Tag: Fête populaire

  • Une invitation fraternelle pour la fête des Oursinières du Pradet

    Une invitation fraternelle pour la fête des Oursinières du Pradet

    Cette fête, relancée depuis cinq ans, est avant tout l’occasion de favoriser « la fraternité, la camaraderie et la convivialité », annonce Rudy Labonne, le nouveau secrétaire de section, élu fin juin à la veille du dernier congrès du PCF et qui a pris la succession d’Yves Pelligrino. « Ce dernier reste très actif au sein de notre section, nous avons travaillé pendant des années ensemble, nous continuons. Il m’apporte son expérience, confie l’enseignant, tout en me laissant mettre ma patte ! »

    La fête des Oursinières est un peu le symbole de cette envie de « camaraderie », à l’instar du premier mai ou du loto annuel. Un repas, des animations musicales avec José et Tonio sur des airs d’Amérique latine, puis une animation autour de grands airs populaires pour chanter ensemble, une culture de la bonne humeur, dans la simplicité d’un dimanche passé dans un des magnifiques sites que recèle le littoral varois.

    Les questions politiques ne seront pas pour autant absentes du rendez-vous, même si aucun débat formel n’est organisé lors de la manifestation. Il y a bien évidemment « les sénatoriales et la présidentielle », rappelle Rudy Labonne, et une question que les communistes se posent au lendemain de la fête de l’Huma : « Comment allons-nous pouvoir faire rayonner nos idées dans le débat de la présidentielle ? », rapporte le secrétaire de section. Et par voie de conséquence : « Comment permettre à la gauche de remporter cette élection », cruciale au regard de l’urgence sociale qui s’appuie sur un constat implacable de la détresse de la population face à la baisse du pouvoir d’achat, les difficultés à se loger correctement ou à se nourrir…

    Fête des Oursinières.

    Dimanche 20 septembre,

    à partir de 11h30.

    374 chemin du passage des Gardéens, Le Pradet.

    Gratuit et ouvert à tous.

  • « À la table des bergers » du Rove, les inscriptions réussies

    « À la table des bergers » du Rove, les inscriptions réussies

    C’est un événement populaire qui attend petits et grands le samedi 19 septembre dans la commune du Rove. « À la table des bergers » y est organisé pour la première fois et connaît déjà un vif succès puis plus de 300 des 400 places disponibles pour participer ont d’ores et déjà été vendues et retirées en mairie. Organisée dans le cadre de l’Année internationale du pastoralisme et des Journées européennes du patrimoine, cette soirée festive sera rythmée par la musique et les chants occitans de l’ensemble Bram.

    Mettre à l’honneur

    les produits du terroir

    Le maire du Rove, Paul Sabatino, se réjouit de cet engouement : « C’est une grande satisfaction de voir que le public répond aussi nombreux à cette première. Nous avons voulu créer un événement original, populaire et accessible, en réunissant des chefs renommés autour d’un menu authentique ».

    Aux fourneaux, trois Rovenains – Manu Barthélémy (Lo Pichotone, Forcalquier), Fabien Rugi (La Boîte à Sardines, Marseille) et Sylvain Robert (Le CAM, Marseille) – s’associent à Marie-Josée Ordener (cheffe des Grandes Tables de la Friche) et Emmanuel Perrodin (cuisinier itinérant) pour composer une proposition culinaire d’exception mettant à l’honneur les produits du terroir. Et du côté du menu, en entrée vous appréciez un quichet aux tomates et salaisons de la mer, en plat de la poitrine d’agneau et polenta, pour le fromage, ce sera de la brousse du Rove à la feuille de figuier. Pour finir en douceur, navette, fruits de la fin de l’été.

    Les inscriptions restent ouvertes jusqu’au 17 septembre, dans la limite des places disponibles.

    Tarif unique 20 euros.
    04.91.46.80.00

  • La Fête du sport s’offre le Vieux-Port pour sa seconde édition

    La Fête du sport s’offre le Vieux-Port pour sa seconde édition

    Marseille sera l’un des nombreux hôtes de la 2e édition de la Fête du sport. Cette initiative gouvernementale s’inscrit dans le cadre de Septembre Bouge, le 9e mois de l’année étant celui de l’éducation physique et sportive. Une volonté d’Emmanuel Macron après les Jeux de Paris 2024. Cette Fête du sport se veut « un rendez-vous populaire, fédérateur et inclusif autour du sport et de ses valeurs ». En 2025, l’événement avait regroupé 140 000 personnes à Paris.

