Tag: Mercato

  • Les futures stars mondiales du football réunies en Provence

    Les futures stars mondiales du football réunies en Provence

    Le tournoi international de football espoirs est de retour à partir de ce dimanche 31 mai à 15h en Provence. La Chine affrontera l’Arabie saoudite au Parc des Sports d’Avignon. La compétition se déroulera jusqu’au samedi 13 juin. Dix équipes venues des cinq continents tenteront de succéder à la France, absente pour la première fois du tournoi depuis 2003.

    Une absence notable, mais pas catastrophique pour l’organisation. « La dernière fois que c’était comme ça, il y a eu une finale Portugal-Argentine avec Javier Mascherano et Cristiano Ronaldo sur le terrain. Donc on souhaite la même réussite cette année », tempère Amayes Brahmi, coorganisateur de l’événement. Une absence expliquée par « des raisons budgétaires », qui auraient été avancées par la Fédération française, explique l’organisation, les équipes U21, U18 et U19 étant déjà mobilisées sur différentes compétitions internationales, tandis que les U20 n’ont pas joué depuis la Coupe du monde de leur tranche d’âge, fin 2025.

    Mais les absents n’éclipsent pas les présents. Deux poules de cinq équipes vont se disputer la première place de leurs groupes à Avignon, Aubagne ou Toulon, avant des matches de classement. Avec des pays de « tous les continents », comme le rappelle Laurent Lauricella, coorganisateur. À savoir donc la Chine et l’Arabie saoudite. Mais aussi la République démocratique du Congo, la Tunisie, le Japon, la Côte d’Ivoire, le Venezuela, le Canada, le Portugal et la Colombie. Toutes les rencontres seront également gratuites, « même la finale », insiste l’organisation.

    Plateau relevé

    Les organisateurs insistent également sur le renouvellement des nations invitées, avec le retour du Congo pour la première fois depuis 13 ans, ou du Portugal depuis 2019. Et n’hésitent pas à mettre en avant les grands joueurs qui ont foulé les prés provençaux depuis la création du tournoi, avec notamment quatre Ballons d’or que sont Zinedine Zidane, Cristiano Ronaldo, Jean-Pierre Papin et Hristo Stoichkov. Mais aussi d’autres grands noms, citant pêle-mêle Thierry Henry, David Beckham ou, plus récemment, Marquinhos et Maghnes Akliouche.

    « On promet du spectacle », ajoute Laurent Lauricella, mettant en avant la moyenne de 70 buts par édition depuis la première édition. Il voit l’équipe ivoirienne comme favorite de cette quinzaine avec des joueurs comme Abdoul Ouattara, qui évolue à Strasbourg en Ligue 1, ou Kader Meïté, transféré pour une trentaine de millions d’euros de Rennes au club saoudien Al-Hilal FC, lors du dernier mercato hivernal. Sans oublier le Portugais Mateus Mané, qui évolue en Premier League anglaise à Wolverhampton, ou encore le Japonais Nick Schmidt, défenseur chez les Allemands du FC Sankt Pauli de Hambourg.

    Tous les matches sont gratuits. Programme complet sur tournoimauricerevello.com

    La Sud ladies cup n’aura pas lieu

    Alors qu’elle se déroulait en préambule du Maurice-Revello, la Sud ladies cup n’aura pas lieu cette année.

    Le comité d’organisation a jugé que les indicateurs actuels ne permettaient pas de garantir aux délégations étrangères le niveau d’accueil et de performance qui a bâti la réputation et l’attrait de ce tournoi féminin réservé aux U20.

    Loin d’être un désengagement, cette pause est présentée comme « une mise en stand-by et nous aimerions relancer le tournoi, si nous trouvons une solution », confie Amayes Brahmi. Le coorganisateur regrette qu’après le lancement en 2018, « il y a eu de belles paroles, mais peu d’actions malgré de belles affluences ».

    M.Ga.

  • Départs de l’OM, Benjamin Pavard premier de cordée

    Départs de l’OM, Benjamin Pavard premier de cordée

    Alors que les supporters marseillais étaient encore sonnés par le départ soudain d’Adrien Rabiot, l’annonce du recrutement de Benjamin Pavard a d’abord suscité de nouveaux espoirs.

    Le buteur providentiel du quart de finale du Mondial 2018 contre l’Argentine allait-il prendre le leadership d’un vestiaire orphelin de son « Duc », un des principaux artisans du retour des Olympiens en Ligue des Champions, envoyé au Milan AC ?

