Tag: match amical

  • L’OM s’incline face à l’Atlético

    L’OM s’incline face à l’Atlético

    Marseillais et Madrilènes disputaient ce vendredi 14 août leur ultime match de préparation, avant la reprise de leur championnat respectif. L’OM recevra Strasbourg le 21 août, alors que l’Atlético débutera le 19, avec la réception de Malaga.

    Cette proximité, alliée à une température tropicale, explique sans doute pourquoi les deux équipes ont donné le sentiment de gérer les affaires courantes après la pause. Alors que la première période était partie sur un bon rythme, insufflé par des Olympiens dans la dynamique de leur succès contre l’Athletic (3 – 1), le 9 août.

    Avec un scénario similaire, l’OM ouvrant le score, cette fois par Igor Paixão, et les Colchoneros égalisant peu avant le repos, par Rodrigo Mendoza. Ensuite, le jeu a sombré dans une certaine torpeur. Avec comme seules réactions un Vélodrome qui jouait contre son camp chaque fois que Leo Balerdi touchait le ballon.

    Les deux entraîneurs multipliaient les changements, ce qui modifiait quelque peu les équilibres. Dans les dernières minutes, l’Atlético se montrait plus efficace dans la zone de vérité, avec un second but, signé Carlos Martin. L’OM se retrouvait mené et s’inclinait, après avoir eu plusieurs opportunités de repasser devant au tableau d’affichage.

    OM – Atlético de Madrid 1 – 2 (1 – 1)

    Match amical

    Stade Vélodrome (47 273 spectateurs).

    Arbitre : A. Petit.

    But : Paixão (22) pour l’OM, Mendoza (39), Martin (79) pour l’Atlético.

    Avertissements : Paixão (41), Balerdi (48), Kondogbia (62) à l’OM, G. Simeone (6), Le Normand (17) à l’Atlético.

    OM : de Lange- Weah ( c, Bézahaf, 87 ), Balerdi (Maupay, 82), Kondogbia (Koum, 82), Emerson (Garcia, 87) – Höjbjerg, Gomes (Nnani, 76), Abdelli (Timber, 76)– Harit (Abdallah, 87), Gouiri, Paixão (Mmadi, 82). Entraîneur : B. Genesio.

    ATLETICO : Oblak – G. Simeone (Mendoza, 36), Dominguez (Pubill, 69), Le Normand (Gimenez, 69), Hancko, Grimaldo (Martinez, 36) – Barrios (Ortiz, 45), Koke ( c , Vargas, 56), Cardoso (Hjulmand, 56) – Kan-Lee (Martin, 36), Lookman (Castillo, 69). Entraîneur : D. Simeone.

  • L’Atlético de Madrid pour finir la préparation de l’OM

    L’Atlético de Madrid pour finir la préparation de l’OM

    Après l’Athletic Bilbao, l’OM enchaîne sur un dernier match de préparation.

    Cette fois, c’est l’Atlético de Madrid qui va s’opposer aux hommes de Bruno Genesio. Un duel qui rappellera la dernière finale européenne jouée, et perdue par les Marseillais, face aux Colchoneros. Dans le fief de Lyon, le 16 mai 2018, alors entraînés par Rudi Garcia, ils avaient été balayés par la bande à Antoine Griezmann (0 – 3).

    Depuis, les Madrilènes ont su rester au sommet, aussi bien dans leur championnat qu’en Europe. Et si Antoine Griezmann n’est plus là, d’autres Français ont pris le relais. Notamment Robin Le Normand, qui a opté pour la nationalité espagnole afin de jouer pour la Roja.

    Ce match sera l’occasion pour Bruno Genesio d’effectuer une dernière revue d’effectif. À une semaine de la réception de Strasbourg, en ouverture de la Ligue 1 le vendredi 21 août (20h45), l’entraîneur phocéen pourra faire passer un test important à son groupe. « Nous allons affronter une des meilleures équipes européennes, avec à sa tête un des meilleurs entraîneurs du monde » prévient-il.

