Tag: fêtes

  • La féérie de Noël vous attend dans les villes

    La féérie de Noël vous attend dans les villes

    Bouches-du-Rhône

    Istres. « Parade de Lune » au départ de la Maison des Traditions à 17h, suivie de l’arrivée du père Noël.

    Arles. Parade lumineuse et féerique à partir de 18h sur la place de la République. Dès 19h, feu d’artifice sur les quais du Rhône.

    Allauch. Une lecture de contes de Noël pour les enfants de 3 à 7 ans à la bibliothèque Dans la cabane aux histoires à 17h30.

    Var

    Le Lavandou. Spectacle de ventriloque gratuit « Un terrien dans la lune » au village de Noël sur le front de mer à 15h.

    Sanary-sur-Mer. Arrivée du père Noël et ses lutins sur

    le port à 15h. Goûter pour les enfants à 15h30 sur le parvis de la mairie.

    Saint-Raphaël. Parade musicale en centre-ville de 10h à 12h et de 15h à 17h. Arrivée du père Noël et de la Parade des jouets à 18h au départ du parking du Beau Rivage. Feu d’artifice à 19h.

    La Garde. Défilé canin « Christmas dog show »au pied du grand sapin à 16h.

    Vaucluse

    Carpentras. Voyage sensoriel gratuit pour les familles au Forum des Patrimoines de 15h à 16h30 pour découvrir la table calendale.

    Avignon. Grand spectacle pyrotechnique et musical sur les berges du Rhône à partir de 19h.

  • L’épidémie de grippe s’invite pour les fêtes

    L’épidémie de grippe s’invite pour les fêtes

    « Santé publique France prédit un pic épidémique qui pourrait arriver cette semaine ou la semaine prochaine », indique Olivier Reilhes, directeur de la Santé publique et environnementale de l’Agence régionale de santé (ARS) Paca. Face à la vague importante de contaminations que connaît la région, le préfet a publié ce lundi un arrêté de réquisition de certains médecins généralistes à la demande de l’ARS.

    C’est la quatrième semaine consécutive que la région Paca est en phase épidémique, comme le reste des régions de France métropolitaine. La semaine passée, la région a enregistré « 2 000 passages aux urgences pour état grippaux et un peu moins de 500 hospitalisations la semaine dernière, ce qui équivaut presque au pic épidémique de l’année dernière », indique Olivier Reilhes. Une augmentation par rapport à la semaine précédente qui laisse penser au directeur que le pic de l’épidémie devrait avoir lieu cette semaine ou la semaine prochaine.

    Trois semaines d’avance

    Une grippe arrivée plus tôt de quelques semaines par rapport aux années précédentes, ce qui fait arriver la vague épidémique pendant les fêtes.
    « Mêmes chiffres que la saison dernière », pour l’heure.

    Le niveau très élevé d’activités hospitalières a obligé l’ARS à déclencher la mise en œuvre des plans de gestion spécifiques à ce type de situation.

    « Cela signifie que l’on prépare les établissements depuis plusieurs semaines. Pour assurer la prise en charge des cas à la fois aux urgences et en hospitalisation, explique le directeur de l’ARS Paca. Ça veut dire consolider les plannings de présence des personnels, un sujet sensible dans le contexte des fêtes de fin d’année. » Cela nécessite « des services saisonniers complémentaires avec des lits supplémentaires pour pouvoir absorber ce flux de patients. Cela signifie aussi sortir d’hospitalisation un certain nombre de patients qui ne le nécessitent plus pour les malades de la grippe ».

    Les gestes barrières et le port du masque ont également été remis en place, depuis le 8 décembre, dans de nombreux centres hospitaliers. Comme au sein de l’Assistance publique des Hôpitaux de Marseille (AP-HM) où le port du masque est de nouveau obligatoire pour les professionnels et les visiteurs, ainsi que le renforcement de l’hygiène des mains avec des distributeurs de gels hydroalcooliques réinstallés à certains endroits et l’augmentation des vaccinations au sein des professionnels.

