Tag: finale

  • Le Cercle des nageurs de Marseille remporte l’Euro Cup

    Le Cercle des nageurs de Marseille remporte l’Euro Cup

    Ce n’est pas courant d’être sacré champion d’Europe en terminant l’aventure par une défaite, mais les pensionnaires du Cercle des nageurs ont remporté l’Euro Cup, ce samedi 6 juin, après leur défaite face aux Croates de Jadran Split (16-14).

    Grâce à leur victoire de trois buts d’écart au match aller, au bassin Pierre-Garsau (19-16), les poloïstes marseillais ont assuré l’essentiel pour soulever le deuxième trophée européen de leur histoire, après la campagne concluante en 2019.

    Dans ce match retour face à Jadran Split, les cinq buts de Thomas Vernoux, dont trois ont été inscrits dans le premier quart-temps, ont permis au CNM de ne pas être distancé au tableau d’affichage. Du moins, jusque dans la dernière période où les Croates avaient pris deux longueurs d’avance au score, à cinq minutes du coup de sifflet final. Mais le collectif phocéen a tenu bon jusqu’au bout. La marque des champions.

  • Bordeaux-Bègles vise une double couronne européenne

    Bordeaux-Bègles vise une double couronne européenne

    L’heure de vérité approche pour l’UBB. Le tenant de la coupe des Champions va défendre le trophée glané il y a un an.

    Comme pour leur premier sacre continental, c’est un monument qui va tenter de leur barrer la route. En 2025, les Girondins avaient dominé les Anglais de Northampton
    (28-20). Cette fois, ce sont les Irlandais du Leinster, et leurs cinq couronnes, qui vont leur faire face. Un Leinster qui aura aussi à cœur de prendre sa revanche sur les équipes françaises, qui ont pris, ces dernières années, un malin plaisir à les battre lors de leurs trois dernières finales.

    Les Irlandais courent après la victoire depuis 2018, date de leur dernière coupe conquise aux dépens du Racing (15-12). Depuis, ils en ont perdu quatre. Ils comptent bien stopper cette série négative à l’occasion de cette cinquième levée.

    Finale inédite

    Côté français, l’UBB se prépare à sa seconde finale. Avec comme ambition de faire aussi bien que La Rochelle, qui avait battu le Leinster au Vélodrome de Marseille pour son premier sacre. Avant de doubler la mise la saison suivante, cette fois à Lansdowne road, le fief des Dublinois.

    Ce face-à-face aura pour cadre le stade de San Mamès, à Bilbao. Les deux équipes se sont croisées très rarement en coupes d’Europe. Leur seul duel remonte à l’édition 1998-99. L’UBB s’était imposée au stade André-Moga (31-10) et les Irlandais leur avaient rendu la pareille à Lansdowne road (9-3) en phase de groupes.

    Pour atteindre la finale, dont l’affiche est inédite, les deux protagonistes ont réalisé un sans-faute. Le Leinster est notamment venu à bout de La Rochelle et Bayonne lors de la première phase de la coupe des Champions. Et après avoir éliminé les Anglais de Sale en quart de finale, ils sont venus à bout, difficilement, de Toulon en demi-finale (29-25).

    Côté UBB, les Girondins ont également facilement dominé leur première partie de la compétition. Avec notamment trois gros scores réussis à Chaban-Delmas face aux Scarlets gallois (50-21) aux Anglais de Northampton (50-28) et de Leicester (64-14).

    En quart de finale, ils ont retrouvé Toulouse, la saison dernière, en demi-finale européenne et en finale du Top 14, les Girondins se sont imposés sans trop forcer (30-15). Avant de réaliser une démonstration de force face aux Anglais de Bath en demi-finale (38-26), grâce notamment aux deux essais de Maxime Lucu.

    Mais c’est surtout sur la vitesse et l’inspiration de Louis Bielle-Biarrey que l’UBB comptera. L’international français a déjà inscrit huit essais et contribué, avec son coéquipier Salesi Rayasi (sept essais), à faire de l’attaque de l’UBB la plus efficace en Europe (305 points, moyenne de 43,6 points par match). Maxime Lucu, le capitaine bordelais, résume ce qu’il faudra réussir pour dominer le Leinster. « Il faudra aussi aller chercher dans nos retranchements, dans nos tripes pendant les temps durs, quand le Leinster multipliera les temps de jeu. » Et tenir compte de la chaleur, qui s’annonce intense dans la cuvette de San Mamès.

