Tag: Mason Greenwood

  • Avec l’OM, tout est toujours une question d’équilibre

    Avec l’OM, tout est toujours une question d’équilibre

    La bonne nouvelle : Paixão reste à Marseille

    Rares sont les situations où la passion du jeu l’emporte sur le pouvoir de l’argent dans le football moderne. Le trio Richard-Lorenzi-Genesio peut donc se féliciter d’avoir réussi à conserver Igor Paixão au sein du collectif marseillais. Après les départs de Mason Greenwood vers Fenerbahçe et de Pierre-Emerick Aubameyang à La Corogne, l’ailier brésilien reste la principale arme offensive de l’OM. Son transfert aurait constitué un coup dur pour le jeu olympien. Une première esquisse de ce que pourrait devenir l’attaque marseillaise sans lui a d’ailleurs été visible lors du dernier match à Monaco, où seul le jeune Keyliane Abdallah est véritablement parvenu à faire des différences.

    La saison passée, l’ancien pensionnaire du Feyenoord avait inscrit 12 buts et délivré six passes décisives en 42 matches toutes compétitions confondues. À lui désormais de franchir un cap et de porter davantage une équipe marseillaise qui aura besoin de son talent.

    Bilan comptable amélioré mais insuffisant

    Avec onze départs en plus des clauses à la revente de Jonathan Rowe et Iliman Ndiaye, l’OM a comptablement récupéré 40 millions d’euros (en profit) et a surtout économisé près de 30 millions d’euros de masse salariale. Une opération qui reste toutefois à relativiser puisque le club olympien compte encore dans ses rangs dix joueurs percevant plus de 250 000 euros brut par mois, soit tout de même six de moins que la saison passée. En tête de cette liste figurent Pierre-Emile Højbjerg, avec environ 500 000 euros mensuels, et Geoffrey Kondogbia, autour de 450 000 euros. Ce vaste dégraissage a néanmoins permis à l’OM de contenter une partie des exigences du gendarme financier.

    Le club marseillais n’est toutefois pas encore totalement sorti de cette contrainte économique et devra probablement réaliser de nouvelles ventes d’ici juin 2027, notamment lors du mercato hivernal.

    Manque de profondeur et de cohérence

    Un tel dégraissage, réalisé avant tout pour des raisons économiques, ne pouvait évidemment pas être sans conséquence sur le plan sportif. Si un onze de départ semble se dégager assez clairement, le groupe marseillais apparaît en revanche particulièrement limité en termes de profondeur de banc. Un problème d’autant plus préoccupant que l’OM devra mener de front la Ligue 1 et la Ligue Europa. L’effectif olympien semble également manquer de cohérence à certains postes. C’est notamment le cas en attaque, où le poste d’avant-centre apparaît particulièrement fourni avec Amine Gouiri, Neal Maupay et Faris Moumbagna.

    À l’inverse, l’entrejeu offre beaucoup moins d’alternatives crédibles. Geoffrey Kondogbia est davantage utilisé dans un rôle défensif depuis le début de la saison, tandis que Tochukwu Nnadi, touché au genou lors de la dernière journée à Monaco, pourrait manquer plusieurs semaines. Sa durée d’indisponibilité n’a, à ce stade, pas encore été communiquée par le club.

    Départs sur le tard

    Si le mercato s’est clôturé mardi soir en France, il reste encore ouvert dans plusieurs pays, notamment en Turquie, au Portugal, au Brésil et en Arabie saoudite. Une fenêtre dont l’OM pourrait encore profiter pour poursuivre son dégraissage. Derek Cornelius, Alexis Koum et Neal Maupay pourraient ainsi faire leurs valises vers l’une de ces destinations dans les prochains jours. De leur côté, Nayef Aguerd, Amine Harit et Pierre-Emile Højbjerg seraient disposés à entrer dans un projet de lissage salarial pour aider le club.

    Point de rupture évoqué par le président

    Alors que l’OM a connu un mercato estival compliqué par de nombreuses contraintes financières, le président Stéphane Richard a confié dans « Rothen s’enflamme » sur RMC, mercredi soir, que Bruno Genesio avait été proche du point de rupture. « Dans nos échanges au quotidien durant le mercato, j’ai quand même senti qu’on approchait d’un point qui pouvait être difficile », a déclaré le dirigeant marseillais, en assurant que l’entraîneur olympien « n’a jamais directement menacé de quitter l’OM ». Le président Richard en a également profité pour annoncer que le recrutement de joueurs libres « serait compliqué dans l’immédiat » et qu’il prépare le prochain rendez-vous devant la DNCG en fin novembre-début décembre.

