup plus de moyens financiers et de visibilité, par contre, nous, on a le cœur et la passion », poursuit Sorel, fier de présenter les talents locaux au grand public, à l’image de Sarah Gharsalli, pur produit du Team Sorel chez les moins de 55 kg. À 39 ans, cette infirmière libérale franco-algérienne est « une passionnée ». Un profil assez semblable à Audrey Kerouche, tenante en titre au SFC. Elle va d’ailleurs affronter la même adversaire que son amie et consœur, l’Argentine Camilia Curutchet.

    Terre d’accueil et ouvert vers le monde

    Si la plupart des protagonistes sont membres d’écoles martiales marseillaises, Yvan Sorel a tenu à inviter des combattants venus du monde entier, à l’instar du Camerounais Kodjo Bowel et du Malien Bollo Samake, afin de prouver que « Marseille est une terre d’accueil et ouverte vers le monde ». Même envers les Parisiens malgré « le côté Classico ».

  • Adel Erredir veut faire un Carnage au plus haut niveau

    Adel Erredir veut faire un Carnage au plus haut niveau

    Sous le surnom de « Rampage », ce qui signifie carnage en anglais, Adel Erredir entre toujours dans une cage avec la ferme volonté de mettre K.O. son adversaire. Ce jeune Manosquin âgé de 20 ans, a eu l’occasion de démontrer au monde entier ses talents de combattant, à la fin du mois de septembre, à l’occasion des championnats du monde de MMA amateur à Tbilissi, en Géorgie, où il a remporté la médaille de bronze. « C’était une très très belle expérience. J’ai grave kiffé le fait de partir combattre et de représenter la France. C’était vraiment une sensation incroyable », raconte l’auteur de 17 combats (12 victoires – 5 défaites), malgré tout déçu de ne pas être monté sur la première marche du podium. La marque des compétiteurs nés. « Cette troisième place, ça me confirme que j’aurais largement pu être premier. Parce que la demi-finale, j’ai perdu face au champion du monde [un autre Français, Fabien Glele, Ndlr.]. Mais j’ai surtout perdu sur une décision partagée. Ça s’est joué à rien. Deux juges pour lui, un juge pour moi », note Adel. Ce dernier a été particulièrement galvanisé par l’atmosphère présente dans la salle. « L’ambiance là-bas, c’était magnifique. C’était comme si c’était normal de combattre dans une cage », ajoute-t-il, conscient que la « Perle du Caucase » est un pays où les sports de combat sont plus populaires et plus développés qu’en France.

    Pile électrique à canaliser

    L’aventure d’Adel Erredir a commencé en 2021, à l’âge de 16 ans, où il a commencé le grappling, une discipline qui se focalise sur les techniques de combat au sol. D’ailleurs, son premier amour est toujours présent en lui, puisque la moitié de ses victoires en MMA ont été remportées par soumission. « Après, j’ai fait une longue carrière dans le pied-poing. J’ai commencé en junior, où j’ai gagné les championnats de France. Puis, en amateur, où j’ai aussi remporté les championnats de France », enchaîne le licencié du Fighting club Manosque, qui ne s’est pas arrêté en si bon chemin. « Ça m’a permis de passer classe A, donc semi-pro, où j’ai triomphé lors des deux championnats de France (Kick-boxing et K1) la même année », poursuit-il, avant d’avoir participé à son premier combat de MMA, le 30 novembre dernier, face à Saber Cherifi. Depuis, Adel Erredir s’épanouit et semble avoir trouvé sa voie. « Maintenant, la prochaine étape, ce serait de passer professionnel », martèle le jeune agent de sécurité, persuadé que le MMA parvient à canaliser son côté « pile électrique ». Ses récentes performances lui ont même valu d’être contacté par des boîtes de management et des promoteurs géorgiens. « Ce sont de belles propositions, mais je vais me reposer pour le moment », raconte celui qui sait « rigoler quand il faut rigoler, et faire la guerre quand il faut la faire ».