    Finale de la Coupe des Champions de rugby

    Stade San Mamès, samedi, 15h45.

    Arbitre : Karl Dickson (ANG).

    LEINSTER : Keenan – O’Brien, Ringrose, Henshaw, Ioane – Byrne (o), Gibson-Park ( m ) – Doris, Conan, van der Flier – McCarthy, Ryan – Clarkson, Sheehan, Porter.

    UBB : Rayasi – Uberti, Penaud, œefana, Bielle-Biarrey – Jalibert (o), Lucu (m) – Gazzotti, Bochaton, Woki – Palu, Coleman – Sadie, Lamothe, Poirot.

  • Bruno Schiavo désigné titulaire pour le bus d’Or

    Bruno Schiavo désigné titulaire pour le bus d’Or

    C’était l’heure de l’affrontement au Centre bus de La Rose. Ce mardi se disputait la finale interne à la RTM afin de désigner le titulaire pour le challenge « bus d’Or » à Paris. Un duel disputé entre la jeunesse d’Aymen Allouache ( 20 ans ) du centre bus d’Arenc, lauréat du concours du meilleur jeune conducteur de France lors des Worldskills 2025, et l’expérience de Bruno Schiavo (49 ans), du centre bus La Rose, vainqueur de la première phase de sélection. Ils ont d’abord passé un exercice de conduite dans la matinée avant d’effectuer une épreuve dite en ligne, sur le terrain, dans l’après-midi. C’est Bruno Schiavo qui a été désigné titulaire pour le bus d’Or.

    Des ambitions de victoire à Paris

    Les deux conducteurs sont donc directement qualifiés pour la finale nationale à Paris. « On a deux très bons candidats avec le meilleur jeune conducteur de France (Aymen Allouache) et Bruno Schiavo qui est très expérimenté avec la double casquette de formateur. On essaye de mettre toutes les chances de notre côté et on ne monte pas à Paris pour être figurant », annonce Nicolas Covarel, directeur d’exploitation de la RTM, en charge d’organiser l’épreuve du jour.

    La finale se déroulera du 9 au 11 juin, à Paris. « Si je peux conduire à Marseille, je pense pouvoir conduire de partout. On n’a pas à rougir, on va monter sans pression dans la capitale », déclare Aymene Allouache. Bruno Schiavo complète : « On va à Paris avec détermination, on veut faire quelque chose de bien. On a une bonne équipe, de bons coaches. »

  • La Coupe de France échappe de peu aux Toulonnais

    La Coupe de France échappe de peu aux Toulonnais

    La dure loi des tirs au but n’a pas eu le bonheur de tourner en la faveur des Varois. Les footballeurs du Toulon Métropole Futsal se sont inclinés au terme de la séance fatidique, samedi à Niort, en finale de la Coupe de France face à l’équipe nantaise (1-1, 5-4 tab). « On a eu beaucoup d’occasions franches mais on n’a pas su être efficaces », regrette Sergueï Padalinski, le coach varois, conscient que ses protégés ont été les plus entreprenants dans la première partie du match. Mais le pressing haut instauré par les Ligériens, par la suite, leur a particulièrement fait défaut. Les Nantais ont ainsi ouvert le score, par l’intermédiaire de l’ailier espagnol Francesco Valdelvira (1-0, 28e).

    Passer à autre chose

    Six minutes plus tard seulement, le capitaine Jérôme Pasquier, seul membre du TMF convoqué lors de la dernière rencontre internationale de l’équipe de France à Aix-en-Provence (victoire 4-1 face à la Pologne), a permis aux siens d’entretenir l’espoir d’un deuxième titre national. Les champions de France 2019 ont poussé leurs adversaires jusqu’aux tirs au but, où l’échec de Ruben Ordonez a offert un deuxième titre de Coupe de France aux Nantais. Une défaite qui laisse un goût amer dans la bouche des Toulonnais, pour qui la saison est encore loin d’être finie.