    Difficile de comparer le rôle que peut avoir un meneur de jeu avec celui d’un défenseur axial, souvent appelé à évoluer piston de couloir. Néanmoins, la première apparition de Benjamin Pavard au Vélodrome, ponctuée d’un but face à Lorient, a suscité tous les espoirs. D’ailleurs, sa présence au coup d’envoi a longtemps été associée aux rares clean shit réussis par la défense marseillaise jusqu’au départ précipité de Roberto de Zerbi.

    En perdition

    S’il a été le ciment défensif lors de cette première séquence de la saison olympienne, dans la seconde, Benjamin Pavard a aussi été le symbole du naufrage collectif. S’il n’a pas été le seul élément à perdre pied durant l’hiver, son statut de champion du Monde a fini par se retourner contre lui. Alors que plusieurs de ses coéquipiers, cadres du club, étaient également à la dérive.

    Celui qui aurait pu devenir un nouveau chouchou du Vélodrome s’est finalement retrouvé dans le même panier que Léo Balerdi, autre défenseur emporté par le maelström des humiliations marseillaises, notamment à Lorient ou Nantes. En témoigne la bronca qui a accompagné son entrée en jeu et ses dernières minutes lors du match contre Rennes, en clôture de la saison.

    Première conséquence d’une campagne éprouvante pour le Nordiste, il a définitivement perdu sa place dans le groupe France. Déjà sur la sellette du fait de ses prestations en demi-teinte à l’Inter, il a fini par ne plus intéresser Didier Deschamps et ne sera pas à la Coupe du Monde qui débute le 11 juin.

    Autre conséquence, qui était prévisible, l’OM ne lève pas l’option d’achat auprès de l’Inter. Le joueur a annoncé lui-même qu’il quittait le navire marseillais. « Porter ce maillot restera une expérience forte dans ma carrière et dans ma vie. J’ai toujours essayé de tout donner sur le terrain et de représenter ce club avec respect et engagement », a-t-il confié sur son compte Instagram. « Je pars avec beaucoup d’émotions, des leçons et le souvenir d’un vestiaire resté uni jusqu’au bout. Merci au club, au staff, à mes coéquipiers et à toutes celles et ceux qui ont été derrière nous cette saison. »

    Benjamin Pavard est donc le premier Olympien à officiellement quitter l’OM. Mais s’il va retourner à l’Inter, son avenir ne devrait pas être du côté de Milan. Il pourrait rebondir du côté de Stuttgart, où il s’est révélé. Le club souabe retrouvant la Ligue des Champions.

    Trois autres départs presque certains

    Benjamin Pavard n’était pas le seul joueur prêté à l’OM.

    Ethan Nwaneri était sûr de ne pas prolonger son bail. Car Arsenal l’avait envoyé à Marseille pour s’aguerrir. Malheureusement, la greffe n’a pas pris et le milieu offensif va donc retourner à Londres sans avoir progressé.

    Arthur Vermeeren a été prêté par le Red Bull Leipzig, où il risque de retourner. Ses débuts ont été prometteurs. Mais le carton rouge face à Nantes, début janvier au Vélodrome, a stoppé net sa saison et il n’a jamais retrouvé son niveau.

    Bilal Nadir est en fin de contrat. Mais son entourage se montre trop gourmand pour espérer un nouveau bail.

  • Mercato hivernal : 4 recrues aux trajectoires opposées

    Mercato hivernal : 4 recrues aux trajectoires opposées

    Le mercato hivernal, qu’est-ce que c’est ? Durant le mois de janvier, les clubs sont autorisés à recruter de nouveaux joueurs, comme lors de la période estivale. Ce marché des transferts organisé en début d’année civile est souvent perçu comme un moment d’ajustement : un complément au travail de recrutement effectué durant l’été.

    Les mouvements sont toujours nombreux à l’Olympique de Marseille et les dirigeants ont choisi de renforcer leur équipe lors de ce mois de janvier 2026. C’est surtout le milieu de terrain qui a subi un lifting avec trois arrivées, le rendement des Kondogbia, Vermeeren et O’Riley n’étant sans doute pas à la hauteur des attentes. Un quatrième élément a également débarqué dans les Bouches-du-Rhône, mais en prêt. Quinten Timber, Tochukwu Nnadi, Himad Abdelli et Ethan Nwaneri ont chacun eu un impact différent depuis leur signature.