  • Un marché d’été sans recrue pour un OM diminué

    Un marché d’été sans recrue pour un OM diminué

    Les dirigeants olympiens ont toujours été actifs le dernier jour du mercato. Que ce soit le 31 août ou le 1er septembre, les heures avant la clôture n’ont jamais été de tout repos pour les fans marseillais. Chacun était scotché devant son écran, attendant les infos sur une nouvelle arrivée. Il y a 9 ans, ils étaient tous si bien ensemble que l’annonce du « grantatakan », Kostas Mitroglou, avait été faite après minuit, alors horaire de fermeture du marché des transferts. Pas plus tard qu’en 2025, Benjamin Pavard, Matt O’Riley et Arthur Vermeeren ont eu la permission de débarquer à Marignane ce fameux dernier jour.

    Le contexte est différent en cette fin d’été 2026. L’OM avait jusqu’à 19h59, ce mardi, pour enregistrer une recrue, mais sans surprise : le néant. Les départs n’ont pas été assez conséquents et Frank McCourt n’a pas pu mettre la main à la poche, la DNCG bloquant toute transaction. Les Phocéens peuvent encore ajouter un ou plusieurs joueurs à leur effectif grâce aux transferts nationaux libres, mais pas plus. Karl Toko Ekambi est le nom sortant du chapeau, l’ex-Lyonnais pourrait arriver libre dans les prochains jours. L’occasion de renforcer une attaque peu dense, comptant les titulaires Gouiri, Harit et Paixão, plus les jeunes Mmadi et Abdallah.

    Ce dernier jour du marché des transferts pouvait accoucher de départs. Plusieurs éléments à forte valeur marchande et/ou salaires élevés auraient pu quitter le navire : Højbjerg, Paixão, Emerson, Kondogbia. à noter qu’un départ de Quinten Timber semblait à l’étude, mardi soir, avec la piste Crystal Palace, revenu à la charge pour enrôler le milieu de 25 ans, le marché anglais se concluant à minuit (après notre bouclage). Deux visions se sont opposées : celle du propriétaire Frank McCourt, désireux de générer un maximum de rentrées d’argent, et celle du secteur sportif, avec Genesio et Lorenzi en tête, qui souhaitaient conserver un effectif compétitif avant les échéances importantes de l’automne.

    Que des départs

    Les hommes de terrain ont donc fait pencher la balance de leur côté, avec Igor Paixão qui n’a pas rejoint l’Angleterre, alors que Pierre-Emile Højbjerg n’est pas parti en Angleterre ou en Italie. Attention, des départs sont toujours possibles puisque certains marchés restent ouverts cette semaine [voir ci-contre]. Le bilan est simple : aucun joueur n’a signé à l’OM durant l’été, une situation inédite pour un club français engagé dans une compétition européenne. Ils ont tout de même été nombreux à quitter les Bouches-du-Rhône depuis le mois de juin. Dix au total, en comptant les fins de prêts de Nwaneri, Pavard et Vermeeren et le départ libre de Bilal Nadir vers Hambourg.

    Officiellement, trois joueurs ont été définitivement achetés avec le capitaine Timothy Weah, Facundo Medina et Hamed Junior Traoré, mais les deux derniers cités sont déjà repartis sous d’autres cieux. C’est aussi le cas pour Pierre-Emerick Aubameyang (La Corogne), Gerónimo Rulli (Manchester City), Leonardo Balerdi (AS Roma) et bien sûr Mason Greenwood (Fenerbahçe), dont l’OM ne verra que 60% des 39 millions d’euros récoltés. Un amincissement forcé, et le serrage de ceinture est toujours de mise.

    Le mercato encore ouvert dans certains pays

    Dans les cinq grands championnats, le marché des transferts s’est clos ce mardi 1er septembre. C’était à 19h59 pour la France, 20h pour l’Italie et l’Allemagne, minuit pour l’Espagne et l’Angleterre. D’autres pays ont choisi d’étirer ce mercato pour quelques jours supplémentaires.

    C’est le cas pour les Pays-Bas et les États-Unis (mercredi soir), la Belgique et le Qatar (jeudi soir) et le Portugal et la Turquie (vendredi 23h59).

    Les départs vers l’Arabie Saoudite sont encore possibles pour une longue période. Les Saoudiens ne fermeront le marché pas avant le 12 octobre prochain. En Europe, ce dernier ouvrira à nouveau le 1er janvier 2027.

  • Une rentrée de l’OM qui s’annonce très chaude

    Une rentrée de l’OM qui s’annonce très chaude

    Plus le mois de juillet approche, plus les événements vont s’accélérer pour l’Olympique de Marseille. La seconde vitesse a été passée récemment avec le naming du stade, la DNCG, l’arrivée imminente de Stéphane Richard et un mercato qui est dans l’obligation de se décanter. Les prochains jours vont être décisifs pour le club ayant enfin annoncé sa date de reprise d’entraînement.

