Tag: Medef Sud

  • Le Medef Sud enrage d’un 1er Mai chomé

    Le Medef Sud enrage d’un 1er Mai chomé

    « Cette affaire du 1er mai est lamentable. On est sur des positions totalement passéistes qui ramènent à une forme de lutte des classes du XXe siècle. » Ce mercredi lors de sa conférence de presse mensuelle, le président du Medef Sud, Stéphane Benhamou, a envoyé les pieds à l’encontre de la journée internationale de lutte pour les droits des travailleurs. L’entrepreneur varois était visiblement remonté contre « le manque de courage politique » du gouvernement après le recul de ce dernier concernant la proposition de loi prévoyant une extension de la possibilité de travailler le 1er mai. « Ce que demandent les boulangers, les fleuristes et d’autres professions, ce n’est ni plus ni moins que de travailler. Et faire travailler leurs collaborateurs lorsqu’ils en ont envie et de leur faire gagner un peu plus de d’argent à la fin du mois. C’est ballot tout ça ! », débute Stéphane Benhamou.

    « Dans 15 jours, ils seront tous ouverts »

    Pour lui, la proposition émise par les députés Renaissance, Gabriel Attal en tête, « relève du bon sens ». Alors que la réaction des différentes organisations syndicales qui s’y sont opposées relève d’une « posture clientéliste et populiste ». Le patron des patrons du Sud ne retient pas ses coups à l’égard des syndicats : « Ils ne sont pas représentatifs : on sait bien que dans la totalité des TPE ou petites PME la représentation syndicale est proche de 0. La représentation syndicale n’y existe pas. » Droit dans ses bottes, il assure même que la proposition de loi, qui n’a pas abouti pour rappel, est une simple « régularisation d’un état de fait ». « C’est une régularisation de la réalité : les boulangers sont tous ouverts le 1er mai, ils ne sont pas seuls à faire le pain ! Nous, nous sommes dans la réalité », développe-t-il. Il va même plus loin et appelle ses homologues artisans à aller contre la loi : « Nous soutenons l’ouverture au travail le 1er mai. Je les invite à ouvrir [malgré les menaces d’amendes]. » Avant d’assurer : « Dans 15 jours, toutes les boulangeries et tous les fleuristes seront ouverts. »

  • Le monde économique se mobilise pour les JO 2030

    Le monde économique se mobilise pour les JO 2030

    « L’aventure des Jeux olympiques commence maintenant. » Damien Robert, le directeur général exécutif de la Solideo (Société de livraison des ouvrages olympiques), sonne « la mobilisation générale des entreprises du territoire », ce mercredi devant des centaines d’acteurs économiques réunis au Palais de la Bourse à Marseille.

    Une réunion pas anodine puisqu’elle marque le début du branle-bas de combat autour des marchés publics et autres appels d’offres et à manifestation d’intérêts en vue de la livraison des différents sites. « C’est quelque chose qu’on ne voit pas vraiment mais c’est très important : faire en sorte que tout ce qui est programmé, financé, voté, puisse servir à l’ensemble de la région, faire du travail pour nos entreprises, de la plus petite à la plus grande », résume Renaud Muselier, le président (Ren.) de la Région Sud. Avec une « quarantaine d’ouvrages pour une vingtaine de maîtres d’ouvrage, répartis sur quatre sites », le tout à « réaliser dans un temps réduit », autant dire que les enjeux sont grands. Et certains risquent d’être ardus comme l’exploitation du Fort de Briançon, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, en vue de devenir un village olympique.

    « Plus d’un milliard en marchés publics »

    « On entre dans une phase de planification qui doit déterminer qui fait quoi et à quel moment. Pour ça, on pose la première pierre avec la stratégie économique aujourd’hui », abonde Edgar Grospiron, le président du Comité d’organisation des Jeux (Cojop).

