Tag: Football

  • L’OM veut tout gagner

    L’OM veut tout gagner

    Une semaine après avoir manqué la première place, l’OM effectue un voyage délicat dans le Nord.

    Si la mission ne sera pas de rectifier le tir au classement, même si, en fonction d’un alignement des étoiles et des résultats en leur faveur, les hommes de Roberto De Zerbi pourraient être le nouveau leader dimanche soir, les Phocéens se rendent à Villeneuve-d’Ascq avec une autre idée en tête. Engranger de la confiance avant d’enchaîner sur une nouvelle soirée européenne.

    Ce match en Flandre française sera aussi un moyen de s’acclimater à la température ambiante, avant de remonter quelques kilomètres plus au nord et retrouver la Ligue des Champions face à Saint-Gilles, mardi. Ce sera aussi l’occasion de voir si l’OM a su encaisser le résultat de Toulouse.

    « Nous verrons bien. Je compte sur l’intelligence de mes joueurs pour montrer que ce n’est pas une touche et un but moche qui vont tout changer. Même si cela nous a fait perdre deux points », clame Roberto De Zerbi. Depuis, son équipe a appris quel serait son adversaire en coupe de France, enregistrer le retour de Michael Murillo et le probable forfait de Pierre-Emile Højbjerg.

    À propos du but encaissé dans le temps additionnel face à Toulouse, l’entraîneur marseillais a beaucoup réfléchi. Il a cherché à comprendre pourquoi son équipe concède autant de buts en fin de match : « Je me dois de trouver la solution pour rester positif. »

    Le match face au Losc est le premier d’une nouvelle séquence qui va s’annoncer déterminante cette fois. Pour le championnat, puisque son équipe va affronter deux rivaux directs en une semaine (les Dogues, puis Monaco au Vélodrome). Pour la Ligue des Champions, car, à Bruxelles, il y aura la possibilité de redevenir crédible dans la course aux barrages. Pour la Coupe de France enfin, car Roberto De Zerbi place le trophée dans ses objectifs. « J’aimerais arriver en mai et que l’OM soit encore dans la course dans toutes les compétitions », confesse-t-il. Mais il sait qu’après décembre, viendra janvier et ses onze matches, notamment le Trophée des champions contre le PSG, le 8 janvier au Koweït.

    Cette série qui s’annonce, alors que l’OM sera privé d’au moins deux joueurs cadres du fait de la Coupe d’Afrique des Nations (Pierre-Emerick Aubameyang et Nayef Aguerd), rend nécessaire une victoire face aux Lillois, ce vendredi soir. Roberto De Zerbi n’est pas inquiet : « J’ai l’équipe pour tout réussir cette saison ! »

    La grosse fatigue de Pierre-Emile Højbjerg

    Jeudi, à la Commanderie, il y avait un absent de marque dans le groupe de Roberto De Zerbi.

    Le Danois n’avait toujours pas repris le travail avec le groupe. « Il est grippé et doit rester chez lui pour se soigner », a indiqué à son sujet l’entraîneur marseillais. Si ce dernier n’a pas encore tranché quant à sa participation au déplacement à Lille, « je dois encore voir avec le staff médical d’ici vendredi », le joueur ne semble pas en mesure de tenir son rang. Une décision doit être prise ce vendredi matin, après le réveil musculaire, au sujet de sa participation au déplacement lillois.

    En revanche, pour Michael Murillo, les clignotants sont tous passés au vert. Revenu blessé de sélection, le Panaméen a suivi un bon protocole qui lui a permis de retrouver ses sensations. Il s’entraîne avec le groupe depuis le début de la semaine et sa participation au match face aux Dogues, s’il n’est pas sûr que ce soit comme titulaire, est quasiment actée par l’entraîneur phocéen.

    REPERES

    La Coupe programmée

    Pour son entrée en lice, l’OM retrouvera Bourg-en-Bresse en 32e de finale de la Coupe de France. Ce sera le troisième face-à-face avec les Burgiens dans l’épreuve reine du football français. La rencontre a été programmée le dimanche 21 décembre, avec un coup d’envoi à 14h45, devant les caméras de France Télévisions.