    Quelle destination pour Mason Greenwood ?

    Les dirigeants marseillais sont fermes à ce sujet, ce sera 55 millions d’euros ou rien pour l’Anglais. Ces derniers jours, Fenerbahce est arrivé avec une offre bien faible, à 30 millions. L’avocat du joueur formé à Manchester United continue de pousser pour trouver un point de chute à son client. Le principal intéressé, lui, espère toujours que l’Atletico Madrid revienne à la charge. Après Getafe, Greenwood se verrait bien rejoindre l’équipe de Diego Simeone. Outre les Madrilènes, l’attrait de l’AS Roma ne lui déplaît pas et la destination est plausible. Les Romains pourraient atteindre le montant demandé, même si eux aussi sont dans l’obligation de vendre, après avoir été sanctionnés par l’UEFA. Malgré tout, ce dossier pourrait être le premier à avoir une issue positive.

    Stéphane Richard arrive

    Alban Juster va quitter ses fonctions. Président intérimaire depuis le départ, cet hiver, de Pablo Longoria, Juster s’apprête désormais à laisser sa place. Cette semaine, le 2 juillet précisément, Stéphane Richard sera officiellement le nouveau président de l’Olympique de Marseille. L’ex-PDG d’Orange a déjà pris ses marques depuis l’annonce de sa nomination le 10 avril dernier. Un impératif, tant le club qu’il va diriger est instable.

    Apparu souvent dans les médias, il a également assisté à l’audience de l’OM au siège de la DNCG. Le 23 juin, un sursis a été donné aux Olympiens avant que, trois jours plus tard, un encadrement de la masse salariale soit prononcé. Pas d’interdiction de transferts, mais le communiqué de la LFP précisait que Marseille devra régler des indemnités de mutation. Par ailleurs, ce même 2 juillet, une conférence de presse sera donnée au CEPAC Vélodrome, à propos du nouveau naming du stade.

    En pré-saison, ce sera

    la Côte d’Ivoire

    Surprise pour la reprise. Le retour à l’entraînement se fera entre le 5 et le 7 juillet pour l’OM. Les Phocéens sont les derniers, en Ligue 1, à avoir annoncé leur redémarrage. Après quelques jours passés à la Commanderie, le club s’envolera pour l’Afrique. Un stage de pré-saison sera organisé en Côte d’Ivoire pour lancer les joueurs vers la saison 2026-2027. C’est la première fois que les Marseillais choisissent cette destination, leur base de supporters est notamment importante dans la patrie de Didier Drogba.

    Avec les décisions DNCG et le début de contrat de Stéphane Richard, il ne fait maintenant plus aucun doute que Bruno Genesio dirigera ce stage de pré-saison en Côte d’Ivoire. Il ne manque plus que l’officialisation.

    Cinq Olympiens encore à la Coupe du monde

    Cinq Marseillais avec 4 nations différentes disputeront les 16es de finale de la Coupe du monde. Facundo Medina et Geronimo Rulli se sont aisément qualifiés avec l’Argentine et affronteront le Petit Poucet cap-verdien. L’Algérie d’Amine Gouiri est aussi monté dans le train et jouera un match ouvert face à la Suisse.

    Quinten Timber aura le droit à l’un des grands chocs de ce deuxième tour. Les Pays-Bas seront opposés au Maroc, demi-finaliste 2022. Le perdant repartira à la maison. Timothy Weah et les États-Unis ont la possibilité de passer un tour supplémentaire avec cette rencontre face à la Bosnie-Herzégovine. Le 8e de finale pourrait être face au Sénégal ou à la Belgique.

  • Les quatre infos principales du week-end autour de l’OM

    Les quatre infos principales du week-end autour de l’OM

    Arsenal et Tottenham s’intéressent à Greenwood

    L’ailier anglais Mason Greenwood attirait jusqu’ici principalement les convoitises de l’AS Rome. Mais des clubs anglais aux moyens financiers quasi illimités seraient désormais entrés dans la course pour s’attacher les services de la pierre angulaire de l’attaque olympienne.

    Les deux rivaux londoniens, Tottenham et Arsenal, s’intéresseraient de près à l’attaquant, dont la valeur est estimée à 55 millions d’euros. Une information à prendre toutefois avec précaution compte tenu du passé judiciaire de l’ancien prodige de Manchester United. Outre-Manche, la simple évocation de son nom demeure un sujet sensible.