    Contrairement à ses prédécesseurs sur le banc olympien, Diego Simeone a eu le temps de travailler et mettre en place un schéma jeu sur le long terme. L’Argentin est en poste depuis 2011. De quoi faire rêver la plupart des stratèges de Ligue 1.

    Pas le onze type

    L’OM abordera ce dernier match de préparation en étant rassuré sportivement. La dernière prestation, face à l’Athletic Bilbao, a montré un groupe solide et appliqué. Un groupe qui a visiblement compris les attentes de Bruno Genesio. Mais un groupe qui pourrait encore changer de visage, car le mercato est toujours ouvert et que des changements sont encore en préparation.

    C’est pourquoi, le onze qui débutera ce vendredi en fin d’après-midi, n’est pas à considérer comme étant le onze titulaire dans la tête de Bruno Genesio. Il pourrait l’être, si d’ici le 21 août, personne ne devait partir. Avec néanmoins la certitude que Quinten Timber ne prendra pas part au duel contre les Alsaciens.

    Le Néerlandais purgera un match de suspension, reliquat de la saison dernière. Tout comme le Virage sud sera partiellement fermé. Quant au remplissage du Vélodrome pour la réception de l’Atlético de Madrid, là encore, l’OM sera loin du match à guichets fermés. Une billetterie sera opérationnelle vendredi. En prime, des tarifs promotionnels seront proposés pour les retardataires.

    OM – Atlético

    Vendredi 14 août, stade Vélodrome 17h30.

    OM : de Lange – Weah, Balerdi, Cornelius, Emerson – Højbjerg, Gomes, Timber – Harit, Gouiri, Paixão.

    Atlético : Oblak – Domínguez, Le Normand, Hancko, Martínez – Vargas, Koke, Hjulmand – Mendoza, Martín, Lookman.

  • Tadjidine Mmadi continue de gratter du temps de jeu

    Tadjidine Mmadi continue de gratter du temps de jeu

    Visage souriant, détendu dans son survêtement de l’OM, Tadjidine Mmadi est le joueur apparu en zone mixte à l’issue de la rencontre remportée, ce dimanche, face à l’Athletic Bilbao (3-1). Le jeune homme de 19 ans a réalisé une sortie de banc de belle facture face aux Basques, allant même assurer le succès des siens suite à un mouvement en solo. Un but bon pour la confiance – « franchement, c’est le même qu’en Coupe de France » [contre Bourg-en-Bresse, en décembre 2025, ndlr] -, surtout dans cette période incertaine pour n’importe quel joueur au club. Le mot-clé sorti à moult reprises par le gamin de Malpassé : « bosser ». Le travail et l’état d’esprit pourraient lui permettre d’engranger les minutes. « Les jeunes, on travaille beaucoup, on est là à l’entraînement. Après, le coach fera ses choix. Si on mérite, on va jouer, je pense. C’est à nous de tout donner. »

    Justement, l’ailier gauche brillant en Youth League la saison dernière, est entré en lieu et place d’Igor Paixao, face à Bilbao. Remuant et lui aussi buteur, le Brésilien aux dents blanches a montré l’exemple à son jeune coéquipier. « Oui, c’est un ailier comme moi. C’est quelqu’un qui a un gros potentiel. C’est quelqu’un qui est mature, qui a beaucoup de minutes en professionnel. À l’entraînement, il me donne des conseils. Maintenant, c’est à moi de les mettre en place », commente simplement le principal intéressé.

    Bruno Genesio a lui aussi fait un passage devant les journalistes, dimanche. Après une demi-douzaine de minutes à évoquer son équipe, le nouveau coach a également lâché un mot sur ces jeunes, qu’il voit au quotidien depuis son arrivée à la Commanderie. « Ils sont depuis le début de la préparation avec nous, ils travaillent bien. Forcément, ils ont des choses à améliorer, mais ils ont un bon esprit. Ça s’est vu ce soir parce que Tadj’ a marqué, il a été décisif. Keyliane aurait pu aussi scorer. Ce sont des garçons en apprentissage qui ont des qualités et qui doivent encore beaucoup travailler. Mais ça montre qu’on peut certainement compter sur certains d’entre eux au cours de cette saison », a décrit l’entraîneur.