    Calendrier général

    Le conseil d’administration de la LFP a permis de déterminer les grandes dates de la prochaine saison de Ligue 1. Le coup d’envoi en sera donné le week-end des 21-23 août. La dernière journée de l’année calendaire est prévue le week-end du 13 décembre et la reprise les 2 et 3 janvier. Il n’y aura aucun match en semaine et la dernière journée se disputera le samedi 29 mai.

  • Un mois de décembre à enjeux multiples pour l’OM

    Un mois de décembre à enjeux multiples pour l’OM

    Toujours en embuscade en Ligue 1, toujours dans la course en Ligue des Champions, l’OM va désormais s’attaquer à un périlleux mois de décembre. Halloween est maintenant passé depuis belle lurette, mais les prochaines semaines seront une période de peur pour les supporters olympiens. Quatre matches importants sont au calendrier – trois plus que l’autre -, avec Lille et Monaco en championnat, l’Union Saint-Gilloise en C1 et cette rencontre de Coupe de France à Bourg-en-Bresse. Une période qui doit permettre aux principaux intéressés de connaître leur capacité d’enchaînement lors de ces 15 jours à forts enjeux.

    Actuellement, selon l’avis de Roberto De Zerbi, son équipe n’est pas capable de gérer ce type de moments, comme il l’a simplement signalé après le match contre Toulouse (2-2) : « On n’est pas encore habitués à disputer trois matches difficiles en une semaine. » Car c’est bien trois rencontres de haut niveau qui se profilent pour les Phocéens. Dès ce vendredi, c’est sur la pelouse du LOSC qu’il faudra batailler. Trois victoires de suite pour les hommes de Bruno Génésio avec, dernièrement, ce succès au Havre, à 10 contre 11 (1-0). En place collectivement, cette formation possède une arme qui peut faire frémir l’OM : son efficacité dans les dernières minutes. Tout l’inverse des Marseillais qui ont laissé échapper 6 points rien qu’en Ligue 1 cette saison. Avec un acteur symbole de cette dynamique lilloise : Hamza Igamane, meilleur buteur du championnat en sortie de banc, à égalité avec… Robinio Vaz (4 buts).

    Trois compétitions en l’espace de quelques jours

    Les rêves de qualification pour la suite de la Ligue des Champions passeront forcément par la banlieue bruxelloise. Mardi soir, c’est l’Union Saint-Gilloise qui se dresse face à Marseille. Le départ vers Monaco de leur entraîneur Sébastien Pocognoli n’a pas forcément brisé la dynamique du leader du championnat belge. Un seul but encaissé à domicile, mais huit en Coupe d’Europe avec leurs défaites
    4-0 contre l’Inter et Newcastle. Justement, il faudra ensuite accueillir le Rocher sur le boulevard Michelet. Vainqueur du PSG, l’équipe du coach belge est toujours capable de coups mais fait preuve d’irrégularité. D’où sa 7e place en Ligue 1.

    Viendra ensuite l’heure de retrouver Bourg-en-Bresse, plus de sept ans après leur dernière confrontation face au club aindinois (9-0). Sept ans où tout a changé à la Commanderie, des joueurs aux dirigeants. Avec, forcément, l’absence de cadres liée à la Coupe d’Afrique des Nations, Roberto De Zerbi pourrait bien remodeler son groupe pour cette rencontre de veille de Noël. Face à un mal classé en National 1, d’autres éléments pourraient être placés sur le terrain, avec du temps de jeu à la clé pour les plus jeunes. Bref, les enjeux restent importants pour passer l’hiver plus au chaud. Garder le cap en Ligue 1 sera primordial et obtenir un résultat en Belgique permettrait à l’OM d’y voir plus clair sur le plan européen. Pour débuter 2026 loin du brouillard.

