Tag: Féminin

  • [Rétrospective sport 2025 2/2] Objectifs tenus et ambitions renforcées

    [Rétrospective sport 2025 2/2] Objectifs tenus et ambitions renforcées

    Un Mondial La Marseillaise grandiose

    Si certains en doutaient encore, le Mondial La Marseillaise est bel et bien le plus grand concours de pétanque au monde. Cette 64e édition l’a démontré de la plus belle des manières. 4 784 triplettes, soit 14 352 joueurs, amateurs ou confirmés, se sont inscrits pour participer à la compétition. D’ailleurs, en comptabilisant le Grand Prix féminin Paprec et le Mondial Crédit Mutuel des Jeunes, sans oublier les autres concours annexes, comme le Handimondial ou le Mondial des CSE, les six jours de jeu ont finalement réuni plus de 16 000 participants.

    Le Mondial La Marseillaise est bien plus qu’un simple événement sportif. C’est une grande fête populaire, gratuite et ouverte à tous, où l’on vient s’amuser le temps d’une journée -ou parfois plus pour les plus chanceux- autour d’une partie de boules. Aujourd’hui, le Mondial attire des joueurs venus des quatre coins du globe. Outre plus de 90 départements français représentés, 26 pays ont fait le déplacement jusqu’à la cité phocéenne pour vivre ce grand moment. Et pour cette édition 2025, que l’on pourrait aisément qualifiée d’internationale, avec la remise de la Boule d’Or à l’Ukraine, qui favorise la réhabilitation physique et psychologique des soldats revenus du front à travers la pratique de la pétanque, une équipe Malgache est parvenue à soulever le trophée.

    150 000 spectateurs pour un show inédit avec le gratin mondial

    Côté compétition, les meilleurs boulistes de la planète ont tenté d’ajouter leur nom au palmarès du Mondial, devenu un événement aussi mythique que Millau. De quoi attirer plus de 150 000 spectateurs dans le décor somptueux du Parc Borély. Comme d’habitude, le bal a été ouvert avec le Mondial Crédit Mutuel des Jeunes et le Grand Prix féminin Paprec. Ce dernier a été remporté par Cindy Peyrot, associée à Sandrine Poinsot et Maëlle Bertrand. Il s’agit de la deuxième victoire de la pensionnaire de la Boule Tropézienne.

    14 352

    C’est le nombre de participants au concours principal du Mondial La Marseillaise à pétanque. C’est la première fois qu’une édition dépasse la barre
    des 14 000 joueurs.
    Le précédent record était de 13 872, en 2011.

    9 juillet : les Malgaches entrent dans l’histoire au terme d’une finale mémorable

    Tiana Laurens Razanadrakoto, dit « Tonnerre », Lova Satamandimby Rakotoarisoa et Yves Cédrick Rakotoarisoa ont créé l’exploit de remporter le Mondial La Marseillaise à pétanque en battant les grands favoris et tenants du titre Jean-Claude Jouffre, Philippe Quintais et Philippe Suchaud. Les Malgaches deviennent la première équipe étrangère à soulever le titre.

    C.K.

    2 février : Ferron triomphe au Grand Prix de Marseille-La Marseillaise

    Le Grand Prix de Marseille-La Marseillaise lance traditionnellement la saison vélo en France et même en Europe. La classique provençale est revenue, en 2025, à un coureur français. Au terme d’un sprint, non loin du campus de Luminy, Valentin Ferron s’est imposé devant le Belge Vincent Van Hemelen et l’Espagnol Francisco Galvan. Le cycliste de l’équipe Cofidis a remporté sa seule victoire de la saison, ici, à Marseille.

    Il était déjà 2e de l’édition 2023 derrière le Californien Neilson Powless. Cette course du 2 février a également fait office de tremplin pour un jeune talent tricolore. Paul Seixas, 18 ans à l’époque, s’est illustré avec plusieurs attaques importantes et s’est finalement classé 5e sur la ligne d’arrivée. Vainqueur du Tour de l’Avenir, il terminera également 8e de son premier Critérium du Dauphiné.

    P.G.

    Le RC Toulon doit encore franchir des étapes pour regagner les sommets

    De retour dans le dernier carré du Top 14 pour la première fois depuis 2017, le RCT a retrouvé, en partie, son lustre d’antan. Pas assez, toutefois, pour enrichir son palmarès.

