Tag: finale

  • Titouan Droguet décroche son troisième titre Challenger à Cassis

    Titouan Droguet décroche son troisième titre Challenger à Cassis

    Le favori a été à la hauteur des attentes. Titouan Droguet, 103e mondial au classement ATP et tête de série n°1 du tournoi, a triomphé dimanche après-midi en finale du Challenger de Cassis face à l’Estonien Mark Lajal (6-4, 7-6 [7-3]). Le natif de Villeneuve-Saint-Georges, dans le Val-de-Marne, s’offre ainsi son troisième titre sur le circuit Challenger, après Francavilla al Mare (en Italie) en mai 2024 et Royan (en Charente-Maritime) en juin 2025. Son sacre sur les courts cassidains lui permet de grimper à la 89e place mondiale. Depuis sa victoire en demi-finale samedi contre le Norvégien Nicolai Budkov Kjaer, il était assuré d’intégrer pour la première fois de sa carrière le fameux Top 100, à 25 ans. L’aventure provençale de Titouan Droguet s’est progressivement complexifiée. Après avoir aisément disposé de l’Aixois Maxime Chazal (6-4, 6-4) et du Néerlandais Gijs Brouwer (6-2, 7-6 [7-3]) lors des deux premiers tours, il a connu une première frayeur face à l’Estonien Daniil Glinka, finaliste de la dernière édition (4-6, 6-3, 6-2).

    Sixième vainqueur français à Cassis

    En concédant le premier set, le Francilien a dû redoubler d’efforts pour renverser la rencontre. Même scénario en demi-finale, où il a dû s’employer pour décrocher son billet pour la finale (6-7 [4-7], 6-3, 6-2). En s’imposant à Cassis, Titouan Droguet devient le sixième vainqueur français, après Enzo Couacaud, Jo-Wilfried Tsonga, Benjamin Bonzi, Hugo Grenier et Richard Gasquet.

  • Les meilleurs apprentis de France à la pépinière Derbez ce week-end

    Les meilleurs apprentis de France à la pépinière Derbez ce week-end

    Ils incarnent déjà l’excellence dans leur domaine. Samedi et dimanche, 35 talentueux jardiniers et paysagistes en herbe du pays vont s’affronter à la pépinière Derbez, à Gassin, dans le cadre de la finale nationale du concours « Un des meilleurs apprentis de France », organisé par la Société nationale des meilleurs ouvriers de France. Un défi de prestige au cours duquel ils devront concevoir et vitaliser des jardins, en associant imagination, technique, précision et maîtrise des gestes professionnels. Leurs créations seront ensuite soumises à un jury composé de professionnels reconnus.

    Démonstrations de MOF

    En parallèle du concours seront également proposées des démonstrations réalisées par une quinzaine de Meilleurs Ouvriers de France (MOF) dans différents domaines : jardinerie, paysagisme mais aussi ébénisterie, bijouterie, couture, céramique, restauration de tapis ou encore lunetterie. L’accès à la pépinière est gratuit.

  • [Jeu provençal] Cédric Soma et Mickaël Martini entrent dans l’histoire

    [Jeu provençal] Cédric Soma et Mickaël Martini entrent dans l’histoire

    Quel exploit de Cédric Soma et Mickaël Martini. Dans le magnifique cadre de Briançon, ils ont supplanté tout le monde et ont gagné cette tunique tricolore tant convoitée. Ils ont fait preuve d’une régularité et d’un état d’esprit remarquables pour réaliser cet exploit. Dans un jeu particulièrement difficile à l’appoint, Soma a donné un récital, flirtant régulièrement avec le bouchon et Mickaël Martini a su gérer avec maestria tous les moments importants et surtout montrer une efficacité déroutante au tir.

    Dès les premières escarmouches de ce championnat, les tenants du titre Juan Lopez et Smaïn Ferhat ont rendu leur tablier, plutôt leur tunique tricolore. Une surprise suivie par d’autres. Notamment la double élimination de Anthony Kerfah et Alain Vincensini ainsi que celle de Thierry Terreno et Mohamed Benmostefa au stade des 16e de finale. Ces derniers sont tombés face à une vieille connaissance : Brice Marin aujourd’hui sous les couleurs landaises, Brice a été, pendant quelques années, un des meilleurs tireurs lorsqu’il évoluait dans la région marseillaise avec un style élégant aujourd’hui disparu.

