Tag: fête de la Marseillaise

  • Vibrant hommage à Roger Martin

    Vibrant hommage à Roger Martin

    Prof de français à Pernes, militant communiste
    et écrivain, il est brutalement décédé en janvier
    . « Une perte énorme loin d’être cicatrisée », s’émeut Antoine Blocier, lui aussi auteur, tout comme Philippe Pivion
    et Philippe Paternolli, témoins de cet hommage. « Nous poursuivrons
    aussi son combat contre l’extrême droite
     », promet Philippe Pivion.

  • Les Amis de La Marseillaise impriment aussi en Vaucluse

    Les Amis de La Marseillaise impriment aussi en Vaucluse

    « Adhérez, souscrivez, nous avons besoin de vous ! », scande Léo Purguette, président et directeur éditorial du journal, en remerciant André Castelli. L’ex-conseiller municipal et départemental PCF est en effet le coordinateur du comité. « On lance l’opération aujourd’hui en recueillant des contacts pour ensuite réunir rapidement des premières personnes afin d’élaborer un plan de travail pour faire connaître et soutenir le journal », fait valoir André Castelli, qui réfléchit à une première initiative lors du Festival d’Avignon. Après le retour de notre titre en Vaucluse il y a bientôt quatre ans, en septembre 2022, « beaucoup de choses nous poussent à soutenir encore plus le journal », estime l’ancien élu. « On est entré dans une phase terrible avec l’extrême droite et le fascisme qui veulent s’emparer de tous les réseaux de communication, La Marseillaise sera un outil de rempart face à cette volonté du capital et pour appréhender la riposte », développe André Castelli.

  • Le numérique, un impact tout sauf neutre pour le débat démocratique

    Le numérique, un impact tout sauf neutre pour le débat démocratique

    Impossible d’y échapper. Que ce soit les réseaux sociaux, la vidéosurveillance ou encore l’accès dématérialisé aux services publics, le numérique a bouleversé notre quotidien. « Un adulte passe en moyenne 32 heures par semaine devant un écran », campe Alexandre Basquin, sénateur PCF du Nord et participant au débat, aux côtés de Pierre-Yves Cadalen (député LFI du Finistère), Thomas Dossus (sénateur écologiste du Rhône) et Patrick Blanès (secrétaire fédéral du PS de Vaucluse). « Les plateformes numériques créent des contenus clivants et émotionnels, le débat est polarisé et une partie de l’espace démocratique est aujourd’hui structurée par des entreprises privées », rappelle, en introduction, Sabrina Royer, animatrice du débat.

    Pendant 1h30, les propos ont fait le procès du numérique, du moins l’usage généralisé qui en est fait sans réel garde-fou. « Sans les réseaux sociaux, on n’aurait pas battu Aulas à Lyon », souligne quand même Thomas Dossus quand Patrick Blanès relève leur « utilité pour structurer certains mouvements ». « Oui, mais par exemple, Facebook a banni toute référence à la Palestine », nuance Alexandre Basquin, rétif aux réseaux sociaux. « Je dois être l’un des seuls parlementaires à ne pas y être car on cherche plus à convaincre à l’extérieur que la personne face à soi, c’est mortifère car il faut être excessif pour être viral », déplore le sénateur nordiste.

    Manière d’aborder les logiques d’algorithmes qui confortent chacun dans ses biais tout en clivant encore plus les contenus. « On zappe d’une info à l’autre, c’est l’économie de l’attention », resitue Patrick Blanès, alarmé aussi par l’irruption de l’intelligence artificielle, « qui pourrait bientôt rendre des décisions de justice ». « Mais ce capitalisme de l’attention doit avoir ses limites et être régulé au niveau européen », plaide Thomas Dossus, pour qui « les grandes plateformes doivent être tenues pour responsables ». Si le sujet n’a pas été abordé, on a vu des récents déferlements de haine et de racisme en ligne sur des pages Facebook de nos confrères. Le tout avec un sentiment d’impunité. Au début du mois, 16 familles ont aussi porté plainte contre TikTok pour abus de faiblesse, accusant le réseau social de pousser des jeunes au suicide.

