Tag: Mason Greenwood

  • Greenwood convoité, Balerdi forfait pour le Mondial

    Greenwood convoité, Balerdi forfait pour le Mondial

    Le dossier Mason Greenwood est officiellement lancé. Auteur de deux saisons remarquées sous les couleurs de l’OM, avec 48 buts et 16 passes décisives en 81 matches toutes compétitions confondues, l’ailier anglais attire de nombreuses convoitises sur le marché des transferts.

    Arrivé à Marseille à l’été 2024 en provenance de Manchester United, où il était devenu indésirable après ses démêlés avec la justice britannique, le numéro 10 olympien s’est rapidement imposé comme la principale arme offensive du club.

    Confrontée à des impératifs financiers et contrainte de générer des liquidités cet été, la direction marseillaise pourrait être amenée à se séparer de certains de ses actifs les plus valorisés, à commencer par Greenwood. Une perspective qui ne laisse pas insensibles plusieurs formations européennes. L’AS Rome multiplie les approches en coulisses depuis plusieurs semaines et une offre estimée à 40 millions d’euros, hors bonus, serait à l’étude, selon la presse italienne. Plus récemment, Fenerbahçe s’est également invité dans la course.

    Pour autant, l’OM ne compte pas brader sa star qui dispose encore d’un contrat de trois ans. D’après Sky Sports, le club phocéen réclamerait au minimum 55 millions d’euros, bonus compris, pour envisager un départ de son attaquant cet été. Une somme dont une partie reviendra à Manchester United, qui bénéficierait de 40% de la plus-value réalisée.

    Multiples infortunes

    Parmi les nouvelles moins réjouissantes du week-end, Leonardo Balerdi a vu son rêve de Coupe du monde s’envoler. Le défenseur central de l’OM a été contraint de déclarer forfait en raison d’une blessure musculaire au mollet droit contractée à l’entraînement. Face à cette absence de dernière minute, le sélectionneur argentin Lionel Scaloni a choisi de se passer du Marseillais et s’est mis en quête d’une solution de remplacement.

    Cette situation a notamment profité à Facundo Medina, qui a participé, samedi, au match amical opposant l’Argentine au Honduras (2-0). Autre Olympien concerné par les derniers réglages avant le Mondial, Timothy Weah est entré en jeu lors de la défaite des États-Unis face à l’Allemagne (1-2).

    Le mois de juin marque également le retour de joueurs prêtés. C’est notamment le cas d’Angel Gomes. Le milieu de terrain anglais n’a pas été conservé par Wolverhampton, lanterne rouge de Premier League et relégué en Championship au terme d’une saison particulièrement difficile. Son avenir reste désormais à définir du côté de Marseille.

    L’avenir de Nasser Larguet demeure également incertain. L’ancien directeur du centre de formation de l’OM a officialisé son départ de la Fédération saoudienne, où il occupait le poste de directeur technique national depuis quatre ans. Dans un message publié sur Instagram, le technicien marocain a annoncé sa décision tout en dressant un bilan positif de son mandat. Il a également mis en avant les progrès réalisés sous sa direction, soulignant les qualifications de plusieurs catégories pour les Coupes du monde, ainsi que les nombreux titres remportés depuis son arrivée.

  • Greenwood et l’OM, l’aventure touche à sa fin

    Greenwood et l’OM, l’aventure touche à sa fin

    Le glas va bientôt sonner pour Mason Greenwood. C’est en tout cas ce qui se dessine, puisque l’avenir olympien du joueur anglais s’assombrit grandement. Alors que la saison est à son crépuscule, l’attaquant formé à Manchester United n’est tout simplement plus le même depuis quelque temps. Le meilleur buteur du club lors de cet exercice 2025-2026 ne s’est pas vraiment remis de sa béquille subie contre Lille
    (1-2, le 22 mars). Depuis, il n’a plus marqué et a même été placé sur le banc, par son coach, face à Nice. Habib Beye l’a justifié par une méforme liée à sa blessure, mais la relation entre les deux hommes est également de plus en plus froide.