    Concrètement, cela passe, par exemple, par le lancement d’une plateforme commune entre les deux structures, Cojop et Solideo, « Marchés 2030 » qui « centralisera l’ensemble des marchés publics liés aux Jeux ». L’objectif est clair « faciliter l’accès à des entreprises aux opportunités économiques » en donnant des informations clés : calendrier, visibilité… Une réponse à la législation autour des marchés publics qui ne permet évidemment pas de « préférence régionale ». Il faut aussi compter sur une « cartographie des achats du Cojop » et une flopée de dispositifs de soutien aux entreprises locales. Avec un gros magot à se partager : 1,4 milliard d’euros d’achat pour le Cojop, 1,4 milliard d’euros d’investissement pour la Solideo dont 800 millions d’argent public… On parle donc de « plus d’un milliard en marchés publics directs ». Et le Cojop espère faire en sorte que les TPE/PME locales raflent 50% des marchés.

    L’épine niçoise

    Reste qu’au-delà des considérations techniques, les organisateurs font face à plusieurs écueils très concrets. Outre les errances largement documentées à la direction du Cojop, c’est l’élection d’Éric Ciotti (UDR) à Nice, qui doit accueillir les épreuves de glace avec une nouvelle patinoire et un village olympique, qui pose maintenant problème, d’autant qu’il n’est pas vraiment en odeur de sainteté auprès de Renaud Muselier. Le premier a affirmé que « le projet actuel est trop cher et mal pensé », quand le deuxième menace d’un « plan B », en réaction aux atermoiements niçois. Sur son fameux plan B, le président de Région n’a pas donné de précisions. Mais explique : « J’ai eu monsieur Ciotti lundi au téléphone […] nous avons la nécessité de prendre une décision définitive avant fin avril. »

    En passant, Renaud Muselier en profite pour tacler le président du Medef Sud, Stéphane Benhamou qui s’était ému, la veille, que la plateforme mise en place par l’organisation patronale pour Paris 2024 ne soit pas reprise pour les Alpes 2030. Et qui avait loué l’élection d’Éric Ciotti (lire notre article du 25/03). « C’est pas lui qui nous pilote ! Il explique être content des résultats des élections municipales dans les métropoles de la Région mais il a oublié que l’un des élus est catégorisé comme extrême droite par la préfecture [Éric Ciotti, Ndlr]. Depuis le départ, on a quelques difficultés avec monsieur Benhamou », critique Renaud Muselier. Ambiance.

  • Le Medef juge les résultats des municipales « apaisants »

    Le Medef juge les résultats des municipales « apaisants »

    « La séquence des municipales est enfin derrière nous ! Nous allons enfin pouvoir nous consacrer à l’essentiel : la gestion des territoires. »

    Ce mardi, à Marseille, le président du Medef Sud, l’entrepreneur varois, Stéphane Benhamou, ne cache pas son soulagement quant à la fin des élections municipales. Et il semble plutôt satisfait des équilibres politiques qui en ressortent. « Les résultats sont apaisants pour les entrepreneurs dans la région. C’est une bonne chose que les extrêmes aient été évités à la tête des métropoles marseillaise, toulonnaise ou niçoise », juge-t-il. De quoi s’interroger sur sa notion des extrêmes, alors même que la liste victorieuse d’Éric Ciotti, à Nice, était catégorisée comme « union de l’extrême droite » par la préfecture, puisque soutenu par le Rassemblement national.

    « Besoin d’entrepreneurs qui s’impliquent »

    Pas de quoi l’empêcher de faire l’éloge de l’artisan niçois de « l’union des droites ». « Je connais Éric Ciotti, c’est un libéral. Ses choix politiques sont les siens, je ne me prononcerai pas dessus. Mais il a dans son équipe des entrepreneurs d’un très grand niveau », explique-t-il. Avant de développer sans sourciller : « Si ces hommes-là ont fait le choix de travailler au sein de l’équipe, c’est qu’ils ont envie d’apporter leur contribution au développement économique de la métropole. Et c’est tant mieux, nous avons besoin d’hommes de cette envergure, d’entrepreneurs qui s’impliquent. »

    Plus tôt dans son point presse, sur la question de la prise en compte des doléances des entrepreneurs, Stéphane Benhamou allait même plus loin : « Certains élus sont peut-être un peu plus mobilisés, je pense à Éric Ciotti ou Josée Massi. D’autres devront être acculturés. » Ambiance.

