Tag: guinguette

  • [C’est l’été] Soirée romantique à Aubignan

    [C’est l’été] Soirée romantique à Aubignan

    Dans un cadre aménagé pour l’occasion, laissez-vous porter par une ambiance romantique et conviviale autour d’un repas et de deux heures de chansons en direct. Une buvette sera proposée sur place avec petit-déjeuner et assiette guinguette. Les bénéfices de la soirée seront reversés aux actions de lutte contre la maladie de Charcot.

    De 19h à 22h.
    Tarif unique 5 euros.

  • Le club des 60 pour « Nénette » l’éternel

    Le club des 60 pour « Nénette » l’éternel

    Il suffit de quelques secondes pour retrouver l’une des coqueluches de cette 65e édition du Mondial La Marseillaise. Vêtu d’un T-Shirt bleu avec l’inscription « La 60e de Nénette », Yves Garcès, alias Nénette, a quitté son fauteuil pour l’occasion. « Je suis un peu estropié maintenant », raconte celui qui a disputé sa 60e édition du Mondial La Marseillaise. Il se souvient de sa première en 1966, à seulement 16 ans. « Je n’avais pas le permis, je jouais avec un monsieur qui est décédé depuis. Il m’amenait en voiture. » À 76 ans, Yves habite à Mèze, dans l’Hérault mais a loué « un petit appartement à quelques minutes du Parc Borély ».

    « Le plus beau concours

    du monde »

    Sous le regard souriant de sa femme qui l’observe, Yves déballe ses souvenirs avec beaucoup de nostalgie. Il se souvient d’une édition, son meilleur résultat : « Ce fameux mardi, je jouais avec un ami très cher qui est décédé. Il m’a fait croire toute la nuit qu’il serait possiblement absent le lendemain. Pour une fois que j’étais qualifié le mardi… Finalement, on a joué le matin, et on a perdu. » Nénette, qui doit son surnom à un diminutif choisi par son grand-père pendant la Première Guerre Mondiale, reconnaît volontiers que le Mondial a changé depuis sa première participation. Sans perdre sa saveur d’antan : « Tu te régales tous les ans avec les gens que tu rencontres. Même si on perd, on va boire un petit pastis à la guinguette. C’est un beau concours, le plus beau du monde, je pense ». Lui postule pour le titre du joueur le plus fidèle au Mondial.

  • Le Week-end du cinéma belge déménage

    Le Week-end du cinéma belge déménage

    Les bénévoles de l’association la Brigade d’Intervention Cinéphile (la BIC) se surnomment entre eux « les biquets » et « les biquettes ». Depuis bientôt vingt ans, ils organisent ensemble chaque été à Frontignan un week-end pour découvrir le meilleur du cinéma belge. Pour la première fois cette année, c’est le cinéma Quai des Lumières, et non pas le Mistral, qui accueillera la manifestation et toutes les activités qui l’entourent, avec le soutien de la Ville de Frontignan.

    « Venez avec votre économe »

    Le premier rendez-vous de cette édition, le samedi 3 juillet à 14h, est destiné aux plus jeunes, avec l’avant-première du film d’animation Le Monde à l’envers, d’Arnaud Demuynck, Noé Garcia et Erwann Hette. À 15h10, le film On vous croit, de Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys, sera projeté. « C’est un long-métrage assez difficile mais nécessaire, qui met en scène une audience en temps réel au sein du tribunal de la jeunesse de Belgique », précise Monique Toutlemonde, membre de la BIC. Deux projections seront également organisées en présence des réalisateurs : Au bord du Monde, de Sophie Muselle (le samedi à 17h45) et Les baronnes, de Nabil Ben Yadir (le samedi à 21h15). Ce dernier sera de nouveau projeté le dimanche à 16h, juste avant la clôture du festival à 18h20 avec la rediffusion d’un film culte : La merditude des choses, de Félix Van Groeningen.