    Être dans l’intensité

    du plus haut niveau

    Tadjidine Mmadi découvre encore le plus haut niveau et il s’est fixé un axe de progression pour les semaines et mois à venir : « La bascule entre la réserve et le monde professionnel, c’est surtout sur l’intensité. Il y a beaucoup plus d’intensité, ça va plus vite, c’est plus technique. Il faut être concentré constamment pendant les 90 minutes. Je pense que je dois bosser sur ça ». Retour au travail en ce début de semaine car une autre échéance arrive rapidement : l’Atletico Madrid (voir ci-contre). Quand on lui demande s’il va jouer contre cette grande équipe, l’attaquant répond : « Qui sait ? » En attendant vendredi, Tadj’ a marqué des points dans l’esprit de son coach. De quoi conserver sa décontraction et se pencher sur l’avenir avec sérénité.

    L’Atletico Madrid au menu de la fin de semaine

    Après l’Athletic, l’Atletico. Vendredi à 17h30, ce sont les joueurs de Diego Simeone qui débarquent au stade Vélodrome pour un match de gala. Une dernière échéance amicale à 7 jours de la reprise du championnat contre Strasbourg. « Je pense qu’on va encore affronter l’une des meilleures équipes européennes, avec un entraîneur qui est là-bas depuis très, très longtemps. Pour moi, il y a une dizaine de top coachs dans le monde et il en fait partie. Avec son équipe, ce sera encore une fois un bon test et une bonne manière de nous évaluer », décrivait Bruno Génésio, dimanche, après Bilbao.

    Un test grandeur nature avant un début de Ligue 1 XXL avec Strasbourg, Monaco, le Paris FC, Rennes et le PSG.

  • L’OM plus athlétique que Bilbao

    L’OM plus athlétique que Bilbao

    Bruno Genesio était serein, lorsqu’il s’est présenté en zone mixte.

    Son équipe venait de lui offrir une victoire nette et presque sans bavure, pour sa première au Vélodrome, « du bon côté, c’est encore plus plaisant » a-t-il même plaisanté. Même si le jardin des Phocéens n’était pas à sa jauge maximale, ils étaient néanmoins environ 45 000 à être venus, par curiosité sans doute, assister à ce qui s’est transformé en démonstration marseillaise.

    « Nous avons affronté un adversaire supérieur à ceux que nous avons croisés jusque-là. Et j’ai pu voir que les joueurs ont enregistré ce que j’attends d’eux », a confessé le nouvel entraîneur olympien. Grâce à Angel Gomes, l’OM a rapidement concrétisé sa bonne entame, et aurait même pu virer avec un avantage plus important, sans la main ferme d’Alex Padilla. La doublure du champion du Monde Unaï Simon a retardé l’échéance d’un succès marseillais qui se dessinait.

    Et que des buts signés Igor Paixão avant la pause, et Tajidine Mmadi en fin de match, ont permis de matérialiser. « J’ai apprécié l’état d’esprit des joueurs qui ont débuté, et le fait que ceux qui sont entrés en jeu ont su conserver le niveau vu en première période », souligne Bruno Genesio.

    Son onze de départ, malgré la cascade de départs déjà actés et ceux à venir, avaient de quoi séduire. Avec Amine Harit positionné dans le couloir droit de l’attaque, et un axe défensif Balerdi – Cornélius plutôt bien inspiré. Toutefois, malgré ses airs d’équipe type, il n’est pas certain que ce soit celui que le stratège olympien alignera le 21 août contre Strasbourg.

    « Je ne vais pas monter

    au plafond »

    « J’ai pu mettre certaines choses en place. Et je compterai sur tous ceux qui seront encore là le 1er septembre. » Ceux qu’il avait choisis pour débuter face à l’Athletic Bilbao ont en tout cas joué le jeu à fond. Ils ont mordu dans le match et n’ont pas fait de cadeau à une formation basque qui n’a existé que par intermittence.