    Un transfert vers la Premier League n’est néanmoins pas à exclure, notamment du côté des Spurs. L’arrivée de Roberto De Zerbi à la tête de l’équipe, lui qui a fait de Greenwood son principal atout offensif à l’OM, pourrait faciliter les discussions entre les deux parties.

    L’AS Rome pourrait cependant revenir rapidement à la charge pour tenter de recruter l’ailier anglais. En effet, le Borussia Dortmund s’intéresserait de près à Matías Soulé et préparerait une offre avoisinant les 30 millions d’euros. Une vente qui permettrait au club romain de disposer des liquidités nécessaires pour se rapprocher des 50 millions d’euros réclamés par l’OM.

    Accord verbal entre Traoré et le Genoa

    Recruté par l’Olympique de Marseille à Bournemouth pour un peu moins de 10 millions d’euros l’été dernier, Hamed Junior Traoré ne semble pas avoir convaincu la nouvelle direction de le garder. Selon Calciomercato, le Genoa aurait trouvé un accord verbal avec le milieu offensif ivoirien.

    Les négociations sont en cours entre le club italien et l’OM sur les modalités de ce transfert. Avec un salaire d’environ 320 000 euros par mois, l’OM va donc baisser un peu sa masse salariale, ce qui n’est pas négligeable compte tenu des finances actuelles.

    Grenier dans le futur staff de Genesio ?

    Alors que l’arrivée de Bruno Genesio sur le banc olympien semble se préciser, malgré les derniers obstacles administratifs et financiers, un nouveau nom circule avec insistance pour intégrer son futur staff technique : celui de Clément Grenier. Récemment diplômé de l’UEFA A, l’ancien international français est désormais habilité à intégrer un staff professionnel en Ligue 1 ou en Ligue 2. Mais l’OGC Nice serait également sur le coup.

    Malang Sarr ciblé

    L’Olympique de Marseille continue d’explorer plusieurs pistes pour renforcer sa défense cet été. Parmi les noms qui circulent ces dernières semaines figure celui de Malang Sarr, auteur d’une saison convaincante sous les couleurs du RC Lens.

    Benoît Payan fixe ses exigences à la nouvelle direction

    Une nouvelle page de l’histoire de l’OM s’apprête à se tourner avec la future nomination officielle de Stéphane Richard comme président du club phocéen. Celle-ci surviendra le 3 juillet. Invité sur le plateau de BFM Marseille Provence, le maire de Marseille (PM), Benoît Payan, s’est exprimé sur la prise de fonction de l’ancien PDG d’Orange. « Il prend la présidence de l’OM dans un moment très compliqué. C’est très courageux de sa part. Il va falloir avoir une équipe rapidement performante et qui ne nous fasse plus honte. Qu’elle soit constante », a-t-il lancé. Le maire en a également profité pour exprimer son souhait de voir le logo actuel être revu et a réaffirmé son attachement au nom du stade Vélodrome.

  • Greenwood convoité, Balerdi forfait pour le Mondial

    Greenwood convoité, Balerdi forfait pour le Mondial

    Le dossier Mason Greenwood est officiellement lancé. Auteur de deux saisons remarquées sous les couleurs de l’OM, avec 48 buts et 16 passes décisives en 81 matches toutes compétitions confondues, l’ailier anglais attire de nombreuses convoitises sur le marché des transferts.

    Arrivé à Marseille à l’été 2024 en provenance de Manchester United, où il était devenu indésirable après ses démêlés avec la justice britannique, le numéro 10 olympien s’est rapidement imposé comme la principale arme offensive du club.

    Confrontée à des impératifs financiers et contrainte de générer des liquidités cet été, la direction marseillaise pourrait être amenée à se séparer de certains de ses actifs les plus valorisés, à commencer par Greenwood. Une perspective qui ne laisse pas insensibles plusieurs formations européennes. L’AS Rome multiplie les approches en coulisses depuis plusieurs semaines et une offre estimée à 40 millions d’euros, hors bonus, serait à l’étude, selon la presse italienne. Plus récemment, Fenerbahçe s’est également invité dans la course.

    Pour autant, l’OM ne compte pas brader sa star qui dispose encore d’un contrat de trois ans. D’après Sky Sports, le club phocéen réclamerait au minimum 55 millions d’euros, bonus compris, pour envisager un départ de son attaquant cet été. Une somme dont une partie reviendra à Manchester United, qui bénéficierait de 40% de la plus-value réalisée.

    Multiples infortunes

    Parmi les nouvelles moins réjouissantes du week-end, Leonardo Balerdi a vu son rêve de Coupe du monde s’envoler. Le défenseur central de l’OM a été contraint de déclarer forfait en raison d’une blessure musculaire au mollet droit contractée à l’entraînement. Face à cette absence de dernière minute, le sélectionneur argentin Lionel Scaloni a choisi de se passer du Marseillais et s’est mis en quête d’une solution de remplacement.