    C’est un secret de polichinelle, Mason Greenwood est plus discret dans le vestiaire depuis le départ de Roberto De Zerbi. Également en froid avec Medhi Benatia, le natif de Bradford se contente de jouer au football, mais son esprit est en train de s’éloigner des Bouches-du-Rhône. Il sait pertinemment que la suite de sa carrière se déroulera loin de Marseille et cela, vraisemblablement, dès cet été. Son affaire de violences conjugales, qui l’a indirectement mené à Getafe puis Marseille, fait que le joueur est toujours blacklisté en Angleterre. Les options sont donc plus fines pour lui. L’Espagne en est sans doute une et, bien entendu, l’appel de l’Arabie Saoudite n’est jamais bien loin.

    Il ne reste donc plus que deux matches à celui qui a porté l’OM depuis son arrivée, il y a près de deux ans. Rien que cette saison, l’Anglais a inscrit 25 buts et délivré 10 passes décisives, toutes compétitions confondues. Décisif, entre autres, contre Monaco (1-0, le 14 décembre) au Trophée des Champions ou encore à l’Union Saint-Gilloise, il a sauvé son club à bien des reprises. Mais cette phase est bien terminée, tant l’équipe est plongée dans une crise où il est impossible de savoir quand elle s’arrêtera. Greenwood est désormais à l’image de ses coéquipiers, traversant les rencontres comme il le peut, mais sans briller. Six matches qu’il n’a pas marqué, une disette rare pour l’attaquant de 24 ans.

    Son comportement s’est aussi modifié

    Son comportement est également pointé du doigt, comme bon nombre de ses coéquipiers. De manière générale, la flamme s’est éteinte dans l’effectif. Tous n’attendent qu’une seule chose, la fin d’une saison qui aura viré au cauchemar. Mason Greenwood a développé un langage corporel en adéquation avec l’environnement dans lequel il vit, à l’OM. Souvent tête basse, blasé, il ne dégage plus une confiance certaine. Jeffrey De Lange le disait, samedi, à la suite du match à Nantes : « On est trop paresseux, on pourrait se forcer à en faire un peu plus. » Il n’est plus le joueur virevoltant et sûr de lui d’il y a plusieurs mois. Rien que sur ses dribbles, quelque chose a changé. Beaucoup plus d’échecs, plus de déchets, ses puissants appuis, pour déborder ses adversaires, l’ont quitté.

    Mason Greenwood est donc de plus en plus proche de clore son chapitre marseillais et son départ devrait être l’un des feuilletons de l’été.

    Fin de saison pour Hamed Junior Traoré

    Ce refrain a souvent été entendu, cette saison, à propos de Hamed Junior Traoré. L’international ivoirien passé par Sassuolo et Auxerre a vécu plusieurs gros moments de blessure. La première aura duré tout l’automne, suite à sa sortie prématurée contre Lyon, avant la première fenêtre internationale. Sorti sur civière lors du match à Nantes, le couperet est tombé pour lui.

    Sa blessure est une lésion à l’adducteur droit et il ne pourra pas revenir pour les deux confrontations face au Havre et Rennes. Sa saison est donc bien terminée, pour celui qui a désormais un contrat jusqu’à juin 2030, son option d’achat ayant été levée automatiquement.

  • L’OM laisse filer sa chance et craque au pire moment

    L’OM laisse filer sa chance et craque au pire moment

    Avec l’OM, le scénario semble immuable. D’abord conquérants, les Olympiens finissent trop souvent par céder, quittant la scène la tête basse. Après le Stade Rennais, l’Olympique Lyonnais, le Real Madrid, le Sporting Portugal, le SCO d’Angers, l’Atalanta Bergame, le Toulouse FC, le Paris Saint-Germain, le Paris FC et le RC Strasbourg, le LOSC est venu s’ajouter, dimanche soir au stade Vélodrome, à cette longue liste de bourreaux décisifs après la 80e minute de jeu.