    Le championnat de France reprend ses droits dès samedi prochain, où les Varois (cinquièmes, 32 points) recevront (à 16h) le Sporting Paris, deuxième du groupe, avant de retrouver Nantes Métropole Futsal (sixième, 31 points), le 30 mai à l’extérieur, pour une dernière journée de Division 1 décisive dans la course à la phase finale.

  • Ces six jeunes lauréats qui font vivre la lecture

    Ces six jeunes lauréats qui font vivre la lecture

    D’une petite histoire de moustique à celle d’Harry Potter. Chacun leur tour, les petits Marseillais ont lu quelques pages du livre de leur choix, sous le regard fier de leurs parents. Accueillis à la bibliothèque d’Alcazar, ce mercredi, ces 13 élèves de CM1 ou CM2 participent à la 2e session de la finale marseillaise du jeu « les Petits champions de la lecture », organisée par l’association éponyme.

    Déjà champions de lecture de leur école, l’un des animateurs de la Ville les rassure : « Vous avez déjà franchi la première manche ! » Livre en main, les élèves ont fait vivre leur récit et leurs personnages jusqu’à transformer leur voix pour séduire le jury composé d’une professeure, une bibliothécaire et une fonctionnaire.

    « And the winner is… »

    Dans l’attente de délibération, le petit Kelyan lance impatient : « C’est vraiment de la torture ! » Et si la compétition s’arrête ici pour ce garçon, il est nommé « coup de cœur de Marseille !, lance le présentateur. And the winner is… » : Juliette, de l’école Chateau-Sec (9e) et Helaj de Saint-Louis le Rove (15e) pour cette session. Les six jeunes gagnants des trois sessions de la finale marseillaise sont attendus pour la prochaine étape départementale.

  • [Étoile de Bessèges] : Henri Uhlig s’offre la 3e étape, Lukas Kubis nouveau leader

    [Étoile de Bessèges] : Henri Uhlig s’offre la 3e étape, Lukas Kubis nouveau leader

    L’étape reine de l’Etoile de Bessèges, qui arrivait et partait de la commune éponyme (162, 34 km, 2 233 m de dénivelé positif) se sera finalement jouée au sprint.

    Après 50 km relativement calmes, un groupe de dix coureurs – Blake Agnoletto (Groupama FDJ-Suez), Kasper Haugland (Decathlon CMA CGM), Sébastien Grignard (Lotto Intermarché), Alexis Renard (Cofidis), Alexys Brunel (Total Energies), Tomas Kopecky (Unibet Rockets), Alexandre Balmer (Solution Tech Nippo Rali), Léandre Huck (Van Rysel), Théo Delacroix (Auber Saint-Michel), Victor Papon (CIC) – a profité de la première difficulté du jour, la côte de Méjannes-le-Clap (7km, 3%), pour former l’échappée du jour.

    Ils n’ont jamais compté plus de 1’15 d’avance et celle-ci n’a fait que reculer. Jordan Labrosse (Decathlon-CMA CGM), qui avait rejoint le groupe de tête à 30 km de l’arrivée, a bien tenté de partir seul, rejoint par Tomas Kopecky, mais les deux fuyards ont fini par être avalés par le peloton avant les 20 derniers kilomètres.

    Sur la fin de course, les attaques se sont succédé dans le col des Trélis (2,4 km, 6,6%) et le col des Brousses (2,2 km, 5 %). Ramses Debruyne (Alpecin) d’abord, le 3e du général Clément Izquierdo (Cofidis) ensuite, puis Ewen Costiou (Groupama FDJ – Suez) ou encore Dylan Teuns (Cofidis) dans la côte finale s’y sont tour à tour essayé, mais leurs tentatives ont été vaines.

    A Bessèges, c’est finalement l’Allemand Henri Uhlig (Alpecin-Premier Tech) qui s’impose devant Lukas Kubis (Unibet Rose-Rockets), encore une fois 2e, comme sur la première étape, et Louis Hardouin (Van Rysel-Roubaix). Mais le champion de Slovaquie se consolera en prenant la tête du classement général et le maillot corail à deux étapes de la fin.