    Cette situation a notamment profité à Facundo Medina, qui a participé, samedi, au match amical opposant l’Argentine au Honduras (2-0). Autre Olympien concerné par les derniers réglages avant le Mondial, Timothy Weah est entré en jeu lors de la défaite des États-Unis face à l’Allemagne (1-2).

    Le mois de juin marque également le retour de joueurs prêtés. C’est notamment le cas d’Angel Gomes. Le milieu de terrain anglais n’a pas été conservé par Wolverhampton, lanterne rouge de Premier League et relégué en Championship au terme d’une saison particulièrement difficile. Son avenir reste désormais à définir du côté de Marseille.

    L’avenir de Nasser Larguet demeure également incertain. L’ancien directeur du centre de formation de l’OM a officialisé son départ de la Fédération saoudienne, où il occupait le poste de directeur technique national depuis quatre ans. Dans un message publié sur Instagram, le technicien marocain a annoncé sa décision tout en dressant un bilan positif de son mandat. Il a également mis en avant les progrès réalisés sous sa direction, soulignant les qualifications de plusieurs catégories pour les Coupes du monde, ainsi que les nombreux titres remportés depuis son arrivée.

  • Greenwood et l’OM, l’aventure touche à sa fin

    Greenwood et l’OM, l’aventure touche à sa fin

    Le glas va bientôt sonner pour Mason Greenwood. C’est en tout cas ce qui se dessine, puisque l’avenir olympien du joueur anglais s’assombrit grandement. Alors que la saison est à son crépuscule, l’attaquant formé à Manchester United n’est tout simplement plus le même depuis quelque temps. Le meilleur buteur du club lors de cet exercice 2025-2026 ne s’est pas vraiment remis de sa béquille subie contre Lille
    (1-2, le 22 mars). Depuis, il n’a plus marqué et a même été placé sur le banc, par son coach, face à Nice. Habib Beye l’a justifié par une méforme liée à sa blessure, mais la relation entre les deux hommes est également de plus en plus froide.

    C’est un secret de polichinelle, Mason Greenwood est plus discret dans le vestiaire depuis le départ de Roberto De Zerbi. Également en froid avec Medhi Benatia, le natif de Bradford se contente de jouer au football, mais son esprit est en train de s’éloigner des Bouches-du-Rhône. Il sait pertinemment que la suite de sa carrière se déroulera loin de Marseille et cela, vraisemblablement, dès cet été. Son affaire de violences conjugales, qui l’a indirectement mené à Getafe puis Marseille, fait que le joueur est toujours blacklisté en Angleterre. Les options sont donc plus fines pour lui. L’Espagne en est sans doute une et, bien entendu, l’appel de l’Arabie Saoudite n’est jamais bien loin.

    Il ne reste donc plus que deux matches à celui qui a porté l’OM depuis son arrivée, il y a près de deux ans. Rien que cette saison, l’Anglais a inscrit 25 buts et délivré 10 passes décisives, toutes compétitions confondues. Décisif, entre autres, contre Monaco (1-0, le 14 décembre) au Trophée des Champions ou encore à l’Union Saint-Gilloise, il a sauvé son club à bien des reprises. Mais cette phase est bien terminée, tant l’équipe est plongée dans une crise où il est impossible de savoir quand elle s’arrêtera. Greenwood est désormais à l’image de ses coéquipiers, traversant les rencontres comme il le peut, mais sans briller. Six matches qu’il n’a pas marqué, une disette rare pour l’attaquant de 24 ans.

    Son comportement s’est aussi modifié

    Son comportement est également pointé du doigt, comme bon nombre de ses coéquipiers. De manière générale, la flamme s’est éteinte dans l’effectif. Tous n’attendent qu’une seule chose, la fin d’une saison qui aura viré au cauchemar. Mason Greenwood a développé un langage corporel en adéquation avec l’environnement dans lequel il vit, à l’OM. Souvent tête basse, blasé, il ne dégage plus une confiance certaine. Jeffrey De Lange le disait, samedi, à la suite du match à Nantes : « On est trop paresseux, on pourrait se forcer à en faire un peu plus. » Il n’est plus le joueur virevoltant et sûr de lui d’il y a plusieurs mois. Rien que sur ses dribbles, quelque chose a changé. Beaucoup plus d’échecs, plus de déchets, ses puissants appuis, pour déborder ses adversaires, l’ont quitté.

    Mason Greenwood est donc de plus en plus proche de clore son chapitre marseillais et son départ devrait être l’un des feuilletons de l’été.