    « C’est une défaite douloureuse, surtout à domicile où nous voulons toujours gagner », a réagi Quinten Timber en zone mixte d’après-match. « C’était un grand match face à une équipe proche de nous au classement. Nous voulions vraiment le gagner, mais nous n’y sommes pas parvenus. Nous avons pourtant remporté trois matchs importants récemment, et celui-ci comptait aussi beaucoup », a poursuivi le milieu de terrain néerlandais, persuadé que le collectif phocéen doit davantage s’exprimer sur le terrain. Et surtout persister même quand l’OM mène au tableau d’affichage, ce qui était le cas une nouvelle fois dimanche soir avec l’ouverture du score d’Ethan Nwaneri. Mais il n’a fallu que quelques minutes aux Dogues pour revenir à hauteur.

    « On prend l’égalisation sur un temps fort de notre part, ce qui nous met un coup derrière la tête. Si on arrive à marquer avant, ce n’est plus le même match, a analysé Habib Beye, l’entraîneur de l’OM. C’est dommage, on manque d’agressivité et de réactivité dans la surface sur le 1-1. Au vu des autres résultats on avait l’opportunité de creuser l’écart sur nos poursuivants et de garder une dynamique positive. On ne va pas tout remettre en question, même si cette défaite est frustrante. C’est dommage », a-t-il répété, conscient de la belle opportunité qui se présentait aux Marseillais après la défaite de Lyon sur Monaco quelques heures plus tôt. Au lieu d’avoir cinq points d’avance sur les Lyonnais et les Lillois, avant un déplacement périlleux à Monaco au retour de la trêve internationale, les Olympiens n’ont plus que deux longueurs d’avance sur leurs poursuivants. Rageant.

    Béquille pour Greenwood 

    L’heure est désormais au repos pour les Marseillais, sauf pour les internationaux qui vont rejoindre leurs sélections respectives. « Quand on reverra les joueurs dans quelques jours, on devra être positif, tout en parlant de ce qui n’a pas marché, comme le trou physique que l’on a eu et un défaut d’intensité », a détaillé Habib Beye. Mason Greenwood, sorti à la 19e minute face à Lille, « souffre d’une béquille au quadriceps gauche », indique le club dans un communiqué publié lundi soir : « Son évolution sera suivie quotidiennement ». « Il a ressenti une grosse douleur », avait confié le technicien franco-sénégalais. Sans Greenwood, la fin de saison de l’OM s’annonce épineuse.

  • Le triomphe marseillais à l’Olympico passé au crible

    Le triomphe marseillais à l’Olympico passé au crible

    Pourquoi Habib Beye a choisi de retirer le brassard de capitaine à Leonardo Balerdi ?

    « J’aimerais garder la discussion que j’ai eue avec Léo à ce sujet, mais en tout cas, je l’ai vu, je lui ai expliqué pourquoi je souhaitais le décharger en quelque sorte de cette responsabilité », a confié Habib Beye en conférence de presse d’après-match. « Mais ce que je veux dire aussi, c’est qu’aujourd’hui des capitaines, on en a beaucoup dans ce groupe-là », a-t-il poursuivi en faisant référence à des piliers comme Pierre-Emerick Aubameyang ou Nayef Aguerd.

    Mais le choix du coach franco-sénégalais s’est porté sur Pierre-Emile Højbjerg, en raison de son expérience à Tottenham et au sein de l’équipe nationale du Danemark, où il est le capitaine. « On a vécu des semaines très lourdes et on s’est vraiment regardé dans le miroir. On s’est posé des questions, ce qui est bien aussi parfois, et on a rebondi. On a montré ce qu’on a ici, à l’intérieur. Aujourd’hui, je suis très fier de tout le monde. Le stade a été incroyable et, ensemble, ça a provoqué un déclic. Je n’ai pas trop de mots pour décrire ce que j’ai ressenti, mais le sentiment que j’avais quand j’ai terminé le match, quand j’étais dans les vestiaires et maintenant, c’est : “Je suis fier d’être Marseillais” », a lâché le milieu de terrain de 30 ans.