    Le vendredi suivant, le 12 décembre, la stratégie de prévention des risques a été ajoutée aux gestes barrières au sein de l’apr.-HM. Chaque patient hospitalisé, peu importe la raison de son admission, est dorénavant dépisté afin de l’orienter vers une chambre simple ou double suivant les résultats. Au service pédiatrie, les parents accompagnants sont également testés. Un moyen de contenir les transmission de maladie.

    Une meilleure couverture vaccinale

    Une épidémie dont le variant K semble être en grande partie responsable. D’abord arrivé au Royaume-Uni, il est maintenant très répandu en France. « On est sur de la transmissibilité élevée mais il ne semble cependant pas avoir un excès de sévérité, explique Olivier Reilhes. Le pourcentage de personnes hospitalisées après passage aux urgences est globalement stable et proche de ce qu’on a connu l’année dernière. »

    Une épidémie qui pour le moment semble être équivalente à celle de la saison dernière. « On pense qu’elle est à peu près égale mais on n’en est pas sûr. On sait en général que pendant les fêtes, il y a un brassage de population : les gens se retrouvent en famille, donc ça accentue la transmission du virus », précise le haut fonctionnaire.

    Un brassage qui rend encore plus nécessaire la vaccination, qui a par ailleurs été plutôt bien suivie avec 900 000 doses distribuées sur la région, et 42% des personnes à risque vaccinées, soit autant qu’à la fin de la campagne de l’an passé. Le directeur de l’ARS Paca rappelle également l’importance des gestes barrières « que l’on connait bien mais que l’on n’applique plus toujours », déplore-t-il. Ainsi, il rappelle l’importance du masque s’il l’ont ressent des symptômes, l’aération des pièces et un lavage régulier des mains.

  • Le Gard et l’Hérault en fête

    Le Gard et l’Hérault en fête

    Mialet (Gard)

    Quand le Père Noël se cache à la Grotte de Trabuc

    La commune cévenole, Mialet, abrite la caverne du Père Noël ! Les différents paysages souterrains de la célèbre Grotte de Trabuc sont mis en lumière par des scénographies poétiques qui invitent les visiteurs à plonger dans l’univers d’une grotte enchantée et musicale. La traversée peut se faire grâce au dispositif d’audioguide ou en toute liberté en faisant voler son imagination. En suivant le sentier des bougies, des espaces surprenants attendent les visiteurs au détour des galeries, tels que le jardin des licornes, l’observatoire du lac, les animaux de la forêt autour de la cascade, la plaine des grands rennes, la joyeuse fabrique des lutins, jusqu’à la rencontre du bonhomme en rouge. Attention, au pays du Père Noël cévenol la température est de 14 degrés.

    Du 20 au 24 et du 26 au 30 décembre. 13,40 euros, gratuit pour les moins de 5 ans.

    Montpellier (Hérault)

    La fabuleuse crèche languedocienne

    La crèche languedocienne offre une représentation la plus fidèle possible de la vie dans notre région vers la moitié du XIXe siècle, par des éléments architecturaux typiques, des métiers traditionnels, des costumes de l’époque… Avec près de 250 santons habillés sur 40 m² de décor, ce n’est pas une simple crèche, mais la représentation d’un village de la région montpelliéraine. Costumes et bâtiments sont la réplique de ceux existants à l’époque, des panneaux contigus donnent d’utiles explications sur l’architecture et le mode de vie. Rien n’est oublié : la culture de la vigne et de l’olivier, l’élevage ovin, les petits métiers d’antan, les personnages hauts en couleur de Montpellier, les danses traditionnelles (animées par des mécanismes), les joutes…

    Du 21 décembre au 2 janvier de 14h30 à 18h. Salle Pétrarque. Gratuit.