    Fin de saison pour Hamed Junior Traoré

    Ce refrain a souvent été entendu, cette saison, à propos de Hamed Junior Traoré. L’international ivoirien passé par Sassuolo et Auxerre a vécu plusieurs gros moments de blessure. La première aura duré tout l’automne, suite à sa sortie prématurée contre Lyon, avant la première fenêtre internationale. Sorti sur civière lors du match à Nantes, le couperet est tombé pour lui.

    Sa blessure est une lésion à l’adducteur droit et il ne pourra pas revenir pour les deux confrontations face au Havre et Rennes. Sa saison est donc bien terminée, pour celui qui a désormais un contrat jusqu’à juin 2030, son option d’achat ayant été levée automatiquement.

  • L’OM laisse filer sa chance et craque au pire moment

    L’OM laisse filer sa chance et craque au pire moment

    Avec l’OM, le scénario semble immuable. D’abord conquérants, les Olympiens finissent trop souvent par céder, quittant la scène la tête basse. Après le Stade Rennais, l’Olympique Lyonnais, le Real Madrid, le Sporting Portugal, le SCO d’Angers, l’Atalanta Bergame, le Toulouse FC, le Paris Saint-Germain, le Paris FC et le RC Strasbourg, le LOSC est venu s’ajouter, dimanche soir au stade Vélodrome, à cette longue liste de bourreaux décisifs après la 80e minute de jeu.

    « C’est une défaite douloureuse, surtout à domicile où nous voulons toujours gagner », a réagi Quinten Timber en zone mixte d’après-match. « C’était un grand match face à une équipe proche de nous au classement. Nous voulions vraiment le gagner, mais nous n’y sommes pas parvenus. Nous avons pourtant remporté trois matchs importants récemment, et celui-ci comptait aussi beaucoup », a poursuivi le milieu de terrain néerlandais, persuadé que le collectif phocéen doit davantage s’exprimer sur le terrain. Et surtout persister même quand l’OM mène au tableau d’affichage, ce qui était le cas une nouvelle fois dimanche soir avec l’ouverture du score d’Ethan Nwaneri. Mais il n’a fallu que quelques minutes aux Dogues pour revenir à hauteur.

    « On prend l’égalisation sur un temps fort de notre part, ce qui nous met un coup derrière la tête. Si on arrive à marquer avant, ce n’est plus le même match, a analysé Habib Beye, l’entraîneur de l’OM. C’est dommage, on manque d’agressivité et de réactivité dans la surface sur le 1-1. Au vu des autres résultats on avait l’opportunité de creuser l’écart sur nos poursuivants et de garder une dynamique positive. On ne va pas tout remettre en question, même si cette défaite est frustrante. C’est dommage », a-t-il répété, conscient de la belle opportunité qui se présentait aux Marseillais après la défaite de Lyon sur Monaco quelques heures plus tôt. Au lieu d’avoir cinq points d’avance sur les Lyonnais et les Lillois, avant un déplacement périlleux à Monaco au retour de la trêve internationale, les Olympiens n’ont plus que deux longueurs d’avance sur leurs poursuivants. Rageant.

    Béquille pour Greenwood 

    L’heure est désormais au repos pour les Marseillais, sauf pour les internationaux qui vont rejoindre leurs sélections respectives. « Quand on reverra les joueurs dans quelques jours, on devra être positif, tout en parlant de ce qui n’a pas marché, comme le trou physique que l’on a eu et un défaut d’intensité », a détaillé Habib Beye. Mason Greenwood, sorti à la 19e minute face à Lille, « souffre d’une béquille au quadriceps gauche », indique le club dans un communiqué publié lundi soir : « Son évolution sera suivie quotidiennement ». « Il a ressenti une grosse douleur », avait confié le technicien franco-sénégalais. Sans Greenwood, la fin de saison de l’OM s’annonce épineuse.

  • Le triomphe marseillais à l’Olympico passé au crible

    Le triomphe marseillais à l’Olympico passé au crible

    Pourquoi Habib Beye a choisi de retirer le brassard de capitaine à Leonardo Balerdi ?

    « J’aimerais garder la discussion que j’ai eue avec Léo à ce sujet, mais en tout cas, je l’ai vu, je lui ai expliqué pourquoi je souhaitais le décharger en quelque sorte de cette responsabilité », a confié Habib Beye en conférence de presse d’après-match. « Mais ce que je veux dire aussi, c’est qu’aujourd’hui des capitaines, on en a beaucoup dans ce groupe-là », a-t-il poursuivi en faisant référence à des piliers comme Pierre-Emerick Aubameyang ou Nayef Aguerd.

