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  • Hervé Granier candidat pour un nouveau mandat en 2026

    Hervé Granier candidat pour un nouveau mandat en 2026

    Un mandat, ce n’est pas suffisant », justifie Hervé Granier, maire (LR) de la commune depuis 2020. Succédant à Roger Meï (PCF), qui a exercé sept mandats, Hervé Granier, ancien policier municipal, se félicite d’un premier mandat qu’il juge positif : « On a réussi à réaliser 80 % des projets annoncés. Il y a des actions réalisées, d’autres en cours, mais on se dit que ce n’est pas mal, pour un maire néophyte. Je pense humblement, que nous méritons d’être réélus. »

    En matière de sécurité, le maire estime que la ville est devenue « plus sûre, plus apaisée », passant notamment de 12 à 21 policiers municipaux et de 44 à 108 installations de vidéosurveillance. Sont également mis en avant des moyens supplémentaires mis à disposition de « la réussite éducative » pour les près de 2 000 écoliers de la ville. « On a dit : on met une Atsem par classe, on a recréé les Coups de Pouce, on a instauré les études du mercredi, on a lancé la Ville Unicef, fait le Conseil municipal des jeunes… On a donné aux écoliers les moyens d’avoir les bons codes et repères », tient à préciser Hervé Granier. « À la fin du mandat de Monsieur Meï, les parents étaient agacés, le personnel éducatif était en grève toutes les semaines. On a donné les moyens de travailler, en remettant à plat une administration qui était bancale. »

    Ni fusions ni alliances

    Le maire met aussi en avant une culture « redynamisée », un service public « développé et efficient », ainsi qu’un « investissement » dans la transition écologique et énergétique. Il rappelle que la ville compte « 25 % de logements sociaux (…), mais il faut qu’il y ait une mixité dans le logement ».

    « Depuis six ans, j’ai toujours été au plus près, à l’écoute des habitants, la proximité a sans cesse été ma priorité. Humaniste, je saurais tendre la main à tous, mais je ne mènerai en aucun cas une politique d’assistanat », martèle Hervé Granier, qui précise : « Trop de social tue le social. Un jeune qui vous demande du travail, on lui tend la main. S’il revient vous le demander une deuxième, c’est terminé. J’aurais eu l’occasion de lui donner sa chance. Il y en a du travail à Gardanne », estime l’élu.

    La campagne sera menée par une liste sans étiquette, bien que le maire lui, reste encarté LR : « Je suis d’une droite républicaine : je veux que tout se passe bien. Sur ma liste, j’accepterais des gens qui auront dans l’esprit de faire avancer la ville, qu’ils soient de gauche, de droite, ou syndicalistes. Les seuls que je n’accepte pas, ce sont les extrêmes.  ». Aucune alliance ne sera faite dans cette campagne. « Depuis le premier jour de mon engagement en 2020, j’ai décidé de faire de la politique autrement, sans petits arrangements entre amis, sans alliances contre nature (…), ils [à gauche, Ndlr.] ne sont pas d’accord, mais ils s’allient quand même. Je demande à ce que ce soit une campagne propre », justifie Hervé Granier. Un bilan plus détaillé sera présenté « dans les prochaines semaines », ainsi que le « projet pour le prochain mandat » et l’équipe « qui m’accompagnera ».

  • Hervé Granier, maire de Gardanne, candidat pour un nouveau mandat

    Hervé Granier, maire de Gardanne, candidat pour un nouveau mandat

    Herve Granier, maire de Gardanne, annonce se représenter “humblement” pour le scrutin 2026 des municipales. Il est à la tête de la commune depuis 2020 et premier maire de droite en plus de 40 ans. Hervé Granier a succédé, il y a cinq ans, à Roger Meï (PCF), resté 43 ans en poste.

    La liste, comme en 2020, sera sans étiquette, indique le maire sortant. Dans les prochaines semaines, le maire “présentera un bilan précis et détaillé” de son mandat. Mais, à ce jour, c’est un état des lieux positif qu’Hervé Granier présente. “En six ans, Gardanne et Biver ont avancé dans tous les domaines”. Sécurité, “réussite éducative”, amélioration du “cadre de vie” des habitants, culture, services publics…

    La Marseillaise détaillera ce bilan dans son édition du week-end. “Je saurais tendre la main à tous, mais je ne mènerai en aucun cas une politique d’assistanat”, annonce Hervé Granier, qui souhaite rester “fidèle à ses convictions”. Dans ce sens, le maire sortant précise qu’il ne fera aucune alliance ni fusion “avec aucun de mes adversaires”.