  • Le Medef Sud veut une « co-gouvernance » avec les maires

    Le Medef Sud veut une « co-gouvernance » avec les maires

    Après la cogestion, la co-gouvernance ? C’est l’idée que met sur la table, ce mardi matin à Marseille, le patron des patrons de la région, Stéphane Benhamou. Ce dernier appelle à « offrir une place privilégiée aux entrepreneurs dans les débats » en vue des élections municipales et, surtout, qu’ils pèsent dans les communes, après le scrutin. « Il faut construire un arbre de décision et que les entrepreneurs aient toute leur place dans la construction de celui-ci », développe le président du Medef Sud.

    Avant de prendre un exemple concret : « La restructuration du commerce des centres-villes doit être coconstruit par les élus de proximités et les représentants des entreprises. » Puis de marteler : « Les maires se doivent de travailler avec les entreprises, ne pas le faire est une faute. » Une référence notamment à la position de Benoît Payan, maire (DVG) de Marseille et candidat à sa succession, qui refuse ce principe de co-gouvernance, mais se dit « prêt à écouter les doléances ».

    Du reste, le patron appelle à ce que « les entrepreneurs s’engagent en politique », du moment qu’ils ne représentent pas une organisation territoriale patronale, à l’instar de la sienne, en même temps. Auquel cas, il enjoint les concernés à « au moins se retirer temporairement jusqu’à la fin des élections ». Référence cette fois à la présence de Corinne Innesti, présidente de la CPME 13, sur la liste de Martine Vassal (DVD) pour la mairie de Marseille, qui avait justement annoncé se mettre en retrait de ses fonctions.

  • Le Medef Sud interpelle les élus de la région

    Le Medef Sud interpelle les élus de la région

    Le combat de Stéphane Benhamou, président du Medef Sud, contre « la folie budgétaire » se poursuit. « Il y a une véritable fracture des élus de l’Assemblée nationale et la société civile. Il y a eu une confiscation fiscale pendant les débats. Ce n’est plus acceptable », dénonce-t-il, lors de sa conférence de presse mensuelle, ce mardi à Marseille.

    Il rappelle que le Medef Sud est vent debout contre les « 53 milliards d’impôts supplémentaires qui ont été votés ». « Après avoir mobilisé l’ensemble des fédérations, organisations patronales du territoire, nous allons les recevoir les élus […] pour les écouter et leur faire part de nos positions », développe-t-il. Des rendez-vous sont déjà prévus dans le Var, Hautes-Alpes et Alpes-Maritimes d’ici la mi-décembre avec « tous les députés du territoire de tous les partis ». « Ils vont venir pour un débat à l’union patronale du Var. On a déjà des députés du Rassemblement national de prévu, d’Ensemble pour la République mais c’est silence radio pour les élus les Républicains pour l’instant », précise-t-il. Il appelle aussi les entrepreneurs à s’engager en vue des élections municipales pour « faire valoir la prééminence de l’activité économique » dans les débats et défendre « une approche sociale libérale et humaniste » de la société. Y compris sur des listes RN ? Il assure que « le rejet de l’autre, c’est pas pour nous ».

