Tag: Gilles Vincent

  • Plus qu’un seul bac pour les déchets recyclables : le Sittomat va simplifier le tri sélectif pour 370 000 Varois

    Plus qu’un seul bac pour les déchets recyclables : le Sittomat va simplifier le tri sélectif pour 370 000 Varois

    Dans quel bac mettre mes déchets recyclables ? Cette question, les 370 000 habitants de l’aire toulonnaise, de la zone sud Sainte-Baume et de la vallée du Gapeau qui disposent encore de deux poubelles de tri distinctes n’auront plus à se la poser, dès le 1er novembre. Comme 95% des Français, ils n’auront plus qu’à déposer leurs emballages plastiques et déchets papier et carton dans le fameux « bac jaune ».

    Une « révolution » qui va permettre d’« augmenter le rendement du tri de près de 20% », se satisfait Gilles Vincent, maire de Saint-Mandrier et président du Sittomat, établissement public en charge de la gestion des déchets pour 545 000 habitants du département, dont ceux du golfe de Saint-Tropez et des Portes des Maures, où ces consignes sont appliquées depuis plusieurs années.

    Cette facilitation est permise par le nouveau centre de tri de La Farlède, infrastructure nécessaire à sa mise en place : « Les centres de tri sont saturés, à Cannes, au Muy, et le nôtre à La Seyne n’était plus adapté », explique Gilles Vincent. Depuis des mois, les déchets étaient ainsi envoyés pour être triés à Nîmes, dans les Bouches-du-Rhône et à Firminy, dans la Loire. Cette nouvelle infrastructure rendra donc l’activité de tri plus rentable, puisque la matière triée pourra être revendue sans intermédiaire à des centres de valorisation.

    Les bacs gris vont disparaître

    Le coût total de cet investissement (sans compter la construction du centre de tri) est de 1,145 million d’euros, dont 500 000 euros financés par Citeo, éco-organisme historique de la filière emballage et papier. Il comprend en premier lieu l’habillage ou le renouvellement de 70 000 bacs et de 2 000 colonnes, qui sera réalisé dans les prochaines semaines. Les bacs gris vont, à ce titre, disparaître, et être collectés pour réaffectation ou recyclage. 130 000 euros vont aussi être investis dans une campagne d’information et de communication (flyers, affichages digitaux, supports média…), que Marie Canton, directrice régionale sud-est de Citéo, estime primordiale, car « ce changement ne se résume pas à changer un bac, c’est un projet de territoire. Ce n’est pas si simple de sensibiliser le citoyen ».

    L’objectif est, in fine, « d’avoir le même geste de tri peu importe où vous allez, pour le rendre plus simple pour l’habitant, pour les touristes également, et que le recyclage soit plus efficace », affirme Marie Canton, alors que la part de plastique recyclé n’atteint pas encore les 30% en France. Et l’intérêt est double : en plus des vertus écologiques, le coût net de la gestion d’une tonne de déchets recyclables se situe autour de 196 euros, contre 343 euros pour des déchets ménagers.

  • Le Sittomat remet un chèque de 13 790 euros à la Ligue contre le cancer

    Le Sittomat remet un chèque de 13 790 euros à la Ligue contre le cancer

    Depuis 15 ans, le Sittomat, établissement public en charge de la gestion des déchets dans l’aire toulonnaise, s’associe au Comité Var de la Ligue contre le cancer pour une opération caritative annuelle. Le principe : pour chaque tonne de verre collectée, l’organisme reverse 1,30 euro au comité. Et avec 10 608 tonnes sur la dernière année écoulée, un chèque de 13 790 euros a été remis mercredi au président du Comité Var de la Ligue contre le cancer Jean-Louis Wendling.

    Une somme qui vient s’ajouter aux 125 418 euros déjà reversés depuis le lancement du partenariat en 2011. « C’est un apport suffisamment important pour qu’il soit dans notre budget prévisionnel d’environ 700 000 euros chaque année. On distribue beaucoup d’argent, y compris dans l’action sociale, et donc il faut en rentrer », explique Jean-Louis Wendling.

    1 bouteille sur 2 recyclée

    Pour autant, la somme pourrait être doublée si l’ensemble du verre ménager était collecté : « On a environ 10 000 tonnes de verre dans les déchets ménagers dans l’aire toulonnaise par an, soit une bouteille sur deux qui n’est pas recyclée. La moitié vient des commerçants, l’autre des habitants », déplore Gilles Vincent, président du Sittomat, qui souhaiterait voir le recyclage rendu obligatoire, ou au moins encouragé par un retour de la consigne. « C’est pour cela qu’on associe le tri à la ligue contre le cancer, pour dire à l’usager que son geste est positif pour l’environnement et aide également la ligue contre le cancer », explique Christophe Deligny, directeur du Sittomat.

  • Gilles Vincent réélu présidentdu Sittomat

    Gilles Vincent réélu présidentdu Sittomat

    Le nouveau comité syndical du Syndicat intercommunal de transport et de traitement des ordures ménagères de l’aire toulonnaise (Sittomat) s’est réuni mercredi pour la première fois. Cette séance a permis d’élire le président, le maire de Saint-Mandrier, Gilles Vincent, qui rempile pour un nouveau mandat. À ses côtés figurent cinq vice-présidents :

    – Ange Musso (Métropole TPM)

    – Franck Bertoncini (Sud Sainte-Baume)

    – Thomas Dombry (communauté de communes Golfe de Saint-Tropez)

    – Patrick Martinelli (Méditerranée Portes des Maures)

    – Jean-Luc Vitrant (Vallée du Gapeau)

  • Le maire d’Ollioules Robert Bénéventi à la tête du SCoT

    Le maire d’Ollioules Robert Bénéventi à la tête du SCoT

    L’élection du président et de ses sept vice-présidents s’est déroulée à bulletins secrets, la semaine dernière, en préfecture, lors de l’assemblée du comité syndical du SCoT Provence-Méditerranée.

    Sans surprise, puisqu’il était le seul candidat, Robert Bénéventi a été reconduit à ce poste qu’il occupe depuis 25 ans, avec 29 voix sur 31 votants (deux bulletins blancs ont été comptabilisés).

    Pour un aménagement durable

    Pour mémoire, ce Schéma de cohérence territoriale dépasse aujourd’hui largement le périmètre de la seule métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM), puisqu’il s’étend également à la communauté d’agglomération Sud Sainte-Baume, à la Vallée du Gapeau et à Méditerranée Porte des Maures. Un document central, précise Robert Bénéventi, pour un aménagement durable des territoires. Il joue ainsi un rôle de pivot entre les politiques publiques et les réalités locales.

    Après sa désignation, ont été élus à ses côtés en qualité de vice-présidents : Josée Massi, maire de Toulon et présidente de TPM, qui a recueilli 28 voix. Gilles Vincent, maire de Saint-Mandrier, et Robert Deledda, maire de La Cadière.

    Arrive ensuite François de Canson, maire de La Londe, qui devient donc le quatrième vice-président, suivi d’Yves Palmiéri, maire de La Farlède, Franck Chouquet, adjoint au maire de La Garde, et Véronique Bernardini, maire d’Hyères, septième vice-présidente.

    Le RN Mathieu Perchoc, adjoint à La Seyne-sur-Mer, avait lui aussi candidaté pour ce poste, mais n’a finalement obtenu que 7 voix contre 23 pour Véronique Bernardini.