Tag: jeu provencal

  • [Entretien] Dorian Royère, Collectif France de jeu provençal : « On est vraiment sur la passion et la convivialité »

    [Entretien] Dorian Royère, Collectif France de jeu provençal : « On est vraiment sur la passion et la convivialité »

    La Marseillaise : Comment est-ce que vous êtes venu au Jeu Provençal ?

    Dorian Royère : C’est une passion que mon père m’a fait découvrir tout petit. En jeune, j’ai joué beaucoup à la pétanque parce qu’il n’y avait pas de compétition au jeu provençal mais une fois que j’ai eu l’âge je m’y suis mis, j’y ai pris goût de suite et j’ai arrêté la pétanque pour m’y consacrer totalement. J’ai vite adhéré au jeu et à l’ambiance très conviviale.

    Pourquoi êtes-vous passé de la pétanque au jeu provençal ?

    D.R. : C’est une question de plaisir personnel que ce soit au point ou au tir, et même à regarder. La pétanque, c’est plus compliqué aussi, dès qu’on ne joue pas trop bien, on ne s’en sort pas. Alors qu’à la longue, c’est différent, une boule peut changer complètement la mène et la partie. Je trouve ça très intéressant. On n’a jamais perdu, on n’a jamais gagné.

    Ce sont vraiment deux disciplines différentes ?

    D.R. : C’est quand même très similaire parce que les règles et les boules, sont les mêmes. Après, oui, il y a quand même quelques différences par rapport à la distance, aux règles pour pointer où il faut faire un pas, pour tirer avec il y a les trois pas. Après les parties durent plus longtemps, il faut de la patience et de la concentration. C’est vraiment un sport où tout se passe dans la tête.

    Il y a de moins en moins de jeunes qui jouent aux boules et ceux qui le font, jouent à pétanque.

    D.R. : C’est plus médiatisé, il y a un championnat d’Europe, un championnat du monde, il y a une vraie finalité. Le jeu provençal manque de cela. Peut-être que l’équipe de France qui a été créée, va donner envie à plus de jeunes de l’intégrer avec aussi un championnat d’Europe qui se met en place. Après, il y a surtout peu de concours et un vrai déficit de médiatisation pour donner envie aux jeunes de se montrer. On est vraiment sur la passion et la convivialité.

    Ce championnat d’Europe attendu d’ici 2027 est important ?

    D.R. : La fédération met en place des moyens pour donner aux autres nations l’envie de se développer et d’y participer. Il y a eu une rencontre à l’automne dernier avec la Bulgarie et l’Arménie.

    En France déjà, ça ne se joue quasiment que dans le Sud-Est.

    D.R. : Oui et il y a aussi cette volonté de développement dans la France entière. Il y a quand même un peu des concours qui se font dans le Sud-Ouest et aussi dans le centre, où justement, le collectif France est envoyé pour participer.

  • Pétanque et longue, ces deux passions provençales

    Pétanque et longue, ces deux passions provençales

    Voilà un rendez-vous pour les amateurs. « On voulait mettre à l’honneur le passé bouliste de notre ville. Port-de-Bouc a compté jusqu’à sept clubs pour 16 000 habitants, chaque quartier avait le sien », note Dweezil Lankar de l’Office de tourisme. « J’ai débuté à Port-de-Bouc au jeu provençal dans les années 85/86 », se rappelle Maryan Barthelemy, le directeur des événements du journal La Marseillaise, organisateur du Mondial La Marseillaise.

    « Il y avait tous les soirs de mars à juin, ce qu’on appelait un brassard rente : une ou deux parties par soir, tu gagnais tu continuais et celui qui gagnait le vendredi défendait son titre en finale le vendredi d’après. Ça existait ailleurs mais c’était très port-de-boucain. À l’époque, gagner ici, au jeu provençal ou à la pétanque, même sur des départementaux ou des régionaux, était un exploit. Port-de-Bouc était un fief des boules. »

    « Durant l’été, dans les années 70/80, chaque semaine à tour de rôle un club organisait son concours à la Mérindole. Les gens venaient de toute la région », reprend Dweezil Lankar. « Il y avait cette grande fête tout l’été et nous on jouait dans la pinède, c’était phénoménal », abonde Maryan Barthelemy. Le nouvel homme fort du Mondial sera avec le Gardois Vincent Meger, historien et « bible » du jeu provençal, un des « conférenciers » du jour sur le boulodrome Charles Scarpelli de la Boule Modérée. Au menu : origine et naissance des deux disciplines, évolution des règles, pratiques des féminines et des jeunes, mais aussi des pistes de développement et des projets d’avenir pour les deux disciplines sœurs qui ont connu des trajectoires différentes.

