Tag: journal

  • Gaby Charroux prône l’unité au congrès de l’UD CGT 13

    Gaby Charroux prône l’unité au congrès de l’UD CGT 13

    « À Martigues, terre de luttes, de résistance, de solidarité, la CGT est ici chez elle. Elle l’a toujours été. Et elle le restera », a lancé le maire communiste de Martigues, Gaby Charroux (PCF), en ouverture du 59e congrès de l’Union départementale CGT des Bouches-du-Rhône, qui se déroule de lundi à mercredi, à la Halle de Martigues. « Le congrès d’une organisation syndicale n’est jamais un simple rituel ou une formalité à expédier. C’est un moment fort, un moment de démocratie réelle », a entamé l’édile.

    Gaby Charroux est également revenu sur la réindustrialisation du pays de Martigues, soulignant que « la CGT est une organisation sur laquelle il faudra compter, en particulier pour relever les nombreux défis qui s’imposent à nous ». Il évoque « une réindustrialisation qui doit se faire dans l’intérêt des travailleurs, qui doit permettre le maintien des emplois existants, mais aussi la création de nouveaux emplois, dans les proportions qui ont pu être annoncées ».

    Avant de lancer un appel à « l’unité ». « Ce combat pour une industrie vertueuse et socialement juste, pour des services publics de qualité qui accompagnent et soutiennent ce développement industriel, nous devons le mener ensemble. Comme nous devons être unis face à la situation nationale que nous traversons », tonne-t-il. Et de développer : « Nous avons plus que jamais besoin d’unité. Unité politique. Unité syndicale. Unité dans nos organisations qui sont le cœur battant de la démocratie sociale dans notre pays. »

    Notons enfin que la présence de La Marseillaise n’était pas souhaitée à ce congrès qui se déroule à huis clos pour la plupart des débats. La couverture de l’événement sera donc incomplète. Une première dans l’histoire du journal.

  • Entre application et progression sur le papier, La Marseillaise en dynamique

    Entre application et progression sur le papier, La Marseillaise en dynamique

    « L’aboutissement d’un projet de cinq ans. » En conférence de presse dans des locaux flambant neufs, ce lundi, Léo Purguette, président et directeur éditorial de La Marseillaise a présenté les grandes lignes de la « dynamique » actuelle du journal, en présence de Rislène Achour, présidente du club de la presse Marseille-Provence.

    Et quelle dynamique ! Symbolisée par ces locaux de 1 000 m² carrés entièrement rénovés, le président a mis en avant le nouvel espace du journal « Aux Rotatives », qui sera « à disposition du public pour accueillir des débats, des projections, des expositions ». Un espace ô combien symbolique, puisqu’à l’endroit même où tournaient les rotatives du journal pendant plusieurs dizaines d’années.

    D’autant que La Marseillaise revient de loin. « En 2020, la précédente société éditrice de La Marseillaise était poussée dans le précipice par la crise Covid et le refus des banques d’accorder un prêt garanti par l’État », rappelle Léo Purguette. Des locaux rénovés qui ne viennent donc pas de nulle part : « Les salariés de La Marseillaise et leur syndicat CGT se sont mobilisés pour porter un projet de reprise qui permette de conserver notre titre. »

    Une mobilisation notamment face à une autre offre de reprise « prédatrice », portée par le milliardaire Xavier Niel et La Provence de Bernard Tapie, qui prévoyait la suppression de 80% des emplois et la fin de la parution en papier. « Nous avons eu gain de cause devant le tribunal de commerce et parmi les exigences que l’on portait, il y avait celle de demeurer dans ces lieux », insiste Léo Purguette.

    Un développement qui ne s’arrête pas

    80 ans après la fondation du journal la boucle est donc bouclée avec le retour de l’ensemble des travailleurs dans ces « lieux historiques, chargés d’histoire ». Aujourd’hui, avec cette « réhabilitation avec tout le confort moderne », ils passent dans l’ère du XXIe siècle. Un passage également symbolisé par le lancement d’une application mobile, disponible sur smartphone dès ce lundi soir.

    De quoi « accéder à tous nos contenus de manière numérique avec beaucoup plus de facilité que ce que l’on propose aujourd’hui avec notre site », précise Léo Purguette. Un autre « aboutissement » qui n’efface pas la parution en quotidien papier : « Nous croyons toujours au développement du papier, nous ne voulons pas substituer l’un à l’autre. »

    Et pour cause, La Marseillaise affiche des progrès dans ses ventes, abonnements numériques et participation aux événements organisés par le journal. De quoi illustrer le développement sur tous les plans et les efforts des salariés. « Nous avons inversé des courbes déclinantes depuis plusieurs décennies : celle de notre chiffre d’affaires et celle de notre lectorat », explique Léo Purguette. Avant de développer : « Nous avons maintenu notre zone de diffusion, et nous sommes allés au-delà avec notre retour en Vaucluse. Nous étions 49 salariés à la reprise, nous sommes plus de 60 aujourd’hui, 70 avec nos amis de Zébuline. » En bref, un développement qui n’est pas près de s’arrêter.