  • Les Marseillaises en pleine préparation du premier Classico de la saison

    Les Marseillaises en pleine préparation du premier Classico de la saison

    C’est l’heure de voir ce que les Marseillaises ont réellement dans le ventre. Victorieuses de Lens lors de la dernière journée (2-0, le 21 novembre), soit leur deuxième succès de la saison après celui acquis face à Saint-Étienne
    (0-4, le 4 octobre), les protégées de Corinne Diacre, invaincues depuis le 18 octobre (6-1, le 18 octobre au Paris FC), s’apprêtent à vivre leur première confrontation avec le grand Paris Saint-Germain, vendredi (19h) au stade Francis-Turcan, à Martigues. « Ça a une saveur particulière », partage Tess Laplacette, la capitaine des Marseillaises, consciente de l’engouement autour du Classico, pour en avoir vécu quelques uns lors de ses six années passées à l’OM entre 2014 et 2020. « On va le prendre avec sérieux, comme tous les autres matches. On est sur une bonne dynamique, donc il faut et profiter de ça pour mettre beaucoup d’impact et pour essayer d’aller chercher un résultat, pourquoi pas », ajoute-t-elle.

    « La rivalité n’existe pas »

    Pour Corinne Diacre, cette confrontation face au PSG n’a rien d’un Classico. « La rivalité n’existe pas. Elles jouent la Ligue des champions. Nous, on est promus et on se bat pour jouer le maintien. Très honnêtement, pour nous, il n’y a pas de Classico. L’écart entre les deux équipes est tellement important aujourd’hui », reconnaît l’entraîneuse marseillaise, consciente de la pléiade d’internationales présentes dans l’effectif francilien.

  • L’OM à Bourg-en-Bresse (N1), Istres à Mérignac (R1)

    L’OM à Bourg-en-Bresse (N1), Istres à Mérignac (R1)

    C’est souvent ici que les grandes histoires débutent. Ces 32e de finale sont d’ordinaire un moment où la Coupe de France se retrouve saupoudrée de magie. Où les équipes professionnelles rencontrent des amateurs aux dents longues, se sentant capables de battre les géants sur 90 minutes. Le tirage au sort de ce tour a eu lieu ce lundi soir, au Parc des Princes. Les équipes de Ligue 1 font leur entrée, deux matches après leurs homologues de deuxième division. Les rencontres auront lieu juste avant la trêve de Noël, le week-end des 20 et 21 décembre.

    Retrouvailles

    L’ancienne gardienne de l’équipe de France de handball, Cléopâtre Darleux, a eu la lourde tâche de tirer les 32 affiches, en compagnie de l’athlète Jimmy Gressier. Boule bleue après boule bleue, les équipes sortaient, dévoilant les confrontations. En Provence, seuls l’Olympique de Marseille et Istres, pensionnaire de National 2, prenaient part à ce tirage au sort. Placés dans le groupe A, les deux formations ont rapidement été tirées.

    Ce sera Bourg-en-Bresse (FBBP) pour l’OM, qui se déplacera donc dans l’Ain face à l’actuel avant-dernier de National 1. Un voyage qui s’annonce frisquet, mais abordable, face à un adversaire bien mal en point dans son championnat. Le FBBP 01 est entré en lice au 5e tour et a dû remporter quatre matches pour se hisser à ce stade de la compétition. Tout à commencer par une victoire 4 buts à 1 contre le club grenoblois du FC 2A. Ensuite, les Aindinois ont eu chaud avec un succès aux tirs au but face au leader de sa poule de N2, le GFA Rumilly-Vallières, demi-finaliste de la Coupe de France en 2022 (3-3, 4-3 après t.a.b.). Pour boucler leur parcours jusqu’à présent, les anciens pensionnaires de Ligue 2 ont battu deux clubs de Régional 1, la 6e division : Selongey et Montpellier Atlas Paillade. L’OM est donc la première équipe professionnelle que va affronter Bourg-en-Bresse lors de cette 109e édition de cette compétition. Cette équipe n’est pas inconnue à Marseille. Lors des 8e de finale, en 2018, l’OM avait atomisé les locaux 9-0 au Stade Marcel-Verchère. Kostas Mitroglou avait inscrit un triplé, ce jour-là.