    Instaurer une vraie régulation publique

    À l’instar des « règles déontologiques pour la presse créées au XIXe siècle », le sénateur écologiste souhaite « un modèle de contrôle public » vis-à-vis des plateformes numériques et « le risque de bulle de désinformation ». Pierre-Yves Cadalen milite, lui, pour la mise en place d’un « pôle public du numérique » pour sortir les médias des « concentrations capitalistiques ». Car derrière les Gafam (acronyme des géants du numérique), « il y a un projet politique de technofascisme, des nouveaux réactionnaires qui veulent abolir la démocratie et supprimer les libertés individuelles », estime le député insoumis. Une idée de pôle public qui ne séduit pas Thomas Dossus, « pas fan car si la gauche peut en faire un outil d’émancipation, je crains que ce ne soit pas le cas si la droite est au pouvoir ».

    Brièvement abordée aussi, l’impact sur la jeunesse, fortement « informée » par les réseaux sociaux, et l’omniprésence dans le cercle scolaire. « Il faut dénumériser nos écoles », conclut Thomas Dossus.

  • Le progrès en étendard à la fête de « La Marseillaise » à Avignon

    Le progrès en étendard à la fête de « La Marseillaise » à Avignon

    Sous les grands arbres couverts de lierre du parc des Libertés de l’île de la Barthelasse, à Avignon, les températures en hausse n’ont pas calmé les ardeurs de plusieurs centaines de personnes qui se sont réunies ce dimanche 24 mai à l’occasion de la Fête de La Marseillaise.

    Une occasion annuelle de se réunir, d’échanger, de débattre, de s’informer mais aussi, bien sûr, de faire la Fête. Une journée qui s’est lancée autour de 9 heures avec l’arrivée des militants des différentes organisations politiques et associatives. Café et huile de coude au menu pour mettre en place les stands. Très vite, ce fut déjà l’heure du repas autour d’un verre d’eau, de bière ou de vin selon les goûts. Et de trinquer avec quelques membres du Club de la presse de Vaucluse et sa nouvelle présidente Dominique Ghidoni, sous les ajustements acoustiques du groupe Reno Bistan qui a laissé entendre quelques extraits des chansons jouées au concert de clôture de 17 heures. Une belle conclusion, entre paroles en français ou en italien, pour chanter Monde de droite ou encore Una torta de riso, pendant que les quelques bambins venus avec leurs parents profitaient du château gonflable disposé pour l’occasion. Sans oublier, à l’heure de la digestion, la pièce Emballages, écrite par André Benedetto et jouée par la compagnie la Parole Rouge, critique acerbe du capitalisme mêlant humour et discours militant. Le tout sans oublier l’engagement anti-extrême droite de notre journal fondé dans la Résistance. « L’échéance de l’année prochaine va être très importante pour nous tous, pour le monde du travail, pour les progressistes, pour les Français, pour tous ceux qui vivent dans notre pays », rappelle Léo Purguette, président et directeur de publication de La Marseillaise, appelant à « relever la tête, être offensif » comme tente de l’être notre titre.

    L’occasion d’échanger

    Si les derniers mois ont été marqués par les élections municipales, la Fête était aussi l’occasion de se retrouver. « Je viens depuis trente ou quarante ans et c’est l’occasion de montrer nos actions » glisse Françoise Godefroy, vice-présidente de France Cuba en Vaucluse.

    Un moment aussi pour les différents partis de gauche présents d’échanger dans un cadre plus détendu. « Une journée agréable où on se retrouve sur l’essentiel », pointe Pascal Clemençon, secrétaire fédéral du PS en Vaucluse. « L’unité se fait lors de fêtes », ajoute Méliades Bey de l’Après. « On reste dans un moment de l’année où on peut échanger de manière informelle avec des camarades de diverses sensibilités des échéances passées et à venir pour lutter localement au-delà des quelques différences » ajoute l’insoumis Sylvain Nandan.

    « Si nous sommes ici, ce n’est pas seulement pour partager un moment festif. C’est aussi parce que notre époque exige de l’engagement, en particulier dans notre département. Contre l’extrême droite, contre la casse sociale, pour l’hôpital, pour la santé, pour l’éducation, pour le monde du travail, pour l’égalité, pour la dignité, pour l’écologie, pour le droit des femmes et de toutes les personnes discriminées, pour la solidarité internationale et pour la paix », a lancée en fin de journée Delphine Jordan (PCF).

