Tag: Futsal

  • La Coupe de France échappe de peu aux Toulonnais

    La Coupe de France échappe de peu aux Toulonnais

    La dure loi des tirs au but n’a pas eu le bonheur de tourner en la faveur des Varois. Les footballeurs du Toulon Métropole Futsal se sont inclinés au terme de la séance fatidique, samedi à Niort, en finale de la Coupe de France face à l’équipe nantaise (1-1, 5-4 tab). « On a eu beaucoup d’occasions franches mais on n’a pas su être efficaces », regrette Sergueï Padalinski, le coach varois, conscient que ses protégés ont été les plus entreprenants dans la première partie du match. Mais le pressing haut instauré par les Ligériens, par la suite, leur a particulièrement fait défaut. Les Nantais ont ainsi ouvert le score, par l’intermédiaire de l’ailier espagnol Francesco Valdelvira (1-0, 28e).

    Passer à autre chose

    Six minutes plus tard seulement, le capitaine Jérôme Pasquier, seul membre du TMF convoqué lors de la dernière rencontre internationale de l’équipe de France à Aix-en-Provence (victoire 4-1 face à la Pologne), a permis aux siens d’entretenir l’espoir d’un deuxième titre national. Les champions de France 2019 ont poussé leurs adversaires jusqu’aux tirs au but, où l’échec de Ruben Ordonez a offert un deuxième titre de Coupe de France aux Nantais. Une défaite qui laisse un goût amer dans la bouche des Toulonnais, pour qui la saison est encore loin d’être finie.

    Le championnat de France reprend ses droits dès samedi prochain, où les Varois (cinquièmes, 32 points) recevront (à 16h) le Sporting Paris, deuxième du groupe, avant de retrouver Nantes Métropole Futsal (sixième, 31 points), le 30 mai à l’extérieur, pour une dernière journée de Division 1 décisive dans la course à la phase finale.

  • Toulon est à quarante minutes d’un nouveau trophée majeur à Niort

    Toulon est à quarante minutes d’un nouveau trophée majeur à Niort

    En éliminant Laval en demi-finale, ils sont déjà entrés dans l’histoire du futsal.

    Ils, ce sont les joueurs du Toulon Métropole futsal. Ils se préparent pour aller chercher un trophée national, et devront pour cela se défaire de Nantes, leur adversaire en finale. Les joueurs de Serheï Padalinski ont fait ce qu’il fallait pour préparer au mieux leur rendez-vous historique. En battant nettement Toulouse (7-0), lors de la dernière journée du championnat, ils ont engrangé de la confiance.

    Maintenant, le jour J est là. Sept ans après le titre de champion de France, les coéquipiers de Jérôme Pasquier ont de nouveau rendez-vous avec l’histoire. L’occasion de ramener un nouveau trophée national dans l’armoire du club.

    Pour le club, dont certains jeunes ont intégré le Pôle France, ce serait une belle récompense. « Nous avons une belle carte à jouer. Et cette qualification, c’est aussi la récompense d’un travail de longue haleine, qui permet de faire vivre le futsal à Toulon », estime Sassi ben Naceur, président et également directeur général du TMF.

    Marée rouge à Niort

    Les futsaleurs du TMF ne seront pas seuls au coup d’envoi dans la salle de l’Acclameur, où se déroulera le match. Plusieurs dizaines de supporters seront du voyage. Ils se sont levés au petit jour, pour être au départ de Toulon, dès 5 heures du matin sur le parking du Palais des Sports. Le club conseillait de se vêtir en rouge, afin de créer une véritable marée humaine aux couleurs du club, dès l’arrivée à Niort.

    Du côté des sportifs, les fourmis sont dans les jambes et il y a une certaine impatience à être sur le parquet niortais. Face à un adversaire, Nantes, qui compte déjà une coupe de France à son palmarès, glanée en 2022. Les Bretons ont également été finalistes malheureux du championnat de France 2024, battus par Laval.

    Les Éléphants ont aussi réussi un bel exploit en allant chercher leur billet pour la finale à Orléans. Alors qu’en championnat, ils restent sur un beau succès aux dépens de Montpellier (4-2). Pour les battre, il faudra une formation toulonnaise au sommet de son art. Répéter l’exploit de Laval est dans les têtes.

    Samedi 18h30, en direct sur BFM Toulon

  • Les « petits rouge et noir » de Toulon dans la cour des grands

    Les « petits rouge et noir » de Toulon dans la cour des grands

    Ce qu’a réussi le TMF, battre Laval 2-1 en demi-finale de Coupe de France, est un exploit immense.

    « Nous avons éliminé l’équivalent du PSG dans notre sport ! », nous éclaire Sassi ben Naceur. Le président du Toulon Métropole futsal a encore des étoiles dans les yeux lorsqu’il évoque ce match d’anthologie, disputé dans un Palais des Sports plein à craquer. Ses « Petits rouge et noir », comme ils sont surnommés, marchent sur les pas de leurs aînés, champion de France en 2019.