    Si près, si loin. Voilà la maxime qui pourrait résumer l’année 2025 d’un RC Toulon qui monte en puissance depuis trois ans. Après une 4e place et une élimination en barrage en 2023/2024, les Rouge et Noir ont gravi une marche la saison suivante et atteint les demi-finales après avoir disposé de Castres en barrages. Mais l’aventure s’est arrêtée aux portes de la finale, face à l’Union Bordeaux-Bègles, au terme d’une rencontre qui a montré au RCT le chemin qui lui reste à parcourir pour titiller les Girondins et l’intouchable Stade Toulousain, son bourreau des dernières secondes du quart de finale de Champions Cup (pour sa seule défaite à Mayol depuis juin 2024).

    « Ces clubs ont un peu d’avance sur beaucoup de choses », reconnaissait Pierre Mignoni au soir de l’élimination. « L’objectif est de redevenir très attractif. 2014, c’est terminé. On est en 2025, le club doit se construire différemment. »

    Car ce RCT n’a plus les moyens du début des années 2010 et doit se montrer intelligent dans sa gestion d’effectif, entre jeunes promesses (Dréan, Ferté, Domon…) et l’arrivée de joueurs expérimentés (Brex, Nonu, Mercer…) pour les encadrer. Un mélange qui le place 3e à mi-saison 2025/2026, avec son meilleur total de points depuis 10 ans (38). Mais son irrégularité le freine dans son objectif de top 2, entre le meilleur bilan du Top 14 à domicile (6 victoires bonifiées en 7 matches) et défaillances chroniques hors de ses bases (5 défaites en 6 matches).

    Adam Benhammouda

  • Pétanque féminine : une saison en or pour la Tropézienne Cindy Peyrot

    Pétanque féminine : une saison en or pour la Tropézienne Cindy Peyrot

    Son balancier inimitable et sa précision d’enfer font d’elle la meilleure tireuse de l’Hexagone. Cindy Peyrot (31 ans) a parfaitement mis son don à contribution cette année en s’imposant lors de trois grands rendez-vous du calendrier boulistique. D’abord aux finales PPF, au mois de février à Aix-en-Provence, où elle s’est imposée aux côtés d’Anna Maillard et Manon Debard. La native de Saint-Priest-en-Jarez, dans le département de la Loire, a ensuite glané sa deuxième étoile au Grand Prix féminin Paprec du Mondial La Marseillaise à pétanque, en compagnie d’Anna Maillard et Maëlle Bertrand. Et comme jamais deux sans trois, la pensionnaire de la Boule Tropézienne a fait des merveilles lors du championnat de France doublette en compagnie de sa partenaire habituelle Anna Maillard, lui permettant ainsi d’obtenir un quatrième titre national. Ce qui a également mis fin à une série de cinq finales perdues. « Je ne peux pas dire que j’ai franchi un cap mentalement, parce que je pense que je dois travailler encore plus. J’avais beaucoup de passages à vide et je pense que j’en ai peut-être un peu moins aujourd’hui. Je pense que ma vie actuelle me fait énormément de bien », poursuit celle qui se décrit comme quelqu’un de compétitrice, gagneuse, nerveuse et impulsive. « J’aurai toujours mes travers, mais je me suis vachement calmée », ajoute-t-elle. « C’est une saison où elle a fait vraiment des progrès, notamment dans son attitude sur un terrain et sur les capacités à revenir dans une partie », confirme son compagnon Julien Serrano, figure du Jeu Provençal.

    « Comme si Deschamps ne sélectionne pas Mbappé »

    Malgré le jeu qu’elle a pu produire tout au long de la saison, Cindy Peyrot n’a pas fait partie des joueuses sélectionnées pour intégrer le collectif France féminin. « Je sais que je ne suis pas un ange, j’ai mes défauts, mais les excuses qu’ils m’ont données lors d’un appel en janvier ne sont pas fondées », martèle la vice-championne du monde 2021. « C’est comme si Deschamps ne sélectionne pas Mbappé », compare Julien Serrano, convaincu qu’elle est la joueuse la plus forte du circuit féminin en terme de « talent pur ». Cette semaine, Cindy Peyrot a été contactée par le responsable du collectif Ludovic Pereira, pour qu’elle fasse de nouveau partie du groupe. Se sentant « trahie » et « déçue » d’avoir été privée d’une « possible sélection » lors du dernier championnat du monde à domicile, elle a décidé qu’elle ne reviendrait pas en équipe de France tant que le staff ne changera pas.

