Tag: étangs

  • [C’est l’été] Balade au coucherdu soleil à Marignane

    [C’est l’été] Balade au coucherdu soleil à Marignane

    C’est une langue de terre entre les étangs de Berre et de Bolmon. La nature y est protégée par le Conservatoire du littoral.

    Le thème est la préservation
    du « sauvage » et les aménagements de l’étang du Bolmon. Le rendez-vous est à 18h30, à l’aire de stationnement des Garances.

    G.C.

    Adultes : 9 euros.
    Enfants de 3
     à 12 ans : 4,50 euros.

    Le règlement est à effectuer
    à l’office de tourisme ou en ligne.

  • Épidémie de botulisme à l’étang de Capestang

    Épidémie de botulisme à l’étang de Capestang

    Situé à la frontière avec l’Aude, l’étang de Capestang est une des plus grandes zones humides d’eau douce de l’Hérault. Classée Natura 2000, elle est la 3e plus importante roselière de la région et joue un rôle fondamental dans la conservation de certaines espèces d’oiseaux. Pourtant, cette année, depuis le début du mois de juillet, la difficulté à maintenir un niveau d’eau acceptable dans l’étang, conjuguée aux fortes chaleurs et à la baisse du taux d’oxygène, a mené à la prolifération de la bactérie responsable du botulisme. Résultat : des tonnes de poissons et des centaines voire des milliers d’oiseaux sont décédés, dont des espèces protégées. « Ce n’est pas la première fois que ça arrive, raconte Benjamin Granel, président de l’Association syndicale autorisée (ASA) de l’étang de Capestang, chargée de la gestion, de l’entretien et des ouvrages liés au desséchement et aux réseaux de l’étang. Nous avons connu des épidémies similaires en 2022 et l’année dernière. »

    Gestion de l’eau

    Malgré le classement du site, sa situation géographique à cheval sur deux départements complique les démarches administratives pour demander des apports en eau de l’extérieur. L’ASA, Sud Hérault et les fédérations de pêche et de chasse ont tenté d’endiguer le phénomène et se sont récemment réunis avec les sous-préfets de l’Hérault et de l’Aude afin de demander un apport d’eau en urgence. « Nous avons essuyé une fin de non-recevoir, déplore Benjamin Granel. On ne demande pas de prendre de l’eau aux agriculteurs, mais simplement un petit apport, qui pourrait venir des barrages de l’Aude par exemple. Il faut noter pourtant que d’un point de vue réglementaire, la biodiversité prime sur l’agriculture. Donc, théoriquement, l’État est obligé de protéger les espèces de l’étang. » Pour continuer les démarches, l’ASA monte actuellement un dossier avec un avocat spécialisé dans le droit de l’environnement.

  • [C’est l’été] Soirée romantique à Aubignan

    [C’est l’été] Soirée romantique à Aubignan

    Dans un cadre aménagé pour l’occasion, laissez-vous porter par une ambiance romantique et conviviale autour d’un repas et de deux heures de chansons en direct. Une buvette sera proposée sur place avec petit-déjeuner et assiette guinguette. Les bénéfices de la soirée seront reversés aux actions de lutte contre la maladie de Charcot.

    De 19h à 22h.
    Tarif unique 5 euros.

  • Les sentinelles de la biodiversité sur le pont

    Les sentinelles de la biodiversité sur le pont

    Le vent se lève sur l’étang de Berre, mardi en début d’après-midi. Sur la plage de Champigny, à Berre-l’Étang, familles et habitués profitent d’une eau à 32 degrés. Ce couple et leur enfant venant d’arriver s’apprêtent à se mettre à l’eau. Mais juste avant… « Bonjour ! C’est la brigade littorale, est-ce qu’on peut vous poser quelques questions ? » demande Camille Moreti au couple. La volontaire en service civique du Gipreb, le syndicat mixte gestionnaire de l’étang, dispose d’un petit questionnaire. « C’est la première fois qu’on vient ici » avoue Issam Benabdelkrim, venu de Marseille. « On allait surtout au Jaï avant, mais on préfère ici car il y a plus de place et la plage est propre », remarque-t-il.

    Il n’y a pas que la baignade. « J’y pêche des loups grands comme ça ! », explique Didier Coulomb, en mimant la longueur d’un avant-bras. « Ça fait 20 ans que je suis parti dans les Alpes mais je reviens une semaine chaque été », explique le quinquagénaire. « J’ai connu l’étang pollué et sans poisson. C’est très bien ce que vous faites, il faut préserver et le montrer à nos petits-enfants ! », affirme-t-il.

