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  • La liquidation du Grand prix du Castellet traîne encore

    La liquidation du Grand prix du Castellet traîne encore

    Plus de deux ans après la dissolution, par un arrêté préfectoral du 1er mars 2024, du groupement d’intérêt public (GIP) du Castellet, sa liquidation n’est toujours pas achevée. Ce mercredi, le GIP a donc de nouveau lancé un marché public pour trouver un liquidateur judiciaire, après déjà deux renouvellements successifs. Si l’essentiel des actifs a été cédé, « une dette fournisseurs très importante subsiste, dont le règlement est conditionné au versement d’avances par les collectivités membres des fonds nécessaires », alerte le cahier des charges.

    Malgré un accord partiel, « des différends existent au sein des membres du groupement qui n’ont pas permis à ce jour une extinction de la dette totale », alors même que le taux des intérêts moratoires « obère la dette de façon très significative chaque mois, rendant urgente une fin de liquidation ». Des nombreux contentieux sont ainsi en cours, dont certains « engagés par des membres du Groupement eux-mêmes » – le Département du Var et la Métropole de Toulon -, et s’y ajoute un contrôle de TVA également en cours. Le 23 juin dernier, la chambre régionale des comptes avait épinglé sa gestion, avec 103 millions d’euros de dépenses publiques pour organiser quatre épreuves de Formule 1 « sans que les retombées économiques soient avérées ».

    « Pouvoirs

    les plus étendus »

    Au 30 juin 2025, la dette de ce grand prix impulsé en 2017 par l’ex-président du conseil régional Christian Estrosi (Hor.) s’élevait à 35,7 millions d’euros que doivent notamment éponger la Chambre de commerce et d’industrie du Var et les collectivités locales, mais aussi les Métropoles de Nice et Aix-Marseille, le Département des Bouches-du-Rhône, la CCI régionale. « Le liquidateur sera investi des pouvoirs les plus étendus », indique le cahier des charges, avec une mission d’une durée prévue de neuf mois renouvelable deux mois.

  • Les légendes et espoirs ont assuré le spectacle sur le circuit Paul-Ricard

    Les légendes et espoirs ont assuré le spectacle sur le circuit Paul-Ricard

    Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de ce 8e Grand Prix de France historique un beau succès.

    De courses pour rythmer les quatre jours de compétition. Plus de 230 voitures, dont une soixantaine de Formule 1 qui ont marqué l’histoire des courses automobiles, ont fait rêver un public venu en nombre. Mais c’est surtout la course de samedi qui a suscité le plus grand intérêt.

    Elle a été animée par des noms qui ont rappelé les grandes heures de la F1 tricolore et francophone. Retrouver Alain Prost, Jean Alesi, Philippe Alliot, René Arnoux et Jacques Villeneuve dans un baquet a ravivé de sacrés souvenirs. Avec le symbole d’un Jacques Villeneuve au volant de la Ferrari 312 T5 de 1980 de son père, Gilles.

    La relève française était également dans le paddock. Avec Esteban Ocon, mais surtout Isak Hadjar, qui a pris en main un bolide mythique, la Red Bull 7 sacrée championne du Monde en 2011. Ce dernier a d’ailleurs montré ses capacités en s’imposant dans la course des légendes.

    Des légendes auxquelles manquait la Ligier JS43 de 1996. Olivier Panis donc dû se rabattre sur une autre voiture bleue, la JS33B de 1990.

    À noter la présence d’observateurs de prestige, en la personne de Stefano Domenicali, le grand patron de la F1. Peut-être aura-t-il envie de faire revenir le championnat du Monde au Castellet après un tel spectacle.

  • Le Castellet accueille le Grand Prix historique

    Le Castellet accueille le Grand Prix historique

    Cet événement est l’occasion unique d’observer et d’admirer des Formule 1 sur le sol français. Depuis ce vendredi et jusqu’à dimanche, le Grand Prix de France historique se déroule sur le circuit Paul-Ricard, au Castellet.

    Plus de 200 voitures seront en piste tout au long du week-end, dont 60 Formule 1 utilisées entre les années 1970 et 2010. D’autres monoplaces, comme des F2 et des F3, ainsi que des prototypes, seront également mises à l’honneur à travers différentes courses.

    Le programme est particulièrement dense, avec de nombreux rendez-vous et une grande variété de catégories. Roulages de F1 et d’hypercars, courses de F3, de Formule Renault, mais aussi de LMP1 et LMP2, ces prototypes que l’on pouvait notamment voir aux 24 Heures du Mans : le spectacle s’annonce riche et varié.

    Certaines séquences du calendrier seront également consacrées à la discipline reine. Des Ligier paraderont en début d’après-midi, samedi et dimanche, avec notamment Jacques Laffite, qui reprendra le volant pour l’occasion. Red Bull disposera aussi de deux sessions de démonstration de quinze minutes sur le circuit varois. Au-delà de la piste, de nombreuses animations sont prévues pour les spectateurs, attendus en nombre. Des espaces seront dédiés à plusieurs clubs automobiles, un espace enfants sera également proposé, tandis qu’un village de stands et de restauration complétera l’offre.

    Les pilotes également

    au rendez-vous

    De nombreuses personnalités liées au monde de la F1 ont acté leur présence durant le week-end. Avec en tête Frédéric Vasseur et Laurent Mekies, les patrons des écuries Ferrari et Red Bull. Le pilote Alpine Pierre Gasly conduira lui une Renault de 1977, alors que le fils de Niki Lauda, Mathias, sera au volant de la Ferrari qui a permis à son père de devenir champion du monde 1975. Jean Alesi sera également dans le Var et cette édition 2026 permettra de célébrer le 30e anniversaire de la victoire d’Olivier Panis à Monaco.