    « Cette victoire valide nos cinq semaines de travail », admet Bruno Genesio. En reconnaissant « avoir vu sur le terrain ce qui a été travaillé à l’entraînement ». Reconnaissance toutefois qu’il n’allait « pas monter au plafond, car il y a encore du travail ». Et qu’en fonction des départs qui risquent encore de venir, il sait qu’il devra reprendre certains fondamentaux travaillés notamment aux Pays-Bas. Surtout lorsque d’éventuelles recrues vont arriver.

    La victoire face à Bilbao est en tout cas une bonne opération, dans une préparation où l’OM monte en régime. Dès vendredi, un autre adversaire, l’Atlético de Madrid, d’un niveau nettement supérieur, va se présenter aux Olympiens pour ce qui sera sans doute la répétition générale avant la réception de Strasbourg, pour lancer la Ligue 1, le 21 août.

    D’ici là, Bruno Genesio va poursuivre son travail, dans des conditions qui ne sont pas idéales. « Je le savais, mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit à ce point-là », soupire-t-il. Conscient que, dans l’attente de nouvelles têtes, « je vais devoir tirer 100% du groupe qui sera à ma disposition ». Notamment les jeunes, dont il reconnaît « qu’ils travaillent bien et ont un bon esprit ».

    Keyliann Bézahaf est celui qui a bénéficié du plus long temps de jeu, dimanche. Il s’est bien intégré dans une défense finalement moins mise sous pression, mais qui a néanmoins dû se montrer vigilante sur les rares coups d’accélérateur basque.

    Alexi Koum, Keyliane Abdallah, Mohamed Baradji ont aussi montré de belles choses durant leur présence. Mais le minot qui a eu la plus belle des récompenses est Tajidine Mmadi. Rentré au poste d’Igor Paixão, auteur du deuxième but marseillais, il s’est montré efficace et appliqué. Pour finalement inscrire le but qui a assis définitivement le succès marseillais.

    Du côté du Vélodrome, vacances obligent, c’est une petite chambrée qui a accompagné les Olympiens. Néanmoins, s’il n’y a pas eu l’ambiance habituelle, les présents ont poussé avec leur équipe et apprécié le jeu développé.

    OM 3 (2)

    ATHLETIC BILBAO 1 (1)

    Match amical

    Stade Vélodrome (43 000 spectateurs environ)

    Arbitre : M. Bollengier.

    Buts : Gomes (10), Paixão (40), Mmadi, 86) pour l’OM, Sancet (38) pour Bilbao.

    Avertissements : Weah (39) à l’OM, Guruzeta (17), Paredes (43), Berchiche (55) à Bilbao.

    OM : de Lange – Weah (Timber, 64), Balerdi (Bézahaf, 64), Cornélius (Kondogbia, 46), Emerson (Koum, 70) – Abdelli (Nnadi, 46), Höjbjerg (Baradji, 82), Gomes (Garcia, 70) – Harit (Abdallah,70), Gouiri (Maupay, 46), Paixão (MMadi, 70).

    Entraîneur : B. Genesio.

    BILBAO : Padilla -Rincon, Yeray, Paredes, Berchiche – Jaurezizar, Canales, Sancet – Williams, Navarro, Guruzeta. Sont entrés en jeu : de la Galarereta, Areso, Santos, Maroan, Berenguer, Johaneko, Rego, Selton, Gere.

    Entraîneur : E. Terzic.

  • Bruno Genesio poursuit sa prise de marques à l’OM

    Bruno Genesio poursuit sa prise de marques à l’OM

    Lundi dernier, l’Olympique de Marseille a retrouvé le KNVB Campus, le Clairefontaine néerlandais,
    basé dans la localité de Zeist. Comme l’été précédent, les Olympiens ont pris leur quartier dans ce centre moderne, avec plus de fraîcheur que sur les bords de la Méditerranée. Un stage qui permet à Bruno Genesio de poursuivre la préparation de son équipe. L’ancien coach du Losc s’applique, avec son staff, à développer tous les joueurs sous ses ordres. « Pour l’instant, j’ai un groupe à ma disposition, que j’entraîne, que je prépare, comme si ce groupe allait être présent au 31 août ou au 21 août, pour débuter contre Strasbourg. C’est le plus important pour nous, le staff, pour eux aussi, parce que, comme je leur ai dit, quelle que soit leur situation, c’est important de se préparer et d’être prêt à tout », analyse le Lyonnais.