    Timber emballant, Nnadi et Abdelli absents

    Quinten Timber a sans aucun doute été le joueur le plus utile ces trois derniers mois. À six mois de la fin de son contrat à Feyenoord, le frère jumeau de Jurriën (Arsenal) a été acheté 4,5 millions d’euros. L’international néerlandais a montré ses qualités, notamment ses efforts pour faire progresser le ballon verticalement. Beaucoup d’envie, des imprécisions lorsqu’il a été en position de marquer, mais des points positifs pour celui qui peut espérer participer à la Coupe du monde cet été. Il a été titulaire lors des onze matches qu’il a disputés avec l’OM. Un élément moteur du système d’Habib Beye, qui ne l’a pourtant pas recruté, puisque Roberto De Zerbi ainsi que Pablo Longoria, étaient encore au club à ce moment.

    Tout avait très bien débuté pour Ethan Nwaneri. Prêté par Arsenal, le jeune espoir des Gunners a inscrit un but dès ses premières minutes sous le maillot olympien. C’était contre Lens, lors d’une convaincante victoire 3-1. Ensuite, les événements n’ont pas tellement tourné en sa faveur. Le départ de Roberto De Zerbi a mis du plomb dans l’aile à son aventure marseillaise. Puis Habib Beye ne l’a que peu utilisé depuis cinq semaines. Il n’a pas foulé la pelouse contre Metz et Toulouse, juste 1 minute face à Auxerre, 17 contre Monaco et 57 lors du match face à Lille. Pas idéal pour celui qui doit aussi se développer, à 18 ans, en jouant dans une ligue compétitive.

    Hamid Abdelli et Tochukwu Nnadi n’ont eu que les miettes. Aucune titularisation en Ligue 1 pour les deux joueurs réunis. Le transfuge d’Angers, acheté 2,75 millions d’euros, n’a joué que sept malheureuses minutes depuis le 1er mars. À peine mieux pour le Nigérian, recruté contre 6 millions d’euros (!), et qui n’a porté le maillot de l’OM que 34 minutes. À chaque fois des bouts de matches, voire même une entrée au bout du temps additionnel.

    Si Timber s’est déjà imposé à Marseille, les trois autres recrues vivent, pour le moment, un parcours contrasté. Nwaneri retournera à Londres le 30 juin, mais il paraît difficile de voir Nnadi et Abdelli déjà quitter le navire cet été. Ou alors en prêt. Des ajustements loin d’être satisfaisants.

    Objectif stabilité pour le futur président Stéphane Richard

    Nommé président de l’OM, Stéphane Richard prendra ses fonctions le 2 juillet. Invité de RTL, mardi matin, il s’est exprimé sur les futures ambitions du club. L’ex-PDG d’Orange a évoqué notamment le besoin de stabilité. « Ce club a connu trop d’instabilité ces dernières années, entre les entraîneurs et l’équipe elle-même. Le football est un sport collectif et il est très difficile de bien faire jouer une équipe quand un tiers, voire la moitié de l’effectif, change chaque saison. La priorité, c’est donc la stabilité. Cela ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de changements », assurait-il au micro de la radio. Par ailleurs, l’OM indique ce mardi que « CMA CGM n’a pas manifesté d’intérêt pour le naming du stade. Le club confirme qu’il n’y a aucune discussion avec son partenaire principal sur ce sujet ».

  • Un dernier jour de mercato mouvementé à Marseille

    Un dernier jour de mercato mouvementé à Marseille

    Les périodes de mercato se suivent et se ressemblent côté olympien. L’état-major marseillais s’est activé dans les dernières heures avant la clôture définitive, prévue lundi à 20h, pour réaliser quelques retouches dans l’effectif.

    Attendu depuis quelques semaines, le club phocéen a officialisé lundi matin les arrivées de l’Angevin Himad Abdelli (3,5 millions d’euros, bonus compris), milieu offensif international algérien âgé de 30 ans, puis celle de Tochukwu Nnadi, milieu central international nigérian de 22 ans, en provenance de l’écurie belge du Zulte Waregem (6 millions d’euros). Si le nom d’Abdelli est plus parlant, en raison de ses trois saisons et demie passées en Anjou et de sa présence dans le groupe algérien lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations, celui d’Nnadi est très estimé hors de nos frontières. « Joueur très physique », « aspirateur de ballons » et « rugueux », comme on peut le lire chez nos confrères belges et nigérians qui critiquent également sa capacité à prendre trop de cartons, la recrue surprise possède de solides atouts.