  • Le maire de Gardanne s’explique sur la fermeture du bureau de poste

    Le maire de Gardanne s’explique sur la fermeture du bureau de poste

    La date de fermeture a été révélée il y a deux semaines, lors du dernier conseil municipal. Le Collectif citoyen Gardanne-Biver (CCGB), groupe municipal d’opposition, s’interrogeait sur la diminution des plages horaires du bureau de poste de Biver. Il fermera finalement ses portes le 17 octobre prochain. La nouvelle suscite un tollé chez les oppositions, qui reprochent au maire un manque d’initiative pour sauver le lieu, mais aussi d’avoir tardé a annoncé la nouvelle. « Je n’ai reçu le courrier qu’en septembre », explique de son côté Hervé Granier (LR), qui a tenu, ce mercredi, à établir sa version des faits. Contre la fermeture du bureau de poste, le Parti communiste local (PCF), le CCGB, les salariés de La Poste et la CGT manifesteront vendredi soir devant le bureau biverois et samedi matin devant le bureau gardannais. « Il y a deux façons de se positionner face à la situation. L’une est de manifester devant l’édifice (…) la nôtre est d’essayer de trouver une solution, en partant du principe que la fermeture de La poste est actée aujourd’hui, mais était latente. Dès 2023, les premiers contacts ont été pris avec le directeur régional de La Poste, qui nous a expliqué qu’économiquement, c’était compliqué, déroule Hervé Granier. Je pourrais être le plus grand maire de France et de Navarre, si La poste décide de fermer, elle va fermer. » Désormais, ce sera la supérette Vival qui assurera l’intégralité des opérations postales.

    Pas de DAB pour l’instant

    Seul le distributeur automatique de billets (DAB) ne sera pas remplacé à la supérette, bien que l’édile assure qu’une solution soit en cours de réflexion. Par la même occasion, Hervé Granier répond aux constats des oppositions, qui pointent régulièrement « le délitement » du service public à Gardanne. « Ce Vival se trouve à 200 mètres de La Poste. La dimension éloignement n’existe pas. Deuxièmement, c’est un lieu convivial, amical. Le service public n’est pas supprimé », assure le maire. Avant d’ajouter : « On ne sait pas qui sera le maire dans six mois, mais ils ont besoin de faire ça ? [manifester, Ndlr.]. Ce n’est pas cela qui fera gagner les élections. » Selon le maire, la mise en place d’une antenne Maison France Service serait également un projet en cours.

  • Le cinéma n’ouvrira pas cet automne

    Le cinéma n’ouvrira pas cet automne

    Le cinéma des 3 Casinos ne rouvrira finalement pas ses portes à temps pour le Festival cinématographique d’automne, inscrit à l’agenda culturel pour octobre. Dossier culturel épineux depuis près de dix ans, totalement fermé depuis novembre 2022, l’actuelle majorité avait assuré, lors de sa campagne en 2020, prendre à bras-le-corps les rénovations du lieu.

    En conseil municipal, jeudi 25 septembre, le dossier a de nouveau été mis sur la table après une question posée par Jean-Marc La Piana (SE), chef de file d’un des deux groupes d’opposition de gauche : « Est-ce qu’on pourrait avoir un état des lieux sur le cinéma ? ». Dossier d’huissier à l’appui, projeté face à la salle de conseil, le premier adjoint, Antonio Mujica, s’est appliqué à détailler les raisons de ce retard, sur cet « ouvrage ancien » pour lequel il existe une « part d’aléas conséquents, d’un autre type de nature », selon l’élu.

    Première surprise, la présence d’amiante a été découverte lors des premiers travaux de diagnostic. Après désamiantage des zones, l’entreprise chargée d’une dépose découvre « des dizaines et dizaines de mètres cubes de gravats dissimulés sous la scène [fermée en 2013, Ndlr], visiblement issus du chantier de 2011. Le plus grave étant que la majeure partie des déchets étaient constitutifs de déchets amiantés », poursuit Antonio Mujica. Devant la gravité de la situation, nous avons rapidement fait réaliser un constat d’huissier. Ces aléas ne révèlent pas d’un aléa technique classique, mais d’un aléa d’un autre registre que nous vous laissons apprécier. Tant sur le suivi de cette opération que sur la gestion du domaine public », assène le premier adjoint, sans pointer explicitement l’ancienne municipalité. Des défaillances dans la structure ont également été soulignées dans la présentation.

    Ouverture fin décembre

    « Quand vous voyez comment étaient montés les murs, on se demande comment ça a pu tenir autant de temps sans qu’il n’y ait un drame (…) la mise en danger d’autrui se fait à double titre », conclut le premier adjoint. « On ne va pas commencer à faire le procès de l’ancienne mairie, intervient Hervé Granier, maire (LR) de la commune. Les entreprises mandatées par l’ancienne mairie sont, elles, les responsables. Soyons factuels et honnêtes (…), on se retrouve aujourd’hui avec une structure fragilisée. » «  On a l’habitude qu’on dise que c’est de notre faute », intervient de son côté, Jean-Marc La Piana, élu d’opposition de gauche et ancien adjoint à la culture sous Roger Meï (PCF). Ce n’est pas la question, pour Hervé Granier. « On peut juste se dire : tant mieux qu’il n’y ait pas eu d’accident. Je veux juste que les gens comprennent pourquoi on est en retard (…) Par contre, (ces surprises) auraient pu impliquer la responsabilité pénale de M. Meï s’il y avait eu un accident », conclut le maire. La volonté de la municipalité est que ce cinéma sorte rapidement. (…) On a des délais fin décembre, début janvier. Honnêtement, que ce soit ouvert avant ou après les élections, on s’en fiche. »

    En attendant, une salle provisoire reste ouverte en face du chantier toujours en cours.