    CHIFFRES

    50 000

    Entre abonnés numériques, lecteurs du quotidien en format papier ou visiteurs du site web, La Marseillaise se targue d’avoir 50 000 lecteurs quotidiens en moyenne.

    10%

    En 2024, La Marseillaise a progressé de 10% en ventes en kiosques, c’est-à-dire la vente au numéro papier, tout en gagnant des abonnés sur le volet numérique.

    17 000

    Année record pour les événements de La Marseillaise, notamment pour Le Mondial à pétanque qui a compté 15 000 participants au concours général et frise les 17 000 avec les participants des concours annexes. « Un record absolu » dans l’histoire du plus grand tournoi de pétanque du monde.

  • [Liberté de la presse] Un soutien massif à La Marseillaise pour contrer l’extrême droite

    [Liberté de la presse] Un soutien massif à La Marseillaise pour contrer l’extrême droite

    Faire bloc face aux assauts menés par l’extrême droite. Une forte mobilisation s’est tenue devant l’entrée du tribunal, rue Autran (6e), en solidarité de La Marseillaise et plus largement pour soutenir la liberté de la presse et la pluralité des médias.

    Tristan Arnaud, journaliste rédacteur dans le Gard, et Léo Purguette, directeur de publication, étaient convoqués devant une juge pour se défendre des attaques portées par le député de la 5e circonscription du Gard, Alexandre Allegret-Pilot (UDR). Ce parlementaire d’extrême droite, dans une plainte dont s’est saisie cette magistrate, accuse notre journal de diffamation.

    En cause, deux articles, comme l’a détaillé Léo Purguette devant les nombreux soutiens présents : « Le premier, parle de ses tweets et les qualifie de racistes, misogynes et homophobes. D’ailleurs, la plateforme X (ex-Twitter), dont on sait qu’elle n’est pas la propriété d’un bolchevique, a supprimé ses tweets et verrouillé son compte, tellement ils étaient outranciers. Le deuxième article, très classique, cite l’enquête de nos confrères du Monde, qui ont remonté le fil du parcours professionnel de ce député. Lorsqu’il était fonctionnaire de Bercy, il a attribué une subvention à une entreprise qui n’était pas encore créée. Ce qui pose évidemment quelques questions. Figurez-vous que nous citons cette enquête du Monde, mais Le Monde, lui, n’est pas attaqué, comme me l’a confirmé Philippe Broussard, de la direction de la rédaction du Monde. »

    Léo Purguette a tenu à rappeler : « Nous n’avons jamais été ni convoqués, ni condamnés pour diffamation sous ma présidence et, de mémoire d’homme, La Marseillaise n’a jamais été condamnée pour diffamation. Après 82 ans d’existence, ça en dit long sur la qualité de ce que nous produisons. » Avant d’ajouter : « Alors pourquoi s’en prendre à La Marseillaise ? Nous avons une petite idée. Ce courant politique là ne digère pas que nous soyons le journal héritier de la Résistance, que nous soyons, 82 ans après notre création, toujours intransigeants vis-à-vis des porteurs de haine. »

    Citoyens, élus, militants syndicaux, politiques ou associatifs… De nombreuses personnes issues d’horizons divers sont venues témoigner leur soutien à La Marseillaise dans ce combat.

    Parmi elles, Jessica Jade de l’UD CGT 13. Des personnalités politiques, avec les parlementaires Jérémy Bacchi, sénateur (PCF), ou Hendrik Davi, député (L’Après), plusieurs élus municipaux (PCF, MadMars, PS…) de la Ville de Marseille à l’image d’Olivia Fortin, maire des 6-8 (MadMars), le maire de Septèmes-les-Vallons (PCF) André Molino et sa première adjointe Sophie Celton, Camille Di Folco et Nathalie Lefebvre, adjointes (PCF) au maire de Martigues, ou Malik Mersali, adjoint au maire de Vitrolles. Le maire du Rove était représenté par Thierry Chauvelot et le maire de Port-de-Bouc par Alain Nersessian. Des acteurs du monde économique étaient aussi présents, comme Denis Philippe, président de la Chambre régionale des entreprises de l’économie sociale et solidaire (Cress) ou Maxime Picard de la Coopérative de presse et de messagerie méditerranéenne (CPMM). Une mobilisation soutenue par l’action fidèle des Amis de La Marseillaise, avec de nombreux membres, comme Frédéric Boffi.