    « Peut-être que la fédération n’a pas traité le jeu provençal comme la pétanque », note Maryan Barthelemy, vainqueur du Provençal en 1994, champion du monde juniors à pétanque et finaliste de La Marseillaise 1988. « Mais bon on est aussi entré dans un monde de consommation. La pétanque est un jeu rapide, facilement accessible alors que le jeu provençal demande plus de capacité, il est plus lent. Il faut que la fédé se penche sur son avenir. » « C’est sûr que le jeu provençal est en train de décliner et qu’il va falloir au niveau de la fédé se demander ce qu’on veut faire du jeu provençal. Il faut des états généraux », reprend Vincent Meger.

    « On l’oublie et la fédération aussi, mais dans “jeu provençal“, il y a jeu : ce n’est pas le sport que ça vise à devenir et obliger à jouer en tenue sportive, ce n’est plus l’esprit. Et puis il y a cet aspect régionaliste avec peu de sports comme ça en France : la course camarguaise, la pelote basque », souligne encore celui qui anime la page Étoiles du jeu provençal et se place dans une démarche constructive. « Il ne s’agit pas d’opposer pétanque et jeu provençal. Des champions réussissent d’ailleurs bien aux deux. Matraglia était excellent au Provençal et devient un monstre de la pétanque », justifie le Gardois désormais responsable de la commission jeu provençal au sein du comité du Gard. Des garçons comme Philippe Stievenart, Henri Lacroix, Jean-Pierre Ferret ou Mohamed Benmostefa, finaliste de La Marseillaise et deux fois vainqueur Provençal, en sont une illustration. « Les grands joueurs du passé étaient bons aux deux, c’étaient des joueurs complets », rappelle Vincent Meger.

    Pistes de réflexions

    Lui qui a écrit une biographie de René Macari (Une passion nîmoise) en 2015, une des figures charismatiques de la légende du sport bouliste, qui appuie un autre aspect de la culture provençale : la parole, « la galéjade » : « Comme on disait, les boules, c’est un humanisme. Aujourd’hui, c’est plus aseptisé. Henri Lafleur pouvait mettre dix minutes pour jouer une boule. Ce n’est plus possible désormais. Mais il y avait du monde. Aujourd’hui, il n’y a plus grand monde ». S’il voit dans la création par la Fédération d’un groupe France, une avancée en matière de « représentation », il pose d’autres pistes de développement appréciant par exemple la création en 2027 d’un championnat de France mixte pour le développement chez les féminines. Claire Gaudillere, responsable de la commission Jeu provençal à la FFPJP, qui a poussé pour que ce championnat, voir le jour, sera d’ailleurs là pour s’en expliquer.

    Vincent Meger lorgne aussi vers les jeunes et louant le travail, « l’exemple à suivre » selon lui, entrepris dans le Var dans les écoles de pétanque. Ce 14 août à Port-de-Bouc, Dorian Royère, le plus jeune (19 ans) membre de l’équipe de France sera là pour partager son point de vue avec d’autres jeunes champions attendus pour une démonstration.

    La conférence ce vendredi 14 août au boulodrome Scarpelli (18h). Expo et apéritif provençal ponctueront la soirée. Réservation : 04.42.06.27.28.

    « Les grands joueurs du passé étaient bons à la pétanque et au jeu provençal, C’était des joueurs complets »

  • Jeu provençal : Valdés, roi de Pertuis

    Jeu provençal : Valdés, roi de Pertuis

    Encore une fois Pertuis a affiché presque complet lors des deux grandes épreuves au Jeu Provençal comptant pour le Super Challenge.

    Dans ce lieu mythique de la longue distance, un homme a brillé de mille feux. Alain Valdés pour ne pas le nommer. Il a régné sur Pertuis pendant quatre jours.

    Lors du Souvenir Fabien Ribes, Alain Valdés et Simon Dubois ont déroulé en épinglant à leur tableau de chasse Gino Dubois-Julien Aguero, Christian Blasco-Frederic Arnoux, Jean Claude Peyronnel- Claude Gosselin avant de terminer leur périple victorieux face à Martin Torres -Alain Vincensini. Un sacré tableau de chasse pour ce binôme inédit qui signe là une victoire probante.