    Pourquoi Quinten Timber a été remplacé

    à la mi-temps ?

    L’entraîneur de l’Olympique de Marseille, Habib Beye, a décidé de faire sortir Quinten Timber pour des raisons physiques. « Ce n’est pas du coaching, il s’est démis l’épaule, on la lui a remise, mais il y avait trop de douleurs. Il fermait bien la première passe adverse », a souligné le technicien phocéen, conscient que son choix s’est avéré payant également d’un point de vue sportif avec l’entrée décisive de l’ailier brésilien Igor Paixão. « On connaît les qualités d’Igor, on a vu en première période qu’il y avait beaucoup d’espaces sur ce côté-là, avec le losange, les Lyonnais défendaient énormément côté ballon et laissaient libre l’autre côté, sans ballon. Hamed (Traoré) a eu des situations, a été intéressant. Le but d’Igor est fantastique, c’est un garçon qui amène beaucoup de joie au quotidien, il a toujours le sourire », a ajouté Beye.

    Est-ce que la meilleure équipe a remporté cet Olympico ?

    L’entraîneur de l’Olympique Lyonnais, Paulo Fonseca, n’était pas très bavard après la défaite dimanche soir, où il a toutefois lancé que « l a meilleure équipe a perdu ». En réponse à son homologue portugais, Habib Beye a préféré adopter une position plus mesurée : « On a tous nos sentiments et nos analyses. S’il considère qu’il était la meilleure équipe, je dis souvent qu’il n’y a pas de hasard dans le foot. Je ne veux pas remettre ce qu’il a dit en question, mais ce que je sais, c’est que c’était un match difficile pour nous. C’était un beau combat, on est très satisfait ce soir en tant que club. »

    D’un point de vue tactique, les Lyonnais étaient mieux organisés que les Marseillais. Les deux équipes ont eu de nombreuses occasions, avec de nombreux face-à-face remportés par leurs gardiens respectifs. Mais les Phocéens ont montré un meilleur état d’esprit sur l’entièreté de la rencontre.

    Quelle a été la clé de cette belle animation offensive marseillaise ?

    Pour Habib Beye, la clé a été la fermeture de leur double pointe basse. « Quinten a été capable de fermer cette première passe pour les orienter sur le côté. On savait qu’on avait des joueurs qui pouvaient gérer ces situations. C’est une belle équipe en face, pas n’importe quel entraîneur. Ce soir on a eu le ballon, ils ont été bons, nous aussi par séquences. C’est le scénario du match qu’il faut souligner, plus que ce qu’on a mis en place. On a été très compact dans nos lignes dans ce 4-2-3-1 », a développé l’entraîneur marseillais.

    Avec un doublé décisif, est-ce que Pierre-Emerick Aubameyang a été étincelant dans cet Olympico ?

    Son doublé a permis à l’Olympique de Marseille de l’emporter in extremis dimanche soir, il est donc évident qu’il soit l’homme du match. Mais avant de faire la différence à la 81e minute, sa prestation était loin d’être convaincante. Effacé, Aubameyang n’a pas été moteur de l’animation offensive, a contrario d’un Mason Greenwood qui a admirablement joué son rôle de fer de lance, sans être décisif pour autant. Mais le vieux renard a utilisé sa grande expérience à bon escient pour être décisif au moment opportun. « Pour dire la vérité, je pensais même mettre un triplé. Ça peut paraître fou, mais c’est ce que je me disais quand on a pris le deuxième but. Le match pouvait rester ouvert. En tant qu’attaquant, il faut rester concentré. On a eu des occasions en première période. Quand tu restes dans ton match et que tu fais les efforts, à un moment, tu es récompensé. C’était ma mentalité à la pause », a raconté l’avant-centre de 36 ans, qui cumule désormais huit buts en championnat cette saison.