    Après la chute des plus grands, le chemin était moins tortueux pour Soma et Martini qui se retrouvaient dans la peau des favoris. Encore fallait-il justifier ce statut.

    Ce qu’ils furent jusqu’au bout. Face à l’inusable Gérard Sigal et le pensionnaire de l’équipe de France Tony Lucchisi, on pensait que la finale pouvait être équilibrée entre deux spécialistes du Jeu provençal. Mais les Varois prenaient l’ascendant sans que toutefois l’adversaire soit étouffé. La fraîcheur était plus du côté de Soma et Martini qui s’imposaient logiquement.

    Un 4e titre pour Mickaël Martini (3 en triplette). et un second pour Cédric Soma. Pas mal pour un homme présent sur le circuit du Jeu provençal depuis cinq ans seulement.

    Finale

    Lucchesi Tony / Sigal Gérard (34) 5–13 Soma Cédric / Martini Mickaël (83)

    Demi-finales

    Sebert Nicolas / Garnier Aurélien (70) 10–13 Lucchesi Tony / Sigal Gérard (34)

    Soma Cédric / Martini Mickaël (83) 13–5 Dedieu Nicolas / Venant Stéphane (09)

    Quarts de finale

    Kirschtetter Dominique / Sotta Michel (12) 0–11 Soma Cédric / Martini Mickaël (83)

    Dedieu Nicolas / Venant Stéphane (09) 11–5 Rypen Jérôme / Riberol Lionel (58)

    Verdelli Pierre / Rissoan Jonathan (07)
    8–11 Sebert Nicolas / Garnier Aurélien (70)

    Chapuis Frédéric / Zizzi Christophe (05) 6–11 Lucchesi Tony / Sigal Gérard (34)

  • La belle campagne des frères Popov en Asie

    La belle campagne des frères Popov en Asie

    En deux semaines, les frères Popov ont montré qu’il fallait désormais compter avec eux sur le circuit mondial.

    Christo a été le premier à dégainer. Le cadet de la fratrie est allé chercher son premier succès dans un Open 750, au Japon. Au passage, il s’est offert des succès contre deux des meilleurs mondiaux. « C’est un titre qui me revient mais qui revient aussi à toute l’équipe qui m’entoure et aussi à la France. C’était top de recevoir autant d’encouragements, ça me fait chaud au cœur. C’est top pour la France, je suis très content. »

    La semaine suivante, en Chine, alors que Christo était éliminé en quart de finale, son frère aîné a pris le relais. à Shangzhou, Toma junior a sorti le grand jeu, devenant le premier badiste tricolore à se hisser en finale d’un Open 1000, équivalent d’un tournoi du Grand chelem en tennis.

    Celui que personne n’attendait à ce niveau-là, a su hausser son niveau. Et faire douter le Taïwanais Chou Tien Chen en finale. Il a même pris la deuxième manche, mais a craqué dans la troisième. « Je suis content de ma prestation, quand même… J’aurais aimé pousser un peu plus loin, car c’était une finale. »

    Le Fosséen retient « la très belle semaine » et sa manière de maîtriser « des conditions de jeu très, très compliquées, que j’ai su gérer en m’adaptant dans les moments clef ». Il rappelle « j’ai battu deux adversaires qui, d’habitude, étaient plus forts que moi. Et dans la finale, je pense ne pas avoir démérité. Je regrette mon premier set, où je suis très mal entré dans la partie ».

    Christo et Toma junior Popov ont fait le plein de confiance. Ils peuvent désormais se focaliser sur leur prochaine, échéance. Les championnats du Monde seront le point d’orgue du calendrier. Et les résultats des Fosséens vont booster la délégation française. Rendez-vous du 17 au 23 août, à Dehli, en Inde.