    Dégraissage massif

    « Je suis content d’être ici. C’est mon premier jour en France. Je suis ici pour jouer au football et me battre pour l’équipe. C’est mon ambition », a-t-il déclaré lors de son arrivée à l’aéroport de Marignane. Pour ne pas accumuler pas trop de milieux de terrain inutilement, l’OM a décidé de se séparer d’Angel Gomes, Matt O’Riley et Darryl Bakola. Le Britannique fait son retour en Premier League en rejoignant Wolverhampton sous la forme d’un prêt payant estimé à environ un million d’euros, assorti d’une option d’achat fixée autour de sept millions d’euros. Le Danois retourne à Brighton, après que les Seagulls ait décidé de casser le prêt en cours. Et le jeune français de 18 ans file à Sassuolo pour la somme de dix millions d’euros. Bakola n’a pas fait le voyage en Italie seul. Le défenseur latéral gauche suisse Ulisses Garcia a également fait ses valises pour rejoindre les Neroverdi sous la forme d’un prêt avec une option d’achat à quatre millions d’euros. Toujours à Sassuolo, le club italien a décidé de lever l’option d’achat d’Ismaël Koné, ce qui permet à l’OM d’encaisser 13 millions d’euros supplémentaires. Dans le même temps, Keyliane Abdallah, vainqueur de la Coupe Gambardella 2024, quitte temporairement la cité phocéenne. Le neveu de Toifilou Maoulida va découvrir le football espagnol, où il a été prêté au Nastic Tarragona, partenaire de la maison olympienne.

  • Mercato : l’OM prête Ulisses Garcia et transfère Daryl Bakola à Sassuolo

    Mercato : l’OM prête Ulisses Garcia et transfère Daryl Bakola à Sassuolo

    Le mercato hivernal arrive à son terme. Et l’OM poursuit son opération dégraissage. Ainsi, un accord a été trouvé avec Sassuolo concernant Ulisses Garcia. Le club italien va récupérer le défenseur suisse en prêt, avec option d’achat.

    Daryl Bakola, qui intéressait également Sassuolo, va l’accompagner en Emilie-Romagne. L’espoir olympien fait l’objet d’un transfert estimé à 12 millions d’Euros.

  • OM : Neal Maupay attendu à Séville

    OM : Neal Maupay attendu à Séville

    L’OM est en passe de finaliser le départ de Neal Maupay. L’ancien Niçois, arrivé d’Everton en août 2024, doit passer dans la journée sa visite médicale, avant de s’engager avec le FC Séville sous forme de prêt avec option d’achat.

  • Mercato OM : Robino Vaz est à Rome

    Mercato OM : Robino Vaz est à Rome

    C’est presque fait. L’OM et la Roma sont en phase de concrétisation pour le transfert de Robino Vaz.

    Le jeune attaquant est arrivé à Rome, mardi en début de soirée. Il doit désormais passer sa visite médicale, avant de finaliser son engagement chez les Louve.

  • Benjamin Pavard est comme un poisson dans l’eau à Marseille

    Benjamin Pavard est comme un poisson dans l’eau à Marseille

    Rayonnant. C’est ainsi que Benjamin Pavard est apparu lors de sa première conférence de presse à La Commanderie, jeudi.

    Interrogé sur ses premières impressions, 24 heures après son arrivée à Marseille, le champion du Monde 2018 a été clair. « Cela faisait neuf ans que j’avais quitté la France et elle m’a beaucoup manqué, car j’en suis parti très jeune ». Alors, quand il a su que l’OM s’intéressait à lui, il n’a pas hésité.

    « Le projet m’a plu. De plus, ma femme est marseillaise et c’est un honneur pour moi de porter le maillot de l’OM », a-t-il poursuivi. Ses entretiens avec Medhi Benatia ont eu lieu sur la durée. « Cela s’est débloqué le dernier jour, mais je savais que cela allait se faire, car j’ai tout de suite été séduit par le projet sportif », reconnaît-il.