    La fête continue… Rendez-vous le 27 juin à La Bâtie-Neuve pour la première Fête de La Marseillaise des Alpes !

  • À Toulon, le plaisir d’être ensemble avec « La Marseillaise »

    À Toulon, le plaisir d’être ensemble avec « La Marseillaise »

    Il est 9h30, au Terminus du Mourillon. Sur le parking, les militants sont à pied d’œuvre depuis tôt ce matin et fignolent les derniers arrangements sur les stands pour être prêts à recevoir le public. La très attendue Fête de La Marseillaise va bientôt s’ouvrir au public.

    Dans l’allée, Pierre Barbagelata des Amis de La Marseillaise s’active dans ce qui commence à ressembler à une ruche de bénévoles.

    Amaryllis (PCF) confie que « malgré le stress des inévitables petits soucis de dernière minute, c’est excitant parce qu’on sait que ça va être une belle journée, les camarades se sont beaucoup investis pour ça ». Et de poursuivre : « Ça fait plaisir de se retrouver ensemble. » Un sentiment partagé, on va s’en rendre compte tout au long de la journée, par l’ensemble des participants, malgré la cagne déjà assommante.

    « Avoir une presse d’opinion c’est essentiel, c’est vital pour faire passer des idées qui malheureusement dans l’ensemble quasiment des médias, qui est de plus entre les mains de l’extrême droite ou de ses amis, ne passent pas », ajoute-t-elle.

    L’heure est à présent à l’inauguration. L’occasion pour le président de La Marseillaise, Léo Purguette, de dire à quel point il était reconnaissant et « heureux de partager ce moment avec les Amis de La Marseillaise et les militants communistes qui ont été les chevilles ouvrières de l’organisation de cette Fête ».

    Et de rappeler aussi « que La Marseillaise reste d’une extrême fragilité et que son existence et son développement sont un combat permanent ».

    « Je veux vous dire mon plaisir d’être ici, au bord de l’eau, dans ce territoire où n’a pas déferlé la vague brune annoncée et je pense que La Marseillaise y a joué un rôle décisif. Je m’en félicite donc. Vive La Marseillaise et vive la résistance ! »

    Le secrétaire de la fédération du PCF, Pierre Daspre, s’est félicité que la maire de Toulon Josée Massi ait accordé de nouveau le droit de tenir la Fête sur la plage du Mourillon, en rappelant que la gauche n’est pas pour rien dans sa réélection en faisant barrage à l’extrême droite avec « un esprit de responsabilité ».

    Sur le stand d’Amnesty international, Dominique précise : « La Fête de La Marseillaise c’est un moment important où chacun avec ses différences défend les droits humains qui sont malmenés à l’international comme en France, notamment ceux des personnes qui sont le moins favorisées, je pense par exemple aux migrants, je pense aux personnes qui sont en grande précarité. »

    Et de conclure : « Avec La Marseillaise nous nous rencontrons sur beaucoup d’idées, on partage des valeurs et on se retrouve beaucoup dans ce qui y est écrit à longueur d’articles. »

    Sur scène, le groupe engagé Chichi et Banane entame à présent son récital poétique et satyrique.

    « C’est un journal qui permet de faire connaître nos luttes et nos revendications à une large population », affirme plus loin Zoé Desmoulins (SUD).

    À ses côtés, le secrétaire général de la FSU, Alain Tournay, ajoute : « On est content aussi de participer à la Fête de ce journal qui a été créé pendant la Résistance, ce journal qui relaie toutes les luttes sociales. »

    « Soyons des utopistes »

    De l’autre côté, le conseiller municipal d’opposition de La Seyne, Cédric Turco (PCF), a rappelé « l’importance d’être là en tant qu’élu sur le stand des services publics ». « Parce qu’on est persuadé qu’il faut réduire les inégalités en France et dans le monde et pour ça on a besoin d’un service public de qualité partout et pour tous », explique-t-il.

    Il est 16h, place maintenant au débat portant sur la paix avec Vincent Boulet (PCF) dirigeant du Parti de la gauche européenne et Richard Roméo-Giberti, secrétaire général de l’Union départementale CGT.