  • Avec le festival « FEMMES ! », le cinéma s’accorde au féminin

    Avec le festival « FEMMES ! », le cinéma s’accorde au féminin

    Le rendez-vous a été fondé en 2001 suite à la rencontre de deux militants féministes, Luc Patentreger, médecin, dessinateur, et entrepreneur social, et Loutcha Dassa, ancienne déportée à Auschwitz décorée de la médaille de chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres en 2012 et de la Légion d’Honneur en 2021 pour sa lutte pour l’inclusion des femmes dans la société et le milieu artistique.

    Le festival Femmes ! revient pour une 24e édition, du 5 au 24 novembre. Six salles dans quatre villes s’en feront le relais : Théâtre Liberté et cinéma Le Royal à Toulon, cinéma Six n’étoiles à Six-Fours, Casino Joa et centre culturel Tisot à La Seyne-sur-Mer et cinéma Le Rocher à La Garde.

    44 films en compétition

    Ce festival se définit comme « œuvrant pour l’égalité entre femmes et hommes », avec « une conviction : l’art peut et doit être un levier d’émancipation, d’égalité et de liberté. Nous portons un féminisme universaliste qui réunit toutes les femmes, quels que soient leurs origines, leurs parcours ou leurs frontières, et qui invite les hommes à être pleinement partenaires de ce combat ». Cette année, la thématique « Duo », centrée sur la question « que raconte une femme quand elle parle d’elle à travers l’autre ? », invite à porter « ce féminisme du lien, de l’altérité, du respect, qui trouve dans ce thème une résonance naturelle qui refuse les cloisonnements et se nourrit du dialogue, car l’égalité se construit ensemble ».

    44 films de 16 pays seront en compétition pour le Prix du Public, parmi lesquels 8 avant-premières et 14 films en sortie nationale. Seront également remis le Prix du Jury et le Prix d’interprétation féminine avec sept films, en avant-première, en compétition. Autour de la compétition, le public pourra profiter, entre autres, d’une masterclass donnée par les acteurs de l’iconique série Plus belle la vie, d’un atelier cinéma pour apprendre à analyser les films, de soirées thématiques (dont la nuit des courts-métrages), d’expositions, ou encore de douze débats et conférences sur des thématiques féministes (santé mentale, violences sexuelles et sexistes…) et artistiques. De nombreux réalisateurs et acteurs seront également présents pendant ces trois semaines.

    Infos et tarifs sur femmesfestival.fr

  • Andrea Novellan, du Mont-Blanc à la Méditerranée

    Andrea Novellan, du Mont-Blanc à la Méditerranée

    Parfois, un destin ne tient pas à grand-chose. Comme beaucoup de sportifs de haut niveau, Andrea Novellan a découvert sa discipline à l’école. Un concours de circonstances qui la mène aujourd’hui au plus haut niveau français. La gardienne de Plan-de-Cuques raconte ses premiers moments de handball : « Une prof de sport m’a dit que j’avais un bon niveau et que je devrais aller dans un club. Je voulais faire du football à la base, mais mon père m’a déconseillé, à cause de la mentalité. Donc je suis allée au handball. » L’âge auquel elle a commencé est aussi à souligner : 12 ans. Vraiment tard – « les autres filles de mon club avaient déjà 3 ou 4 ans de handball » –, mais ce manque d’expérience ne lui a pas porté préjudice. Bien au contraire.

    Les événements se sont vite enchaînés, avec des participations aux intercomités, interligues, puis les passages en pôle espoir et centre de formation. Un parcours tout à fait type dans le handball français. « J’ai suivi un schéma assez classique finalement, pour quelqu’un qui ne rentre pas dans les standards habituels », met en avant la native de Sallanches, petite ville haut-savoyarde non loin des sommets enneigés du Mont-Blanc.

    La taille ne compte pas

    Les standards dont parle Andrea, ce sont ceux de la taille. Avec son mètre 68, elle est la plus petite gardienne du championnat. Un déficit qui ne la touche pas. La joueuse de 26 ans en a fait un point fort. « Il y a des fondamentaux, des stéréotypes que la fédération et les entraîneurs respectent. Je ne tergiverse pas par rapport à ça. Si je suis toujours là, c’est que ce n’est pas qu’une question de taille », répond-elle avec franchise et calme, comme à chacune des questions posées. Andrea Novellan s’est donné les moyens d’aller chercher chaque palier. Des débuts en Nationale 1 (troisième niveau) à 15 ans, une arrivée au club de Chambray à 18, un contrat pro à 22 et, une année plus tard, l’arrivée dans la banlieue marseillaise.

