Tag: masters

  • Masters pétanque : une étape à Rognac

    Masters pétanque : une étape à Rognac

    Quarterback se retire et la société GDP Vendôme lui succède avec également à sa charge le Trophée des Villes.

    La Drôme ouvre le bal les 3 et 4 juin à Romans-sur-Isère avec une conclusion les 6 et 7 septembre pour le Final Four dans un lieu pas encore révélé. Les Masters feront étape à Rognac les 16 et 17 août. Nous aurons l’occasion d’y revenir.

    Calendrier

    3 et 4 juin : Romans-sur-Isère

    24 et 25 juin : Saint-Gilles-Croix-de-Vie

    15 et 16 juillet : Montluçon

    22 et 23 juillet : Saint-Étienne

    4 et 5 août : Santa Susanna (Espagne)

    18 et 19 août : Rognac

    26 et 27 août : Nevers

    6 et 7 septembre : Final Four (lieu prochainement révélé)

  • Les « sans-fac » mobilisés, entre colère et désarroi

    Les « sans-fac » mobilisés, entre colère et désarroi

    Je ne comprends pas pourquoi pas moi », souffle dans le micro un jeune homme venu témoigner de son désarroi. Ce 16 septembre, ils sont une cinquantaine rassemblés sous les fenêtres du rectorat à l’appel du Syndicat de combat universitaire de Montpellier (Scum), qui se mobilise chaque année pour dénoncer la sélection à l’entrée en master et aider les étudiants restés sur le carreau à se faire inscrire au forceps.

    « Je me retrouve sans master, malgré une double licence en droit privé et en droit public », confie Nermine. « Le seul argument qu’on me donne, c’est celui de la capacité d’accueil. Mais j’ai travaillé dur, j’ai fait des stages chaque été pour valider mon diplôme. Et aujourd’hui je me retrouve sans rien », poursuit cette jeune étudiante tunisienne de 23 ans, qui dénonce « une sélection sans logique. Des gens qui ont eu de moins bons résultats que moi ont été acceptés », soupire-t-elle, confiant avoir « frappé à toutes les portes. Cette mobilisation aux côtés du Scum est mon dernier recours ». Bientôt, son titre de séjour, conditionné à son inscription en master, arrivera à expiration. « Je vais me retrouver avec une OQTF [obligation de quitter le territoire français, Ndlr]. Je ne comprends pas cette rupture du droit à la poursuite d’études. C’est injuste. »

    « Violence psychologique, sociale, financière »

    « On parle d’étudiantes et d’étudiants diplômés, qui ont validé leur licence, donc dont le corps enseignant considère qu’ils ont le niveau pour entrer en master », insiste Fabien Bon, représentant du Scum. « Or ce sont ces mêmes enseignants qui, deux mois après, envoient des mails à ces étudiants pour leur dire : je ne te prends pas dans mon master », décrit-il, dénonçant une « violence psychologique, sociale, financière » [les étudiants qui se retrouvent sans affectation perdent leurs bourses, et souvent leur logement, Ndlr].

    Comme chaque année, le Scum va donc remuer ciel et terre pour tenter de faire inscrire sous la pression la cinquantaine d’étudiants sans fac recensés en cette rentrée, en impulsant des recours administratifs auprès du rectorat mais aussi en allant solliciter directement les présidences d’université et les enseignants concernés. « À Montpellier il y a 80 000 étudiants. Personne ne nous fera croire qu’on ne peut pas accueillir 30 ou 40 étudiants de plus », assène Fabien Bon. « L’an dernier, on a fait inscrire une trentaine d’étudiants sur les deux universités grâce aux démarches de recours et 14 via les mobilisations auprès des enseignants et des présidences d’université », rappelle-t-il.

  • Les « sans-fac » mobilisés, entre colère et désarroi dans l’Hérault

    Les « sans-fac » mobilisés, entre colère et désarroi dans l’Hérault

    Je ne comprends pas pourquoi pas moi », souffle dans le micro un jeune homme venu témoigner de son désarroi. Ce 16 septembre, ils sont une cinquantaine rassemblés sous les fenêtres du rectorat à l’appel du Syndicat de combat universitaire de Montpellier (Scum), qui se mobilise chaque année pour dénoncer la sélection à l’entrée en master et aider les étudiants restés sur le carreau à se faire inscrire au forceps.