    Créé en 2008, le club a su se structurer, pour devenir une référence nationale dans un sport qui, au fil des saisons, gagne en notoriété. « Nous avons fait un sacré chemin, depuis nos parties improvisées sur le city stade de notre quartier », se souvient-il. La bande de copains originale a su fédérer autour d’une pratique qui amène une vision différente du football, avec une ambiance plus festive et sans agressivité, qui a su séduire un public de connaisseur.

    Le club compte aujourd’hui 300 licenciés. Des débutants aux seniors, et des féminines qui sont intégrées dans les équipes de jeunes, où la mixité est de mise. Si la qualification pour la finale de la Coupe de France constitue un retour au premier plan, le club a déjà inscrit son nom au palmarès du championnat de France et participé à une Ligue des Champions, dans la foulée.

    Objectif Niort

    Face à Laval, dont le budget est cinq fois celui des Varois, les joueurs de Serheï Padalinski ont su trouver les ressources pour créer l’exploit. Emmenés par Jérôme Pasquier, international français qui s’était distingué lors du récent France – Pologne à Aix-en-Provence, les Toulonnais ont su maîtriser leurs émotions. Poussés par les 2 000 personnes du Palais des Sports, qui est aussi leur lieu d’entraînement, ils ont tenu bon.

    « Nous avons des joueurs qui ont de l’expérience », détaille Sassi ben Naceur. Avec Nito, le grand-frère, international portugais présent depuis la création du club, Pupa, son compatriote, et un duo de gardiens Jésus Quilès – Florient Charnot, qui assurent les arrières, le collectif est prêt à aller jusqu’au bout de ses rêves. Et aller chercher la Coupe de France, le 16 mai prochain à Niort, face à Nantes.

    Pour le club, dont certains jeunes ont intégré le Pôle France, ce serait une belle récompense. « Nous avons une belle carte à jouer. Et cette qualification, c’est aussi la récompense d’un travail de longue haleine, qui permet de faire vivre le futsal à Toulon », poursuit celui qui est également directeur général du TMF.

    Le futsal qui s’inscrit dans le paysage sportif français, après des débuts confidentiels. Depuis son passage sous le giron de la Fédération française de football, il a obtenu des lettres de noblesse. Même s’il n’a pas la même aura qu’au Brésil, où la discipline est née. « Dans ce pays, les enfants débutent par le futsal, et viennent au football à partir de 13 ans », explique le président toulonnais.

    Pour le 16 mai, la mobilisation générale est lancée. Chicago, la mascotte de l’équipe, est déjà prête à multiplier ses acrobaties. Il y aura également un voyage en bus pour les supporters qui souhaitent aller assister à la finale, dans les Deux Sèvres.

    La finale de la Coupe de France retransmise sur BFM Toulon.

  • Le Toulon Futsal Métropole à la rencontre des jeunes des quartiers

    Le Toulon Futsal Métropole à la rencontre des jeunes des quartiers

    Des terrains de foot au Palais des sports. Mardi, une quarantaine de jeunes footballeurs ont participé à une initiation au futsal, initiative conjointe du Département, du Toulon Métropole Futsal (TFM, D1 Futsal) et de l’AS la Beaucaire dans le cadre d’une mission d’intérêt général. Une occasion pour eux de (re)découvrir ce proche parent du football aux côtés de joueurs de haut niveau, dans la prestigieuse enceinte qu’ils partagent avec le Hyères Toulon Var Basket.

    Pour le TFM, c’est aussi une opportunité de « promouvoir le futsal et le club », explique son chargé de développement Kaïs Dridi. « L’intérêt est de faire découvrir les valeurs du sport, s’intéresser à d’autres disciplines, et développer la cohésion d’équipe, la confiance et de nouvelles compétences. »

    Romain Bouvier, président de l’AS la Beaucaire, y voit aussi « l’occasion de les faire sortir du quartier. Une dizaine d’enfants ne connaissaient pas le TMF. Quand on parle de Toulon on parle rugby. On a une équipe pro en futsal, autant en profiter. Ils découvrent une autre discipline, une autre manière de travailler, avec des joueurs plus expérimentés que nous. »

  • L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    La salle n’était peut-être pas pleinement remplie, mais le spectacle était au rendez-vous. L’équipe de France de futsal, quatrième du dernier Euro au mois de février et nation émergente de la discipline, s’est imposée face à la Pologne, samedi soir, à l’Arena du Pays d’Aix, devant 2 000 spectateurs. « C’est vraiment sympa à voir », lance Sébastien, un Martégal venu avec son fils de 9 ans, Enzo. « Ça va beaucoup plus vite que le football normal, j’avais juste envie de rentrer sur le terrain », sourit le minot, convaincu par la prestation des Bleus. Ces derniers n’ont pas eu de mal à vaincre la Pologne, dix-neuvième nation au classement mondial. Abdessamad Mohammed, meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France, a ouvert le score dès la deuxième minute de jeu, avant que le capitaine Souheil Mouhoudine, co-meilleur buteur du dernier championnat d’Europe, en profite pour donner un net avantage aux Bleus au retour des vestiaires.