  • Le Palais des Sports accueille un « Fight Night » de haute volée

    Le Palais des Sports accueille un « Fight Night » de haute volée

    Parmi les sept combats au programme, deux mettront en jeu une ceinture : les retrouvailles entre le Marseillais Salim Ben Rejeb et le Varois Pierre Rosadini détermineront le champion de France des super-moyens, puis l’affrontement entre le Bédoulens Ahmed Bouchiber et Samir Zayni décidera du futur champion du monde Wako Pro.

    D’autres grands noms seront présents sur le ring, comme l’ancien champion du monde des super-welters Michel Soro, l’athlète olympique (aux JO de Rio en 2016) Anauel Ngamissengue ou encore le Marseillais Vincent Del Guerra.

    Bouchiber vise sa première ceinture mondiale

    Son combat sera le main-event de la soirée. Ahmed Bouchiber (29 ans), originaire de Roquefort-la-Bédoule et pensionnaire du Boxing Team Louragh à Aubagne, va défier le boxeur libanais Samir Zayni, détenteur de la ceinture mondiale Wako, « très respectée dans le monde du kick-boxing ». « Je sais que c’est un jeune qui monte. Il ne faut pas le prendre à la légère, il a de très belles jambes. Mais il n’y a pas de place au doute, je vais l’allumer », lâche Bouchiber (36 combats, 31 victoires, dont 15 par KO et 6 défaites), qui combattra pour la première fois pour un titre mondial. « Ça fait longtemps que je sais que j’ai le niveau, mais on ne m’a jamais donné l’opportunité. Ça coûte cher de ramener une ceinture. Aujourd’hui, grâce à Slim (Safriouine, le promoteur du Fight Night) et le BCR13, j’ai ma chance et je ne vais pas manquer de la saisir », souligne l’employé à la mairie d’Aubagne, conscient d’avoir rapidement gravi les échelons dans sa carrière. Sous la recommandation de son père, à cause d’un caractère « nerveux et difficile à canaliser », Ahmed Bouchiber a débuté la boxe à l’âge de 20 ans seulement. « Ça m’a fait beaucoup de bien dans ma vie », insiste-t-il. « Taper dans un sac, ça m’a aidé à me vider l’esprit et me libérer des problèmes quotidiens. Comme quelqu’un de lambda qui a des problèmes professionnels ou familiaux. Je sais que j’ai un rythme de vie à tenir et la boxe permet de cadrer ma vie », ajoute celui qui ne se voyait pas faire de vieux os sur le ring. « Mais avec une ceinture mondiale, les choses changent. Ça va m’ouvrir des portes extraordinaires dans le monde entier. »

    Ben Rejeb a une revanche à prendre sur Rosadini

    Après avoir perdu son titre de champion de France des super-moyens au profit de Baptiste Castegnaro, en mars 2024, Salim Ben Rejeb (38 ans) veut récupérer sa ceinture qui lui manque tant. Le boxeur marseillais (10 victoires, 13 défaites et 3 nuls), originaire du quartier de la Belle de Mai (3e), va donc défier le Roquebrunois Pierre Rosadini, désormais détenteur du Graal national, après sa victoire sur ses terres contre Mustapha Zaouche au mois d’avril.

    « Je n’ai pas de plan, je vais laisser l’instinct agir », souligne Ben Rejeb, persuadé que « chaque combat à son histoire ». « Je voulais cette revanche parce que je veux cette ceinture. Que ce soit lui ou un autre, je m’en tape », ajoute-t-il, en soulignant qu’il n’est pas « fan du style de boxe » de Rosadini à cause de son côté « tricoteur ». « Moi, je préfère une bonne bagarre directe, bien à l’ancienne », surenchérit Salim Ben Rejeb, surnommé « Rock Lee », en référence à un personnage de l’animé japonais Naruto. « J’étais le «petit gros» du quartier durant mon enfance. Et, à l’âge de 10 ans, j’ai voulu apprendre à me défendre pour être l’un des plus chauds du quartier. J’étais le moins doué, mais je me suis entraîné comme un taré et j’ai fini par devenir champion de France, boxer dans les plus grandes salles du monde et faire jeu égal contre des top 15 mondiaux », raconte le manager dans une entreprise de transport, qui veut entretenir la flamme de « Rock Lee ».