  • Le Medef Sud monte au créneau contre la suspension de la réforme des retraites

    Le Medef Sud monte au créneau contre la suspension de la réforme des retraites

    Le Medef n’est visiblement pas ravi de la suspension de la réforme des retraites et de la tournure des débats autour du budget. Et le président du Medef Sud, déclinaison régionale de l’organisation patronale, Stéphane Benhamou, en premier lieu. « La notion de compétitivité du pays n’existe pas en France », tonne-t-il, en préambule de sa conférence de presse qui se tenait ce mardi, à Marseille. Avant de développer, sans forcer sur la caricature : « La réduction du déficit public n’est plus un sujet. La baisse des dépenses de l’État, n’est plus un sujet. Et travailler plus pour gagner plus, c’est passé aux oubliettes ! »

    In fine, c’est surtout la suspension de la réforme des retraites qu’il vise. Une suspension qui ne passe pas pour le patronat : « Au-delà du coût de cet abandon, c’est tout ce qu’il représente pour la dynamique entrepreneuriale qu’il faut nourrir dans ce pays. C’est un signe fort donné à des franges très minoritaires politiquement, puisqu’on parle de 69 députés dans l’hémicycle. » En clair, cette suspension serait pour lui « une décision à l’emporte-pièce visant à préserver des postures d’élus », en l’occurrence celle des députés du Parti socialiste. À l’inverse, évidemment, il rappelle que le Medef plaide pour un « rééquilibrage du système de retraite avec une introduction par capitalisation ». S’il note que « plus de 80% des Français demandent à ce que les entrepreneurs s’engagent dans le débat public », en citant un sondage Odoxa pour appuyer ses propos, il oublie bien de préciser que 70% d’entre eux rejettent le système de capitalisation et que 73% des salariés sont toujours opposés à la retraite à 64 ans, selon l’Ifop. Forcément, le patronat a la réponse à ce « paradoxe », jugeant que c’est « un rejet de la réalité d’un revers de main émotionnel ». Le patron des patrons de la région développe son raisonnement : « Le discours politique est de plus en plus clientéliste et populiste. Face au défaut d’argumentation, on parle au cœur et non à la tête. Et donc, ce qui passe très bien dans notre pays c’est : Il faut faire payer les riches, il faut faire payer les entreprises. » Et de ressortir les vieux mots d’ordre du Medef, dénonçant la « surenchère fiscale ».

    Mais le paritarisme

    a du bon

    Le patron des patrons régionaux explique tout de même que son organisation sera de la partie pour la conférence sociale proposée par Sébastien Lecornu. Une participation sous condition : « Nous y participerons, mais pas pour servir de caution à un processus politicien (…), on voit bien où le conclave a mené. Ces sujets relèvent des organisations patronales et syndicales, mais sur notre calendrier. » Il en profite pour vanter les bienfaits du paritarisme, et paradoxalement ses bonnes relations avec les organisations syndicales de salariés : « Je parle régulièrement avec les organisations syndicales, notre relation est franche, on débat sereinement. »

    Le versement mobilité dans le viseur

    Après le vote en assemblée plénière du conseil régional, vendredi dernier, de la baisse de la contribution des entreprises pour le financement des transports régionaux, alias le versement mobilité, qui passe de 0,15% à 0,08%, le Medef Sud ne saute pas de joie. « Cette réduction, nous en pensons du bien, nous l’avons soutenu, mais nous appelons de nos vœux la descente jusqu’à 0% », explique Stéphane Benhamou. Une opposition de principe visiblement : « Nous sommes naturellement contre tout impôt de production en général au Medef. » Rien de nouveau sous le soleil. A.B.

  • Soulever l’espoir

    Soulever l’espoir

    « Résistance n’est qu’espérance » écrivait le poète René Char, le capitaine Alexandre du maquis de Céreste. Cette Résistance dont
    le programme, Les jours heureux, a posé les bases d’une société sans guerre et avec des droits nouveaux, dont la Sécurité sociale, se conjugue toujours au présent. Le mouvement social qui se met en route cet automne est l’héritier de ce combat pour la dignité et la justice sociale. Alors que la société bouillonne de colères, l’objectif de l’intersyndicale est de transformer ces colères en mobilisation et en espoir. Un seul chemin pour cela : le nombre et l’unité du monde du travail pour faire plier un Premier ministre missionné par Emmanuel Macron pour poursuivre la même politique.