    « Je me retrouve sans master, malgré une double licence en droit privé et en droit public », confie Nermine. « Le seul argument qu’on me donne, c’est celui de la capacité d’accueil. Mais j’ai travaillé dur, j’ai fait des stages chaque été pour valider mon diplôme. Et aujourd’hui je me retrouve sans rien », poursuit cette jeune étudiante tunisienne de 23 ans, qui dénonce « une sélection sans logique. Des gens qui ont eu de moins bons résultats que moi ont été acceptés », soupire-t-elle, confiant avoir « frappé à toutes les portes. Cette mobilisation aux côtés du Scum est mon dernier recours ». Bientôt, son titre de séjour, conditionné à son inscription en master, arrivera à expiration. « Je vais me retrouver avec une OQTF [obligation de quitter le territoire français, Ndlr]. Je ne comprends pas cette rupture du droit à la poursuite d’études. C’est injuste. »

    « Violence psychologique, sociale, financière »

    « On parle d’étudiantes et d’étudiants diplômés, qui ont validé leur licence, donc dont le corps enseignant considère qu’ils ont le niveau pour entrer en master », insiste Fabien Bon, représentant du Scum. « Or ce sont ces mêmes enseignants qui, deux mois après, envoient des mails à ces étudiants pour leur dire : je ne te prends pas dans mon master », décrit-il, dénonçant une « violence psychologique, sociale, financière » [les étudiants qui se retrouvent sans affectation perdent leurs bourses, et souvent leur logement, Ndlr].

    Comme chaque année, le Scum va donc remuer ciel et terre pour tenter de faire inscrire sous la pression la cinquantaine d’étudiants sans fac recensés en cette rentrée, en impulsant des recours administratifs auprès du rectorat mais aussi en allant solliciter directement les présidences d’université et les enseignants concernés. « À Montpellier il y a 80 000 étudiants. Personne ne nous fera croire qu’on ne peut pas accueillir 30 ou 40 étudiants de plus », assène Fabien Bon. « L’an dernier, on a fait inscrire une trentaine d’étudiants sur les deux universités grâce aux démarches de recours et 14 via les mobilisations auprès des enseignants et des présidences d’université », rappelle-t-il.

  • L’éco-campus de la Pauliane prend vie pour les étudiants

    L’éco-campus de la Pauliane prend vie pour les étudiants

    Pour la première fois depuis les travaux lancés en décembre 2023, le campus de la Pauliane, auparavant disséminé sur différents sites, est rassemblé en un même lieu. Autour de la Maison Mega (Maison de l’économie et de la gestion d’Aix-en-Provence), inaugurée en 2022 et lieu de rencontre des doctorants et enseignants-chercheurs, un éco-campus de 15 000m² accueille, depuis la rentrée, les étudiants en licence et en master dans cette faculté d’éco-gestion.

    Ce nouveau site regroupe les anciens campus Forbin, dont le bâtiment a été vendu par la Mairie, et Ferry. Ainsi, près de 650 étudiants de première et deuxième années de licence, ainsi que de master, découvrent ensemble ce nouvel environnement. Au total, entre 2 500 et 3 000 étudiants circulent désormais sur ce site livré par l’entreprise Travaux du Midi. « Il fallait permettre à la faculté d’éco-gestion de disposer de bâtiments capables de fédérer l’ensemble de ses activités en un même endroit », indique Bruno Decreuse, doyen de la faculté de gestion, qui travaille aux côtés de Sophie Hutier, vice-doyenne. Bâtiments neufs, baies vitrées, lieux de vies épurés : l’architecture du lieu reflète une volonté de modernité, mais s’engage aussi à réduire son impact environnemental.

    Une « demande sociale »

    D’où son appellation « d’éco-campus », qui repose notamment sur l’absence de climatisation, la préservation du parc entourant l’établissement ou l’exploitation des transports en commun. « C’est aussi un cahier des charges, en accord avec les enjeux sociétaux autour de l’environnement », ajoute Bruno Decreuse.

    La faculté propose trois licences accessibles via un portail commun. « En première année, on est très interdisciplinaires, souligne Bruno Decreuse. Petit à petit, on se spécialise au sein de la faculté (…). Je pense qu’on a répondu à une demande sociale qui est celle d’une éducation plus à la carte et d’abord centrée sur l’expérience étudiante. » S’ajoutent à cela une double licence droit-économie, plus sélective, et une licence internationale dispensée en anglais. Un point d’honneur a été fait sur l’intégration des élèves : un bureau des associations étudiantes est installé dès le hall d’entrée, avec diverses salles, et un dispositif de parrainage entre étudiants.

    Parmi les étudiants rencontrés sur le campus, le constat est quasi unanime : le bâtiment est moderne, agréable, et l’espace extérieur permet des pauses « qualité ». « Dommage qu’on ne soit plus en ville, si on veut manger dehors, il faut prendre la voiture. Les transports pour aller dans le centre, c’est une galère. Mais le parking à côté est plus pratique pour ceux qui ont une voiture. Sinon, l’intérieur et le matériel, c’est génial », observent Maïlys et Sofia, étudiantes en L2. Il ne reste plus que quelques aménagements à finaliser, comme la salle des marchés, pour que le campus soit pleinement opérationnel.