    Le but de l’opération étant avant tout de partager un moment convivial, une guinguette proposant des frites maisons, des moules et des bières sera ouverte dès 19h30. « Nous appelons à la pluche des patates le samedi à 9h. L’année dernière, nous avons réussi à peler 200 kg de patates en moins d’une heure », se réjouit Monique Toutlemonde. Les biquets et les biquettes recommandent donc d’amener son propre économe.

    * Renseignements :
    04.99.51.25.51

  • Des soirées guinguette pour redonner vie à Peyruis

    Des soirées guinguette pour redonner vie à Peyruis

    « Cela manquait aux Peyruisiens de se réunir » : face au manque d’animations, de commerces et de cafés pour faire vivre le village, la mairie de Peyruis espère réunir autour des soirées guinguette, qui seront lancées ce vendredi et continueront toutes les semaines jusqu’à la fin de l’été. L’objectif est aussi « de marquer le début de la nouvelle municipalité », explique Floriane Idini, adjointe déléguée à la communication, alors que Lila Desjardins (DVG) vient d’être élue en mars première femme maire de Peyruis. « C’est la première fois que la mairie met en place des animations récurrentes de la sorte. Avant, c’était les associations qui étaient aux manettes. Cela manquait d’événements réguliers qui pouvaient rassembler tout le monde », avance-t-elle. « Là, la mairie centralise, organise, et les associations viennent se greffer, et pas le contraire », détaille-t-elle. La mairie a spécialement fait l’acquisition d’un grand container, installé sur la place Fauchier, où auront lieu les soirées guinguette, pour stocker les tables, les chaises et les frigos.

    Au programme : concerts, soirées danse, soirée pitchoun, salsa, rock, méchoui, fresque collective, accordéon, kermesse ou encore karaoké. Des élus de la mairie seront présents à chaque soirée pour veiller à leur bon déroulement. Pour la première soirée, la mairie a voulu attirer en programmant la gagnante de l’édition suisse de The Voice Kids et un célèbre saxophoniste de la région. La municipalité a prévu des partenariats avec 14 entreprises locales qui ont accepté d’être les sponsors de ces soirées guinguette. Chacune a donné entre 60 et 300 euros pour ce projet.

    Faire revivre le village

    Pour chaque soirée, cinq food-trucks seront présents et vingt grandes tables seront installées pour permettre à toutes et tous de se rassembler en dégustant le plat de leur choix et en profitant du spectacle. Les programmes détaillés seront distribués dans toutes les boîtes aux lettres des habitants, des commerçants ou encore des écoles du village cette semaine.

    « Si cela fonctionne bien et que les habitants sont en demande, on pourra recommencer l’année prochaine de début juin à septembre », avancent Floriane Idini et Julie Roux, conseillère municipale déléguée aux entreprises. « Il a fallu tout mettre en place très rapidement pour réaliser ce projet en temps et en heure », expliquent les deux nouvelles élues depuis le mois de mars.

    Faire revivre le village, délaissé de ses commerces, était au cœur du programme de Lila Desjardins, conseillère départementale en binôme avec René Villard (PCF) et ancienne élue d’opposition. La candidate divers gauche menant une liste sans étiquette avait remporté l’élection municipale haut la main en mars, avec 50,7% des voix, et était seulement à 26 voix d’être élue maire dès le premier tour. Face à elle, la candidate RN-UDR Aurélie Abeille, qui avait récolté 19% des voix, et le maire sortant DVG Patrick Vivos, qui en avait récolté 29%. Lila Desjardins a également le projet d’ouvrir un café brasserie dans le village et de réunir les commerces sur la place Fauchier. Elle déplorait le manque d’investissement et de demandes de subventions de la municipalité précédente pendant sa campagne. Elle espère aussi déplacer les écoles du village, qui sont « dans un état lamentable ».

    Tous les vendredis jusqu’à fin août, de 18h à 22h, place Fauchier. Méchoui sur réservation.