    Suite à un désaccord avec Chambray, son contrat est rompu, ce qui lui permet de débarquer à Plan-de-Cuques. « Le club voulait me prêter, je ne l’avais pas vu venir. Je n’étais pas d’accord et finalement, j’ai signé un contrat sec avec Plan-de-Cuques. » Cette aventure dure donc depuis trois ans. Celle qui termine actuellement un bachelor en conception produits et design graphique peut être vue comme une pile électrique, par sa présence, sa positivité. Mais la jeune femme aux cheveux blonds, toujours attachés, est également très calme, posée. « Les gens le voient moins », sourit-elle. Un caractère entier, faisant les choses avec cœur. Dans la vie comme dans la cage, finalement, lorsqu’Andrea doit stopper les petites balles collantes.

  • Top départ pour Octobre Rose au Centre Hospitalier Intercommunal Brignoles-Le Luc en Provence

    Top départ pour Octobre Rose au Centre Hospitalier Intercommunal Brignoles-Le Luc en Provence

    Créé en 1992 aux États-Unis, importé en France en 1994, Octobre Rose s’est peu à peu imposé comme un rendez-vous santé incontournable. Sa vocation : sensibiliser les femmes – mais aussi les hommes – au dépistage du cancer du sein. Plus celui-ci est précoce, plus la prise en charge sera efficace, favorisant la guérison.

    C’est dans ce cadre que, comme chaque année, le Centre hospitalier intercommunal Brignoles-Le Luc-en-Provence (CHIBLL) met en place plusieurs initiatives à l’intention des citoyens et patients. Mais aussi des soignants, puisque ces derniers (parmi lesquels 91% de femmes) ont eu droit à une journée de prévention, en lien avec les Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) Provence verte, ce mercredi, « pour ne pas les oublier, car ils donnent beaucoup pour les patients, mais se mettent un peu au second plan et ne prennent pas forcément le temps de faire les examens nécessaires. Donc on a voulu commencer par une action à leur profit », explique Mathilde Corvoisier, attachée d’administration au CHIBLL.

    Une fois les cordonniers chaussés, plusieurs journées d’information et de prévention sont prévues pour les habitants du territoire, notamment les 10 et 17 octobre sur les Centres Leclerc de Brignoles et du Luc-en-Provence, avec les soignants du CHIBLL, des CPTS Provence verte et Cœur du var. La Maison de santé pluridisciplinaire Thorsantis organise aussi une matinée de sensibilisation au cancer du sein, le 11 octobre au Thoronet, en partenariat avec les CPTS, qui porteront aussi la traditionnelle Rando’rose (avec la Maison de Santé de Valbelle) le 11 octobre à Tourves.

    Une première collecte

    de fonds au profit de la Ligue

    Pour les femmes ne pouvant pas se déplacer, où qui vivent dans des zones isolées peu dotées en personnels de santé, le gynécobus sillonnera une trentaine de communes et proposera également une journée de prévention à l’intention des professionnels de santé à la polyclinique de Nans-les-Pins, le 23 octobre.

    Enfin, grande première : une collecte de fonds au profit de la Ligue contre le cancer et du CHIBLL a été mise en place, afin de financer l’acquisition de matériel, d’accessoires (casques, gants et chaussons réfrigérants pour adoucir les effets post-chimio, pédaliers pour conserver une activité physique douce…), et de séances de soins (diététique, physique, maquillage) pour améliorer le bien-être, le confort et la résistance des patients en chimiothérapie à l’hôpital de jour de cancérologie. Le festival Drôles de Chouettes s’y associe par ailleurs, à travers une soirée « Girl Power » le 10 octobre, dédiée à l’humour féminin, et une soirée de gala le 11, dont les bénéfices seront reversés à cette collecte.

    Infos et cagnotte sur le page Facebook du CHIBLL

  • Maillard remet son titre phocéen en jeu

    Maillard remet son titre phocéen en jeu

    Déjà réputé dans le circuit national lors de sa première édition l’année passée, en raison de son intégration parmi les Top 1000, le 100% féminin de Provence monte en gamme pour son deuxième anniversaire. Anna Maillard, championne du monde et tenante en titre de l’épreuve marseillaise orchestré par Gérard Poncié, tentera le doublé sans Anaïs Lapoutge et Emilie Vignières. La conseillère technique nationale, que l’on a vu accompagner les trois triplettes issues de l’équipe de France féminine espoirs lors du dernier Grand prix Paprec, sera cette fois-ci associée à Cindy Peyrot et Florence Schopp, qui se sont affrontées en finale de l’épreuve féminine du dernier Mondial La Marseillaise à pétanque. Une triplette qui fait largement office de grande favorite, surtout quand on sait que Maillard et Peyrot ont été sacrées championnes de France doublette en Charente cet été.