    Istres était donc également concerné et a rapidement vu son nom sortir. Les Istréens ne pouvaient pas tirer une formation d’un échelon plus bas avec le SA Mérignac (Régional 1). C’est donc un déplacement dans la région bordelaise pour les Mauves et une occasion en or de rejoindre les 16e de finales de cette Coupe de France. Ce serait même un record historique égalé, pour réaliser la même aventure que lors des années 2012 et 2013. Istres est entré au 4e tour et a bien failli être directement éjecté par l’AS de l’Esterel (R2). Une victoire 9 tirs au buts à 8 pour passer une étape supplémentaire. Une autre séance au 6e tour, une victoire de justesse à Allinges (Départemental 1), Petit poucet du 7e et, finalement, un parcours qui a beaucoup tenu sur un fil. Aux Istréens de continuer leur magie pour figurer parmi les 32 équipes survivantes.

  • Première réussie pour les amputés olympiens

    Première réussie pour les amputés olympiens

    Après « une année de découverte », la section OM pour amputés a officiellement disputé son premier match au sein du championnat de France, samedi à l’OM Campus, face au Paris FC. Une rencontre inédite qui s’est conclue par un joli succès des Marseillais (3-2).

    « Ça fait trois mois qu’on se bat, qu’on s’entraîne très souvent ensemble et là, pour nous, c’est un honneur de pouvoir représenter l’OM et d’apporter cette victoire aujourd’hui », sourit Romain Abellan, auteur d’un doublé contre les Franciliens, dont une sublime reprise de volée imparable. Au-delà des individualités techniques, c’est avant tout le collectif olympien qui a fait la différence. « On est une famille, on est des frérots. On joue tous avec le cœur ici », partage l’ancien pensionnaire du centre de formation du Nîmes Olympique, avant d’être amputé de la jambe gauche suite à un staphylocoque doré.

    Préparation musclée

    Afin d’être fin prête pour le grand jour, la section OM pour amputés a débuté sa préparation trois mois auparavant. « On est passés d’une séance tous les dix jours à deux, voire trois séances toutes les deux, trois semaines », souligne l’entraîneur Karim Belounis, conscient que les entraînements ont eu un impact significatif sur la condition physique de ses protégés. « Le fait de pouvoir béquiller, ça demande un gros effort au niveau du cardio, au niveau de la musculature, donc du haut du corps », développe l’ex-sélectionneur adjoint de l’équipe de France pour amputés.

    « Ces trois derniers mois ont été intenses physiquement, parce qu’on reste des joueurs amateurs. On a un travail la semaine, puis faut trouver les ressources pour aller s’entraîner derrière. Mais le coach ne nous a pas lâchés », insiste Romain Abellan, fier de voir que leurs efforts ont porté leurs fruits. Ils ont terminé ce premier week-end de compétition en étant invaincus, après leur victoire, dimanche, face à l’ES Lanfonnet (2-0).

  • Aix-Marseille Université et l’OM lancent une formation

    Aix-Marseille Université et l’OM lancent une formation

    La convention, signée samedi en amont du match OM-Toulouse, se décline autour de trois axes.

    Premier axe de l’accord, l’amélioration de la performance sportive mobilise l’excellence scientifique d’AMU au service des exigences du haut niveau, notamment en matière de sciences du sport, data et analyse de la performance. « Une cellule spécifique va être mise en place avec un partage des compétences de l’université et du club en matière de réathlétisation », détaille Éric Berton, président de l’AMU.