    Trois jours plus tard revoilà Valdés en finale du National Souvenir Claude Carbo en compagnie de Hervé Fontani et Philippe Stievenart. En face se dressent l’icône Anthony Kerfah associé à son frère Manu Kerfah et Simon Chamberon. La finale de rêve. Hélas la montagne a accouché d’une souris. Souverain à tous les postes, le trio Fontani, Stievenart, Valdés a dominé un adversaire en deçà de ses possibilités qui semblait usé par les combats précédents.

    Une belle victoire pour cette équipe homogène où Stievenart règne en maître au poste de milieu avec une aisance déconcertante. Les finalistes auront d’autres opportunités de s’imposer tant le talent est énorme avec un coup de chapeau à Manu Kerfah très compétitif malgré le peu de pratique de la discipline.

    Clin d’œil à Jean Louis Flores toujours vaillant et le fiston Anthony. Ils ont brillé en se glissant dans le dernier carré dans deux équipes différentes. Anthony a également perdu en demi-finale lors du doublette.

    Alain Valdés n’avait jamais gagné le National de Pertuis jusqu’en 2025 ( Stievenart/ Serrano). Il a rattrapé le temps perdu en faisant un doublé tout comme Stievenart. Quant à Fontani, il demeure une valeur sûre avec l’expérience consommée. Il complète une triplette qui a fière allure Bravo à Franck Flores et son équipe pour l’organisation sans faille dans l’un des temples de la longue distance.

  • Jeu provençal : après un an d’absence, le grand rendez-vous approche

    Jeu provençal : après un an d’absence, le grand rendez-vous approche

    Le mythique et plus que centenaire est de retour. Quel soulagement pour les aficionados du Jeu Provençal pour qui ce magnifique sport ne peut se concevoir sans l’épreuve reine.

    Le Provençal a écrit les plus belles histoires de la longue distance et a permis à des joueurs de rentrer dans la légende à l’image de feu André Massoni recordman de l’épreuve (7 victoires) et véritable icône de la discipline.

    Beaucoup de nouveautés pour cette 108e édition organisée par notre confrère La Provence avec comme co-organisateur Joël Cantona et sa société « Joël Cantona compagnie ».

    Un pied dans le monde Bouliste pour l’ex-football qu’il connaît sur le bout des doigts compte tenu de ses origines.

    La tradition voulait que l’épreuve débute quinze jours après le Mondial La Marseillaise et un dimanche. Changement de stratégie pour les organisateurs. Ils l’ont fixé fin août et le jeudi.

    Un risque calculé d’après Gérard Poncié, directeur de l’événement.

    « Le jeudi est un choix stratégique qui tient compte des autres épisodes organisés en parallèle de l’événement majeur. Certes on sacrifie les joueurs du dimanche (de moins en moins nombreux). Certains pestent sur la date qui les oblige à poser des jours de congé mais la problématique était identique lorsque les débats commençaient le dimanche. Les passionnés pourront se rattraper avec le petit Provençal aujourd’hui devenu incontournable. »

    Deuxième innovation, un trophée des légendes verra le jour avec comme chef de file Éric Cantona. Un coup de maître pour Gérard Poncié. Gageons que les fans auront des yeux de chimères pour l’idole de Manchester United.

    D’autres initiatives verront le jour pour une édition qui se veut moderne.

    À ce jour, pratiquement 300 équipes sont engagées. « Le contexte économique n’est pas favorable à l’opulence dans les inscriptions. Dépasser les 1 000 équipes est aujourd’hui une époque révolue (le record date de 1983 avec 1 849 triplettes). La donne a changé depuis quelques années, poursuit Gérard Poncié. Aujourd’hui nous pouvons baser nos objectifs entre 550 et 600 équipes. » C’est en bonne voie pour cette édition 2026 New Look.

    Infos pratiques

    Du 27 au 30 août.

    S’inscrire en ligne dans les clubs partenaires :

    Cercle Bouliste du Grand Pavois ; Cercle Bouliste des Calanques ; Cercle Saint-Michel ; Plan de Cuques

    Amicale Bouliste de Saint Tronc ; Cercle Boulistique de Saint Barnabé.

    Au Parc Borély les 24 et 25 août. Trophée des légendes les 28 et 29 août. 8 équipes emmenées par Éric Cantona.

    Petit Provençal les 28 et 29 août limité à 64 équipes.