  • Mason Greenwood a fait son possible afin de redresser la barre olympienne

    Mason Greenwood a fait son possible afin de redresser la barre olympienne

    Principalement critiqué à cause de ses contre-performances dans les grands matches, Mason Greenwood a rendu, pour une fois, une copie plutôt satisfaisante lors de l’Olympico. Malgré un scénario cataclysmique en tout début de match, l’ailier britannique ne s’est pas refermé sur lui-même et s’est appliqué à la tâche au sein d’une animation offensive plus que qualitative.

    Tantôt créateur, tantôt frappeur, Greenwood a joué un rôle central dans les offensives marseillaises. Souvent pris en grippe par un trio de défenseurs lyonnais quand il était en possession du ballon, l’ancien mancunien est parvenu quelques fois à se libérer du marquage « à la culotte » notamment prodigué par l’expérimenté Corentin Tolisso.

    Lorsqu’il se retrouvait en position favorable, le meilleur buteur phocéen a tenté sa chance sans chercher à comprendre. Au-delà de l’égalisation au tableau d’affichage d’un point de vue collectif, le n° 10 olympien devait sûrement être motivé par un challenge plus personnel : depuis la réalisation de l’Argentin Joaquin Panichelli, vendredi soir, lorsque Strasbourg a reçu Lens, Mason Greenwood n’est plus le seul à cumuler quatorze buts sur l’exercice en cours. Il conserve toutefois sa couronne grâce à un nombre de passes décisives plus important que son concurrent.

    Vital lors du printemps marseillais

    Alternant les deux ailes, Greenwood a multiplié les centres en seconde période. Il a de nouveau endossé le rôle du chef d’orchestre, profitant de la fraîcheur du décisif Igor Paixão, pour lancer ce dernier vers une occasion dangereuse à vingt minutes du terme. Si rien ne lui a souri dimanche soir, le prodige britannique devra absolument conserver ce niveau d’implication lors du printemps marseillais pour permettre à l’Olympique de Marseille d’atteindre ses objectifs. À Habib Beye désormais de l’utiliser à bon escient.

  • Coupe de France : qualification pleinement maîtrisée de l’OM

    Coupe de France : qualification pleinement maîtrisée de l’OM

    Auteur de grandes contre-performances en Coupe de France dans son histoire, l’Olympique de Marseille « version 2025 » n’a cette fois-ci pas tremblé sur la pelouse de Bourg-Péronnas (0-6), pensionnaire de National, dimanche après-midi, lors des 32es de finale de la compétition.

    Le capitaine Leonardo Balerdi a montré la voie à ses coéquipiers dès la huitième minute de jeu, grâce à une tête puissante sur corner. Après vingt premières minutes de jeu pleines de maîtrise, l’OM a baissé en intensité, laissant plus de liberté aux Burgiens. Notamment Sidi Cissé, qui a eu plusieurs occasions de faire la différence face à un Jeffrey De Lange peu sollicité durant la partie.

    Au retour des vestiaires, les Marseillais ont de nouveau clairement contrôlé le cours de la partie, en exploitant pleinement leurs phases de possession du ballon. Le meilleur buteur de la Ligue 1, Mason Greenwood, a permis aux Olympiens d’aborder plus sereinement la dernière demi-heure de jeu en inscrivant le deuxième but de la partie.

    Roberto De Zerbi a ainsi pu faire tourner son effectif, permettant notamment à Facundo Médina de faire son retour après plusieurs mois d’absence dû à une blessure à la cheville. Parmi les entrants, le jeune Tadjidine Mmadi (18 ans) s’est également illustré sur le sixième et dernier but phocéen. Un festival pour finir l’année en beauté.

    BOURG-PERONNAS 0 (0)

    MARSEILLE 6 (1)

    32e de finale – Coupe de France

    Stade Marcel Verchère, à Bourg-en-Bresse (6 000 spectateurs)

    Arbitre : Stéphanie Frappart

    Buts : Balerdi (8’), Greenwood (59’), Højbjerg (64’), Paixão (66’), Nadir (77’), Mmadi (87’) pour Marseille

    BOURG-PERONNAS : Mazuy – Koite (Tankiev, 85’), Lacour (cap), Vitré, Sylla (Magassouba, 74’) – Bodmer, Meyer (Guel, 74’), Slimani (Touray, 62’) – Boumaaoui (Mouaddeb, 85’), Pembélé, Cissé.