    Avant de débarquer à La Commanderie, il y a eu la case Clairefontaine, avec les deux matches des Bleus pour la qualification au Mondial 2026. Il a pu ainsi échanger avec Adrien Rabiot qui, malgré ses déboires, « ne m’a dit que du bien de son passage à Marseille ».

    Polyvalence

    Même s’il est arrivé sur le tard, à savoir mercredi, et n’aura que 48 heures d’entraînement collectif avec sa nouvelle équipe, Benjamin Pavard n’est pas inquiet quant à son intégration. « Physiquement, je me sens prêt. J’attends les choix du coach ».

    La suspension de C.J. Egan-Riley et le retour tardif d’Argentine de Leo Balerdi devraient lui permettre d’être titulaire face à Lorient. à Roberto De Zerbi de choisir s’il le fera débuter dans l’axe ou latéral droit de la défense olympienne. « Je suis polyvalent et j’ai même longtemps joué milieu défensif avec Lille », précise-t-il.

    Son retour en France, à Marseille, « dans un club très professionnel où je sens que je vais prendre beaucoup de plaisir », lui rappelle sa découverte du football allemand, à Stuttgart. Le club souabe venait de descendre en 2.Bundesliga et il a été un des acteurs majeurs de sa remontée en élite, avant de partir gagner des trophées avec le Bayern, puis l’Inter.

    Si l’OM n’est pas passé par la case Ligue 2, il est comme Stuttgart, un géant qui cherche à retrouver sa place dans la hiérarchie de son championnat. L’arrivée de Roberto De Zerbi a été la première pierre d’un édifice dont il compte bien être une poutre maîtresse.

    « Je reviens en France pour prouver ma vraie valeur, dans un club où quelque chose de fort est en train de se préparer. Dans un effectif où il y a tout pour réussir de belles choses », confesse-t-il. Benjamin Pavard qui a aussi trouvé en Roberto De Zerbi un entraîneur « dont le style me correspond. Il se donne à fond et cherche avant tout le bien de ses joueurs ». Quant à savoir si les deux caractères peuvent cohabiter, il souligne : « vous n’avez jamais vu Simone Inzaghi à l’Inter ! Au début, je pensais que certains coaches étaient fous, mais en réalité, ce sont des passionnés qui veulent tout donner pour leurs joueurs. C’est peut-être surprenant en France, mais moi, j’adore ça ».

  • Benjamin Pavard pose ses valises à Marseille

    Benjamin Pavard pose ses valises à Marseille

    Lui aussi a eu le droit au traditionnel accueil à l’aéroport de Marignane. Comme tous les autres joueurs de l’OM arrivés lors de la période estivale, Benjamin Pavard a connu un bain de foule. Une cinquantaine de supporters étaient présents, ce mercredi, sur le tarmac, pour voir de près l’une des dernières recrues du mercato olympien. Annoncé Marseillais le dernier jour de la fenêtre des transferts, l’ancien défenseur du Bayern Munich et de l’Inter n’avait pas encore pu fouler le sol de la cité phocéenne. En effet, il avait filé en équipe de France à la fin du mois d’août, suite au forfait de dernière minute de William Saliba. Le rassemblement des Bleus désormais terminé, le joueur de 29 ans débarque maintenant dans ce qui est son club pour la saison. L’Olympique de Marseille s’est fait prêter l’international français pour un an, avec une option d’achat non obligatoire à 16 millions d’euros.

    Le défenseur, qui a atterri en compagnie de sa femme, a pris le temps de faire des photos avec les fans et de signer des autographes. Benjamin Pavard a pu donner ses premières impressions quant à son arrivée à l’OM, heureux de rejoindre un tel club et impatient de se mettre à la tâche. « Je suis très fier de rejoindre un club aussi prestigieux que l’Olympique de Marseille. J’ai déjà hâte de débuter au Vélodrome, vendredi, et sentir cette ferveur. J’espère vivre de grandes émotions avec l’OM », a-t-il déclaré devant une forêt de micros.

    « Il n’y avait que l’OM dans ma tête »

    Le champion du monde 2018 a également été clair sur son souhait de jouer en défense centrale. Fini le poste de latéral droit, c’est au cœur de la dernière ligne qu’il veut évoluer. Que ce soit à l’OM ou en équipe de France. Dans la suite de ses déclarations, le joueur met en avant « un groupe de qualité », mais aussi sa volonté de rejoindre Marseille. « Oui, il n’y avait que l’OM dans ma tête. On a eu une très bonne discussion avec Medhi, il fait du très bon travail depuis deux ans. J’espère qu’on va faire de belles choses tous ensemble », conclut le néo-marseillais.

