Tag: Fêtes votives

  • Un programme estival entre culture, musique et traditions à La Ciotat

    Un programme estival entre culture, musique et traditions à La Ciotat

    C’est devant un parterre d’élus et de représentants associatifs que la mairie de La Ciotat a présenté, mardi soir, le programme des festivités estivales 2026. Une saison qui s’étire du 21 juin au 21 septembre et qui, selon le maire Alexandre Doriol (DVD), « s’articulera entre fêtes, culture, musique et tradition ».

    Au total, 150 manifestations sont au programme, accompagnées d’un guide de l’été gratuit tiré à plus de 10 000 exemplaires. « Notre ville est animée, voire un peu trop animée », a glissé le maire avec une pointe d’autodérision.

    La saison s’ouvrira avec la Fête de la Musique avant d’enchaîner sur un mois de juillet particulièrement festif : le Ciotat Jazz Festival du 5 au 9 juillet au Théâtre de la Mer, Musique en Vacances du 16 au 26 juillet avec I Muvrini, le festival Créole Karaïb Plage du 23 au 26 juillet, ainsi qu’Ibrahim Maalouf les 11 et 12 juillet. L’humour sera aussi de la partie avec Faut Rigoler le 6 août et la tournée Get up stand up le 18 août.

    Les traditions ciotadennes resteront au cœur du programme. Les fêtes votives des 15, 16 et 19 août proposeront bénédictions de bateaux et feu d’artifice tiré depuis la mer. Le 22 août, le Port-vieux accueillera la finale des Championnats de France de joutes nautiques.

    Côté sport, une nouvelle discipline fera son apparition cet été : le sandball, dérivé du handball qui sera représenté aux prochains JO. « Sans notre tissu associatif, nous ne serions pas la même ville », a conclu Alexandre Doriol, saluant les partenaires qui co-construisent chaque année cette programmation.

  • Hérault : l’État muscle son dispositif estival

    Hérault : l’État muscle son dispositif estival

    À l’approche de l’été, l’État prépare le terrain dans l’Hérault. Réunie à Gignac avec les maires du département, la préfète Chantal Mauchet a présenté le dispositif estival de protection des populations pour 2026. Dans un département où la population peut atteindre 1,2 million de personnes durant la saison, l’objectif est de répondre à l’afflux touristique, au risque incendie, aux noyades et aux événements festifs.

    L’État annonce un dispositif du même niveau que l’an dernier. 162 gendarmes supplémentaires viendront renforcer chaque jour les effectifs départementaux, sur le littoral, dans l’arrière-pays et les hauts cantons. La police nationale bénéficiera aussi de renforts extérieurs, notamment à Agde et Sète.

    Des renforts sur tous les fronts

    La sécurité civile sera elle aussi fortement mobilisée. Le Sdis 34 prévoit un socle quotidien de 500 sapeurs-pompiers pour les interventions courantes. En cas de risque incendie élevé, ce volume pourra être renforcé de 50 à 400 pompiers supplémentaires. Sur le littoral et autour des plans d’eau, 250 sapeurs-pompiers volontaires saisonniers assureront la surveillance des baignades dans 50 postes de secours.

    Autre point de vigilance : les férias, fêtes votives, festivals et feux d’artifice qui jalonnent l’été héraultais. La préfecture insiste sur l’anticipation, avec des réunions préparatoires en amont et un guide remis aux maires pour mieux encadrer les festivités. Enfin, la préfète annonce une évolution prochaine des règles de fermeture des massifs forestiers, pour simplifier et renforcer la prévention.

  • [Entretien] Patrice Mounier : « Il faut créer un permis d’entreprendre »

    [Entretien] Patrice Mounier : « Il faut créer un permis d’entreprendre »

    La Marseillaise : Votre organisation a évoqué plusieurs mesures à prendre dans votre secteur. Quelles sont celles qu’il faut prioriser en Vaucluse ?

    Patrice Mounier : Quand on voit l’activité qu’il y a les mercredis au tribunal de commerce d’Avignon, il faut absolument créer ce permis d’entreprendre. Il faut que ceux qui se lancent dans un commerce ou la restauration sachent au moins ce qu’est une marge brute, tout simplement qu’ils puissent tenir leur comptabilité. Ce sont des choses qui nous remontent quand on organise des formations et on se rend compte du niveau très faible sur ces sujets de nos stagiaires. Il y a des petites avancées comme les permis des gens qui rachètent des bars, car le système de l’alcool est le fléau numéro un en France. Nous souhaitons aussi la mise en place du titre d’artisan restaurateur. Celui qui l’aura sera dans l’obligation de faire du fait maison, ce qui est un gage de qualité.

    Vous évoquez aussi la question de la défiscalisation des pourboires payés en carte bleue. Qu’en est-il ?

    P.M. : On remue ciel et terre pour que cela reste défiscalisé. Cela devait être mis en place en ce début d’année, mais il est possible que cela soit prolongé jusqu’en 2028.

    Qu’est-ce que vous entendez quand vous parlez de lutte contre prolifération de l’offre paracommerciale ?

    P.M. : On rencontre beaucoup de difficultés sur ce sujet. C’est vrai que nos territoires ont besoin de bouger, avec par exemple les fêtes votives ou quand se tient un marché gourmand, comme on en retrouve un peu partout dans les villes et villages, les gens s’y rendent mais ne vont souvent pas dans les restaurants qui se trouvent juste derrière. Il faudrait aussi plus contrôler les soirées dans les domaines viticoles. On a comptabilisé 387 soirées en Vaucluse en 2025. Ils ne sont censés vendre que leur propre production, mais on voit parfois de la vente d’alcool fort ou de nourriture pour lesquels il faut d’autres autorisations.

    Enfin, il y a aussi la question des saisonniers. Qu’en est-il sur le Vaucluse ?

    P.M. : C’est vrai qu’on a des problèmes car il ne reste plus de chambres dans le département en saison estivale, même dans les villages. On veut essayer de chercher, par exemple, des hôtels qui ne marchent plus et d’en faire des logements de saisonniers. Le seul problème, c’est qu’on ne sait pas vraiment s’il y en a tant que ça. Lorsque l’on fait une enquête, on n’a pas beaucoup de réponses. On voit, en Bretagne, la mise en place de logements dans des champs pour répondre à la demande, mais cette demande ne nous remonte pas vraiment. On avait essayé de mettre en place en juillet-août des prix canons sur des chambres, mais on avait eu très peu de réponses.