    Léo Purguette puis Tristan Arnaud ont chacun été reçus par la juge. « J’ai insisté sur le fait que je ne comprends pas pourquoi Tristan Arnaud est visé, alors que c’est la direction qui généralement, dans ce cadre-là, assume la publication. Nous espérons que nos arguments auront suffisamment de poids pour que la procédure s’arrête là. Nous tiendrons informés nos lecteurs dans les colonnes du journal dans les prochaines semaines », a conclu Léo Purguette.

    « Toujours intransigeants vis-à-vis des porteurs de haine »

  • Un soutien massif pour contrer l’extrême droite

    Un soutien massif pour contrer l’extrême droite

    Faire bloc face aux assauts menés par l’extrême droite. Une forte mobilisation s’est tenue devant l’entrée du tribunal, rue Autran (6e), en solidarité de La Marseillaise et plus largement pour soutenir la liberté de la presse et la pluralité des médias.

    Tristan Arnaud, journaliste rédacteur dans le Gard, et Léo Purguette, directeur de publication, étaient convoqués devant une juge pour se défendre des attaques portées par le député de la 5e circonscription du Gard, Alexandre Allegret-Pilot (UDR). Ce parlementaire d’extrême droite, dans une plainte dont s’est saisie cette magistrate, accuse notre journal de diffamation.

    En cause, deux articles, comme l’a détaillé Léo Purguette devant les nombreux soutiens présents : « Le premier, parle de ses tweets et les qualifie de racistes, misogynes et homophobes. D’ailleurs, la plateforme X (ex-Twitter), dont on sait qu’elle n’est pas la propriété d’un bolchévique, a supprimé ses tweets et verrouiller son compte, tellement ils étaient outranciers. Le deuxième article, très classique, cite l’enquête de nos confrères du Monde, qui ont remonté le fil du parcours professionnel de ce député. Lorsqu’il était fonctionnaire de Bercy, il a attribué une subvention à une entreprise qui n’était pas encore créée. Ce qui pose évidemment quelques questions. Figurez-vous que nous citons cette enquête du Monde, mais Le Monde, lui, n’est pas attaqué, comme me l’a confirmé Philippe Broussard, de la direction de la rédaction du Monde. »

    Léo Purguette a tenu à rappeler : « Nous n’avons jamais été ni convoqués, ni condamnés pour diffamation sous ma présidence et, de mémoire d’homme, La Marseillaise n’a jamais été condamnée pour diffamation. Après 82 ans d’existence, ça en dit long sur la qualité de ce que nous produisons. » Avant d’ajouter : « Alors pourquoi s’en prendre à La Marseillaise ? Nous avons une petite idée. Ce courant politique là ne digère pas que nous soyons le journal héritier de la Résistance, que nous soyons, 82 ans après notre création, toujours intransigeants vis-à-vis des porteurs de haine. »

    Citoyens, élus, militants syndicaux, politiques ou associatifs… De nombreuses personnes issues d’horizons divers sont venues témoigner leur soutien à la La Marseillaise dans ce combat.

    Parmi elles, Jessica Jade de l’UD CGT 13. Des personnalités politiques, avec les parlementaires Jérémy Bacchi, sénateur (PCF), ou Hendrik Davi, député (L’Après), plusieurs élus municipaux (PCF, MadMars, PS…) de la Ville de Marseille à l’image d’Olivia Fortin, maire des 6-8 (MadMars), le maire de Septèmes-les-Vallons (PCF) André Molino et sa première adjointe Sophie Celton, Camille Di Folco et Nathalie Lefebvre, adjointes (PCF) au maire de Martigues, ou Malik Mersali, adjoint au maire de Vitrolles. Le maire du Rove était représenté par Thierry Chauvelot et le maire de Port-de-Bouc par Alain Nersessian. Des acteurs du monde économique étaient aussi présents, comme Denis Philippe, président de la Chambre régionale des entreprises de l’économie sociale et solidaire (CRESS) ou Maxime Picard de la Coopérative de presse et de messagerie méditerranéenne (CPMM).Une mobilisation soutenue par l’action fidèle des Amis de La Marseille, avec de nombreux membres, comme Frédéric Boffi.

    Léo Purguette puis Tristan Arnaud ont chacun été reçus par la juge. « J’ai insisté sur le fait que je ne comprends pas pourquoi Tristan Arnaud est visé, alors que c’est la direction qui généralement, dans ce cadre-là, assume la publication. Nous espérons que nos arguments auront suffisamment de poids pour que la procédure s’arrête là. Nous tiendrons informer nos lecteurs dans les colonnes du journal dans les prochaines semaines », a conclu Léo Purguette.