    Devenir scout diplômé

    Deuxième axe de la collaboration, la création d’un diplôme universitaire (DU) en scouting. « L’université est une source de talents et j’étais surpris, à mon arrivée, que l’OM n’ait pas de lien privilégié avec son université. En proposant cette formation, nous allons faire vivre une synergie, comme cela se fait dans d’autres pays », souligne Pablo Longoria.

    Le DU va proposer, sur une formation courte, à sa première promotion de 15 étudiants dont le recrutement est en cours, de se former aux méthodes de repérage des jeunes talents. Elle portera le nom du président de l’OM.

    Enfin, l’accord donnera vie à des projets à impact sociétal, portés avec Treizième Homme, pour encourager l’éducation, la pratique sportive et la cohésion sur le territoire. Ces actions seront conçues avec des acteurs locaux, évaluées avec méthode et pensées pour durer, afin que l’engagement de l’Olympique de Marseille et d’Aix-Marseille Université bénéficie au plus grand nombre.

    « Nos deux institutions étaient faites pour travailler ensemble au rayonnement du territoire et de sa jeunesse », insiste Pablo Longoria.

  • L’OM doit apprendre à assurer ses fins de match

    L’OM doit apprendre à assurer ses fins de match

    À un mois d’intervalle, l’OM a connu la même déconvenue au Vélodrome.

    Contre Angers et Toulouse, à chaque fois le 29 du mois, les hommes de Roberto De Zerbi ont raté leur première période et cru se refaire la cerise en marquant deux fois en seconde. Pour finalement être rejoints dans le temps additionnel. Résultat des courses, deux nuls (2-2) et quatre points abandonnés dans les dernières secondes de la rencontre.

    Si l’on ajoute les défaites à Rennes et Lyon, concédées à la 90e et la 88e minutes, les Phocéens ont déjà gaspillé six points en championnat. Un capital qui, lors du décompte final, risque de peser lourd. Surtout s’ils ne rectifient pas certaines choses dans leur gestion de match.

    D’Angers à Toulouse, le constat est le même pour Roberto De Zerbi. « Nous avons fait, à chaque fois, une mauvaise première mi-temps. » L’entraîneur est lucide quand il note : « Je ne peux pas expliquer la différence en deuxième par la seule entrée de Robinio Vaz ».

    Il est vrai que l’OM a montré un tout autre visage lorsque le Minot est entré à la place d’un Angel Gomes fantomatique. Ayant retrouvé leur force de percussion, les Marseillais ont alors bousculé les Toulousains et, comme face à Newcastle en Ligue des Champions, marqué deux fois.

    Malheureusement, ils n’ont pas su tenir le résultat jusqu’au bout. Et l’égalisation de Toulouse est toute aussi cocasse que celle d’Angers. Sur une touche à l’islandaise qui a surpris la défense et permis à Santiago Hidalgo d’inscrire son premier but en Ligue 1.

    C’est Lens qui est le grand gagnant de la 14e journée. Sa victoire à Angers (2-1) lui permet de s’installer seul en tête. L’OM recule à la 3e place.

    Comment expliquer que l’OM n’arrive pas à tenir la distance ? « Nous ne sommes pas encore habitués à jouer trois matches en une semaine », soupire Roberto De Zerbi. Il a constaté que chaque fois que son équipe joue en Ligue des Champion en semaine, elle a du mal à enchaîner en championnat, malgré les rotations.

    Pour lui, c’est la preuve que l’OM « n’a pas encore le niveau pour répéter les efforts ». D’ailleurs, dans les matches européens, c’est aussi dans les dernières minutes que son équipe a tendance à flancher, comme lors de ses défaites à Madrid, Lisbonne et contre l’Atalanta.

    La coupe en approche

    D’ici le voyage à Lille vendredi, l’OM sera fixé concernant son dernier match de l’année. Le week-end des 20 et 21 décembre sera consacré aux 32e de finale de la coupe de France, avec l’entrée en lice des clubs de Ligue 1.