    Cette année, la journée souhaite rassembler encore plus et un nouveau temps fort a été instauré : ce sera sur le Vieux-Port, à Marseille. Un village sport-santé sera ouvert de 11h à 19h ce lundi 14 septembre. L’entrée sera gratuite et le programme fournit. De nombreuses démonstrations sont prévues avec des rendez-vous dispatchés par-ci, par-là durant la journée.

    Par ailleurs, deux défis seront mis en place dans l’après-midi, celui de la Bonne Mère et celui du Cercle des Nageurs de Marseille. Quatre duos athlètes-influenceurs s’affronteront sur une montée chronométrée jusqu’à l’édifice surplombant la ville. Du côté du CNM, plusieurs trios se feront face lors d’un relais.

    La liste des sportifs présents sur le village n’est pas encore figée, mais quatre parrains et marraines ont été désignés. L’ex-nageur Camille Lacourt, le journaliste Matthieu Lartot, la médecin et ancienne Miss France Marine Lorphelin ainsi que l’athlète paralympique Zakia Khudadadi.

    Cette Fête du sport se veut fixe, c’est-à-dire qu’elle aura lieu chaque année le 14 septembre, à l’image de la Fête de la musique pour l’arrivée de l’été.

  • Le ban des vendanges prêt à réinvestir Avignon

    Le ban des vendanges prêt à réinvestir Avignon

    Contraint l’an dernier de délaisser le jardin du Rocher des Doms en travaux pour s’installer sur la place du palais des Papes, le ban des vendanges s’ancre finalement par choix cette année aussi devant le célèbre monument d’Avignon. Une manifestation quasi trentenaire qui se déroulera le samedi 29 août de 17h à minuit. « C’est une grande fête populaire gratuite qui célèbre la première économie de Vaucluse, l’ultime rendez-vous avant la rentrée », souligne David Bérard, délégué opérationnel et développement des Compagnons des Côtes-du-Rhône, l’association organisatrice, qui a présenté l’édition ce mardi.

    Quelque 10 000 personnes sont attendues, d’abord autour d’un défilé des confréries bachiques dans les rues du centre-ville depuis l’église Saint-Agricol puis d’une messe vigneronne avec bénédiction des vendanges à la cathédrale Notre-Dame-des-Doms. Suivra l’ouverture du marché gourmand (16 stands) à 18h30 avant la proclamation officielle du ban (19h) et le bal (20h30). « On n’est pas là pour pousser à l’ultra consommation, on arrête la vente d’alcool à 23h », assure François-Xavier Nicolas, vice-président des Compagnons. Le ban des vendanges met d’ailleurs à l’honneur une seule appellation, celle de Vaison-la-Romaine. « C’est la fête des confréries, pas un événement où les producteurs vendent leurs vins », précise Brigitte Bouvier, présidente des Compagnons.

    Malgré des vendanges de plus en plus précoces – celles pour le blanc et rosé ont démarré il y a deux semaines -, Brigitte Bouvier annonce un millésime « plutôt prometteur avec des volumes un peu en baisse à cause la sécheresse », observe celle qui est aussi directrice du lycée viticole d’Orange.

  • Plus de 10 000 cyclistes à l’assaut du Ventoux

    Plus de 10 000 cyclistes à l’assaut du Ventoux

    « Allez, de l’énergie, il reste deux cents mètres. Tire, pousse ! » lance Michèle, la soixantaine, à la centaine de premiers cyclistes qui arrivent au sommet du mont Ventoux ce jeudi 6 août à l’occasion de « L’Étape du Tour » dédiée aux amateurs. La veille, donc, de l’épreuve du Tour de France Femmes.

    Ils étaient 10 422 à s’élancer pour une boucle de 111,7 kilomètres depuis Vaison-la-Romaine dès 7h du matin. L’occasion de se surpasser pour la plupart. « C’était rude car il commençait vraiment à faire chaud. Mais je suis tellement contente de l’avoir terminé », se réjouit, médaille autour du cou, Maelle, la trentaine, qui vient de Nîmes. Et de passer un moment convivial surtout. Michèle, Savoyarde, est venue passer une semaine en Vaucluse pour soutenir son époux et sa fille. « C’est un superbe moment en famille. En tant que fan de vélo, il n’y a pas mieux », s’exclame-t-elle avant de s’égosiller au passage de ses proches.

    La vice-présidente du Département de Vaucluse, Christelle Jablonski-Castanier, témoigne « d’une belle fête populaire », et se réjouit d’un bel impact économique, « car tout était plein dans les villages aux alentours ».