  • [Coupe du Monde] Une mi-temps interminable

    [Coupe du Monde] Une mi-temps interminable

    C’est ainsi qu’au lieu de se disputer en deux mi-temps, les matches se sont joués en quatre quart-temps, afin de permettre la diffusion de plus de spots publicitaires.

    Pour la finale, les organisateurs ont ainsi imposé un concert, comme c’est la tradition à l’occasion du super bowl.

    Mais pour le mettre en pratique, il a fallu allonger le temps de repos. Habituellement de 11 minutes dans le vestiaire, plus les quatre minutes nécessaires pour quitter et revenir sur la pelouse, ce temps a finalement été d’une demi-heure, afin que Madonna et consort puissent faire leur show sur la pelouse du stade de New York.

  • [Coupe du Monde] Un épilogue du Mondial royal entre l’Espagne et l’Argentine

    [Coupe du Monde] Un épilogue du Mondial royal entre l’Espagne et l’Argentine

    Il faut remonter à 1966 pour retrouver un Espagne-Argentine dans une compétition officielle. Soixante ans plus tard, les deux géants du football latino se retrouvent pour un duel au sommet : la finale de la Coupe du monde 2026, dimanche (21h), au MetLife Stadium de New York.

    Les hommes de la Roja, impressionnants d’efficacité depuis leur deuxième match de groupe après une entrée en matière laborieuse face au Cap-Vert, ont été les premiers à décrocher leur billet pour la finale. Leur maîtrise collective et leur jeu de possession parfaitement huilé ont fait la différence tout au long de la phase à élimination directe. Ils ont d’abord écarté le Portugal de Cristiano Ronaldo, puis la Belgique de Kevin De Bruyne, au terme de deux succès arrachés dans les derniers instants.

    Mais c’est surtout leur démonstration face à la France, en demi-finale, qui a marqué les esprits : les Bleus ont été étouffés par l’intensité et la justesse du collectif espagnol. « C’est une équipe immense, avec des joueurs fantastiques et un style de jeu remarquable », saluait Lionel Messi après la victoire de l’Argentine contre l’Angleterre (2-1), en demi-finale. « C’est une équipe que je connais bien, avec une philosophie de jeu installée depuis de nombreuses années. Je connais aussi les joueurs, j’ai joué contre eux, je les suis. Plusieurs évoluent au Barça, un club que j’aime et que je soutiens. C’est un match spécial, une finale de Coupe du monde. J’imagine que ce sera un match très serré », a ajouté la « Pulga », toujours aussi inspirée techniquement.

    En foulant la pelouse du MetLife Stadium dimanche, Lionel Messi ajoutera une nouvelle ligne à son immense légende. À 39 ans, l’Argentin deviendra seulement le deuxième joueur de l’histoire à disputer trois finales de Coupe du monde (2014, 2022 et 2026), après le Brésilien Cafu.

    L’élève Scaloni dépassera son ancien maître ?

    Cette affiche entre l’Espagne et l’Argentine fêtera également les retrouvailles entre Luis de la Fuente et Lionel Scaloni. Le premier cité fut le professeur du second lors de son cursus d’entraîneur. « Le destin a voulu que l’on se retrouve en finale. Après le Qatar, j’ai eu une très belle conversation avec lui ; nous avons parlé de choses qui, je pense, lui ont été utiles et qu’il a ensuite appliquées à sa sélection », a révélé le sélectionneur argentin. « Tout le monde sait que je vis en Espagne, que ma famille est là-bas, mais dimanche, je suis désolé : nous allons tout faire pour gagner. J’espère que les Espagnols seront heureux de voir l’Argentine en finale, après tout ce que Messi leur a apporté. Ils l’aiment – pas tous, mais une grande partie l’adore », souligne-t-il, à 72h de disputer sa deuxième finale de Coupe du monde consécutive.

    Il devient le cinquième sélectionneur de l’histoire à réaliser cette prouesse. Avant lui, seuls Didier Deschamps (2018 et 2022 avec la France), Franz Beckenbauer (1986 et 1990 avec la RFA), Carlos Bilardo (1986 et 1990 avec l’Argentine) et Vittorio Pozzo (1934 et 1938 avec l’Italie) avaient réussi cela.