    Une concurrence locale

    Mais elles ne seront pas les seules à viser la victoire finale sur les bords de la Méditerranée. Des joueuses confirmées comme les Marseillaises Sabine Fara (avec Séverine Roche et Stéphanie Julien), Axelle Bernard (avec Claire Gaudillère et Dolores Vercellotti), Lydie Lavaly (avec Manon Mahé et Lysiane Bernard) ou la Monégasque Laura Vierjon (avec Christelle Silve et Camille Podaire) ont le potentiel pour renverser l’ordre établi.

  • Sabine Fara dans le dernier carré du championnat de France

    Sabine Fara dans le dernier carré du championnat de France

    Elle a tout simplement été époustouflante à l’appoint sur les mythiques terrains de Millau. Sabine Fara, licenciée au Cercle bouliste de Saint-Barnabé et vainqueure du Grand Prix féminin au Mondial La Marseillaise à pétanque en 2023, a obtenu son ticket pour le dernier carré du championnat de France tête-à-tête.

    « C’est fantastique », a-t-elle réagi au micro de la Fédération après sa victoire en quart-de-finale face à la représentante du Cantal, Charline Fillon (13-11). Soutenu par son mari Patrick, qui n’est d’autre que le président du comité départemental 13, Sabine Fara avait longtemps mené dans cette partie, avant d’être rattrapée au score.

    « On essaie de ne pas y penser, on se dit que la mène d’après sera pour nous. Mais c’est compliqué et on essaie de ne rien lâcher. C’était d’autant plus difficile quand, à un moment donné, elle (Charline Fillon) a pris le but, elle l’a perdu et j’ai quasiment gagné sur cette mène. On se dit que la victoire nous échappe et faut trouver les ressources pour aller de l’avant », a-t-elle poursuivi.

    Après avoir enchaîné six parties ce samedi, Sabine Fara va pouvoir se reposer et se préparer pour sa demi-finale qui aura lieu dimanche. Elle fera face à Sandrine Poinsot, lauréate du dernier Grand prix féminin Paprec et membre de l’équipe de France, avec l’espoir de se qualifier pour la finale et peut-être devenir la première Bucco-rhodanienne championne de France tête-à-tête.

  • Le 100 % féminin de Provence revient

    Le 100 % féminin de Provence revient

    Le 100% féminin de Provence est de retour pour une deuxième édition. Un National triplette Top 1 000 féminin aura lieu le week-end des 6 et 7 septembre, en même temps que deux triplettes de niveau départemental.

    L’objectif est de promouvoir la pétanque féminine. Le directeur général de la Fédération française de pétanque et de jeu provençal (FFPJP), Xavier Grande, a souligné que « la pratique féminine fait partie du projet fédéral et des moyens lui sont donnés, notamment en termes de médiatisation ». Mais comme l’a rappelé Sabine Fara, « le milieu bouliste est un milieu assez macho ». L’ancienne vainqueure du Mondial La Marseillaise participera au concours cette année. Elle est heureuse de voir des tournois exclusivement féminins être organisés : « C’est une belle compétition. Ça met en avant les femmes dans le milieu. Et l’endroit est magique. »

    Gérard Poncié, l’organisateur du projet, est ravi de voir la progression de la pétanque chez les femmes. « Le sport féminin est agréable à regarder. Donc je me suis dit pourquoi pas organiser quelque chose pour valoriser la pratique féminine. Et je ne regrette pas du tout ce choix. »

    Le 100% féminin de Provence sera également l’occasion de soutenir la bonne cause. Les recettes de la tombola et de la buvette seront reversées à Point Rose, qui offre un accompagnement aux familles confrontées à la fin de vie et au deuil d’un enfant.

    Début du National triplettes Top 1 000 à 9h30. Finale
    le dimanche à 15h.

    Début des triplettes départementales le samedi
    à 14h30, le dimanche dès 9h. Renseignements
    : 06.88.09.10.09.