    Palavas-les-Flots (Hérault)

    Les flots enchantés, des fêtes les pieds dans le sable

    Le boulevard Joffre de Palavas-les-Flots se métamorphose jusqu’au 4 janvier. Véritable lieu magique en bord de mer, il invite petits et grands à vivre la féerie des fêtes à travers des illuminations, des spectacles poétiques (comme celui de la Compagnie Les Enjoliveurs, le 22 décembre à 17h, notre photo), des concerts, des déambulations féeriques, des manèges mais aussi des gourmandises et des produits artisanaux de qualité. Un rendez-vous incontournable pour se plonger dans l’esprit de Noël et partager la chaleur et la convivialité des fêtes de fin d’année. Toutes les déambulations ont lieu dans le village de Noël et dans la rue Saint-Roch. Tous les spectacles fixes se jouent sur la scène au milieu du village de Noël.

    Tous les jours jusqu’au 4 janvier. Gratuit. Programme complet sur le site palavaslesflots.com

    Nîmes (Gard)

    Des mythes heureux au Musée de la romanité

    Les histoires de la mythologie finissent mal, en général ? Pas toujours ! Avec Cupidon, Ariane, ou encore Apollon, pour Noël, le Musée de la romanité à Nîmes propose des visites pour découvrir des mythes à la fin heureuse garantie, tous les jours du 20 décembre au 3 janvier à 15h30.* L’occasion aussi de visiter l’exposition temporaire « Gaulois, mais Romains » autour de laquelle des ateliers sont proposés pendant les fêtes. Notamment pour les plus petits (3 à 5 ans) avec « Paupiette et les Gallo-romains »** où l’on suit les aventures d’une petite laie. Grâce aux œuvres de l’exposition, à des histoires et des activités, Paupiette raconte aux enfants et à leurs parents comment on vivait chez les Gallo-romains.

    *Du 20 décembre au 3 janvier, 15h30. Tarif enfant : 6€, adulte : 12€,, 9€ (réduit), 3€ (adhérent); Durée 1h. **Mercredis 24 et 31 décembre, 10h30. Tarif enfant : 3€ adulte : 9€, 3€ (adhérent) Offre famille (2 adultes + 2 enfants) : 21€. Durée 1h.

  • Un village de Noël pour rompre l’isolement à Marseille

    Un village de Noël pour rompre l’isolement à Marseille

    Entre décors festifs, musique et stands animés : le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) a transformé un futur site d’accueil en véritable Village de Noël. Pensé pour les personnes de plus de 75 ans, non-imposable et résident de la ville de Marseille, le centre associe distribution de colis avec la présence de travailleurs sociaux et un accompagnement numérique.

    Dès l’entrée, les bénéficiaires peuvent échanger avec des conseillers numériques, demander de l’aide pour une démarche en ligne ou l’utilisation d’un smartphone. « Les personnes viennent pour le colis et se rendent compte qu’il existe tout un panel de services », explique un agent.

    Sur place, Corinne, agente à la Ville de Marseille, observe l’effet immédiat du dispositif. « Je peux vous dire que du bien. La déco est magnifique, le personnel adorable, les gens sont contents. ». Pour elle, le colis de Noël – vin, chocolat, cassoulet, pain d’épices ou savon de Marseille – a une valeur symbolique très importante. « Quand vous avez 900 euros et que vous êtes seule, recevoir un colis offert, c’est comme un petit trésor. » Un geste simple mais qui permet de rompre la solitude et de redonner le sourire.

    Pour les organisateurs, cette quatrième édition marque un tournant. « Cette année, on a voulu un vrai village de Noël », explique Charly Demey, conseiller directeur du CCAS. Ce nouveau dispositif laisse place à un lieu vivant et convivial. « Les colis sont un prétexte pour créer du lien et repérer des situations plus complexes », souligne-t-il. Le site accueillera d’ailleurs prochainement une agence de services sociaux du CCAS, et l’opération pourrait être reconduite sur d’autres lieux l’an prochain.