    ET AUSSI

    Banderole polémique, Londres réclame une enquête

    Après leur victoire contre l’Angleterre (2-1), mercredi, en demi-finale de la Coupe du monde 2026, les joueurs argentins ont célébré leur qualification en déployant une banderole sur laquelle était inscrit : « Les îles Malouines sont argentines. » Un message faisant référence au différend territorial qui avait dégénéré en conflit armé entre les deux pays en 1982. Portée par plusieurs joueurs après le coup de sifflet final, puis déposée sur la pelouse du stade d’Atlanta par Giovanni Lo Celso, cette banderole pourrait contrevenir au règlement de la FIFA, qui interdit toute manifestation à caractère politique dans les enceintes accueillant les compétitions qu’elle organise. Dans la soirée, le président argentin Javier Milei, sans faire explicitement référence au geste des joueurs, a appelé à ne pas « mélanger » le football et le différend autour des îles Malouines. « Ne mélangeons pas les choses. Les Malouines se récupèrent avec une diplomatie avisée, pas avec des gestes de patriotisme à bon marché », a-t-il déclaré sur Radio Mitre. « Nous réalisons des avancées diplomatiques considérables. Nous avons réussi à obtenir que l’ONU oblige le Royaume-Uni à s’asseoir à la table des négociations avec nous. Mais ne mélangeons pas tout : ce n’est qu’un match de football », a ajouté le président, tout en saluant dans cette victoire « une étape glorieuse » de l’Albiceleste. Le gouvernement britannique a appelé jeudi à une enquête de la Fifa au lendemain du déploiement par des joueurs argentins d’une banderole proclamant que « les [îles] Malouines sont argentines ».

    « La Coupe du monde n’est peut-être pas à nous, mais les îles Falklands [le nom britannique des Malouines, Ndlr.] le sont assurément », a réagi un porte-parole de Downing Street.

  • [Résultats] Trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes

    [Résultats] Trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes

    8ème de finale

    CADETS: LAMOTTE Tom bat Ethan AUBIN 13-0

    CORTES Ezekiel bat ASCUDE-MORGAN Ephraim 13-0

    TERRYN Mylan bat D’AMORE Andria 13-1

    SALAZAR GIMENEZ Diego bat MONJO Thibault 13-7

    BONTOUX Estéban bat GASSIN Nolhan 13-1

    HUSSET Djemisson bat JULIA Ugo 13-6

    SLUGA Noah bat Patrac Franki 13-4

    RENARD Messon bat LANDAT Alban 13-6

    Tirage 1/4 CADETS:

    TERRYN Mylan contre SLUGA Noah

    RENARD Messon contre BONTOUX Estéban

    CORTES Ezekiel contre SALAZAR-GIMENEZ Diego

    HUSSET Djemisson contre LAMOTTE Tom

    Tirage 1/4 de finale MINIMES:

    DUBOIS Franzy contre FRANCESCU GUAZZINI Lisandru

    CORTES Esaie contre CALLUHEDEN Robin

    LLINARES Vincent contre HERLEMANN Meysson

    WINTERSTEIN Kaylon contre RAVUNG-WILLIAMS Théo

    8ème de finale JUNIORS:

    GUINTRAND Mathis bat CANTARELL Dylan 13-12

    DANIEL Nolann bat NIOULON Enzo 13-7

    GARNERO Louis bat BERKANE Yamine 13-12

    ARRAMON Reda bat THERY David 13-3

    DELATTRE SACHA bat RODRIGUES PINTO Leonel 13-6

    DEL RIO Ilan bat DEMOL Sydney 13-5

    BAILLEUL Maelys bat GIAQUINTO Alessio 13-5

    GIBELIN Lucas bat MASTRAPASQUA Tom

    Tirage 1/4 de finale JUNIORS:

    GARNERO Louis contre GUINTRAND Mathis

    DEL RIO Ilan contre DANIEL Nolann

    DELATTRE Sasha contre BAILLEUL Maelys

    GIBELIN Lucas contre ARRAMON Reda

  • La promesse de jours meilleurs pour Provence Rugby

    La promesse de jours meilleurs pour Provence Rugby

    Clap de fin pour Provence Rugby. Leur défaite dimanche au stade Maurice-David, lors du barrage d’accession en Top 14 face à l’USA Perpignan (24-47), a définitivement condamné les Aixois à rester en Pro D2.

