Tag: kickboxing

  • Rémi Parra de retour à « sa » Nuit des Champions

    Rémi Parra de retour à « sa » Nuit des Champions

    Le tatami rouge des locaux de la Full Contact Academy (4e) n’attendait que lui. Pour la seconde année consécutive, Rémi Parra est la tête d’affiche de la Nuit des Champions (NDC), événement référence dans le microcosme du kickboxing. Le rendez-vous marseillais est un incontournable de la saison de pieds-poings et réalise sa 33e réunion annuelle le 28 novembre prochain, au Palais des Sports.

    Ce mardi 3 novembre, Parra a rendu visite à la famille Roméas, organisateur historique de la NDC, pour passer du temps avec des jeunes du club. Avant ce moment d’échange, le Catalan a évoqué le combat prévu dans trois semaines. Il se sent simplement prêt, « au top » mentalement et physiquement. « Je suis dans de très bonnes conditions, avec un entraîneur qui prend soin de moi. J’ai juste hâte d’être au 28 novembre », répète-t-il. Rémi Parra possède un lien particulier avec la Nuit des Champions. L’événement est comme une seconde maison pour celui qui s’est imposé lors du tournoi en 2024 et qui a remporté la ceinture l’an passé, face à Fabio Loisi.

    Ce coup de poing retourné adressé dès la 2e reprise à son adversaire est encore bien ancré dans la mémoire des spectateurs présents ce soir-là. L’homme de 25 ans porte particulièrement l’organisation dans son cœur : « En France, on ne peut pas avoir une meilleure échéance que celle de la Nuit des Champions, il n’y a que des très bons boxeurs, à chaque fois. La famille Roméas respecte les boxeurs et ça c’est un point que je souligne et je suis heureux de pouvoir faire partie de cette équipe-là. Ils me respectent et je me sens très bien quand je boxe à Marseille. À force, j’ai un peu l’impression de boxer chez moi », explique le boxeur désormais basé à Toulouse, où il alterne entre son travail chez Metal Boxe, un équipementier, et sa carrière sur les rings.

    Rei Nakajima, des poings redoutables

    Un an après le Provençal Rémi Loisi, Rémi Parra fera face à un tout autre combattant lors du main event de cette Nuit des Champions. Un combat contre le Japonais Rei Nakajima a été monté pour lui. Nakajima, 28 ans, 1 m 67, vient de la boxe anglaise et a même détenu le titre de champion du Japon par intérim. Passé au pieds-poings, ce dernier est toujours aussi féroce. « Je pense qu’il a une très bonne boxe anglaise, il a déjà boxé dans de belles organisations. On l’a très bien étudié et, tous les jours, on continue de le regarder pour pouvoir faire la meilleure prestation possible le 28 novembre », détaille son adversaire français.

    Après la Nuit des Champions, Parra s’envolera pour l’Indonésie. Là-bas, en Asie du Sud-Est, il combattra trois fois dans la même soirée pour tenter de remporter un prestigieux tournoi. À la clé : 60 000 dollars de prime. Mais avant son long périple oriental, le bon déroulement de sa carrière passe par le Palais des Sports de Marseille.

  • Antony Silvestri boxera à domicile lors de la Nuit des Champions 33

    Antony Silvestri boxera à domicile lors de la Nuit des Champions 33

    Il sort d’un combat victorieux (aux points) en Savate Pro face à Fabien Martin, samedi dernier au Domaine des Calanques, lors du Royal Boxing Fight. Le kick-boxeur marseillais Antony Silvestri (7 victoires, dont 4 par KO et 2 défaites), pensionnaire du Royal Boxing Club (RBC) et grand frère de Thomas, récent champion d’Europe après sa victoire la semaine passée contre le Croate Patrik Grdan, tentera de poursuivre sa dynamique le 28 novembre, à l’occasion de la 33e édition de la Nuit des Champions, chère à Erick et Anthony Roméas, au Palais des Sports de Marseille. Son adversaire sur le ring marseillais sera Yaniss Sellin, membre du Fighting Academy Toulouse, invaincu chez les professionnels (6V, dont 5 par KO).