    C’est justement la mission du Gipreb et de sa brigade, que les deux volontaires en service civique ont rejoint le premier mars dernier. « Sur les plages, on repère ceux qui ne respectent pas les règles : ceux qui amènent leurs chiens quand c’est interdit, ou qui ne mettent pas la laisse alors qu’il le faut quand c’est autorisé, ou le fait de fumer », détaille Martin de Fombelle, marseillais et étudiant l’aménagement du littoral à Toulon. Si la bonne entente est la règle, certains sont parfois réfractaires comme l’illustre Camille Moreti, venue des Alpilles et étudiante en bio-écologie à Montpellier. « Une fois, un mec pêchait la palourde un mardi, jour d’interdiction. On lui a expliqué que c’était interdit, qu’il fallait les relâcher, mais dans ce cas les gens se sentent vite lésés après avoir passé une heure ou plus à pécher, alors ils négocient, nous demandent de fermer les yeux… » Dans le pire des cas, c’est la police qui tranchera. « Notre travail s’arrête à la sensibilisation », reprend la volontaire. « Ceux qui veulent bien faire nous écoutent et changent, certains ne le feront pas, au détriment des autres », analyse son collègue.

    C’est la quatrième année d’existence de cette brigade. « Le dispositif découle de notre feuille de route. On ne pouvait pas créer de police spéciale pour l’étang alors on a embauché des saisonniers », retrace Raphaël Grisel, directeur du Gipreb. « Après deux ans, on s’est rendu compte que 90% des interventions ne nécessitaient pas d’être policier. On a étendu le service sur des périodes de six mois à partir de mars », complète le directeur. La brigade va aussi sur l’eau cet été. « La question se pose de créer une brigade sur l’eau supplémentaire », indique Raphaël Grisel. L’objectif est de protéger les zostères, une plante marine qui a repeuplé le milieu et atteint les 100 hectares. « Plus l’étang ira bien, plus il y aura de monde, plus il y aura de problème », anticipe Raphaël Grisel.

    LA BIODIVERSITÉ MÉDITERRANÉENNE EN CHIFFRES

    10%

    La Méditerranée abrite près de 10% des espèces marines connues dans le monde alors qu’elle représente 1% de la surface des océans. Parmi elles, le grand dauphin est inscrit sur la liste des mammifères marins protégés. Il peut mesurer jusqu’à trois mètres et vit proche des côtes.

    100 millions

    La posidonie, la plante à fleur de la Méditerranée, serait née il y a 70 à 100 millions d’années. Elle occupe entre 20 % et 50 % des fonds méditerranéens. La posidonie protège les animaux, stocke autant de CO2 qu’une forêt et protège de l’érosion côtière.

    80%

    En Méditerranée, les poissons sont surpêchés à 80% : 1,5 million de tonnes de poissons extraits des eaux. C’est la mer où la pêche excessive est la plus importante au monde. Les pêcheurs ont vu leurs prises reculer d’un tiers sur les cinquante dernières années.

  • [C’est l’été] À Istres, la rame traditionnelle se découvre sur l’Olivier

    [C’est l’été] À Istres, la rame traditionnelle se découvre sur l’Olivier

    Depuis cinq ans, l’office de tourisme d’Istres et l’association des rameurs de l’Olivier proposent, chaque été, une initiation à la rame traditionnelle. « L’idée est née d’une volonté commune entre l’office de tourisme et l’association des rameurs de l’Olivier de proposer une activité traditionnelle, de chez nous », explique l’office de tourisme.

    « Une vraie balade immersive et apprenante »

    Tous les lundis, comme ce 20 juillet, de 18h30 à 19h30, les participants embarquent pour une sortie commentée sur l’emblématique étang de l’Olivier, vaste de 220 hectares en plein cœur de la ville.

    Répartis sur deux embarcations de six places, ils s’initient aux gestes de la rame traditionnelle sous les conseils des membres de l’association. « On leur donne les techniques, donc c’est une vraie balade immersive et apprenante », souligne l’organisation. La jauge est volontairement limitée « pour permettre aux participants de bien profiter ».

    Le départ s’effectue depuis le mini-port de l’Olivier. L’itinéraire longe l’oppidum du Castellan, d’où l’on aperçoit le parc Dinosaur’Istres, avant de rejoindre « le pourtour de l’étang, plus isolé et arboré ».

    « C’est une belle balade sur l’étang de l’Olivier pour faire découvrir nos paysages et la rame traditionnelle que peu connaissent », poursuit l’office du tourisme.

    Une activité ouverte à tous

    Locaux curieux de s’initier ou touristes de passage, les profils des intéressés sont variés. « C’est calme comme activité, donc on a surtout des familles », observe la direction. Les enfants peuvent embarquer s’ils sont accompagnés d’un parent, mais seuls les plus de 16 ans sont autorisés à ramer.