    Genesio a passé la barre du mois franchi à la tête de l’OM. Dans ce laps de temps, ce dernier a découvert l’environnement dans lequel il allait évoluer, ainsi que les joueurs disponibles. Une période d’analyse. « Ça fait maintenant 4 ou 5 semaines qu’on est présent, nous, le staff. J’ai beaucoup observé depuis mon arrivée. Maintenant, je suis un peu plus en capacité d’évaluer le niveau des jeunes joueurs, le niveau global de l’équipe. On prendra les décisions les mieux adaptées pour avoir un groupe compétitif. »

    Une efficacité à travailler

    Globalement, c’est la participation et l’envie de tous qui est en train de satisfaire le néocoach olympien. L’effectif avance dans le bon sens, d’après lui : « Honnêtement, je suis très agréablement surpris de l’investissement et de l’engagement de tous les joueurs qui sont présents ici. Que ce soit ceux qui peuvent être amenés à nous quitter, les jeunes, les moins jeunes. On a retrouvé un groupe vraiment qui adhère à ce qu’on demande. » L’entraîneur compte également s’appuyer sur des cadres, des leaders, mais « une fois que l’effectif sera définitif, au 1er septembre ».

    Bien entendu, les axes de progression sont encore nombreux, à deux semaines de la reprise de la Ligue 1. « Je trouve qu’on aurait dû être beaucoup plus efficaces sur ces premiers matches de préparation, y compris celui contre Nice, où, même si le score a été lourd, je pense qu’on aurait pu ouvrir le score. Je pense aussi que l’on doit être plus vigilants sur les transitions attaque-défense, avec la gestion de la profondeur », soulignait Bruno Genesio.

    Ce dernier dit comprendre l’inquiétude des supporters sur le mercato et espère des arrivées rapidement. En attendant, le retour en France s’est fait ce samedi, avant de recevoir, dimanche, Bilbao, puis l’Atletico Madrid, vendredi prochain.

  • L’Athletic Bilbao, adversaire de prestige des Olympiens

    L’Athletic Bilbao, adversaire de prestige des Olympiens

    Le 17 mai, c’était il y a près de trois mois. Trois mois que l’Olympique de Marseille n’a pas joué de match au stade Vélodrome. Ce dimanche, sur les coups de 17h30, les hommes de Bruno Genesio vont retrouver leur antre pour une rencontre amicale de gala. L’Athletic Bilbao se déplace sur le boulevard Michelet, pour ce qui sera un 4e rendez-vous de pré-saison pour les Phocéens. Après Nice (0-3), Nîmes (2-1) et Al-Shahania (3-0), l’adversaire monte encore d’un cran avec le club espagnol. Les Basques font partie des épouvantails de la Liga, bien qu’ils sortent d’une saison médiocre, bouclée à la 12e place.

    Leur préparation estivale est pour le moment sans défaite, avec six rencontres face à d’autres formations ibériques, dont trois professionnelles. Il y a eu Eibar (2-2), Santander (3-0) et plus récemment Burgos (3-0). Les pensionnaires de San Mames ont d’ailleurs pu compter sur le retour d’Inaki Williams, leur ailier star, présent à la Coupe du monde avec le Ghana.

    Genesio fait avec

    les moyens du bord

    La pré-saison marseillaise prend un autre virage avec ce match face à Bilbao. Après ce face-à-face, il ne restera plus que 12 jours avant l’ouverture du championnat, contre Strasbourg, toujours au stade Vélodrome. Même si l’équipe a encore du mal à se dessiner, certains joueurs ont obtenu beaucoup de minutes ces dernières semaines. C’est le cas des plus jeunes, comme Alexi Koum et Kelyann Bezahaf, mais aussi d’Igor Paixao, Jeffrey De Lange ou encore Angel Gomes.