    Numéro un chez les -86kg lors de la saison précédente, Antony Silvestri combattra pour la deuxième fois de sa carrière au Palais des Sports, après son triomphe par KO au 1er round sur l’Espagnol Diego Alejandro lors du Fight Night 2025. « C’est toujours un plaisir de boxer dans la plus grande salle de ma ville. Ça me met quand même une petite pression, mais celle de bien faire devant mon public », souligne-t-il.

    Polyvalent, très engagé, tenace sur un ring et toujours surprenant, le combattant phare du RBC compte préparer minutieusement son futur combat, le dixième de sa carrière en professionnel. « À ce niveau-là, aucun adversaire n’est à négliger. Je pense que ça va être une belle guerre mais surtout une bataille tactique », conclut Antony Silvestri.

  • Carton plein pour le Kickboxing Simiane en Belgique

    Carton plein pour le Kickboxing Simiane en Belgique

    Le Kickboxing Simiane a brillé lors de l’Open international de boxe libre, en Belgique. Dans la ville wallonne de Nivelles, de nombreux combattants, venant de plusieurs pays et de plusieurs disciplines (Muay Thaï, MMA, Sambo, kickboxing, etc.), se sont regroupés pour s’affronter en boxe libre. La section dirigée par Olivier Blanco s’est brillamment comportée avec quatre podiums dont trois victoires.

    Lemercier tombe face

    au gagnant de sa catégorie

    Ce dernier s’est lui-même imposé en master 2, dans la catégorie des -90 kg. Benjamin Josuan l’a emporté en -80 kg, alors que Fayçal Benmbarek a aussi empoché la première place dans cette même catégorie de poids mais en master 3. Camron Lim-Mardani s’est classé 2e chez les 16-17 ans
    (-70 kg).

    Jimmy Lemercier est donc le seul combattant du Kickboxing Simiane à ne pas avoir obtenu de médaille lors de cet Open international. En senior (-80 kg), il s’est incliné face au futur vainqueur en étant pourtant un néophyte de la pratique. Seulement quatre mois après ses débuts en boxe, il s’est lancé le défi de participer à cette compétition. De bon augure pour les différentes échéances à venir.

    Figure locale et arbitre international, Farouk Rahmoun était également présent en Belgique pour assurer la gestion des combats sur une partie du lieu de compétition. Simiane a donc réalisé quelques prouesses sur le sol belge et peut avancer sereinement vers la suite de la saison.

  • Kickboxing : 32e édition réussie pour la Nuit des champions

    Kickboxing : 32e édition réussie pour la Nuit des champions

    C’était la soirée de l’année pour tous les amoureux de sports de combat. La Nuit des Champions mettait en valeur le kickboxing pour la 32e fois. Une nouvelle édition disputée, comme à l’accoutumée, au Palais des Sports de Marseille. Les plus de 5 000 spectateurs présents lors de la soirée, samedi, ont été gâtés, avec 11 affrontements. En point d’orgue, le duel entre Fabio Loisi et Remi Parra. Plusieurs moments ont marqué les travées de l’enceinte pleine à craquer.

    À commencer par le combat d’ouverture. Alessandro Piemonte, 20 ans et membre du Full Contact Academy, le club organisateur, a disputé avec réussite sa première en professionnel. Gants dorés et short rose bonbon, il a battu Owen Dusseau, devant un bruyant parterre de proches. Sur les coups de 22 heures, une ceinture a été décernée. Cette année, la Nuit des Champions avait prévu un tournoi entre quatre poids lourds. Les Marseillais ont d’abord vécu un brutal ascenseur émotionnel. Karim Zeghad, vainqueur de sa demi-finale, a été déclaré inapte entre les deux combats à cause d’une blessure à la jambe. L’Ivoirien Fabrice Gnédré, repêché, en a pleinement profité. Il s’est imposé, par décision des juges, lors de la finale, contre Naim Hebbar, corps rougi par les coups. Peut-être l’un des combats les plus âpres de la soirée, avec deux combattants atteignant les 110 kilos sur la balance. « Je suis conscient que je suis en fin de carrière, j’ai 37 ans, mais celle-ci, c’est l’une de mes plus belles victoires. Je la dédicace à mes deux filles », déclara Gnédré, sur le ring.