    Mais le choix du coach franco-sénégalais s’est porté sur Pierre-Emile Højbjerg, en raison de son expérience à Tottenham et au sein de l’équipe nationale du Danemark, où il est le capitaine. « On a vécu des semaines très lourdes et on s’est vraiment regardé dans le miroir. On s’est posé des questions, ce qui est bien aussi parfois, et on a rebondi. On a montré ce qu’on a ici, à l’intérieur. Aujourd’hui, je suis très fier de tout le monde. Le stade a été incroyable et, ensemble, ça a provoqué un déclic. Je n’ai pas trop de mots pour décrire ce que j’ai ressenti, mais le sentiment que j’avais quand j’ai terminé le match, quand j’étais dans les vestiaires et maintenant, c’est : “Je suis fier d’être Marseillais” », a lâché le milieu de terrain de 30 ans.

    Pourquoi Quinten Timber a été remplacé

    à la mi-temps ?

    L’entraîneur de l’Olympique de Marseille, Habib Beye, a décidé de faire sortir Quinten Timber pour des raisons physiques. « Ce n’est pas du coaching, il s’est démis l’épaule, on la lui a remise, mais il y avait trop de douleurs. Il fermait bien la première passe adverse », a souligné le technicien phocéen, conscient que son choix s’est avéré payant également d’un point de vue sportif avec l’entrée décisive de l’ailier brésilien Igor Paixão. « On connaît les qualités d’Igor, on a vu en première période qu’il y avait beaucoup d’espaces sur ce côté-là, avec le losange, les Lyonnais défendaient énormément côté ballon et laissaient libre l’autre côté, sans ballon. Hamed (Traoré) a eu des situations, a été intéressant. Le but d’Igor est fantastique, c’est un garçon qui amène beaucoup de joie au quotidien, il a toujours le sourire », a ajouté Beye.

    Est-ce que la meilleure équipe a remporté cet Olympico ?

    L’entraîneur de l’Olympique Lyonnais, Paulo Fonseca, n’était pas très bavard après la défaite dimanche soir, où il a toutefois lancé que « l a meilleure équipe a perdu ». En réponse à son homologue portugais, Habib Beye a préféré adopter une position plus mesurée : « On a tous nos sentiments et nos analyses. S’il considère qu’il était la meilleure équipe, je dis souvent qu’il n’y a pas de hasard dans le foot. Je ne veux pas remettre ce qu’il a dit en question, mais ce que je sais, c’est que c’était un match difficile pour nous. C’était un beau combat, on est très satisfait ce soir en tant que club. »

    D’un point de vue tactique, les Lyonnais étaient mieux organisés que les Marseillais. Les deux équipes ont eu de nombreuses occasions, avec de nombreux face-à-face remportés par leurs gardiens respectifs. Mais les Phocéens ont montré un meilleur état d’esprit sur l’entièreté de la rencontre.

    Quelle a été la clé de cette belle animation offensive marseillaise ?

    Pour Habib Beye, la clé a été la fermeture de leur double pointe basse. « Quinten a été capable de fermer cette première passe pour les orienter sur le côté. On savait qu’on avait des joueurs qui pouvaient gérer ces situations. C’est une belle équipe en face, pas n’importe quel entraîneur. Ce soir on a eu le ballon, ils ont été bons, nous aussi par séquences. C’est le scénario du match qu’il faut souligner, plus que ce qu’on a mis en place. On a été très compact dans nos lignes dans ce 4-2-3-1 », a développé l’entraîneur marseillais.

    Avec un doublé décisif, est-ce que Pierre-Emerick Aubameyang a été étincelant dans cet Olympico ?

    Son doublé a permis à l’Olympique de Marseille de l’emporter in extremis dimanche soir, il est donc évident qu’il soit l’homme du match. Mais avant de faire la différence à la 81e minute, sa prestation était loin d’être convaincante. Effacé, Aubameyang n’a pas été moteur de l’animation offensive, a contrario d’un Mason Greenwood qui a admirablement joué son rôle de fer de lance, sans être décisif pour autant. Mais le vieux renard a utilisé sa grande expérience à bon escient pour être décisif au moment opportun. « Pour dire la vérité, je pensais même mettre un triplé. Ça peut paraître fou, mais c’est ce que je me disais quand on a pris le deuxième but. Le match pouvait rester ouvert. En tant qu’attaquant, il faut rester concentré. On a eu des occasions en première période. Quand tu restes dans ton match et que tu fais les efforts, à un moment, tu es récompensé. C’était ma mentalité à la pause », a raconté l’avant-centre de 36 ans, qui cumule désormais huit buts en championnat cette saison.