    « Le syndicalisme s’honore quand il sert à remplir l’objectif qui est le nôtre, c’est-à-dire transformer la société. Et c’est bien la première condition pour transformer le monde », a expliqué le patron de la CGT varoise. Et de poursuivre : « Soyons des utopistes. Il me semble que tous les combats que nous avons gagnés, d’abord ont été portés par des minorités utopistes et donc continuons à parler de paix et des conditions de la paix, c’est-à-dire de maîtriser nos outils de défense au service des populations. »

    Bref, encore une belle journée de Fête et de lutte joyeuse, en attendant de se revoir bientôt sur le pavé.

  • [Entretien] Vincent Boulet (PCF) : « Redonner à la France une voix indépendante pour la paix et le droit international »

    [Entretien] Vincent Boulet (PCF) : « Redonner à la France une voix indépendante pour la paix et le droit international »

    La Marseillaise : Quel message avez-vous envie de porter aujourd’hui ?

    Vincent Boulet : Je veux parler de paix. Parce qu’elle est, aujourd’hui, comme le disait Jean Jaurès, « la mère de toutes les batailles ». Elle permet de lutter contre la domination impérialiste et les concurrences capitalistes qui provoquent les guerres, de poser la question de l’émancipation démocratique et sociale, car il n’y a pas de paix sans progrès social ni de progrès social sans paix. Et puis, ça permet d’aborder le positionnement de la France dans les crises internationales. En perdant les outils de sa politique d’indépendance, la France est devenue inaudible et vassale de l’Otan et des États-Unis. Donc la question, c’est comment redonner à la France une voix indépendante pour la paix et le droit international.

    Comment fait-on pour peser
    sur cette question avec une gauche affaiblie, en France et en Europe ?

    V.B. : Au PCF, nous pensons que la question est de savoir sur quelle base on reconstruit une gauche à l’offensive sur les questions sociales et sur celle de la république que nous voulons. Est-ce qu’on veut un État désindustrialisé, sans vision ni poids sur les questions internationales, ou en position de peser ? Ça fait longtemps que les communistes disent que l’Otan n’est pas un outil pour la sécurité mais un outil de guerre et d’ingérence et on le voit aujourd’hui avec les injonctions à porter les dépenses militaires à 5% du PIB ou les menaces de Trump contre ses membres. Donc nous militons pour la sortie de l’Otan, ce qu’avait fait le général de Gaulle en sortant du commandement intégré en 1966 et nous posons aussi l’exigence d’un autre ordre de sécurité collective en Europe sur la base de l’esprit de la conférence d’Helsinki de 1975. Ce sont des sujets que nous portons, notamment via des événements comme la Fête de La Marseillaise.

    Sous-entendez-vous la création d’une Europe de la défense ?

    V.B. : Non, car elle serait soumise à l’Otan. L’UE a renforcé sa vassalisation envers l’Otan et les États-Unis, et après plus de quatre ans de guerre en Ukraine et plus d’un million de morts à nos frontières, elle a été incapable de prendre la moindre initiative diplomatique et pire, provoque des tensions. Donc une Europe de la défense ne peut pas exister et encore moins une armée européenne. Ce que nous voulons, c’est une Europe de la sécurité collective, impliquant que la sécurité d’un peuple ne peut pas être assurée contre celle du peuple d’à côté. C’est le principe de l’indivisibilité de la sécurité. Et les peuples européens de l’Atlantique à l’Oural ont des intérêts communs à la paix et à la sécurité.

    En termes de souveraineté, la hausse de 36 milliards d’euros de la loi de programmation militaire
    ne va-t-elle pas dans ce sens ?

    V.B. : Non, elle ne répond pas à ces enjeux-là car elle reste, là aussi, dans une logique de soumission à l’Otan et de renforcement de la militarisation. La défense nationale doit retrouver son indépendance en sortant de l’Otan, en rebâtissant un pôle public industriel de défense, et au service d’objectifs politiques de paix. Mais on n’oppose pas les choix souverains des peuples à la nécessité des coopérations. Au contraire, l’un ne va pas sans l’autre. C’est justement en reconquérant des outils de souveraineté que la France pourra rebâtir des politiques de coopération selon ses intérêts, mais aussi les intérêts communs à l’ensemble des peuples.