  • [National de Fos] Mougenot, Caligot et Pizzaro vainqueurs

    [National de Fos] Mougenot, Caligot et Pizzaro vainqueurs

    C’est décevant mais la chaleur a joué un rôle prépondérant. Dans la fournaise Fosséenne, les gardois Antony Mougenot, Thierry Caligo et Mickaël Pizzaro (Boule des Anges) se sont imposés contre les Marseillais Loîc Del Peloso, Dylan Brandelo, Loîc Pellegrini.

  • [Jeu provençal] Le Cercle St Barnabé s’incline face à Mazan

    [Jeu provençal] Le Cercle St Barnabé s’incline face à Mazan

    Tout a commencé le matin à l’aube pour les Marseillais. Histoire d’avoir des surfaces de jeux bien appropriées, c’est Dédé Clément qui s’y colle, il sera le premier en action pour peaufiner ces aires de jeux. Il est le bénévole exemplaire type.

    Suite à un repas pris en commun, c’est à 14h que Michel Borghino lance les deux parties en triplettes. Des parties programmées en deux heures de temps, avec deux mènes supplémentaires si les 11 points n’ont pas été atteints.

    Après la série des triplettes, les deux clubs sont à égalité.

    La donne est simple, l’équipe qui remportera deux doublettes sera obligatoirement qualifiée.

    Si le binôme Lopez – Augugliaro semble montrer la voie aux locaux, les Vauclusiens vainqueurs du mixte vont revenir à la hauteur.

    Dans le dernier duel, alors que les locaux Guidicelli – Merlin semblent enchantés avec un score de 9-2 en leur faveur, ils vont voir leur jeu se déliter. Didier et Laurent vont refaire leur handicap et revenir au terme de l’antépénultième mène à égalité à 9.

    Pourtant dans ce jeu, les visiteurs gagnent le point à leur sixième boule…. Le double local dispose de cinq boules. En favorisant l’appoint au tir – qui s’imposait – ils vont par cinq fois échouer et donc laisser revenir à 9.

    Dans le jeu suivant, les joueurs de Mazan manquent à leur tour la sortie. N’engageant qu’un point alors qu’ils disposaient de quatre possibilités. Une occasion qu’ils ne manqueront pas dans la mène suivante.

    Ce qui donne au final, la victoire à la Boule Joyeuse de Mazan sur le score de 3 à 2.

    Fiche technique

    Cercle St Barnabé

    Claire Gaudilliere – Sabine Fara – Max Guidicelli – Stéphane Marco – Jean-David Merlin – Mario Augugliaro – Frédéric Comentale – Christian Lopez – Capitaine : Fara Patrick

    Boule Joyeuse de Mazan

    Françoise Pau – Chantal Gabellon – Fabien et Philippe Correger – Francis Laurent – Nicolas Bibal – Nicolas Didier – Stéphane Chabot – Capitaine : Jacques Marek.

    Résultats des triplettes

    Gaudilliere (puis Fara) – Lopez -Augugliaro battent Pau (puis Gabellon) – Chabot – Correger 11 à 8

    Didier (puis P. Correger)- Laurent – Bibal battentGuidicelli (puis Marco)- David – Comentale 11 à 8.

    Doublettes

    Fara (puis Gaudilliere) – Marco

    Gabellon – F. Correger battent Fara (puis Gaudilliere) – Marco 11 à 9

    Didier – P. Correger battent Guidicelli – Merlin 11 à 9

    Augugliaro -Lopez battent Bibal – Chazot 11 à 2.

  • La Boule des Canourgues champion !

    La Boule des Canourgues champion !

    Ce week-end à St-Martin-de-Crau, les Salonais ont battu en quart de finale La Boule des calanques puis en demi-finale la dream team locale. En finale la Boule des Canourgues va disposer de l’AB St Tronc et ainsi remporter le titre de champion départemental. Un titre qui propulse le club au championnat régional l’an prochain. Sous peu un autre rendez-vous ! En attendant le club accueillera les Varois de La Crau pour le compte de la coupe de France de Jeu Provençal le vendredi 26 juin à 16h.

  • Le Grand Prix reste à la chapelle !

    Le Grand Prix reste à la chapelle !

    Avec 60 triplettes, on est loin des participations d’antan mais pour ce énième Grand Prix de la municipalité de Plan-de-Cuques à défaut de quantité, les dirigeants du cercle auront eu droit à la qualité. En fait s’il n’y a pas trop, on dira qu’il y a du beau monde s’entend…

    Après quelques tours et des sanctions qui tombent inexorablement, on voit quelques fortes personnalités qui règnent au royaume de la longue distance, d’être priés de mettre en sourdine, de prendre une voie de garage, de passer au banc non pas des accusés mais des spectateurs.