    Un pari réussi

    Vice-présidente du CCAS de Marseille, l’adjointe au maire Audrey Garino (PCF) l’affirme : l’initiative a tenu toutes ces promesses. « C’est un prétexte à l’échange, un moyen pour nous d’aller vers les personnes et de lutter contre l’isolement », rappelle-t-elle, saluant le travail des équipes mobilisées. Elle souligne également qu’à Marseille, près de 50 000 personnes âgées de plus de 60 ans vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté. Dans une ville où la précarité touche durement les personnes âgées, cette initiative s’inscrit donc dans une démarche plus large du CCAS. De nouvelles agences doivent d’ailleurs ouvrir prochainement dans les 3e et 15e arrondissements. Autant d’actions pour répondre à une précarité souvent silencieuse et recréer du lien, bien au-delà des fêtes de fin d’année.

  • [Un brin d’histoire de Noël] Une fête de l’ère industrielle

    [Un brin d’histoire de Noël] Une fête de l’ère industrielle

    « Jésus donne dit-on aux enfants qui sont sages la nuit de la Noël des bonbons à gogo » énonce une réclame pour le « Noël de bébé » dans Le Petit Marseillais du 25 décembre 1890 qui annonce un « grand bal de famille » orchestré par l’Estudiantina provençale et surtout le « grand souper » du 31 décembre.

    Au XIXe siècle, Noël est encore d’une grande sobriété commerciale. Ce n’est pas encore la débauche mercantile de l’ère consumériste des Trente glorieuses. Mais se met en place le rituel du cadeau de Noël pour les enfants sages et surtout les étrennes qui renvoient à l’antiquité quand les Romains célébraient Strena la déesse de la santé romaine en offrant de la verveine. « Étrenne » un mot qui surgira au XIIe siècle pour signifier le cadeau du nouvel an. Il faut attendre l’essor des grands magasins et surtout leur catalogue de cadeaux pour affirmer la poupée comme le cadeau genrée destinées aux filles. Pour les garçonnets, le petit soldat de plomb forgera leur patriotisme. L’industrialisation va produire le jouet mécanique (locomotive, cheval en fer-blanc) et les animaux en peluche. Recevoir une orange ou une banane est un luxe envié. En revanche, une pomme de terre ou un morceau de charbon vexeront les indisciplinés.

    Les magasins de nouveautés se transforment. Le Printemps, les Nouvelles galeries vont commercialiser le rituel et créer la féérie des vitrines. On passe des bougies aux guirlandes électrifiées. A Paris, le Bon Marché inaugure en 1909 la première vitrine animée de Noël qui cette année là est consacrée à la découverte du pôle Nord. La magie de Noël se répand en province et avec elle l’enchantement des objets manufacturés tombés du ciel lors de la belle nuit de Noël.

    Le sapin de Noël nous vient d’Allemagne mais surtout de la perte existentielle en 1871 de l’Alsace-Lorraine. Le sapin des Vosges décoré devient aussi « un vieux patriote, un fier protestataire » (Le Petit Marseillais du 13 décembre 1894) qui représente pour les Alsaciens Lorrains « le pays d’où ils ont dû émigrer ».

  • Une journée de magie pour petits et grands

    Une journée de magie pour petits et grands

    Bouches-du-Rhône

    Gardanne. Spectacle gratuit « Alice et le miracle de l’hiver » à voir à partir de 4 ans à la Maison du peuple à 18h30. Pour réserver : 04.42.65.77.00

    Allauch. Spectacle familial gratuit à l’espace François-Mitterrand à 11h, « Le père Noël perd son costume » pour les enfants de 3 à 10 ans.

    Cassis. Exposition « Les lutins préparent Noël » aux Salles Voûtées à voir gratuitement de 10h à 13h et de 14h à 18h jusqu’au 4 janvier.

    Var

    Cogolin. Parade et déambulation du père Noël accompagné par Tic & Tac au départ du centre Maurin des Maures dès 16h.