    Un débat sur la paix au programme de l’après-midi

    Quelle défense nationale ? Pour ou contre le nouveau porte-avions ? Quel rôlede la France dans le concert des nations ? Quel chemin pour atteindre la paix ?Vincent Boulet (PCF) a croisé son point de vue avec celui de Richard Roméo-Giberti (UD CGT 83). Un débat de haute tenue salué par l’assistance. Photos M.E.H.

  • Fête de la Marseillaise : la culture de paix à l’honneur sur les plages du Mourillon

    Fête de la Marseillaise : la culture de paix à l’honneur sur les plages du Mourillon

    Cette année encore c’est sur le parking des plages du Mourillon que votre journal de lutte et de classe invite le public à venir faire la fête mais aussi débattre et s’informer auprès des acteurs de la vie politique et syndicale qui mènent toute l’année sur le terrain et dans nos colonnes la bataille des idées et défendent le monde du travail. Nul doute qu’après la grande bagarre des municipales qui a permis de sauver Toulon des griffes de l’extrême droite mais a vu tomber, ne serait-ce que dans la métropole, La Seyne, La Valette et Six-Fours dans son giron, les sujets ne vont pas manquer. D’autant que dans quelques mois va avoir lieu l’élection présidentielle de tous les dangers.

    Un rendez-vous qui va mettre en avant le monde du travail sous le feu d’une politique austéritaire mais aussi la solidarité et la fraternité, ici comme ailleurs à l’international. Le thème crucial de la paix sera d’ailleurs mis au premier plan avec sur scène le président de notre journal et directeur éditorial Léo Purguette qui va animer le débat entre Vincent Boulet, dirigeant du Parti de la gauche européenne et responsable du secteur européen du PCF et le secrétaire de l’Union départementale CGT du Var Richard Roméo-Giberti. Là encore, dans un moment où les interventions militaires illégales se multiplient à travers le monde causant mort et destruction, et que l’on cherche à imposer une économie de guerre au détriment des services publics et du progrès social, les échanges avec les participants ne devraient pas manquer. Et pourquoi pas des idées émerger pour mener une contre-offensive progressiste contre la militarisation des esprits.

    « On est assez content d’y participer puisque ça s’inscrit dans tout un processus qu’on a initié dès le mois de mai 2023 avec un débat au congrès de l’UD intitulé Paix, internationalisme et désarmement », déclare le patron de la CGT varoise. Et de poursuivre : « Et parler de paix dans cette période brûlante, je crois que ça nous honore. »

    Il y sera question de Pôle public de Défense et de la nécessité de « bâtir l’autonomie stratégique européenne avec une politique non pas de confrontation de blocs mais une logique de sécurité collective », comme le développera Vincent Boulet.

    Bref, notre titre va tout au long de la journée continuer à jouer en direct son rôle. Parce que comme le dit si bien André De Ubeda (PCF), l’ancien conseiller municipal d’opposition de Toulon en Commun toujours mobilisé pour plus de justice sociale dans le Port du Levant : « La Marseillaise c’est la résistance lors de sa création et aujourd’hui plus que jamais. Le journal est un repère pour ne pas dire un phare pour les progressistes et un aiguillon pour l’autre presse. » Un journal, insiste le secrétaire départemental de la fédération communiste Pierre Daspre, « qui donne la parole aux travailleurs en lutte, aux militants politiques, syndicaux et associatifs et qui fonctionne comme une caisse de résonance pour tous ceux avec qui nous menons des combats communs. »

    Encore une journée de fête et de lutte joyeuse.

  • On fait la fête ce week-end samedi à Toulon et dimanche à Avignon !

    On fait la fête ce week-end samedi à Toulon et dimanche à Avignon !