  • CAN 2025 à Marseille : le Vieux-Port est en partie fermé à la circulation

    CAN 2025 à Marseille : le Vieux-Port est en partie fermé à la circulation

    À 17h, l’Algérie affrontera le Congo à l’occasion des 8e de finale de la compétition. Puis à 20h, la Côte d’Ivoire jouera face au Burkina Faso.

    La zone concernée :

    Quai du Port : entre la rue de la Bonneterie et le Quai des Belges

    Rue de la République : entre la rue Coutellerie et le Quai des Belges

    Quai des Belges : de la rue de la République à l’angle du cours Jean Ballard

  • L’OM s’attache à son podium

    L’OM s’attache à son podium

    Après avoir retrouvé le sourire en Ligue des Champions, mardi, avec sa victoire face à l’Union Saint-Gilloise, l’OM serait bien inspiré de prolonger les festivités ce dimanche (à 20h45), avec la réception de l’AS Monaco. Et par la même occasion de conserver sa troisième place en championnat, histoire de conclure en beauté l’exercice 2025, avant d’aller faire un petit saut à Bourg-en-Bresse, dimanche prochain pour les 32e de finale de la Coupe de France. « Il est essentiel qu’on oublie la Ligue des Champions et qu’on se concentre entièrement sur le championnat », insiste l’entraîneur marseillais Roberto De Zerbi. « Le match contre Monaco est crucial et on ne peut pas se permettre de penser à autre chose. On doit effacer le match de Ligue des champions et revenir avec une mentalité tournée vers le championnat, car nous avons perdu des points dans les derniers matches, notamment à Lille », poursuit le technicien italien, persuadé que d’autres équipes vont recopier le pressing très haut exercé par les Nordistes vendredi dernier.

    « Mais la clé, c’est de savoir comment réagir quand on est pressé. Si on joue bien, en étant dynamique et rapide dans nos passes, ce genre de stratégie devient beaucoup moins efficace », estime-t-il, malgré les forces en présence parmi les meilleures équipes du championnat, à l’instar de Monaco. « Ce ne sera pas un match facile. On connaît leurs qualités. C’est une équipe qui a montré de belles choses, comme ses victoires contre Paris ou Galatasaray », souligne Gerónimo Rulli. Taulier de la formation olympienne, qui a sauvé les siens à de nombreuses reprises depuis son arrivée au sein de la cité phocéenne, le gardien argentin reste sur une série de prestations contrastées. « C’est vrai que la fatigue se fait sentir après une période intense, avec des matches très difficiles. […] Aucun joueur, et encore moins un gardien, ne peut être au top tout le temps. Je travaille beaucoup chaque semaine pour aider mon équipe, pour être prêt et faire ce qu’il faut quand on me sollicite », ajoute l’ancien portier de la Real Sociedad, conscient que son entraîneur le pousse à donner le meilleur de lui-même. Quitte à accorder plus de temps de jeu à Jeffrey De Lange pour apporter plus de concurrence à son poste. « Cela me pousse à ne jamais me relâcher. En tant que gardien, si tu fais une erreur, il y a quelqu’un de très compétent derrière toi qui peut prendre ta place. Mais ce n’est pas quelque chose qui me stresse, au contraire, ça m’encourage à travailler encore plus dur », lance le dernier rempart olympien, toujours déterminé.

    « Aucun joueur, et encore moins un gardien, ne peut être au top tout le temps »

  • Ax-les-Thermes triomphe au Trophée des Villes à Nice

    Ax-les-Thermes triomphe au Trophée des Villes à Nice

    On s’attendait à voir au moins l’un des trois cadors de notre région en finale du Trophée des Villes. Mais ni l’équipe niçoise de Mickaël Bonetto, ni la formation crauroise d’Henri Lacroix, ni le quatuor de choc fréjusien de Dylan Rocher n’a réussi à se hisser jusqu’à l’ultime face-à-face pour soulever la prestigieuse coupe. Après avoir respectivement battu Nice 2 et Freyming-Merlebach, Ax-les-Thermes et Canohes se sont disputé la victoire finale. Une finale inédite, mais néanmoins relevé sur le papier. D’un côté, les Axéens, menés par le champion de France Luc Laille, ont maîtrisé le sujet d’une main de maître tout au long des trois jours de compétition. De l’autre, les Canouhards, dont la présence du double champion du monde Simon Cortes et du canonnier Maison Durk, ont dû batailler face à de grosses cylindrées, comme Arlanc du maître Christian Fazzino.