    « C’est étonnant parce qu’on domine 30 minutes, on mène 10-0, ça peut être 17-0, ils prennent un carton orange (32e), mais on manque d’expérience. On est une équipe jeune et on prend deux essais à zéro passe (36e et 39e). Sur le deuxième, on se replace à deux à l’heure. On tourne à 10-14 à la mi-temps alors qu’on doit être devant. En deuxième période, ils sont puissants et efficaces. Ils n’ont rien fait pendant cinquante minutes mais ils mettent quatre essais à zéro passe. C’est dur mais je suis fier de la saison des joueurs », souligne Philippe Saint-André, manager de Provence Rugby, persuadé qu’il faut finir parmi les deux premiers de la saison régulière pour avoir le plus de chances d’accéder au plus haut niveau français.

    « Là, on a joué les six derniers matches (les deux derniers de saison régulière, les trois de phase finale de Pro D2 et l’access-match) comme des finales et on l’a payé. Cet extra-match contre Brive (en barrage) a coûté cher. On a perdu les deux derniers matches, les deux plus importants. Quand on reviendra la saison prochaine, il faudra être plus précis, plus dur sur les intensités. Il faut revenir avec un gros appétit et être plus constants sur notre saison », poursuit l’ancien sélectionneur du XV de France, conscient que l’affrontement face à Brive a mis un coup à l’énergie des Provençaux.

    Optimisme pour l’avenir

    Cette aventure a quand même conduit les Noirs vers leur première finale de Pro D2, puis vers leur premier barrage d’accession pour accéder en Top 14. « C’était dur, mais je suis très fier de mes joueurs », encense Philippe Saint-André. Il sait que ses protégés ont beaucoup appris cette saison, notamment concernant les habitudes de l’entraîneur. « Ils n’avaient pas l’habitude de s’entraîner comme moi », confie l’ex-ailier de Montferrand. « Ils étaient fatigués. Mais j’ai apprécié cet état d’esprit. J’ai apprécié le leadership de certains joueurs qui se sont distingués. J’ai apprécié le fait que nous ne nous soyons jamais plaints. Même avec 18 joueurs blessés, nous n’avons rien dit. À la fin de la saison, ils ont été incroyables : leur implication, leur travail, leur détermination », enchaîne Saint-André, en espérant que le meilleur est à venir.

    Une vision partagée par les supporters. « On est déçus forcément, mais on apprend encore. On a tous envie d’être en Top 14, mais c’est un long chemin et une réalité sportive différente de la simple envie d’y accéder », estime Adrien, suiveur assidu de l’institution aixoise, optimiste sur l’avenir de son club de cœur. « On est très fier de notre équipe, on a vécu une très belle saison », lance Anne, fan inconditionnelle de Provence Rugby. « La montée en Top 14 se fera un jour. Et on sera là pour les supporter », ajoute-t-elle avec la conviction qu’Aix-en-Provence est devenu une terre de rugby.

  • Le Cercle des nageurs de Marseille remporte l’Euro Cup

    Le Cercle des nageurs de Marseille remporte l’Euro Cup

    Ce n’est pas courant d’être sacré champion d’Europe en terminant l’aventure par une défaite, mais les pensionnaires du Cercle des nageurs ont remporté l’Euro Cup, ce samedi 6 juin, après leur défaite face aux Croates de Jadran Split (16-14).

    Grâce à leur victoire de trois buts d’écart au match aller, au bassin Pierre-Garsau (19-16), les poloïstes marseillais ont assuré l’essentiel pour soulever le deuxième trophée européen de leur histoire, après la campagne concluante en 2019.

    Dans ce match retour face à Jadran Split, les cinq buts de Thomas Vernoux, dont trois ont été inscrits dans le premier quart-temps, ont permis au CNM de ne pas être distancé au tableau d’affichage. Du moins, jusque dans la dernière période où les Croates avaient pris deux longueurs d’avance au score, à cinq minutes du coup de sifflet final. Mais le collectif phocéen a tenu bon jusqu’au bout. La marque des champions.