    Le tirage au sort des rencontres, auquel participeront Istres, dernier rescapé du District de Provence, ainsi que le club guadeloupéen du Gosier, aura lieu ce lundi, au Parc des Princes, à 19h. La cérémonie sera présidée par Pedro Pauletta, ancien buteur de Bordeaux et du PSG.

    Clément Turpin et sa nouvelle décision contestable

    « Quand on se rappelle du nom de l’arbitre après un match, c’est que quelque chose a cloché. » Cette phrase de Joël Quiniou, ancien arbitre international, sied bien pour qualifier la dernière sortie de Clément Turpin.

    Celui qui a souvent joué de mauvais tours à l’OM a fermé les yeux sur un tacle raté du Monégasque Lamine Camara sur Lucas Chevalier, samedi. S’il a pu terminer la rencontre, le gardien du PSG aurait pu être grièvement blessé, car sa cheville a vrillé sur le coup reçu de son adversaire, qui n’a finalement eu droit qu’à un carton jaune. Ce fait de jeu pose de nouveau la question de l’utilisation de l’assistance vidéo à l’arbitrage, qui n’a pas joué son rôle.

  • Quand policiers et ados se retrouvent balle au pied

    Quand policiers et ados se retrouvent balle au pied

    Est-il encore possible d’établir un dialogue entre la police et la population des quartiers sensibles ?

    Les initiatives prises par Romain Vesperini et Djamila Ouaki, deux agents de police intervenant dans les quartiers Nord de Marseille, ont montré que oui. « Nous avons travaillé en amont, avec les centres sociaux et le milieu associatif notamment, afin de voir ce qui était possible », explique Romain Vesperini.

    Avec ses équipes, ils sont allés à la rencontre des 14-16 ans, cibles privilégiées des guetteurs, à la Castellane, la Viste, Félix-Pyat, la Rose ou encore Frais-Vallon. « Nous avons senti une envie dans ces quartiers, une volonté de montrer une autre image du quotidien », témoigne Djamila Ouaki. Le football a été le vecteur naturel, « car il y avait des pratiquants dans la police et chez les jeunes ».

    Les tournois, dont le dernier en amont des Jeux olympiques, ont ainsi permis de former des équipes mixtes. Où adolescents et gardiens de la paix partageaient le même maillot, la même envie d’aller chercher quelque chose en commun.

    L’OM impliqué

    Avec le concours de la Région Sud, du préfet délégué à l’égalité des chances, du préfet de police et de la mairie des 13-14, ces tournois ont apporté un autre éclairage sur la vie dans les cités. Et grâce au concours de l’OM, le plus important a pu se jouer à l’OM Campus.

    « Pour les équipes, il y avait de belles dotations. Outre les tenues sportives complètes, les quatre qui arrivaient dans le dernier carré étaient récompensés, avec des chèques de 150 euros pour pratiquer le sport de leur choix », précise Romain Vesperini.

    Depuis que ces tournois ont eu lieu, les policiers intervenant dans les quartiers ont vu les relations s’apaiser. « Il y a même des gamins qui portent fièrement leur maillot floqué “Police” dans leur cité », témoigne Djamila Ouaki.

    Certains ont profité du chèque licence pour intégrer un club, que ce soit pour pratiquer le football, la boxe ou encore le MMA. « C’est ce qui est primordial, susciter la curiosité et l’envie de faire du sport », commente le policier.

    Le District de Provence a apprécié ces initiatives. D’autres villes, à l’image de Martigues, sont demandeuses. Et, au-delà du football, d’autres sports ont également montré un intérêt. Le rugby devrait prochainement mettre en place ses tournois. « Nous sommes également sollicités pour reprendre à Marseille. Avant, nous faisions les recherches. Maintenant, les associations viennent à nous » se réjouit Romain Vesperini.

  • L’OM rate le coche face à Toulouse

    L’OM rate le coche face à Toulouse

    L’OM seul en tête de la Ligue après une journée complète de championnat, c’est encore raté. Avec un nouveau nul concédé dans le temps additionnel. Après Angers, c’est Toulouse qui est venu jouer les trouble-fête.

