Tag: jeu de piste

  • [C’est l’été] Enquêter pour découvrir la forêt alpine

    [C’est l’été] Enquêter pour découvrir la forêt alpine

    « Qui a volé les graines de notre pin cembro ? Le jeu de piste de la Maison du Bois et de la Forêt invite petits et grands à découvrir le musée tout en s’amusant. Afin de retrouver les fruits du conifère de haute altitude, le dernier rendez-vous de l’été est donné ce mercredi 26 août de 14h30 à 18h30. Après 45 minutes d’énigme, il sera possible d’assister à la démonstration, par un menuisier, de tournage sur bois.

    Située au cœur de la vallée de l’Ubaye, la Maison du Bois et de la Forêt propose des parcours interactifs adaptés au jeune public. L’exposition actuelle « De la graine à la planche » présente les métiers et usages du bois, tout en sensibilisant à la protection des forêts, marquées par l’exploitation humaine et le changement climatique.

    L’enquête du Pin cembro propose ainsi d’en apprendre davantage sur ses fruits, plus communément appelés « pommes de pin ». Pour ce faire, les détectives doivent se munir d’un livret spécial jeu de piste à un euro, puis répondre à 12 questions dont les réponses sont disséminées dans le musée. À la clé, un cadeau en bois à personnaliser soi-même !

    Andréa Goyard-de Castro

    Tarifs : adulte, 8 euros ; -15 ans, 4 euros ; -5 ans, gratuit.

  • [C’est l’été] Un festival de théâtre s’invite dans les jardins marseillais

    [C’est l’été] Un festival de théâtre s’invite dans les jardins marseillais

    « Bravo ! », s’exclament les spectateurs à la fin de la pièce de théâtre Impeccable, jouée au square Albrecht, ce lundi, à l’occasion de la sixième édition du festival Avant le soir. L’unique personnage du spectacle, Viktor, interprété par le comédien Mathieu Tanguy, quitte la scène sous les applaudissements du public. « Ça m’a vraiment plu, j’ai pleuré à la fin. On a envie de lui demander si c’est son histoire », s’émeut Séverine, 53 ans, habituée du festival. Organisé par la mairie des 1er et 7e arrondissements dans le cadre de l’Été marseillais, ce festival propose trente spectacles gratuits, depuis le 6 juillet et jusqu’au 28 août. Avec une petite particularité : les représentations prennent place dans les squares et jardins des deux arrondissements. « L’idée est d’ouvrir le théâtre à tout le monde. Ça peut être un lieu qui intimide un peu et qui peut paraître très fermé. Avec ce festival, il suffit de pousser la porte de son square pour y avoir accès », explique Maëlle Charpin, responsable de l’accueil des spectateurs et des artistes du festival.

    Des comédiens locaux

    Avant le soir est piloté par la compagnie de théâtre marseillaise Didascalies & Co. Son fondateur et directeur, Renaud Marie Leblanc est derrière la programmation de la manifestation depuis sa création. Cette année, elle mêle théâtre, théâtre musical et conte théâtral. Les comédiens des dix spectacles, joués à trois reprises tout l’été, sont originaires de la région. Une volonté de l’organisation, qui souhaite faire connaître les artistes locaux aux Marseillais et touristes de passage. « On peut penser à une idée écologique du spectacle. On va souvent chercher des artistes qui viennent de loin. Alors qu’en réalité, ici, ça fourmille d’artistes. Il est bon de les connaître », assure Maëlle Charpin, qui fut chargée de diffusion dans la compagnie.

    Le festival existe depuis six étés. « Il y a des fidèles d’années en années. Je vois aussi des personnes qui reviennent chaque été et qui, pour certaines, n’allaient pas au théâtre avant d’aller à Avant le soir. Ce festival sert vraiment à décloisonner la culture », défend celle qui est aussi comédienne et metteuse en scène. Selon elle, il fait même naître une vocation chez certains spectateurs. De son côté, le comédien Matthieu Tanguy soutient lui aussi cette initiative. « Avec les difficultés que connaît le monde de la culture, ce festival est une vraie force ».

    Fanny Velay

  • [C’est l’été] Une série d’énigmes sensibilise les enfants à l’écologie à Marseille

    [C’est l’été] Une série d’énigmes sensibilise les enfants à l’écologie à Marseille

    « Je suis venue parce que c’était à côté de chez nous, je pensais pas rester longtemps mais mon fils s’éclate », rigole Pauline, dont le fils de 7 ans participe à un atelier. Les enfants, projetés en 2050, voient leur monde en danger, ils doivent libérer le gardien du parc en répondant à des énigmes. Cette activité, proposée par L’été marseillais dans différents parcs de la ville, sensibilise les enfants aux enjeux écologiques.

    « Le but était de reprendre les grands classiques de l’enfance et de demander à des collectifs d’artistes locaux de s’emparer du jeu de piste, et de le réviser à une sauce créative et accessible pour le public », explique Manon Bernard, chargée de production. Les enfants, répartis en groupes, vont d’ateliers en ateliers proposés par quatre artistes de la collective Panthera, guidés par un robot.

    Le premier atelier est tenu par Juliette, les enfants cherchent à identifier des odeurs ou à composer des formes avec du slime. Clara incarne un cafard qui a survécu à la destruction de la planète et s’amuse en tenant une kermesse avec ce qu’il a pu récupérer. Au bout du pont, Nicol, incarne « une fleur ». « Il y a un jeu de mémoire sur les aliments et les plantes, et pour les petits, ils recomposent une fleur à partir des couleurs ». « Ces activités ludiques permettent aux enfants d’avoir un rapport concret à la nature », ajoute Nicol.

    Équilibrer l’écosystème

    du parc

    Une fois les ateliers réalisés, les équipes récupèrent une clé USB pour avoir le dernier indice donné par le robot. « Il faut récupérer une carte au trésor », crie une petite fille en courant vers les buissons. Cette carte mène à un coffre dans lequel se cachent les éléments pour reconstituer le gardien du parc. « À quels éléments de la nature cela vous fait-il penser ? », demande le robot. « Au feu ! », « À l’eau ! », « À l’air ! », chaque enfant crie une réponse, ravi. Petit à petit, chaque équipe reconstitue le squelette du gardien. « Vous avez réussi ! », tonne le robot, la musique est lancée, les enfants hurlent de joie : ils ont libéré le gardien qui pourra équilibrer l’écosystème du parc.

    Gabrielle Cartellier