    « Toujours intransigeants vis-à-vis des porteurs de haine »

  • Les communistes provençaux investissent la fête

    Les communistes provençaux investissent la fête

    Les militants communistes des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse sont déjà nombreux sur le lieu de la Fête de l’humanité pour participer au montage. Une année particulière pour la fédération des Bouches-du-Rhône puisque c’est au sein du stand national du parti communiste qu’elle prend sa place pour la fête. « C’est la première fois que l’on est sur le stand national, explique Naïma Senanedj, responsable fédérale Bouches-du-Rhône du parti communiste. On va pouvoir apporter notre peps et notre dynamisme, parce que nous sommes une fédération très multigénérationnelle », insiste-t-elle.

    Au programme du stand, des activités « populaires, festives et politiques », détaille la responsable fédérale des Bouches-du-Rhône. « Il y aura beaucoup de débats, notamment avec les cheminots Paca », explique Naïma Senanedj. Le côté festif ne sera pas laissé-pour-compte avec un karaoké géant le samedi soir. Les Bucco-Rhodaniens ne sont pas les seuls à faire vivre leur fédération à travers un stand. Sur 300m2, le Vaucluse aussi fait vivre sa fédération dans la capitale. Les militants varois ne tiendront pas de stand mais seront toutefois présents en Île-de-France pour participer aux festivités.

    La Fête de l’humanité est pour ces militants un moment fort de rencontres et d’échanges. « Cette fête a une place importante dans la vie sociale du pays, surtout cette année entre deux grands mouvements sociaux, le 10 et le 18 septembre », insiste Julien de Benito, secrétaire fédéral du Vaucluse du parti communiste. Un moment fédérateur qui commence 10 jours avant l’ouverture au grand public. « Il y a une première fête, celles des bâtisseurs, explique le cuisinier de profession. Comme nous, les militants arrivent plus tôt. C’est pourquoi notre stand est ouvert dès ce lundi, ça permet aux militants de se rencontrer. »

    Une tradition

    Une fête devenue une tradition pour certains d’entre eux : « depuis 1986, la fédération du Vaucluse monte un stand, c’est un peu une institution, un moment intangible. C’est toujours une fierté d’arriver à monter un restaurant de toutes pièces », explique Julien de Benito.

    Car ces stands sont aussi l’occasion pour les Provençaux de faire découvrir leurs spécialités culinaires et culturelles. Les festivaliers pourront donc goûter le risotto d’épeautre du Vaucluse, les panisses de Marseille ou le pastis du Sud dans les différents stands. Ils pourront également s’initier à la pétanque et découvrir le journal de La Marseillaise au sein du stand des Bouches-du-Rhône. « On peut faire le tour de la France avec les stands des fédérations », sourit Julien de Benito.

  • Ateliers, débats et concerts au So Good festival

    Ateliers, débats et concerts au So Good festival

    « Un événement pour celles et ceux qui ont envie d’agir, sans toujours savoir par où commencer. » C’est la promesse du So Good Maif Festival qui revient pour sa 3e édition à Friche la Belle de Mai à Marseille (3e) les 11 et 12 septembre. Imaginé à Marseille par le journal indépendant So Good et la mutuelle Maif, il avait déjà rassemblé 8 000 personnes l’année dernière.

    Podcast, jeux, spectacles et concerts… Le festival veut allier engagements et festivités. Après la journée du jeudi dédiée aux professionnels, le festival ouvre ses portes au grand public vendredi à partir de 14h. Entre gestion des mégots de cigarettes, bénéfices de la réparation et roue pour déconstruire les clichés, les sujets abordés seront divers. Un parcours pour les jeunes a aussi été mis en place. Surnommé « Passe-Muraille », il a été créé avec des associations des quartiers prioritaires de la ville pour offrir l’accès au festival à 300 jeunes et leur proposer des ateliers. Un moyen de « permettre à ces jeunes-là, de se sentir inclus dans le projet que sont la Friche et ce festival », explique le président du festival Hamid Hassani.

    Une journée de réflexion et de débat qui continue sur le rooftop de la Friche avec un one man show de l’humoriste Hakim Jemili, pour redonner l’envie d’agir avec le rire. Le spectacle sera suivi d’une soirée de concerts, avec notamment Terrenoire, Noga Erez, Nous étions une armée ou encore le rappeur marseillais Missan, « des artistes engagés avec une visibilité sur le territoire », précise le président.

    Le succès du festival, né à Marseille il y a trois ans, lui a permis de s’exporter à Lyon et à Nantes pour la première fois cette année. Les dernières places pour participer à la journée ou à la soirée du vendredi sont encore disponibles sur le site du festival.