    Enjeu sportif

    Il y avait tout de même un aspect compétitif de l’épreuve. Notamment pour les quelques dizaines de premiers qui se disputaient la gagne. Ce sera finalement Thibaut Clément, vainqueur l’an dernier et donc affublé de son dossard numéro 1, qui aura avalé les 2 950 mètres de dénivelé positif en seulement 3h13. « C’est le mythe, quoi. Il y avait beaucoup de monde dans tous les villages », glisse le vainqueur du jour. Du côté des femmes, c’est la Britannique Victoria Stansfield qui est arrivée en tête.

  • [C’est l’été] À Fréjus, le raisin est en fête

    [C’est l’été] À Fréjus, le raisin est en fête

    Mettre la culture provençale et le savoir-faire de tout un terroir à l’honneur, tel est l’objectif de la Fête du raisin qui se tient jusqu’au dimanche 2 août dans le centre historique de Fréjus. Organisé par diverses associations qui ont à cœur de faire perdurer les traditions provençales et en partenariat avec l’office de tourisme, c’est un programme riche et varié qui vous attend, le tout avec la présence de vignerons de l’AOC Côte de Provence Fréjus et de l’AOC Côté de Provence qui vous feront découvrir leurs cépages. Sans oublier que Fréjus fait désormais partie du jeune label « Vignobles et découvertes ».

    Au programme donc, défilé aux flambeaux accompagné de fifres et tambourins, défilé en musique ou encore spectacles et animations folkloriques vont animer les rues.

  • À La Ciotat, une course de baignoires toujours plus déjantée

    À La Ciotat, une course de baignoires toujours plus déjantée

    « Trois, deux, un, partez ! » Les 16 équipes participantes rament le plus vite possible dans le Port Vieux de La Ciotat. Leur embarcation : une baignoire bricolée pour flotter, et décorée à l’effigie de chaque équipe. La participation est réservée aux associations et commerces ciotadens. Gaëlle et Jennifer représentent le Club Convergences. Alors qu’elles peaufinent la peinture noire de leur baignoire, les rameuses sont confiantes : « On ne sait même pas si la baignoire flotte, mais on compte sur notre légèreté ! » Pour gagner, tous les coups sont bons. « On va leur jeter des balles et les arroser », lance Stéphane, de la librairie Au poivre d’Âne.

    Un événement populaire

    La plus belle baignoire, la dernière et la première de la course… les récompenses sont nombreuses. À condition d’être en règle. L’arbitre officiel, Chichi, y veille. Un arbitre intransigeant, mais facilement corruptible : « Ça dépend du nombre de pastis qu’on nous offre », blague-t-il.

    « On fait vivre notre culture de manière moderne », explique Nicolas Tourly, ancien président de la Ciotat Chourmo. Car l’après-midi était aussi rythmée par une joute, « le sport numéro un à La Ciotat », selon Nicolas. Côté public, il y avait principalement des Ciotadens et des habitués de la course. « Je viens tous les ans pour l’ambiance familiale ! Les organisateurs et les participants, ce sont des amis maintenant », raconte Stéphane sur le ponton du port.

    La course touche à sa fin et la victoire est symbolique pour la Ciotat Chourmo. Elle a été remportée par Theis et Paolo, de la même famille que le président de l’association. À 19 ans, ils se disent « hyper fiers » de cette réussite. « On va faire la fête avec nos proches pour célébrer ça ! » Fête qui s’est poursuivie avec le concert du groupe ciotaden Moussu T e Lei Jovents, pour conclure cet après-midi survolté.

  • Les congés payés en débat 90 ans après le Front populaire

    Les congés payés en débat 90 ans après le Front populaire

    « Il faut continuer le combat. » Dans le quartier de Menpenti à Marseille, le 14-Juillet est, comme chaque année, l’occasion d’une grande fête sur la place Pierre-Roux. Historiquement organisée par le Parti communiste français, elle est désormais portée par une vingtaine d’associations avec le soutien de la mairie des 4e et 5e arrondissements. Fidèle à ses racines, le PCF reste néanmoins la seule formation politique présente. Au programme : un débat public consacré aux congés payés, 90 ans après l’arrivée du Front populaire en France.

    Durant une heure, Annick Riani (docteure en histoire) et Gérard Leidet (président de Promémo, Provence Mémoire et Monde ouvrier) ont animé les discussions. S’ils ont apporté un éclairage local sur les luttes de cette époque, ils ont également insisté sur l’importance que ces questions revêtent aujourd’hui. Le temps de travail est d’ailleurs « une question essentielle à l’approche de la présidentielle », affirme Annick Riani à la fin du débat.