    Samedi 23 mai

    Fête de La Marseillaise Var. Toulon, plages du Mourillon

    entrée gratuite

    De 10h à 20h30. Expositions, village du monde, féministe, librairie, animations, jeux d’enfants, guinguette, restauration rapide. Lectures, fresques, animations, poésies. Concert Chichi et Banane de 12h30 à 14h30. 13h Repas des Amis de La Marseillaise à 15 euros Entrée, rôti et son flan de légumes, tartelette – Servi à table. Concours de boules doté. 2 euros par personne. 16h Débat « la paix » avec Vincent Boulet expert, dirigeant du Parti de la gauche européenne et Richard Roméo-Giberti, secrétaire général de l’Union départementale CGT du Var, animé par Léo Purguette, président et directeur éditorial de La Marseillaise. 19h Tremplin groupes locaux.

    https://www.fetelamarseillaise83.fr

    Dimanche 24 mai

    Fête de La Marseillaise Vaucluse. Avignon, île de la Barthelasse, parc des Libertés

    entrée gratuite

    10h30 Débat « Le rôle social du roman noir » avec hommage à Roger Martin, auteur et chronique littéraire de La Marseillaise, décédé brutalement en janvier en présence des auteurs Philippe Pivion, Antoine Blocier et Philippe Paternolli. 12h Prise de parole de Léo Purguette, président et directeur éditorial de La Marseillaise. Restauration de 10 à 15 euros. 14h15 Théâtre « Emballages », pièce d’André Benedetto interprétée par la compagnie La Parole Rouge. 15h15 Débat « La démocratie mise en péril par le numérique ? » Avec Alexandre Basquin, (sénateur PCF), Pierre-Yves Cadalen (député LFI), Thomas Dossus (sénateur LE), Lucien Stanzione (sénateur PS). 17h prise de parole de Delphine Jordan (PCF) Concert, Reno Bistan, Chansons politiques, poétiques et humoristiques. Suivi de la Chorale Sauvage.

    Et la fête continue en juin dans les Alpes…

    Samedi 27 juin

    Fête de La Marseillaise Alpes. La Bâtie-Neuve, La Carline

    entrée prix libre

    De 10h à 1h du matin. Débats, bar, restauration concerts punk rock et métal. Groupes Los Fralibos, De Mist, Airain, scène ouverte…

    Contact : 06.76.27.84.73.

    ILS Y SERONT…

  • La Fête de La Marseillaise se plie en quatre dans le Vaucluse

    La Fête de La Marseillaise se plie en quatre dans le Vaucluse

    Chaque année à cette période, la fédération du parti communiste de Vaucluse et ses six sections, sont les chevilles ouvrières de la Fête de La Marseillaise. Cette fois-ci elles se plient en quatre peut-être un peu plus, à l’occasion de la 4e édition depuis le retour de notre titre dans le département en septembre 2022. Au moins un millier de personnes est attendu ce dimanche 24 mai dans le traditionnel écrin champêtre du parc des Libertés de l’île de la Barthelasse *, lors d’une journée à la météo pré estivale. « C’est la fête du journal La Marseillaise, organisée par les militants du PCF, qui permet de mettre en avant la qualité du journal qui relaye les luttes sur notre territoire, comme pas plus tard que ce matin [mercredi] où j’ai croisé un journaliste devant l’usine Eurenco (lire page 16) », resitue Julien De Benito, secrétaire départemental du PCF 84. Léo Purguette, président et directeur éditorial de La Marseillaise, s’exprimera à midi.

    Un événement bien sûr politique, « mais pensé comme un lieu d’échanges et de débats où se retrouve toute la gauche », précise le responsable politique. Le PCF, mais aussi le PS, LFI, Les Écologistes, Génération.s, l’Après et Debout tiendront un stand. Acmé politique de la journée, le traditionnel débat réunissant plusieurs partis, autour du numérique. À partir de 15h15, Alexandre Basquin (sénateur PCF), Thomas Dossus (sénateur Les Écologistes), Pierre-Yves Cadalen (député LFI) et un représentant socialiste débattront de l’emprise du numérique « qui bouscule nos vies avec l’intelligence artificielle, les grandes plateformes économiques, le traitement de nos données, tout cela sans que cela soit vraiment questionné par la population », décrit Julien De Benito. À 17h, une prise de parole de Delphine Jordan, ex-conseillère départementale de Vaucluse et membre de la commission nationale droits des femmes et féminisme, est prévue.