  • Bordeaux-Bègles vise une double couronne européenne

    Bordeaux-Bègles vise une double couronne européenne

    L’heure de vérité approche pour l’UBB. Le tenant de la coupe des Champions va défendre le trophée glané il y a un an.

    Comme pour leur premier sacre continental, c’est un monument qui va tenter de leur barrer la route. En 2025, les Girondins avaient dominé les Anglais de Northampton
    (28-20). Cette fois, ce sont les Irlandais du Leinster, et leurs cinq couronnes, qui vont leur faire face. Un Leinster qui aura aussi à cœur de prendre sa revanche sur les équipes françaises, qui ont pris, ces dernières années, un malin plaisir à les battre lors de leurs trois dernières finales.

    Les Irlandais courent après la victoire depuis 2018, date de leur dernière coupe conquise aux dépens du Racing (15-12). Depuis, ils en ont perdu quatre. Ils comptent bien stopper cette série négative à l’occasion de cette cinquième levée.

    Finale inédite

    Côté français, l’UBB se prépare à sa seconde finale. Avec comme ambition de faire aussi bien que La Rochelle, qui avait battu le Leinster au Vélodrome de Marseille pour son premier sacre. Avant de doubler la mise la saison suivante, cette fois à Lansdowne road, le fief des Dublinois.

    Ce face-à-face aura pour cadre le stade de San Mamès, à Bilbao. Les deux équipes se sont croisées très rarement en coupes d’Europe. Leur seul duel remonte à l’édition 1998-99. L’UBB s’était imposée au stade André-Moga (31-10) et les Irlandais leur avaient rendu la pareille à Lansdowne road (9-3) en phase de groupes.

    Pour atteindre la finale, dont l’affiche est inédite, les deux protagonistes ont réalisé un sans-faute. Le Leinster est notamment venu à bout de La Rochelle et Bayonne lors de la première phase de la coupe des Champions. Et après avoir éliminé les Anglais de Sale en quart de finale, ils sont venus à bout, difficilement, de Toulon en demi-finale (29-25).

    Côté UBB, les Girondins ont également facilement dominé leur première partie de la compétition. Avec notamment trois gros scores réussis à Chaban-Delmas face aux Scarlets gallois (50-21) aux Anglais de Northampton (50-28) et de Leicester (64-14).

    En quart de finale, ils ont retrouvé Toulouse, la saison dernière, en demi-finale européenne et en finale du Top 14, les Girondins se sont imposés sans trop forcer (30-15). Avant de réaliser une démonstration de force face aux Anglais de Bath en demi-finale (38-26), grâce notamment aux deux essais de Maxime Lucu.

    Mais c’est surtout sur la vitesse et l’inspiration de Louis Bielle-Biarrey que l’UBB comptera. L’international français a déjà inscrit huit essais et contribué, avec son coéquipier Salesi Rayasi (sept essais), à faire de l’attaque de l’UBB la plus efficace en Europe (305 points, moyenne de 43,6 points par match). Maxime Lucu, le capitaine bordelais, résume ce qu’il faudra réussir pour dominer le Leinster. « Il faudra aussi aller chercher dans nos retranchements, dans nos tripes pendant les temps durs, quand le Leinster multipliera les temps de jeu. » Et tenir compte de la chaleur, qui s’annonce intense dans la cuvette de San Mamès.

    Finale de la Coupe des Champions de rugby

    Stade San Mamès, samedi, 15h45.

    Arbitre : Karl Dickson (ANG).

    LEINSTER : Keenan – O’Brien, Ringrose, Henshaw, Ioane – Byrne (o), Gibson-Park ( m ) – Doris, Conan, van der Flier – McCarthy, Ryan – Clarkson, Sheehan, Porter.

    UBB : Rayasi – Uberti, Penaud, œefana, Bielle-Biarrey – Jalibert (o), Lucu (m) – Gazzotti, Bochaton, Woki – Palu, Coleman – Sadie, Lamothe, Poirot.