    La chercheuse remarque « les tentatives de bousiller les jours fériés » par le gouvernement, « comme ce fut le cas pour le 1er-Mai », s’indigne-t-elle. Autre source de colère pour elle : une proposition du député Les Républicains Rémi Pilato visant à « renoncer à une semaine de congés afin d’être rémunéré sur celle-ci », une preuve de plus, selon elle, de « la volonté du gouvernement de vouloir faire travailler toujours plus ». Pour l’avenir, elle dit avoir un message : « Il faut se mobiliser, faire grève et être offensif. »

    Les festivités se sont ensuite poursuivies jusqu’au soir, avec un marché paysan, un repas chaleureux autour d’un aïoli, un karaoké et un bal populaire.

  • L’été rime avec festivités dans la Venise provençale

    L’été rime avec festivités dans la Venise provençale

    Ces samedi et dimanche, c’est un programme riche qui vous attend dans le cadre des festivités organisées par la Ville et ses partenaires. Sur ces deux jours, l’un des temps forts est la fête de la mer et de la Saint-Pierre. « La fête de la mer aura lieu un peu partout dans le centre-ville et dans le quartier de l’île. Chacun trouvera de quoi se rafraîchir et s’amuser », poursuit l’élu. « Sans oublier les processions habituelles et traditionnelles dont font partie la bénédiction des bateaux ou encore l’hommage aux marins disparus. »

    Art, gastronomie et fête

    Au programme, dès 16h, vous pourrez assister à un challenge à la rame depuis le parvis de l’Hôtel de Ville, à des jeux d’antan « comme le mât de cocagne » sur le canal Saint-Sébastien entre 17h et 19h. « Nous aurons aussi des artistes qui vont exposer leur art sur le thème de la mer lors d’un petit marché sur le quai Brescon », ajoute Marc Troulier. Le soir, place aux sardinades de l’Île pour déguster les produits de la mer dans une ambiance musicale festive et chaleureuse, sur la place de la Libération, accessible à tous sans réservation.

    Bien évidemment, le week-end sera aussi marqué par l’ouverture de la fête foraine de la Saint-Pierre, qui prendra ses quartiers sur le parking Francis Turcan dès samedi à 18h.

    Dimanche, les festivités se poursuivront dès 8 heures avec la deuxième manche du championnat de Provence dans le cadre du tournoi de la Saint-Pierre, toujours sur le quai de l’hôtel de ville.

    L’après-midi, dès 16h, une visite guidée de l’exposition « Carte blanche à Ernest Pignon-Ernest », vous ouvrira ses portes aux côtés d’un médiateur au sein du musée Ziem

  • Les combats et acquis de 1936 au cœur de la fête populaire du PCF

    Les combats et acquis de 1936 au cœur de la fête populaire du PCF

    C’est sous un doux soleil de juin, dans l’accueillant parc du Grand Pavois, que s’est déroulée, dimanche, la fête populaire de la section du Parti communiste de Septèmes-les-Vallons. Au cœur des débats cette année : la commémoration des 90 ans du Front populaire, de ses origines et de ses acquis.

    « Si c’est un panthéon de l’histoire des gauches et de l’histoire en général, il s’agit d’un événement en trois dimensions, à commencer par une originale union des gauches, qui était loin d’être gagnée en 1934, et un puissant mouvement social sans précédent », a rappelé Gérard Leidet, coprésident de l’association Provence mémoire et monde ouvrier, en ouverture d’une conférence organisée entre 10h et 12h. Jean Domenichino, historien, ancien maître de conférences à l’université Aix-Marseille et auteur de plusieurs ouvrages sur 1936, a ajouté : « Le Front populaire est une réponse à deux crises : la crise économique de 1929 et une crise politique due à la multiplication de forces qui se réclament du fascisme. » Car dans les années 1930, alors que le congrès de Tours a acté, en 1920, la naissance de la SFIC (futur Parti communiste français), issue de la scission de la SFIO (ancêtre du Parti socialiste), l’heure n’est, au départ, pas vraiment à l’union. Les mêmes oppositions se retrouvent chez les syndicalistes, entre CGT et CGTU. C’est finalement en réaction à la manifestation d’extrême droite du 6 février 1934, qui tourne à l’émeute, que naîtront les prémisses d’une volonté d’unité à gauche, laquelle aboutira in fine, la création de la coalition du Front populaire.

    Porté par une vague de grèves et d’occupations d’usines, le Front populaire a permis des avancées sociales majeures, dont la reconnaissance des libertés syndicales, l’instauration de deux semaines de congés payés et de la semaine de 40 heures. « L’histoire nous rappelle que nous devons porter, dans nos combats d’aujourd’hui, cette conscience de classe du monde ouvrier », a souligné en clôture Nadia Putzolu, secrétaire de la section PCF de Septèmes.