    Les inscriptions se font soit directement en se rendant à l’office du tourisme d’Istres, soit en réservant son billet en ligne. Le tarif est fixé à 3 euros par personne.

    Clara Gazel

    Pour réserver en ligne : istres-tourisme.com

  • La liaison Fos-Salon mise en débat sur la place publique

    La liaison Fos-Salon mise en débat sur la place publique

    Le projet de liaison routière entre Fos-sur-Mer et Salon-de-Provence entre dans une nouvelle étape. La préfecture de région a annoncé lundi par communiqué l’organisation d’une nouvelle phase de concertation d’un mois sur le projet de liaison Fos-Salon, entre le 15 juin et le 15 juillet. Cette concertation menée par la Dreal Paca porte sur « le choix des variantes préférentielles sur les trois sections du projet » et sur « les modalités de financement envisagées pour la réalisation de l’infrastructure », tel que l’annonce la préfecture de région. En clair : où on passe, et qui paye.

    Le dossier de concertation sera accessible sur le registre numérique dédié à partir de lundi prochain, le 15 juin. Dans le même temps, quatre réunions publiques sont organisées par les services de l’État, dont la première pour la présentation du projet et de premiers échanges qui se tiendra salle Colomb à Miramas, lundi 22 juin à 18h30. Cette réunion sera suivie de trois ateliers dédiés aux trois tronçons de l’aménagement, soit le 1er juillet à 18h30 à la salle la Grange d’Istres pour la section centrale, entre Toupiguières et l’échangeur de Rassuen, le 7 juillet à la même heure à la salle des fêtes de Grans pour la section Nord entre l’échangeur de l’A57 et Toupiguières, pour finir mercredi 8 juillet à 18h30 à la Maison de la mer de Fos-sur-Mer concernant la section sud, entre les ronds-points de Rassuen et de la Fossette.

    Les variantes d’itinéraires présentés par l’État concernent la section nord, à choisir entre l’aménagement d’une portion de la RN569 ou de la D69. Au sud, à Fos-sur-Mer, il s’agit de choisir entre l’aménagement de l’actuelle RN569, ou d’une nouvelle route à proximité immédiate de la voie ferrée des Coussoul, au nord sur l’actuelle route du Ventillon ou au sud de celle-ci sur une nouvelle voie.

    Pas de contournement ?

    La concertation n’inclura pas de contournement de Fos-sur-Mer par le prolongement de celui de Martigues-Port-de-Bouc, devant déboucher à l’ancienne station-service près de la cimenterie Imerys. Cette absence est pointée par le président de l’Association de défense et de protection du littoral du golfe de Fos (ADPLGF) Daniel Moutet, dans un courrier adressé au préfet de Région le 1er juin dernier. En référence au projet de contournement de Fos-sur-Mer parallèle à la voie ferrée, longeant les étangs d’Engrenier et de Lavalduc, « si le scénario du barreau des étangs avait été réalisé, l’accident du 27 mai dernier entre Fos et Port-de-Bouc n’aurait pas affecté les usagers, ni les populations, ni les secours », estime le président.

    Et insiste : « Les enjeux de mobilité sont très présents dans cette concertation et ressortent comme un des freins à l’acceptabilité nouveaux projets industriels par les populations. »

  • L’écloserie, un outil précieux pour la pêche et la biodiversité

    L’écloserie, un outil précieux pour la pêche et la biodiversité

    Truites fario et brochets. à l’écloserie de Meyrargues, dans les Bouches-du-Rhône, les œufs sont choyés pour devenir alevins, jeunes poissons, et repeupler les différents cours d’eau du département. Un travail réalisé par la Fédération départementale de pêche, qu’Yves Vidal, conseiller départemental (Provence Unie) en charge de la pêche, tenait à féliciter jeudi dernier.

    « Avec cette écloserie, la Fédération fait un travail merveilleux pour la pêche et pour le milieu aquatique. En remettant dans les ruisseaux de nombreux poissons », s’enthousiasme Yves Vidal. Construite il y a plusieurs dizaines d’années, elle a été remise aux normes européennes il y a deux ans pour pouvoir pérenniser ses diverses productions. Seule infrastructure de cette ampleur dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, elle sert de nurserie à différentes espèces de poissons afin de les réintroduire dans les milieux aquatiques, tant dans les cours d’eau que dans les étangs, pour compléter la reproduction naturelle.

    Une fois grands de quelques centimètres, les poissons sont soit relâchés directement dans des cours d’eau soit dans des ruisseaux d’élevage. « L’intérêt de cette étape est de permettre aux poissons de grandir dans un milieu semi-naturel sans intervention humaine. Ils développent un comportement sauvage tout en bénéficiant d’une relative tranquillité loin des prédateurs », indique le site de l’écloserie.