    98e but pour Mohammed

    Abdessamad Mohammed s’est offert quelques minutes plus tard un doublé, qui a permis de mettre un terme aux espoirs polonais, malgré une réduction du score en toute fin de match. Le pivot de l’Étoile Lavalloise, club phare du championnat français, accentue ainsi son record et cumule désormais 98 buts sous le maillot tricolore. Et pour rendre la fête plus belle, aussi bien sur le terrain qu’en tribunes, où les drapeaux français flottaient tout au long de la dernière minute, Ayoub Saadaoui a planté le quatrième et dernier but tricolore. La cerise sur le gâteau.

  • L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    La salle n’était peut-être pas pleinement remplie, mais le spectacle était au rendez-vous. L’équipe de France de futsal, quatrième du dernier Euro au mois de février et nation émergente de la discipline, s’est imposée face à la Pologne, samedi soir, à l’Arena du Pays d’Aix, devant 2 000 spectateurs. « C’est vraiment sympa à voir », lance Sébastien, un Martégal venu avec son fils de 9 ans, Enzo. « Ça va beaucoup plus vite que le football normal, j’avais juste envie de rentrer sur le terrain », sourit le minot, convaincu par la prestation des Bleus. Ces derniers n’ont pas eu de mal à vaincre la Pologne, dix-neuvième nation au classement mondial. Abdessamad Mohammed, meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France, a ouvert le score dès la deuxième minute de jeu, avant que le capitaine Souheil Mouhoudine, co-meilleur buteur du dernier championnat d’Europe, en profite pour donner un net avantage aux Bleus au retour des vestiaires.

    98e but pour Mohammed

    Abdessamad Mohammed s’est offert quelques minutes plus tard un doublé, qui a permis de mettre un terme aux espoirs polonais, malgré une réduction du score en toute fin de match. Le pivot de l’Étoile Lavalloise, club phare du championnat français, accentue ainsi son record et cumule désormais 98 buts sous le maillot tricolore. Et pour rendre la fête plus belle, aussi bien sur le terrain qu’en tribunes, où les drapeaux français flottaient tout au long de la dernière minute, Ayoub Saadaoui a planté le quatrième et dernier but tricolore. La cerise sur le gâteau.

  • Le tournoi inter-lycées de Miramas prend du volume

    Le tournoi inter-lycées de Miramas prend du volume

    Il y a un an, une bande de copains du lycée Jean-Cocteau réussissait son pari.

    Organiser un tournoi de futsal auquel, à l’époque, huit équipes représentant deux établissements, avaient répondu présent. Pour la seconde édition, Mathieu, Rayane, Esteban et Badr ont eu un surcroît de travail pour la mise en route de l’épreuve. « Nous allons finalement nous retrouver avec 22 équipes, représentants 5 établissements de Miramas, Salon-de-Provence, Saint-Chamas et Vitrolles. Et, grande première, nous aurons aussi des équipes de filles », détaille Mathieu Roux.

    « Nous aurons une équipe du lycée. Il a fallu surmonter les timidités de certaines, mais les filles seront là », se réjouit Romaïssæ Mehamel. Joueuse en club, la capitaine des futsaleuses de Jean Cocteau a su trouver les mots pour fédérer un groupe autour d’elle. « J’espère que l’équipe va continuer. Ce tournoi, ce sera une grande première pour la plupart des joueuses », dit-elle.

    Une petite entreprise

    Les équipes de Jean-Cocteau auront à cœur de briller durant les deux jours de l’épreuve. Car elles arboreront des tenues conçues et designées par deux de leurs camarades. Rayane Zaboubi et Badr Daoudi ne comptent plus les nuits blanches passées à réfléchir sur le graphisme, les couleurs et la forme. « Nous avons écouté les suggestions de nos potes, multiplié les essais, pour finalement trouver ce qui nous semble symboliser notre lycée », détaille Rayane.

    « Nous sommes fiers de ce qu’ils ont mis en route. Je tiens à saluer cette initiative qu’ils ont su monter, en trouvant des partenaires. En démontrant que nos jeunes sont capables de réussir de belles choses et de fédérer tout l’établissement », souligne le proviseur Guillaume Rossi.

    Ils ont su trouver les contacts. Tenter l’impossible, en contactant notamment Benoît Payan, le maire de Marseille, pour se renseigner sur la possibilité de jouer au Stade Vélodrome. Finalement, c’est au gymnase Saint-Suspi, mis à disposition par la Ville de Miramas, que le tournoi aura lieu. « C’est une fierté pour notre ville d’être à leurs côtés, d’accompagner des jeunes qui ont de l’ambition et de la suite dans les idées », note Eric Marchesi, adjoint aux Sports de Miramas.

    Près de 250 joueurs sont attendus dans un tournoi qui sera ouvert au public. « Avec l’expérience de l’an dernier, je pense que ce sera un bel événement », espère Mathieu.

    Les 16 et 17 février, gymnase Saint Suspi à partir de 9h45.

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