    Entraîneur : David Le Frapper

    MARSEILLE : De Lange – Weah (Mmadi, 69’), Pavard (Egan-Riley, 74’), Balerdi (cap), Palmieri – Højbjerg, O’Riley, Gomes (Medina, 62’) – Greenwood (Nadir, 74’), Maupay (Vaz, 62’), Paixão.

    Entraîneur : Roberto De Zerbi

  • OM : une victoire de caractère pour rester sur le podium

    OM : une victoire de caractère pour rester sur le podium

    Au-delà du facteur chance qui peut intervenir dans une rencontre sportive, l’OM et l’AS Monaco se sont livrés une belle bataille, dimanche soir au stade Vélodrome, pour la 16e journée de championnat. « C’était un très beau match, pour le public comme pour les entraîneurs », souligne Roberto De Zerbi, l’entraîneur marseillais. « Les deux équipes se sont créées beaucoup d’occasions, et quand on en crée autant, il y a forcément des erreurs défensives. Monaco est un adversaire fort, mais je pense que nous avons mérité de gagner. La première période nous a offert les meilleures occasions, et la seconde a été plus équilibrée. C’est une victoire de caractère », poursuit le technicien italien, conscient que son équipe avait clairement la possession du ballon (62%), avec 18 occasions de son côté contre 12 pour les Monégasques. « On doit améliorer notre jeu, on doit être plus propres dans la sortie du ballon. La pression de Monaco n’était pas très différente de celle du PSG. Les faits sont là, et ils parlent d’eux-mêmes. »

    Toujours dans les faits, Mason Greenwood a parfaitement joué son rôle de chef d’orchestre sur le terrain, tout en se montrant décisif en fin de match pour apporter trois points précieux à l’OM. Ce dernier termine ainsi l’année 2025 à la troisième place du championnat, à quatre points du Paris Saint-Germain et à cinq longueurs du Racing Club de Lens. « Mason a déjà montré toute sa qualité », estime le défenseur latéral gauche italien Emerson Palmieri. « Vous le connaissez depuis l’an dernier. C’est un joueur très important pour nous, parce qu’il est capable de tout faire : relier l’équipe, créer du jeu, marquer. »

    Projection en janvier

    Un autre protégé de Roberto De Zerbi s’est une nouvelle fois illustré face aux joueurs de Sébastien Pocognoli : Gerónimo Rulli. Le gardien argentin a multiplié les parades pour éviter aux Olympiens d’être dominés au tableau d’affichage. « Rulli a été très bon, les sauvetages de Weah et Aguerd nous ont aidés. On a joué avec courage. Je pense qu’il y a des situations qu’on doit mieux défendre. Le hors-jeu se joue de peu, il y a des fois où ça tombe dans notre sens », reconnaît l’ancien manager de Brighton, qui n’a toujours pas digéré les erreurs commises par le passé. « Je suis plus déçu d’avoir perdu des points contre Angers, Toulouse que d’être content d’être troisième. En Ligue des champions, on a fait des erreurs aussi. Je pense qu’après les fêtes, on va être content mais pas satisfait pleinement. C’est la mentalité pour devenir une grande équipe », ajoute-t-il, désormais tourné vers le dernier match officiel de l’année pour les Marseillais, dimanche 21 décembre à Bourg-en-Bresse, à l’occasion du 32e de finale de la Coupe de France.