  • Mason Greenwood a fait son possible afin de redresser la barre olympienne

    Mason Greenwood a fait son possible afin de redresser la barre olympienne

    Principalement critiqué à cause de ses contre-performances dans les grands matches, Mason Greenwood a rendu, pour une fois, une copie plutôt satisfaisante lors de l’Olympico. Malgré un scénario cataclysmique en tout début de match, l’ailier britannique ne s’est pas refermé sur lui-même et s’est appliqué à la tâche au sein d’une animation offensive plus que qualitative.

    Tantôt créateur, tantôt frappeur, Greenwood a joué un rôle central dans les offensives marseillaises. Souvent pris en grippe par un trio de défenseurs lyonnais quand il était en possession du ballon, l’ancien mancunien est parvenu quelques fois à se libérer du marquage « à la culotte » notamment prodigué par l’expérimenté Corentin Tolisso.

    Lorsqu’il se retrouvait en position favorable, le meilleur buteur phocéen a tenté sa chance sans chercher à comprendre. Au-delà de l’égalisation au tableau d’affichage d’un point de vue collectif, le n° 10 olympien devait sûrement être motivé par un challenge plus personnel : depuis la réalisation de l’Argentin Joaquin Panichelli, vendredi soir, lorsque Strasbourg a reçu Lens, Mason Greenwood n’est plus le seul à cumuler quatorze buts sur l’exercice en cours. Il conserve toutefois sa couronne grâce à un nombre de passes décisives plus important que son concurrent.

    Vital lors du printemps marseillais

    Alternant les deux ailes, Greenwood a multiplié les centres en seconde période. Il a de nouveau endossé le rôle du chef d’orchestre, profitant de la fraîcheur du décisif Igor Paixão, pour lancer ce dernier vers une occasion dangereuse à vingt minutes du terme. Si rien ne lui a souri dimanche soir, le prodige britannique devra absolument conserver ce niveau d’implication lors du printemps marseillais pour permettre à l’Olympique de Marseille d’atteindre ses objectifs. À Habib Beye désormais de l’utiliser à bon escient.

  • Coupe de France : qualification pleinement maîtrisée de l’OM

    Coupe de France : qualification pleinement maîtrisée de l’OM

    Auteur de grandes contre-performances en Coupe de France dans son histoire, l’Olympique de Marseille « version 2025 » n’a cette fois-ci pas tremblé sur la pelouse de Bourg-Péronnas (0-6), pensionnaire de National, dimanche après-midi, lors des 32es de finale de la compétition.

    Le capitaine Leonardo Balerdi a montré la voie à ses coéquipiers dès la huitième minute de jeu, grâce à une tête puissante sur corner. Après vingt premières minutes de jeu pleines de maîtrise, l’OM a baissé en intensité, laissant plus de liberté aux Burgiens. Notamment Sidi Cissé, qui a eu plusieurs occasions de faire la différence face à un Jeffrey De Lange peu sollicité durant la partie.

    Au retour des vestiaires, les Marseillais ont de nouveau clairement contrôlé le cours de la partie, en exploitant pleinement leurs phases de possession du ballon. Le meilleur buteur de la Ligue 1, Mason Greenwood, a permis aux Olympiens d’aborder plus sereinement la dernière demi-heure de jeu en inscrivant le deuxième but de la partie.

    Roberto De Zerbi a ainsi pu faire tourner son effectif, permettant notamment à Facundo Médina de faire son retour après plusieurs mois d’absence dû à une blessure à la cheville. Parmi les entrants, le jeune Tadjidine Mmadi (18 ans) s’est également illustré sur le sixième et dernier but phocéen. Un festival pour finir l’année en beauté.

    BOURG-PERONNAS 0 (0)

    MARSEILLE 6 (1)

    32e de finale – Coupe de France

    Stade Marcel Verchère, à Bourg-en-Bresse (6 000 spectateurs)

    Arbitre : Stéphanie Frappart

    Buts : Balerdi (8’), Greenwood (59’), Højbjerg (64’), Paixão (66’), Nadir (77’), Mmadi (87’) pour Marseille

    BOURG-PERONNAS : Mazuy – Koite (Tankiev, 85’), Lacour (cap), Vitré, Sylla (Magassouba, 74’) – Bodmer, Meyer (Guel, 74’), Slimani (Touray, 62’) – Boumaaoui (Mouaddeb, 85’), Pembélé, Cissé.

    Entraîneur : David Le Frapper

    MARSEILLE : De Lange – Weah (Mmadi, 69’), Pavard (Egan-Riley, 74’), Balerdi (cap), Palmieri – Højbjerg, O’Riley, Gomes (Medina, 62’) – Greenwood (Nadir, 74’), Maupay (Vaz, 62’), Paixão.

    Entraîneur : Roberto De Zerbi