    Sanary-sur-Mer.

    Rendez-vous sur le port

    pour le traditionnel feu

    d’artifice de Noël à partir
    de 19h.

    Le Pradet. Ateliers créatifs, spectacles jeune public et
    arrivée du père Noël à découvrir gratuitement de 15h à 17h
    à l’espace des Arts.

    Vaucluse

    Avignon. Rendez-vous place Pie, des Corps Saints, Carnot et des Carmes pour découvrir le festival des chorales avec 4 groupes de gospel entre 14h30 et 18h30.

    Carpentras. Un personnage tout de bleu vêtu vient à la rencontre du public à la chapelle du Collège pour le parer
    de maquillage et paillettes qui rappellent les merveilles des abysses entre 14h et 18h.

  • [Les illuminations font un carton] La capitale de Provence parée de lumière

    [Les illuminations font un carton] La capitale de Provence parée de lumière

    Difficile de se déplacer dans les rues de la Capitale Provençale, tant la foule était massive. « On ne va jamais réussir à arriver au Cour Mirabeau ! », souriait Jeanne, trois petits sous le bras, alors que le sapin Place de l’Hôtel de Ville venait de s’illuminer sous les yeux de centaines de spectateurs, téléphones brandis pour le premier décompte animé par Sophie Joissains, maire de la Ville et l’équipe municipale. « J’avais prévu les courbatures aux trapèzes ! Bon, les illuminations je connais je viens tous les ans. Si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais attendu de venir un jour moins bondé. Mais je crois que les gosses ne me l’auraient pas pardonné… », pointe Régis, sa fille sur les épaules. Il aura fallu suivre une déambulation musicale, avant d’arriver, enfin au pied de la fontaine du Roi René, où, du haut du cours Mirabeau, où la maire s’est adressée à une foule qui n’en finissait plus. 3,2,1…. La Ville est parée de ses lumières jusqu’à la fin des festivités.

    Comme les « grandes » villes

    « Ce qui me chauffe le cœur est de vous voir aussi nombreux, a lancé Sophie Joissains, maire de la Ville, aux spectateurs en nombre. Nous traversons une période un peu compliquée en ce moment. Tout n’est pas tout à fait rose, je dirais presque que tout est morose. Mais nous abordons une belle période, qui est une parenthèse enchantée », lançait Sophie Joissains aux spectateurs. « C’est vrai, c’est nécessaire d’avoir un peu de gaieté en ces temps », souffle Michelle, en premier rang. S’il y a bien quelques protestations dans la foule : peu de places de parkings, monde dense dans ces petites rues, des ventes sur les stands à prix élevés… mais l’esprit des fêtes conquit la majorité des visiteurs. « Ce n’est pas si différent des autres années mais c’est toujours joyeux. Après tout, on ne vient pas pour le protocole, mais on vient pour l’esprit. C’est le seul moment de l’année où on peut être tentés par un peu de douceur, par un peu de gaieté », assure Gisèle. Plus loin, Romy, Olivia et Jade tentent de se frayer une petite vue sur la scène, où le concert gospel emboîte le pas aux discours. « Trop beau ! » lâchent les petites. Derrière elles, Chloé et Anne-Laure, apprécient peut-être moins le spectacle que leurs filles, mais savourent le moment crêpe chez Café Nino, « les lumières et les odeurs de chocolats » et « oui, la Ville a mis le paquet, surtout avant les élections municipales ! » De son côté, la municipalité assure avoir mis autant d’efforts dans les préparatifs que les années précédentes. « On est tombés sur le lancement par hasard, on est venus de Grenoble entre potes, s’amuse Clément. Franchement, ça vaut bien les illuminations des grandes villes ! On ne rate jamais celles de Lyon mais peut-être bien qu’on reviendra l’année prochaine : il fait moins froid et on respire un peu plus niveau monde ! » Les illuminations lancent une longue série d’animations et d’événements. La municipalité le rappelle d’ailleurs : le programme sera chargé, des divers marchés en passant par la Fontaine aux jouets. Jusqu’à la fin décembre, voire début janvier, touristes et locaux pourront retrouver la Foire aux Santons sur l’esplanade Cézanne, différents manèges sur le Cours Mirabeau, les places Général de Gaulle et Jeanne d’Arc, le marché des 13 Desserts jusqu’au Réveillon ou la Grande crèche aixoise à l’Office de Tourisme.