    « La reprise au mois de janvier sera cruciale : dix matches en trente-cinq jours. Il faudra mettre le turbo, tout le monde devra s’impliquer. Les matches contre Lens et le PSG arrivent dans une période clé. Si on est au complet, je pourrai mieux gérer les énergies. Avec des retours comme Medina, Traoré ou Gouiri, ce sera plus simple de gérer le groupe. »

    Longoria évoque la course au titre et le mercato d’hiver

    Avant le coup d’envoi de la 16e journée entre l’OM et l’AS Monaco, le président Pablo Longoria a fait le point sur les ambitions du club, au micro de Ligue1+. « La question des titres est toujours présente à Marseille, il faut avoir de l’ambition. Pour nous, l’essentiel est de nous concentrer sur ce que nous pouvons contrôler, c’est-à-dire les prochains matches. Le moment pour faire un vrai bilan viendra plutôt en mars ou en avril, car la saison passe très vite », a-t-il déclaré. En ce qui concerne le futur mercato d’hiver, « l’objectif n’est pas d’accumuler des joueurs, mais de réduire certaines inefficiences dans l’effectif afin d’ajuster les coûts. Nous devons faire les comptes, en tenant compte du retour de joueurs importants, et rester prudents », a-t-il ajouté.

  • Newcastle est gonflé à bloc avant d’affronter Marseille dans son antre

    Newcastle est gonflé à bloc avant d’affronter Marseille dans son antre

    Ils ont frappé un grand coup samedi en battant la grande équipe de Manchester City à domicile (2-1). « Boostés par cette victoire », comme l’a assuré l’entraîneur de Newcastle Eddie Howe, ses protégés débarquent dans la cité phocéenne avec de réelles intentions. « Je ne sais pas si on va se qualifier rapidement. On est encore en lice en Ligue des Champions, il faut juste essayer de gagner chaque match », insiste le technicien anglais, conscient d’occuper une sixième place confortable au classement européen avant d’affronter l’OM version Roberto De Zerbi.

    Un coach qu’il admire depuis son passage à Brighton. « C’est un visionnaire, un innovateur, et ses équipes sont toujours parfaitement organisées. Je sais que nous devrons nous organiser de la même manière face à son style de jeu. Nous devons essayer de contrôler l’espace et la technique avec le ballon. La bataille au milieu de terrain sera cruciale pour nous », ajoute Eddie Howe. Dans ce secteur de jeu, l’entraîneur italien reconnaît les forces de son adversaire du jour. « Ils ont un milieu de terrain de premier plan mondial avec Tonali, Guimarães et Joelinton. C’est une équipe physique, mais qui sait jouer, avec des joueurs rapides sur les côtés », analyse-t-il, en répliquant qu’il possède également « des joueurs forts » qui ont « les armes pour les mettre en difficulté ».

    La menace Greenwood

    Parmi eux, les noms les plus cités par l’entraîneur de Newcastle restent Mason Greenwood et Pierre-Emerick Aubameyang. Deux joueurs qui ont connu la Premier League, respectivement avec Manchester United et Arsenal. Mais c’est surtout l’Anglais qui était au centre de l’attention, suite à son doublé inscrit vendredi sur la pelouse de l’OGC Nice (1-5). « C’est un très bon attaquant utilisé intelligemment sur l’aile droite. C’est plutôt un joueur qui combine avec les autres à ce poste. Il est plus efficace lorsqu’il repique dans l’axe », juge l’ancien coach de Bournemouth.

    Ce dernier prendra part à son premier match au Vélodrome. « Je trouve que l’ambiance ressemble beaucoup à St James’ Park. L’énergie, le soutien des supporters aux joueurs, cela jouera contre nous ici, car nous devrons composer avec ça, et bien mettre en place notre jeu. On peut relever ce défi », lance-t-il avec excitation.

    Sécurité renforcée

    Près de 3 000 supporters anglais sont attendus au Vélodrome ce soir.

    Un dispositif d’encadrement a été mis en place depuis lundi, afin d’éviter tout risque de débordement. Avant de se rendre au stade, les supporters de Newcastle devront stationner sur le site de la Joliette, d’où ils partiront, en convoi, via le métro. L’encadrement policier montera en puissance au fil de la journée. M.Ga.