    Un Parra brutal pour boucler la soirée

    Arriva l’affrontement Loisi – Parra. Cinq périodes de trois minutes étaient au programme mais il n’y a pas eu besoin d’autant. Au cœur du 2e round, à la suite d’un imprévisible coup de poing retourné, Remi Parra a adressé un KO net à Fabio Loisi. Une chute brutale, devant une salle stupéfaite, bouche bée, face à la violence du moment. Le Catalan est recouvert par les paillettes dorées lâchées du haut de la salle, la ceinture des -60 kg est pour lui. Avec la manière.

  • La Nuit des champions en star à Marseille

    La Nuit des champions en star à Marseille

    La Nuit des Champions incarne la passion, le respect et l’excellence des sports de combat. Au-delà des titres et des victoires, c’est avant tout une aventure humaine et sportive qui continue d’écrire son histoire. » C’est avec ces mots que l’organisateur Erick Roméas présente son événement. La Nuit des Champions revient, ce samedi soir au Palais des Sports de Marseille, pour une 32e édition qui s’annonce brûlante. Au programme en 2025, pas moins de 11 combats.

    Du kickboxing à foison, avec deux ceintures décernées en fin de soirée. Pour la première fois, un tournoi des lourds se tiendra au cœur de l’événement. Quatre combattants se feront face et un seul ressortira vainqueur. Le Marseillais Karim Zeghad sera opposé au vétéran ivoirien Fabrice Gnédré avant, potentiellement, d’affronter l’Italien Yuri Farcas ou l’Algérien Naim Hebbar durant la finale, placée en 10e position. « Il est à moi ce tournoi ! » a dit, avec confiance, le Phocéen âgé de 31 ans.

    Loisi vs Parra, combat

    au sommet à Marseille

    Le Main Event (combat principal, en VF) sera le clou du spectacle, dernier moment d’une longue soirée de sports de combat pour les quelques 5 000 spectateurs. Cette année, la ceinture des -60 kg est en jeu, comme en 2024, et le détenteur est un local. Fabio Loisi, originaire de Châteauneuf-les-Martigues, aura fort à faire face au Catalan Remi Parra. 24 victoires et 3 défaites pour le challenger, qui est déjà reconnu à l’international malgré son jeune âge (24 ans). Champion du monde ISKA (l’une des associations mondiales de la discipline), il est également le vainqueur du K-1 World Grand Prix au Japon. Une prestigieuse compétition qu’il a dominé de la tête et des épaules. Parra est même le tout premier français à s’imposer sur le ring nippon.

    Les deux jeunes hommes ont montré un respect mutuel lors de la conférence de presse officielle. Ils sont reconnaissants d’être mis en avant de la sorte lors de l’un des événements majeurs de l’année en kickboxing. « C’est un très grand boxeur. La NDC m’a toujours offert des combats difficiles. Faire le Main Event était un rêve et maintenant il devient réalité. J’en ai des frissons » décrit Fabio Loisi, bras recouverts de tatouages impressionnants. Son adversaire prédit « un très beau combat » lors d’une soirée « qui est la référence en France ». « L’année dernière, j’ai été repêché pour participer au tournoi à quatre. J’ai eu cette chance et je me suis imposé, mais, derrière, c’était beaucoup de travail. J’ai hâte de combattre Fabio, ça va être une belle guerre », répète Remi Parra.