    Aussi engagés dans « leur » Coupe du monde, l’Américain Timothy Weah et le Canadien Derek Cornelius sont revenus à l’entraînement et pourraient fouler la pelouse, ce dimanche.

    Match amical

    Stade Vélodrome (17h30)

    MARSEILLE : De Lange – Emerson, Koum, Balerdi, Weah – Hojbjerg, Gomes, Nnadi – Paixao, Abdallah, Maupay

    BILBAO : Padilla – Berchiche, Areso, Alvarez, Paredes, Rego – Jauregizar, Sancet, Sanchez – Berenguer, I.Williams

  • L’heure de la reprise a sonné pour le RC Toulon

    L’heure de la reprise a sonné pour le RC Toulon

    Les batteries sont rechargées, les ballons gonflés, le mental aussi. Ce jeudi marquait l’heure de la reprise pour le Rugby club toulonnais, après un mois et demi de vacances. Le moment d’écrire les premières lignes d’un chapitre 2026/2027 que les Rouge et Noir espèrent meilleur que le précédent, décevant tant en termes de résultats que de contenu, malgré l’éclaircie de la demi-finale de Champions Cup disputée face au Leinster.

    « Je suis excité et content, on l’est tous. On a envie de faire une grande saison, montrer notre ADN et ce qu’on a envie de faire », lance Pierre Mignoni, le directeur du Rugby du RCT, qui annonce « le top 6 et jouer la Coupe d’Europe à fond » comme objectifs. Pour ce faire, il sera épaulé, tel qu’annoncé en fin de saison, par un staff renouvelé. Exit Andréa Masi, entraîneur des trois-quarts. C’est Franck Azéma, de retour dans la Rade comme entraîneur principal, qui sera dédié à cet aspect du jeu, et partagera le banc avec son binôme de la saison 2022/2023, en charge de l’organisation générale et du jeu défensif. Un secteur que vient renforcer Alex Codling, qui occupait cette fonction au Munster. Exit également Sergio Parisse, remplacé à la touche par Cédric Béal. Promu en équipe première l’an dernier, le responsable du centre de formation garde ses attributions tout en devenant officiellement intervenant sur la touche et le jeu d’avants. Enfin, Maxime Petitjean (assistant jeu au pied et manipulation), Richie Gray (consultant attitude aux contacts) et Mathieu Bastaraud (team manager) restent en place.

    Concurrence au centre

    L’effectif aussi a connu quelques ajustements. Notamment au centre, avec l’arrivée des expérimentés Gaël Fickou et Huw Jones, dans un secteur où « on avait besoin de talent et d’expérience », justifie Pierre Mignoni. Avec les présences de Brex, Smaïli, Cowie, Frisch, Tuicuvu et même Sinzelle, qui a prolongé d’une saison et « donnera un coup de main sur le programme RCT Passion, pour préparer la suite », il y aura « de la concurrence, et je veux qu’elle nous pousse à tout donner, surtout à l’extérieur », ambitionne le directeur du rugby du RCT.

    Pour le reste, un mélange entre l’expérience de Rabah Slimani, la polyvalence de Judicaël Cancoriet, la vitesse de l’ailier fidjien Apete Narogo, et la jeunesse (lire ci-dessous) des frères Luka et Tana Keletaona, du 2e ligne Argentin Luciano Asevedo et de Junior Kpoku, transféré définitivement du Racing 92. Pas de joker en vue malgré les longues indisponibilités (Villière, Dréan, Priso, Halagahu, Domon).

    Si une large partie du groupe a repris, d’autres éléments se font encore attendre : les internationaux (White, Brex, Lucchesi, Garbisi) ne reprendront que le 16 août, au moment du stage à Serre Chevalier, au même titre que Ribbans et Cowie, qui seront réintégrés à l’entraînement collectif à ce moment-là. Fickou, demi-finaliste du Top 14 avec le Racing, reprendra le 27 juillet. Un seul match amical est prévu, le 28 août, à Issoire, face à Clermont, avant de retrouver le championnat le 5 septembre sur le terrain de Bayonne.