    Il y a d’abord eu une ouverture du score, signée Emersonn, l’attaquant brésilien du Téfécé, digne d’un tir de baby-foot. Ce but a paralysé les Phocéens durant de longues minutes. Ils atteignaient la pause sans avoir vraiment inquiété la défense visiteuse.

    Malgré deux éclairs signés Igor Paixão et Pierre-Émile Höjbjerg, l’OM n’a pas su surfer sur sa dynamique des succès ramenés de Nice et arrachés en Ligue des Champions face à Newcastle. L’OM qui aurait pu vivre un véritable cauchemar, car les Toulousains ont eu deux fois l’occasion de faire le break, avant l’égalisation marseillaise.

    Marseille qui a fait passer le Vélodrome par tous ses états et qui se contente d’un nul. Un résultat qui laisse tout le monde sur sa faim.

    RÉSULTATS

    OM – Toulouse 2-2 (0-1)

    14ᵉ journée de Ligue 1

    Stade Vélodrome (65 187 spectateurs).

    Arbitre : E. Wattellier.

    Buts : Paixão (66), Höjbjerg (74) pour l’OM, Emersonn (14), Hidalgo (90+2) pour Toulouse.
    Avertissements : Gomes (41), Höjbjerg (74) à l’OM, McKenzie (81) à Toulouse.

    OM : Rulli – Weah, Pavard, Aguerd (Balerdi, 75), Emerson (Egan-Riley, 90) – Nadir (Kondogbia, 75), Gomes (Vaz, 46), Höjbjerg (c) – Greenwood, Aubameyang, Paixão (Riley, 90).
    Entraîneur : R. De Zerbi.

    TOULOUSE : Restes – McKenzie, Cresswell, Nicolaïsen ( c ) – Sidibé (Vignolo, 83) , Casseres, Vossah (Messali, 75), Méthalie (Kamanzi, 77) – Dönnum, Emersonn (Edjouma, 83), Magri (Hidalgo, 90).

    Entraîneur : C. Martinez-Novell.

  • Jean-Louis Comini analyse le jeu moderne et l’OM

    Jean-Louis Comini analyse le jeu moderne et l’OM

    Jean-Louis Comini a connu son heure de gloire avec le FC Martigues.

    En 1983, il est dans l’équipe Sang et Or qui élimine Saint-Étienne, en 16e de finale de Coupe de France. Au marquage de Laurent Paganelli, il a depuis changé de casquette. Et était avec le consultant de Canal+ sur le match de Ligue des Champions, mardi, au Vélodrome.

    S’il a apprécié le résultat, l’ancien défenseur avoue être resté sur sa faim. « Sur ce que j’ai vu, l’OM n’a pas été assez joueur. Il y a de la bonne volonté, une envie évidente de jouer comme une grande équipe. Mais jouer comme Barcelone ne se fait pas en un jour. »

    En tant qu’ancien défenseur, il a surtout regardé le travail d’Emerson et Timothy Weah. « Ce n’est pas le football que je pratiquai », reconnaît-il. « à mon époque, si un latéral dépassait la ligne médiane balle au pied, il se faisait souffler dans les bronches par son entraîneur ! »

    Concernant l’OM, il reconnaît que ce que fait l’équipe « est plaisant. Surtout si l’on regarde en détail la seconde période. » Il estime que le groupe de Roberto De Zerbi a la capacité d’aller chercher les barrages en Ligue des Champions. « Cela va se jouer sur les deux prochains matches face à Saint-Gilles et Liverpool ».

    Il se méfie des Belges. « Ils ont de la qualité. Leur victoire à Galatasaray en est un bel exemple. » Il voit d’ailleurs dans la confrontation à venir, « un peu le même type de match que face à Newcastle ».

    Enfin, en tant qu’ancien du FC Martigues, il se dit « triste face à ce qui est une grosse catastrophe dont le club aura du mal à se remettre. C’est un peu ce qu’a vécu Avignon. »