    Premier combat pro

    pour Piemonte

    D’autres locaux monteront sur le ring à l’occasion de cette Nuit des Champions, 32e du nom. À commencer par Alessandro Piemonte, jeune boxeur membre du Full Contact Academy, le club organisant l’événement. Il ouvrira le bal sur les coups de 19h30 et a déclaré : « Je m’entraîne comme un fou », pour ce qui sera son premier combat professionnel. Trois Bucco-rhôdaniens suivront avec Jean-Daniel Wolny en -95 kg, Mickaël Pignolo en -70 kg puis Dawson Delys chez les -75 kg.

    La soirée approchera de son terme lorsque l’Istréen Matthan Choinard entrera pour combattre. Placé en numéro 8, lui aussi ex-champion ISKA, il affrontera le redoutable marocain Abdellah Filali. Une seule défaite en 21 combats pour ce dernier, avec cinq succès avant la limite. Également spécialiste du muay thaï, il sera un coriace adversaire pour le Français de 29 ans, vaincu par 8 fois en 36 combats. Assurément l’un des duels à suivre lors de cette riche nuit marseillaise.

  • Kick-boxing : une 32e Nuit des Champions qui s’annonce brûlante

    Kick-boxing : une 32e Nuit des Champions qui s’annonce brûlante

    Le pied-poing à l’honneur au Palais des Sports de Marseille. La Nuit des Champions retrouve son antre annuel pour une 32e édition, ce sera le samedi 22 novembre. Au programme, à partir de 19h, pas moins de 11 combats de kick-boxing prévus. Parmi tous ces affrontements, deux ceintures seront décernées. Celle des poids-lourds sera attribuée, pour la première fois de l’histoire de la NDC, à l’issue d’un tournoi à quatre. Des demi-finales se tiendront au cœur de la programmation avant une finale, pénultième combat de la soirée. Le Marseillais Karim Zeghad – « j’ai plus peur du micro que de boxer » dira-t-il en conférence de presse – affrontera l’Ivoirien Fabrice Gnedre alors que l’Italien Yuri Farcas sera face à l’Algérien Naim Hebbar.

    Juste après cette finale se tiendra le main event, l’affrontement phare. Deux jeunes combattants face-à-face avec le local Fabio Loisi, détenteur de la ceinture des -60 kilos, opposé à Remi Parra, étoile montante de la discipline. Ce dernier a récemment remporté le K-1, au Japon, un important tournoi de kick-boxing. Il possède également un bilan de 24 victoires, dont 14 KO, pour 3 défaites. Les deux hommes ont montré beaucoup de respect l’un envers l’autre durant leur passage devant la presse. « C’est un très grand boxeur. La Nuit des Champions m’offre toujours de gros combats. C’était un rêve depuis petit de faire le main event et là je vais le faire, j’en ai des frissons », rapporte Fabio Loisi. Son adversaire confirme : « C’est juste incroyable de faire le main event, parce que c’est la référence en France. On va faire un beau combat. »

    La Nuit des Champions, un « moment incontournable »

    Ce rendez-vous, mardi matin, au Palais des Sports, s’est fait en présence d’Erick Romeas, organisateur et président du Full Contact Academy, de Ludovic Perney, représentant la Région, de Marine Pustorino pour le Département et d’Hedi Ramdane, adjoint au sport dans les 15e et 16e arrondissements. Ce dernier a mis en avant le fait que « la Nuit des Champions est l’étoile qui fait scintiller Marseille. Marseille a besoin de ce genre d’événements ». Ludovic Perney a lui parlé d’un « moment incontournable pour tous les amoureux des sports de combat ». Les organisateurs ont ensuite présenté un à un les 11 combats de la soirée, où des locaux comme Alessandro Piemonte, Jean-Daniel Wolny ou encore Dawson Delys entreront sur le ring, devant une foule de 5 000 personnes.

  • Le Palais des Sports accueille un « Fight Night » de haute volée

    Le Palais des Sports accueille un « Fight Night » de haute volée

    Parmi les sept combats au programme, deux mettront en jeu une ceinture : les retrouvailles entre le Marseillais Salim Ben Rejeb et le Varois Pierre Rosadini détermineront le champion de France des super-moyens, puis l’affrontement entre le Bédoulens Ahmed Bouchiber et Samir Zayni décidera du futur champion du monde Wako Pro.