    Le trophée à Capelle Segui et Moulet

    À l’heure où l’on aborde l’emballage final, qui est aussi la pause du repas dominical, seuls les Preyre, Sainati et Abdelghani ont fini le voyage des quarts. Ils ont laissé les sociétaires de la Boule Vallier Martin, Bonnet et Talaïa sur le bord de la route.

    Dans la foulée de cette pause restauration, la famille Vincensini, épaulée de Laurent Sampo, termine son œuvre de club le trio Poujol et les voisins varois de Saint-Zacharie sont amicalement invités à plier bagage.

    Capelle et les siens entrent dans le dernier carré, après avoir livré une dure bataille face à leurs compagnons de club Poujol, Gillo et Giangualano, pour ce dernier, c’était là une reprise avec la compétition.

    Haute voltige

    C’est au terme d’une partie Marathon que Diaz, de Peretti et Canovas s’invitent dans le dernier carré.

    Un dernier carré, dans lequel Alain Vincensini va traverser une zone d’ombre, ce qui arrive parfois même au meilleur, il va entraîner ses partenaires dans ce crash et laissé à Capelle le soin de disputer le dernier acte.

    Ce sera face à Preyre, Sainati et Abdelghani qui vont se défaire de l’étreinte que leur pose Diaz de Peretti et Canovas, à la suite d’une partie de haute voltige. Des pointeurs véritables castors et des tireurs Canovas et Abdelghani bien percutants, Le carreau de ce dernier qui signe la victoire des siens en atteste.

    L’heure est bien avancée quand Laurent Simon, le premier magistrat de la commune, lance le but de la finale. Il est accompagné de son adjoint aux sports, Christophe Bogt.

    Les spectateurs surtout les aficionados sont nombreux pour suivre ce dernier acte. On est un peu là comme en matière d’hippisme, il y a des spécialistes non pas de l’hippodrome, mais du boulodrome, des gens dont la cendrée n’a plus de secrets pour eux et même si les Sainati, Preyre sont pétris de qualité, si Abdelghani va réaliser un ball-trap, ils ne pourront empêcher le trio Capelle, Segui et Moulet de garder le trophée à la chapelle !

    Quarts de finale

    1) Preyre bat Martin -Bonnet – Talaia
    (B. Vallier) 13 à 9

    2) Vincensini bat Arabeyre – Benayoun – Launaro (B. Zacharienne) 13 à 2

    3) Diaz bat Del Peloso – Revelin – L. Pellegrini (B. Vallier).13 à 11

    4) Capelle bat Poujol – Gillo – Giangualano (C. St Michel PdC) 13 à 9

    Demi-finales

    1) Preyre bat Diaz – De Peretti – Canovas (ENH) 13 à 8

    2) Capelle bat A. et N. Vincensini – Sampo (ENH) 13 à 2

    Finale

    Max Capelle – Eric Segui -Maurice Moulet battent Jean-Pierre Preyre, Jean-Louis Sainati ; Kamel Abdelghani 11 à 4

    Evol. score :

    2-0 // 2-1 // N // 4-1// 7-1 // 8-1 // 8-2 // 8-3 // 9-3 // 9-4 // 11 – 4

  • Souvenir Jean-Pierre Faure : Malbec et Preyre s’imposent

    Souvenir Jean-Pierre Faure : Malbec et Preyre s’imposent

    Il y a encore des personnes passionnées au grand cœur. Jean-Pierre Faure faisait partie de cette catégorie de personnage. Apprécié de tous, il savait faire le bien. Hélas, il nous a quittés trop tôt. Ils sont venus nombreux samedi à Vitrolles (110 binômes) pour son troisième Souvenir avec en plus un plateau de choix emmené par les pensionnaires de l’équipe de France Anthony Kerfah et le jeune Dorian Royère. Après un samedi relativement serein pour les principaux favoris et la présence de Philippe Roux équipé avec Jean-Michel Puccinelli (battu par Kerfah) on attaquait le dimanche les quarts de finale avec un suspense à toute épreuve dans les différentes confrontations. C’est ainsi que Juan Lopez, le double champion de France et Michel Torres avaient toutes les peines du monde à se débarrasser de Denis Mar qui fait un retour éclair en compétition associé à Thierry Villielm. Très redoutable fut un temps, les deux hommes le sont encore. Il le faut pour tenir la dragée haute à la paire Lopez-Torres.