    La jeunesse au cœur du projet

    Cette année encore, Pierre Mignoni insistera sur le lien entre le centre de formation et l’équipe première, à travers la « cellule rouge », composée de joueurs intégrés au groupe pro ou proches de l’être et la « cellule rouge minots » pour les plus jeunes, qui « s’entraîneront parfois avec les pros », précise l’homme fort du RCT. « Le but, c’est d’avoir un certain pourcentage de joueurs formés au club en équipe une l’an prochain », ajoute-t-il.

    Outre la formation, le recrutement a également permis de signer de jeunes joueurs internationaux comme Luka et Tana Keletaona (France U20), Junior Kpoku (Angleterre U20) et l’impressionnant 2e ligne argentin Santiago Asevedo (2,03m, 125 kg), 22 ans, déjà appelé dans le groupe des Pumas sans jamais entrer en jeu. Ad.B.

  • Premier test pour l’Équipe de France

    Premier test pour l’Équipe de France

    Les Bleus de Didier Deschamps entrent dans le vif du sujet. À 12 jours de leur premier match en Coupe du monde face au Sénégal, l’Équipe de France accueille la Côte d’Ivoire, ce jeudi (21h10), à la Beaujoire. Dans l’enceinte du FC Nantes, récemment reléguée en Ligue 2, les champions du monde 2018 vont faire face à une redoutable formation africaine. Souvent loquace face à la presse, Jules Koundé est apparu face aux journalistes, mercredi après-midi. Après une saison « en dessous de mes standards », d’après ses propres dires, le Barcelonais évoque les clés d’une bonne préparation d’avant-Mondial. « Il faut qu’on continue à travailler nos automatismes, peaufiner les derniers détails. On a un groupe qui a eu l’opportunité de passer du temps ensemble. On va continuer à engranger du temps de jeu. Il faut qu’on se remette en jambes après quelques jours de repos pour être prêts pour le premier match face au Sénégal. »

    Le latéral droit donne son avis sur la sélection ivoirienne avant ce premier match préparatoire. « On prépare une Coupe du monde. Les matches précédents sont importants, il faut arriver prêts. La Côte d’Ivoire est un très bon adversaire. On connaît la qualité qu’elle a, ils seront forcément très motivés. Il faudra qu’on sorte un très gros match pour gagner. » Il poursuit, après une nouvelle question sur les similitudes entre la Côte d’Ivoire et le Sénégal. « Ce sont des équipes complètement différentes, avec qualités et des intentions différentes. C’est une équipe performante, qui a beaucoup gagné avec son sélectionneur qui fait du bon travail. On les a déjà affrontés, même si c’était en 2022, ça passe vite. L’équipe a un peu changé. C’est une équipe relevée. »

    Deschamps loue la solidité de la Côte d’Ivoire

    Dans la foulée, Didier Deschamps s’est présenté au micro pour souligner les qualités importantes du collectif ivoirien. « La Côte d’Ivoire fait partie des très bonnes nations africaines et mondiales. Il y a des joueurs de qualité, des jeunes arrivés mais aussi des joueurs expérimentés. Qu’ils soient outsiders ou pas, ils ont un potentiel pour faire de très bonnes choses. Avec Emerse [Faé, le sélectionneur, ancien joueur de Nice], on n’a pas les mêmes parcours, les mêmes adversaires. C’est l’une des meilleures nations car il y a des joueurs dans les grands clubs européens », appuie le boss des Bleus.

    La composition probable de la Côte d’Ivoire est, sur le papier, alléchante sur toutes les lignes. La défense est à fort potentiel avec le joueur du Sporting Ousmane Diomandé et le frère de Désiré Doué, Guela. Le milieu est plus expérimenté avec notamment Seko Fofana et Franck Kessie alors que les virevoltants Yan Diomandé (Leipzig) et Amad Diallo (Manchester United) seront à surveiller sur les ailes.