    Guerre idéologique

    Une politique de cadeaux fiscaux – 211 milliards d’aides publiques aux entreprises -, qui voit s’enrichir à vitesse supersonique les grandes fortunes au détriment des salaires, des pensions, des allocations, des services publics. Cette inégalité se voit de plus en plus et le patronat a bien compris le danger. Conséquence, il a entamé une guerre idéologique avec le soutien de la droite classique et de l’extrême droite. À son crépuscule le pouvoir macroniste a démontré qu’il était incapable de répondre à la question sociale autrement qu’en la niant et/ou en la réprimant.

    L’intersyndicale sonne l’heure de la Résistance avec dans sa musette des propositions concrètes et crédibles pour augmenter les salaires, développer les services publics, financer les retraites, la Sécurité sociale etc. De quoi soulever l’espoir.

  • Le Medef Sud combat LFI mais « discute » avec le RN

    Le Medef Sud combat LFI mais « discute » avec le RN

    En conférence de presse, ce mercredi à Marseille, le président du Medef Sud, Stéphane Benhamou, a décidé d’envoyer les pieds à l’encontre de différents partis de gauche, sur fond de débat autour du budget et des consultations du Premier ministre, Sébastien Lecornu. « La démagogie, le clientélisme, l’incurie et l’inculture des politiques, notamment LFistes, m’insupportent de plus en plus. Raconter à ce point des bêtises, ce n’est pas possible ! », entame-t-il, visiblement remonté. Il fait notamment référence au passage d’Éric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis et président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, sur BFMTV, le 11 septembre dernier, qui s’était pour le moins emmêlé les pinceaux à propos du fonctionnement de la taxe Zucman. « LFI, Mélenchon, Coquerel… Ils surfent sur les angoisses des gens qui ne voient pas de perspectives et qui considèrent que faire payer les riches peut apporter des réponses à leurs difficultés, ce qui est totalement faux », développe Stéphane Benhamou. Il s’attaque également à l’économiste Gabriel Zucman et ses soutiens. « Ce nouvel économiste… Un pikettyste punaise ! [sic, référence à l’économiste classé à gauche Thomas Piketty] Il n’a jamais vu une entreprise. Il ne sait pas faire la différence entre un résultat d’exploitation et le patrimoine virtuel. » En passant, le PS en prend aussi pour son grade puisque l’entrepreneur varois dénonce ses « gesticulations ». « On ne peut pas se revendiquer élu de la république et tenir des propos clientélistes comme ça », tacle-t-il, accusant les socialistes de « surfer à 6 mois des municipales ». En bref, Stéphane Benhamou suit les traces de Patrick Martin, président du Medef, dans sa montée au créneau contre une potentielle reprise de mesures proposées par la gauche par le nouveau Premier ministre.

    « Ils veulent la stabilité fiscale »

    Mais il va bien plus loin dans son raisonnement, dressant un cordon sanitaire à l’encontre de LFI : « Je reconnais le travail des élus locaux et régionaux, de toutes couleurs politiques confondues, à l’exception de LFI. » Par contre, il n’a visiblement aucun problème à tendre l’oreille en direction d’élus d’extrême droite. « Je discute très régulièrement avec des députés du RN, tous me disent qu’ils veulent la stabilité fiscale, qu’ils demandent à ce que les entreprises ne soient pas davantage taxées », explique-t-il sans sourciller. De quoi contraster avec la position de son prédécesseur, Jean-Louis Maurizi, qui pointait un « programme économique vide et [qui] n’a aucun sens » du côté du RN lors des dernières élections européennes. Après l’invitation de Jordan Bardella à l’université d’été de l’organisation patronale, espérons que le grand patronat ne reprenne pas des positions que l’on croyait révolues depuis 1944…