    Fréjus voit double

    Après une première partie spectaculaire, où Luc Laille et le jeune Mathias Sogno ont réussi à remporter le premier point alors qu’ils étaient largement menés (1-8), les Ariègeois ont doublé la mise dans la deuxième doublette. Mais les Catalans, qui pouvaient compter sur le trio de choc Cortes-Durk-Bacchin, ont recollé au score avec un fanny. Cette finale a donc dû se départager avec l’épreuve du tir de précision en relais, où la solidité mentale de Sacha Solana a fait la différence pour permettre à Ax-les-Thermes, présent pour la première fois en finale du Trophée des Villes, d’inscrire son nom au palmarès de la compétition.

    Dans le Grand Prix, une sorte de consolante, Fréjus a nettement dominé les débats. La fabuleuse triplette composée de Dylan Rocher, Diego Rizzi et Stéphane Robineau, associé au jeune Dylan Fernandez, s’est imposée en finale face Limoges, et succède ainsi à Revin. Les Varois du Fréjus International Pétanque (FIP) repartent avec un deuxième trophée dans leur valise : celui du tir de précision, remporté par Dylan Rocher contre le grand Henri Lacroix.

  • Le Varois Yoan Palamara remporte les sélections France de la Coupe du Monde de pâtisserie

    Le Varois Yoan Palamara remporte les sélections France de la Coupe du Monde de pâtisserie

    Il fait partie des meilleurs français de sa profession. Le chef pâtissier Yoan Palamara (32 ans), formateur à la CMA formation Paca du Beausset, et lui-même formé au lycée hôtelier Bonneveine de Marseille, a remporté les sélections françaises pour la coupe du monde de pâtisserie, le 20 octobre à la Maison de la Mutualité, à Paris. Une consécration pour ce passionné, qui s’est mis aux fourneaux pour marcher sur les traces de son grand-père, lui-même chef. « Je ne l’ai jamais vu travailler puisqu’il est parti à la retraite lorsque j’avais 1 an, mais lorsqu’il y avait des fêtes de famille, il faisait les gâteaux et ça m’impressionnait. Moi, je faisais les gâteaux avec ma maman. J’ai commencé la pâtisserie à 15 ans, avec le soutien de ma famille, et je n’ai jamais lâché », retrace Yoan Palamara.

    Le chef varois s’est qualifié en catégorie chocolat, au terme d’une épreuve de 4h30 qui consistait à préparer un buffet composé de douze créations sucrées de type finger food et d’une pièce artistique de 120 cm. « Au début, je tremblais énormément à cause du stress, car il s’agissait de mon premier concours et pas n’importe lequel. Mais je me suis rapidement mis dans ma bulle et j’ai commencé à vraiment prendre du plaisir tout au long de l’épreuve », raconte-t-il.

    Objectif Lyon 2027

    Il participera ainsi à la sélection Europe les 18 et 19 janvier prochain, toujours à Paris, aux côtés d’Abel Nesson (candidat sucre) et d’Axel Lebellanger (candidat glace). « Cette seconde phase est très importante pour la cohésion d’équipe. Il est primordial d’instaurer beaucoup d’amour, de confiance, et que l’on puisse partager nos idées, notre savoir, nos questionnements, et avancer ensemble pour ne former qu’un », martèle le chef.

    Avec un objectif : « Garder des réserves, mais être sur le podium pour se qualifier pour la troisième phase qui sera la Grande finale de la coupe du monde à Lyon, pendant le Sirha en 2027. » Et comme le veut la tradition, ramener la coupe à la maison !