  • La guirlande 100% provençale, un projet phare

    La guirlande 100% provençale, un projet phare

    Un Noël sans guirlandes qui font briller le sapin du salon ou les rues de nos villes, c’est difficile à imaginer. Et désormais, depuis octobre 2025, il est possible que ces artifices lumineux soient fabriqués en France, et même au pied du Mont Ventoux, dans les ateliers de Blachère Illumination.

    Un produit technologique fabriqué pour l’heure à 2 000 exemplaires et destiné seulement à un usage professionnel, et donc qui n’est encore pas en vente aux particuliers.

    La guirlande est produite entièrement dans la capitale du Luberon et conditionné en partenariat avec un établissement et service d’aide par le travail (Esat) de la commune, ce qui, pour le fabricant, « renforce l’écosystème industriel local autour d’Apt » et « renforce le circuit court ».

    Le directeur général de la firme, Johan Hugues, clame qu’avec cette avancée, l’entreprise aptésienne démontre « qu’il est possible d’allier en France excellence industrielle, innovation et compétitivité », et ce « au service de la magie des fêtes et des besoins concrets des collectivités ». Avec la création de ce nouveau produit, le souhait de l’entreprise est de « s’inscrire plus largement dans une vision de long terme ».

    Recherche et développement

    Le cap est fixé : « L’ambition est de développer une gamme plus large » de guirlandes fabriquées dans l’Hexagone, « renforçant ainsi notre contribution à l’industrie nationale », poursuit le directeur.

    Cette guirlande 100% provençale a été conçue par l’équipe recherche et développement de Blachère. Dans un bâtiment aux vitres teintées et un peu isolé des autres, huit salariés sont à l’écoute de Benjamin Debat, responsable R&D. Celui-ci confirme qu’effectivement, le travail sur les améliorations du produit « est en cours ». La discrétion reste de mise.

    Cette nouvelle guirlande est le fruit des 50 ans d’expérience de Blachère en la matière. Avec l’impression 3D maison de certains composants, fabriqués à l’aide des machines de l’atelier print, dont la mise en place a commencé en 2016. Ou encore l’utilisation de LED à faible consommation, généralisée dès 2002 par l’entreprise.

    Ce qui « répond par ailleurs aux enjeux d’économie d’énergie, dans la droite ligne des engagements de Blachère sur ce sujet depuis plusieurs années », assure le fabricant, qui se targue de l’avoir fait tout en gardant « un prix compétitif » et en étant conforme aux normes et réglementations en vigueur.

    Détails et vidéo sur blachere-illumination.com

  • De l’emploi local et un rayonnement mondial

    De l’emploi local et un rayonnement mondial

    Paris, Londres, New York et bien sûr Apt, en passant par Marseille, Nice, Toulouse… L’entreprise vauclusienne Blachère Illumination s’est taillé une réputation et des parts de marché lumineux dans le domaine des éclairages festifs sur toute la planète. Selon l’organisation Business Research Insights, spécialiste dans le conseil aux entreprises, le marché des illuminations de Noël devrait atteindre 10 milliards d’euros contre 7,3 milliards prévus en 2026.

    Magie de Noël

    De quoi conforter Blachère dans sa quête de toujours mieux se développer.

    La magie de Noël dans nos villes doit beaucoup à son savoir-faire et sa créativité renouvelée. Ses ateliers sont installés dans la capitale des fruits confits depuis plus d’un demi-siècle et sa croissance place Blachère parmi les leaders mondiaux de ce secteur en pleine expansion.