    Même cas de figure dans l’opposition Loïc Ceyte- Olivier Atzeni face à Christian Malbec-Jean Pierre Preyre. Longtemps devant le duo de Salon s’est fait coiffer sur le poteau par celui de Pertuis.

    Anthony Kerfah et Dorian Royère en deçà de leur niveau habituel ont trouvé tout de même les ressources pour sortir Rene Pierre Lankar et Pierrick Armitano. Enfin, le président de la Boule Tullesaine, Rudy Lafleur, accompagné de Haïti Saidi ont dominé Olivier et Nicolas Garcia.

    En demi-finale, le suspense était à son comble entre Kerfah et Lopez auteur d’un festival au tir. Menés 2 à 12, les tricolores ont trouvé les ressources pour recoller au score sans pouvoir conclure. Malbec et Preyre ont eu plus de facilité pour vaincre Lafleur.

    Valérie la fille de Jean-Pierre Faure a lancé le bouchon de la finale. Une finale à l’image des confrontations du jour : serrée, haletante, avec un succès de Malbec et Preyre partenaires depuis de longues années.

    Félicitations à toutes les composantes de cette étape du Super Challenge.

    Fiche technique

    Juan Lopez – Michel Torres 13

    Denis Mar – Thierry Villielm 12

    Nicolas et Olivier Garcia 9

    Rudy Lafleur – Haïti Saidi. 13

    Olivier Atzeni – Loïc Ceyte. 12

    Christian Malbec – Jean-Pierre Preyre 13

    Anthony Kerfah – Dorian Royere 13

    René Pierre Lankar – Pierrick Armitano 10

    Demi-finales

    1) Rudy Lafleur – Hadi Saidi 7

    Christian Malbec – Jean-Pierre Preyre 13

    2) Juan Lopez – Michel Torres 13

    Anthony Kerfah – Dorian Royere 12

    Finale

    Christian Malbec – Jean-Pierre Preyre

    Juan Lopez.- Michel Torres

    Évolution du score :

    1-0 // 4-0 // 4-3 // 4-4 // 4-6 // 5 -6 // 5-8 //

    5-9 // 6-9 // 6-10 // 7-10 // 9-10 // 11-10 //

    11-11 // 11-12 // 13 -12

  • Coupe de Provence : la Boule modérée et Leï Pétouliers, à chacun sa victoire…

    Coupe de Provence : la Boule modérée et Leï Pétouliers, à chacun sa victoire…

    Mercredi, deux rencontres de Coupe de Provence se sont déroulées à la Boule Modérée. Un double choc au Jeu Provençal et féminine.

    En milieu de semaine, deux rencontres de Coupe de Provence se sont déroulées à la Boule Modérée. Un double choc au Jeu Provençal et féminines entre les locaux et Leï Pétouliers, sous l’arbitrage de Michel Borghino.

    L’initiative mérite d’être saluée. Les deux présidents ayant souhaité regrouper les deux rencontres, ce mercredi dans le fief de la Boule Modérée, il y a eu du sport et des rencontres suivies par de nombreux spectateurs.

    Si sur le plan du Jeu Provençal, les locaux ont fait cavaliers seuls. On note tout de même cette volonté de bien faire des coéquipiers du capitaine Robert Allilèche mais la marche était trop haute… Le duel entre les féminines va être longtemps indécis, il va même falloir aller au bout du suspense. À l’image de cette dernière triplette décisive. Les locales Adam, Gavioli et Sériat-Gautier vont par deux fois perdre la main, pour au final s’incliner. Llovet, Ortéga et Poulet ne vont pas laisser passer leur chance…

    La soirée va se clôturer par un copieux dînatoire dans une ambiance vraiment sympathique et conviviale.

    En bref, quelques résultats

    On note que la Boule Plate, chère au président Jean Léonetti a qualifié ses deux formations les féminines face à Saint-Barnabé et les seniors face au Pelican. La Boule Brets Barjaquet a pris le meilleur sur les Galéjeurs Châteauneuf à Pétanque, mais s’est inclinée au Jeu Provençal face à la B. Diplomate de Saint-Victoret. La Boule du Vallon après sa défaite au Jeu Provençal (notre édition du jeudi 21 mai), reste en course en coupe de Provence à Pétanque après son succès face à la B. Catala. Une épreuve ou reste en course Gabriel Fauré qui a mis hors circuit les Amis de Saint-Julien. Qualifiées aussi, les féminines de la Boule aixoise, victorieuses de la Boule Barquaise.