    Le natif de Maubeuge ne perd pas le nord. Il a immédiatement pensé au terrain, puisqu’un un match arrive dès ce vendredi soir (20h45). Lorient se déplace au stade Vélodrome et le joueur formé au Losc pourrait déjà faire ses débuts sous la tenue blanche et bleue. « Il y a d’abord ce match contre Lorient et ensuite, nous pourrons penser à la Ligue des Champions », rappelle-t-il. Finaliste malheureux de la dernière édition avec l’Inter (défaite 5-0 contre Paris), le Français retrouve la plus belle des compétitions de clubs sous un autre maillot. De San Siro au Vélodrome, en passant par le Santiago Bernabeu, il n’y a qu’un pas. Mardi prochain, c’est dans l’enceinte madrilène que Marseille entame sa campagne européenne. Un défi de taille, mais avec un défenseur expérimenté désormais dans ses rangs.

  • Un mercato qui reconstruit l’arrière-garde olympienne

    Un mercato qui reconstruit l’arrière-garde olympienne

    Avec quatre buts encaissés, les trois premières journées de la saison ont mis en lumière la fragilité défensive de l’OM. La direction se devait de prendre ce dossier à bras-le-corps lors du mercato d’été, à deux semaines d’entamer sa campagne européenne en Ligue des Champions face au Real Madrid à Bernabéu.

    Parmi les douze recrues débarquées entre le 16 juin et le 1er septembre, six d’entre eux ont une vocation défensive : CJ Egan-Riley, Facundo Medina, Timothy Weah, Emerson Palmieri, Nayef Aguerd et Benjamin Pavard. Maintenant que Roberto De Zerbi dispose d’éléments aux talents prometteurs ou confirmés, il se retrouve confronté à un choix de riche : comment composer sa défense ? Sachant que Leonardo Balerdi et Amir Murillo font toujours partie de l’équation, le technicien italien va devoir sélectionner quatre ou cinq défenseurs, suivant le système qu’il souhaite mettre en place maintenant que son groupe est bouclé, sur les huit prétendants.

    Malgré ses récentes contre-performances, le capitaine Balerdi devrait garder sa place de titulaire. Sur le court terme en tout cas, car il pourrait rapidement séjourner sur le banc s’il ne retrouve pas de la régularité dans ses prestations. Et l’international argentin est désormais soumis à une rude concurrence avec l’arrivée de Benjamin Pavard.

    « Je suis vraiment très heureux de rejoindre l’OM, un club prestigieux. Déjà hâte de vous voir tous au Vélodrome. Allez l’OM ! », a-t-il lâché. Bien qu’il soit connu pour évoluer dans le couloir droit, l’ancien défenseur du Bayern Munich, et de l’Inter Milan plus récemment, occupe un rôle à plein temps dans la charnière centrale depuis la saison 2021/2022 avec le club bavarois.

    Les deux joueurs en question peuvent également coexister si l’entraîneur phocéen prévoit de repasser dans une défense à trois, où Nayef Aguerd serait positionné dans l’axe gauche. Le Marocain, pour lequel l’OM a déboursé pas moins de 23 millions d’euros, a été recruté dans l’espoir d’être le leader défensif tant attendu.

    Pavard, latéral dans une défense à quatre ?

    Avec un tandem Balerdi-Aguerd dans un système à quatre défenseurs, Pavard devrait trouver sa place comme latéral droit et Medina de l’autre côté. L’avenir d’Amir Murillo, titulaire régulier sous les ordres de Roberto De Zerbi, dépendra du choix tactique qui sera opéré par ce dernier : remplaçant quand l’OM évoluera dans un bloc à quatre et titulaire potentiel comme piston droit dans une défense à cinq.

    Mais compte tenu de la longue saison qui attend les Olympiens entre les journées de Ligue des Champions, de Ligue 1 et de Coupe de France, les remplaçants auront l’occasion d’avoir tout de même un temps de jeu conséquent. Au-delà de Murillo, cela est valable également pour Egan-Riley, Palmieri et Weah. Ce dernier pourrait également entrer en jeu comme joker offensif sur l’aile droite.

    Avec ces recrutements défensifs riches et intéressants, l’Olympique de Marseille n’a plus d’excuses désormais.