    Le théâtre à l’affiche

    Outre ce débat politique, la fête se veut un moment convivial et culturel. Un premier débat est programmé (10h30) autour du thème « Le roman noir est-il nécessairement social ? » Un choix savamment sélectionné pour rendre hommage à Roger Martin, écrivain engagé et chroniqueur dans nos colonnes, décédé tragiquement fin janvier dans sa commune de Pernes-les-Fontaines. « Trois de ses amis et auteurs, Philippe Pivion, Antoine Blocier et Philippe Paternolli dialogueront autour de la dimension sociale du roman noir », souligne Julien De Benito.

    Nouveauté cette année au programme, une pièce de théâtre, « Emballage », sera jouée à 14h. « On souhaitait renforcer le côté culturel de la fête, quoi de plus naturel que le théâtre à Avignon ? », livre le secrétaire du PCF 84. Écrite en 1970 par André Benedetto, la pièce a été réactualisée il y a 15 ans et sera interprétée par la compagnie La Parole Rouge. Le spectacle sera encore à l’affiche du Festival Off cette année au théâtre de la Rotonde. Mondialisation, chansons, réflexion et humour en sont le fil rouge. La musique reste partie prenante de la fête : le chanteur lyonnais Reno Bistan est attendu sur scène (16h30) pour un concert autour de la chanson française engagée et ses « chansons écolo-rigolotes ». À l’issue, c’est la Chorale sauvage qui prendra le micro.

    Enfin, plus d’une vingtaine d’associations seront également présentes tout au long de la journée, de même que des jeux pour enfants, exposition sur les 90 ans du Front Populaire, tombola et espaces de restauration/buvette.

    * Parc des Libertés, 4632 route de l’Islon sur l’île de la Barthelasse. Entrée libre de 10h à 20h30.

    ILS Y SERONT

  • On fait la fête ce week-end samedi à Toulon et dimanche à Avignon !

    On fait la fête ce week-end samedi à Toulon et dimanche à Avignon !

    Samedi 23 mai

    Fête de La Marseillaise Var. Toulon, plages du Mourillon

    entrée gratuite

    De 10h à 20h30. Expositions, village du monde, féministe, librairie, animations, jeux d’enfants, guinguette, restauration rapide. Lectures, fresques, animations, poésies. Concerts Chichi et Banane de 12h30 à 14h30. 13h Repas des Amis de La Marseillaise à 15 euros Entrée, rôti et son flan de légumes, tartelette – Servi à table. Concours de boules doté. 2 euros par personne. 16h Débat « la paix » avec Vincent Boulet expert, dirigeant du Parti de la gauche européenne et Richard Roméo-Giberti, secrétaire général de l’Union départementale CGT du Var, animé par Léo Purguette, président et directeur éditorial de La Marseillaise. 19h Tremplin groupes locaux.

    https://www.fetelamarseillaise83.fr

    Dimanche 24 mai

    Fête de La Marseillaise Vaucluse. Avignon, île de la Barthelasse, parc des Libertés

    entrée gratuite

    10h30 Débat « Le rôle social du roman noir » avec hommage à Roger Martin, auteur et
    chronique littéraire de La Marseillaise, décédé brutalement en janvier en présence des auteurs Philippe Pivion, Antoine Blocier et Philippe Paternolli. 12h Prise de parole de Léo Purguette, président
    et directeur éditorial de La Marseillaise. Restauration de 10 à 15 euros. 14h15 Théâtre « Emballages », pièce d’André Benedetto interprétée par la compagnie La Parole Rouge. 15h15 Débat « La démocratie mise en péril par le numérique ? » Avec Alexandre Basquin, (sénateur PCF), Pierre-Yves Cadalen (député LFI), Thomas Dossus (sénateur LE), Lucien Stanzione (sénateur PS). 17h prise de parole de Delphine Jordan (PCF) Concert, Reno Bistan, Chansons politiques, poétiques et humoristiques. Suivi de la Chorale Sauvage.

    Et la fête continue en juin dans
    les Alpes…

    Samedi 27 juin

    Fête de La Marseillaise Alpes. La Bâtie-Neuve,

    La Carline

    entrée prix libre

    De 10h à 1h du matin. Débats, bar, restauration concerts punk rock et métal. Groupes Los Fralibos, De Mist, Airain, scène ouverte…

    Contact : 06.76.27.84.73.