    Fait remarquable, cette industrie cultive la haute technologie au cœur du Luberon grâce à des investissements dans des outils uniques au monde comme des imprimantes 3D colossales. Une dimension technique au service du plaisir des yeux et de l’enchantement des espaces urbains et ruraux. Blachère a su s’implanter durablement, via ses 28 filiales dans le monde et possède aujourd’hui 5 ateliers de production. Le cœur de l’entreprise est ancré en Vaucluse et permet de développer l’emploi local et maintenir cette industrie dans un département qui ne peut pas uniquement miser son avenir sur le tourisme estival et fortement besoin d’emplois. Blachère démontre que l’on peut rayonner mondialement sans renier ses origines.

  • [Comment préparez-vous les fêtes ?] Jouer du bon d’achat pour ses courses de Noël à Marseille

    [Comment préparez-vous les fêtes ?] Jouer du bon d’achat pour ses courses de Noël à Marseille

    « Rien que le mot budget fait mal », soupirent Marie et Noëline dans l’une des allées du centre Bourse. dès le mois de novembre dans l’hypercentre de Marseille, la course aux cadeaux se prépare lentement. « J’ai seulement commencé à trouver des idées, j’achète les cadeaux à partir de décembre », explique France gérante d’une chambre d’hôte, en sortant d’une boutique rue de la République. L’heure est donc davantage à la liste au papa Noël, mais aussi et surtout à l’achat des décorations, calendriers de l’Avent et du sapin.

    Le magasin Gifi dédie justement son entrée aux traditionnelles décorations vertes, rouges et dorées. Au milieu des boules de Noël, des conversations spontanées se nouent. « Il n’y a pas de petites économies », affirme Marie-line, retraitée. Souad, accompagnée de ses deux filles et tenant dans ses mains un panier étincelant de bleu et d’argenté, abonde : « Les temps sont durs. » « Notre niveau de vie baisse mais les salaires ne bougent pas », explique-t-elle. Si sa fille a pu choisir de nouvelles décorations, c’est grâce à un bon d’achat obtenu à Halloween dans le magasin.

    Quelques rayons plus loin Nesrine tient dans ses mains un petit sapin en plastique multicolore, « je me suis laissée tenter par la promotion, il est à 60 centimes ». Comme Souad, Nesrine bénéficie du même bon d’achat et peut ainsi s’offrir ce petit plaisir.

    « Les prix se sont envolés »

    « Mon budget pour les fêtes a augmenté. J’achète les mêmes choses pour faire plaisir à mes filles mais les prix se sont envolés », ajoute-t-elle. Parfois, elle s’adonne aux ventes privées à la recherche des jouets commandés en moins cher. « Je préfère acheter moins mais des choses qui durent plus longtemps, je réfléchis davantage avant de dépenser mon argent », résume enfin Souad.

    Marie, juriste, arpente, elle, les étals du Sostrene Green. Cette année, elle se laisse tenter par la tendance des calendriers de l’Avent à personnaliser. « Ça revient plus cher au final » reconnaît-elle, mais elle ne veut « pas que (ses) enfants soient impactés par les problématiques financières ». Et d’expliquer « compenser les gros achats dédiés aux enfants dans les cadeaux des adultes ».

    Isa, vendeuse au petit Souk, à deux pas du Vieux-Port, partage ce constat : « Chaque année, le plus gros budget est dédié aux enfants, ça ne change pas. » Isa, comme Olivier, vendeur à Maison du monde, constatent une tendance de paniers davantage composés « de petits accessoires déclinés pour chaque membre de la famille ». « On vend beaucoup de décorations roses cette année et autres couleurs peu communes, mais surtout des sapins artificiels », souligne encore Olivier, avant de préciser : « Pas pour l’écologie, mais les épines dérangent. » France et Nesrine aussi ont un sapin artificiel. « C’est bien plus rentable à long terme », précisent-elles.