    D’autres grands noms seront présents sur le ring, comme l’ancien champion du monde des super-welters Michel Soro, l’athlète olympique (aux JO de Rio en 2016) Anauel Ngamissengue ou encore le Marseillais Vincent Del Guerra.

    Bouchiber vise sa première ceinture mondiale

    Son combat sera le main-event de la soirée. Ahmed Bouchiber (29 ans), originaire de Roquefort-la-Bédoule et pensionnaire du Boxing Team Louragh à Aubagne, va défier le boxeur libanais Samir Zayni, détenteur de la ceinture mondiale Wako, « très respectée dans le monde du kick-boxing ». « Je sais que c’est un jeune qui monte. Il ne faut pas le prendre à la légère, il a de très belles jambes. Mais il n’y a pas de place au doute, je vais l’allumer », lâche Bouchiber (36 combats, 31 victoires, dont 15 par KO et 6 défaites), qui combattra pour la première fois pour un titre mondial. « Ça fait longtemps que je sais que j’ai le niveau, mais on ne m’a jamais donné l’opportunité. Ça coûte cher de ramener une ceinture. Aujourd’hui, grâce à Slim (Safriouine, le promoteur du Fight Night) et le BCR13, j’ai ma chance et je ne vais pas manquer de la saisir », souligne l’employé à la mairie d’Aubagne, conscient d’avoir rapidement gravi les échelons dans sa carrière. Sous la recommandation de son père, à cause d’un caractère « nerveux et difficile à canaliser », Ahmed Bouchiber a débuté la boxe à l’âge de 20 ans seulement. « Ça m’a fait beaucoup de bien dans ma vie », insiste-t-il. « Taper dans un sac, ça m’a aidé à me vider l’esprit et me libérer des problèmes quotidiens. Comme quelqu’un de lambda qui a des problèmes professionnels ou familiaux. Je sais que j’ai un rythme de vie à tenir et la boxe permet de cadrer ma vie », ajoute celui qui ne se voyait pas faire de vieux os sur le ring. « Mais avec une ceinture mondiale, les choses changent. Ça va m’ouvrir des portes extraordinaires dans le monde entier. »

    Ben Rejeb a une revanche à prendre sur Rosadini

    Après avoir perdu son titre de champion de France des super-moyens au profit de Baptiste Castegnaro, en mars 2024, Salim Ben Rejeb (38 ans) veut récupérer sa ceinture qui lui manque tant. Le boxeur marseillais (10 victoires, 13 défaites et 3 nuls), originaire du quartier de la Belle de Mai (3e), va donc défier le Roquebrunois Pierre Rosadini, désormais détenteur du Graal national, après sa victoire sur ses terres contre Mustapha Zaouche au mois d’avril.

    « Je n’ai pas de plan, je vais laisser l’instinct agir », souligne Ben Rejeb, persuadé que « chaque combat à son histoire ». « Je voulais cette revanche parce que je veux cette ceinture. Que ce soit lui ou un autre, je m’en tape », ajoute-t-il, en soulignant qu’il n’est pas « fan du style de boxe » de Rosadini à cause de son côté « tricoteur ». « Moi, je préfère une bonne bagarre directe, bien à l’ancienne », surenchérit Salim Ben Rejeb, surnommé « Rock Lee », en référence à un personnage de l’animé japonais Naruto. « J’étais le «petit gros» du quartier durant mon enfance. Et, à l’âge de 10 ans, j’ai voulu apprendre à me défendre pour être l’un des plus chauds du quartier. J’étais le moins doué, mais je me suis entraîné comme un taré et j’ai fini par devenir champion de France, boxer dans les plus grandes salles du monde et faire jeu égal contre des top 15 mondiaux », raconte le manager dans une entreprise de transport, qui veut entretenir la flamme de « Rock Lee ».