    L’Équipe de France est désormais au complet puisque les Parisiens, vainqueurs de la Ligue des Champions, ont rejoint le groupe. C’est aussi le cas de William Saliba, malheureux finaliste avec Arsenal, qui sera préservé par le sélectionneur ce jeudi. En effet, le défenseur central était légèrement blessé après cette finale. « William va bien, il va être géré. S’il avait fallu jouer demain, je l’aurais fait jouer et il aurait été prêt à jouer. Mais il ne jouera pas. C’est de la gestion. »

    La France affrontera ensuite l’Irlande du Nord, lundi (21h10), à Lille, avant de rejoindre l’Amérique du Nord.

    Match amical

    Stade de la Beaujoire, Nantes (21h10)

    FRANCE : Maignan – T.Hernandez, Konaté, Upamecano, Koundé – Tchouameni, Kanté – Olise, Cherki, Mbappé – Thuram

    CÔTE D’IVOIRE : Y.Fofana – Konan, Diomandé, Kossounou, G.Doué – S.Fofana, Sangaré, Kessié – Diomandé, Diallo, Bonny

  • L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    La salle n’était peut-être pas pleinement remplie, mais le spectacle était au rendez-vous. L’équipe de France de futsal, quatrième du dernier Euro au mois de février et nation émergente de la discipline, s’est imposée face à la Pologne, samedi soir, à l’Arena du Pays d’Aix, devant 2 000 spectateurs. « C’est vraiment sympa à voir », lance Sébastien, un Martégal venu avec son fils de 9 ans, Enzo. « Ça va beaucoup plus vite que le football normal, j’avais juste envie de rentrer sur le terrain », sourit le minot, convaincu par la prestation des Bleus. Ces derniers n’ont pas eu de mal à vaincre la Pologne, dix-neuvième nation au classement mondial. Abdessamad Mohammed, meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France, a ouvert le score dès la deuxième minute de jeu, avant que le capitaine Souheil Mouhoudine, co-meilleur buteur du dernier championnat d’Europe, en profite pour donner un net avantage aux Bleus au retour des vestiaires.

    98e but pour Mohammed

    Abdessamad Mohammed s’est offert quelques minutes plus tard un doublé, qui a permis de mettre un terme aux espoirs polonais, malgré une réduction du score en toute fin de match. Le pivot de l’Étoile Lavalloise, club phare du championnat français, accentue ainsi son record et cumule désormais 98 buts sous le maillot tricolore. Et pour rendre la fête plus belle, aussi bien sur le terrain qu’en tribunes, où les drapeaux français flottaient tout au long de la dernière minute, Ayoub Saadaoui a planté le quatrième et dernier but tricolore. La cerise sur le gâteau.

  • L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    La salle n’était peut-être pas pleinement remplie, mais le spectacle était au rendez-vous. L’équipe de France de futsal, quatrième du dernier Euro au mois de février et nation émergente de la discipline, s’est imposée face à la Pologne, samedi soir, à l’Arena du Pays d’Aix, devant 2 000 spectateurs. « C’est vraiment sympa à voir », lance Sébastien, un Martégal venu avec son fils de 9 ans, Enzo. « Ça va beaucoup plus vite que le football normal, j’avais juste envie de rentrer sur le terrain », sourit le minot, convaincu par la prestation des Bleus. Ces derniers n’ont pas eu de mal à vaincre la Pologne, dix-neuvième nation au classement mondial. Abdessamad Mohammed, meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France, a ouvert le score dès la deuxième minute de jeu, avant que le capitaine Souheil Mouhoudine, co-meilleur buteur du dernier championnat d’Europe, en profite pour donner un net avantage aux Bleus au retour des vestiaires.

    98e but pour Mohammed

    Abdessamad Mohammed s’est offert quelques minutes plus tard un doublé, qui a permis de mettre un terme aux espoirs polonais, malgré une réduction du score en toute fin de match. Le pivot de l’Étoile Lavalloise, club phare du championnat français, accentue ainsi son record et cumule désormais 98 buts sous le maillot tricolore. Et pour rendre la fête plus belle, aussi bien sur le terrain qu’en tribunes, où les drapeaux français flottaient tout au long de la dernière minute, Ayoub Saadaoui a planté le quatrième et dernier but tricolore. La cerise sur le gâteau.