    En 2020 et 2022, grâce en partie au soutien du Département, le centre a construit un nouveau bassin de reproduction et acheté du matériel d’incubation d’œufs. Un partenariat entre le Département et la Fédération qui, pour Yves Vidal, « bénéficie directement au territoire. Chaque année, des milliers de poissons sont déversés dans les cours d’eau des Bouches-du-Rhône. »

    Pêche et préservation

    Un exemple pour l’élu départemental de « lieu où l’on voit comment la passion de la pêche rejoint les enjeux de préservation de la biodiversité et de gestion durable des milieux aquatiques ». Si la Fédération a en charge de l’écloserie, c’est pour un soutien halieutique avant tout. Cependant, cela permet de rééquilibrer le fragile écosystème des rivières et des étangs. Comme chaque maillon de la chaîne, ces poissons sont essentiels pour l’auto régulation. La réintroduction de chaque espèce est d’ailleurs surveillée pour que leur nombre ne dépasse pas un seuil qui pourrait causer des déséquilibres. Les truites étant particulièrement sensibles aux pollutions de l’eau, la Fédération de pêche fait de la prévention pour la qualité de l’eau des rivières afin de pouvoir pêcher de la truite. La Fédération nationale a par exemple développé un programme de sensibilisation intitulé « Sauvons nos rivières ».

    C’est pourquoi, l’élu du Département a annoncé reconduire les 25 000 euros d’aides annuelles à la Fédération départementale de pêche. « Derrière la pêche, il y a une filière, des bénévoles, des passionnés, des familles, des jeunes… Le Département est fier d’être à leurs côtés. »

  • Après l’incendie de 2020, un sentier pour arpenter Castillon

    Après l’incendie de 2020, un sentier pour arpenter Castillon

    Les versants de l’étang du Pourra portent encore les stigmates de l’incendie du 24 août 2020. « Avant, c’était aussi arboré que sur le plateau au-dessus », confie le directeur de l’agence des Bouches-du-Rhône de l’Office national des forêts (ONF), Julien Panchout, en pointant la différence de végétation d’une strate à l’autre. Le mégot d’un automobiliste a eu raison de 120 ha de la forêt domaniale du Castillon. Dans sa course effrénée, « aussi rapide qu’un cheval au galop », se rappelle le maire de Port-de-Bouc Laurent Belsola (PCF), le feu a également ravagé 40 ha de végétation du Conservatoire du littoral et 170 ha de forêts privées.

    Un peu moins de six ans plus tard, grâce à une démarche partenariale public-privé, un sentier de découverte renaît. Le chemin serpente au-dessus de l’étang du Pourra sur 1,2 km, en contrebas de la cabane des chasseurs. « C’est la dernière pierre d’un projet qui aura duré cinq ans, révèle Alice Triquenaud, adjointe au directeur territorial de l’ONF. (…) Après la gestion d’incendie, il a rapidement fallu planifier les opérations, identifier les enjeux prioritaires. On est sur un site classé remarquable en termes de biodiversité, avec des étangs qui sont des relais pour les oiseaux migrateurs. On a une diversité faunistique et floristique considérable, mais aussi des enjeux d’accueil du public et donc une priorité donnée par nos équipes sur la sécurisation du site. »

    400 000 visiteurs par an

    Au lendemain de l’incendie, les équipes de l’ONF ont donc réalisé un inventaire des dégâts et commercialisé une partie du bois brûlé pour en faire de la plaquette forestière. « Les engins n’ont pas pu passer sur une quarantaine d’hectares, donc on n’a pas pu tout exploiter, il a fallu y aller à la main, et il y a une partie qu’on laisse pour accompagner la régénération naturelle parce que notre stratégie à l’Office », explique Alice Triquenaud. Les bois morts, eux, ont été évacués le plus rapidement possible pour éviter une prolifération de scolytes dans les années à venir.

    Une fois ces premiers travaux réalisés, l’ONF s’est penché sur la réhabilitation du sentier de découverte. « On est partis sur des pierres sèches, on n’est pas repartis sur du bois, avec les impacts budgétaires que ça peut avoir », souligne l’adjointe, fière de l’ingénierie et de l’inventivité déployées pour l’intégration paysagère de ce parcours de randonnée ponctué de panneaux pédagogiques.

    Chaque année, près de 400 000 personnes arpentent les 250 ha du domaine de Castillon. « C’est le poumon vert du territoire, affirme le maire de Saint-Mitre-les-Remparts, Vincent Goyet (DVD). L’industrie est une richesse, on y est attachés, mais on cherche l’équilibre entre son développement sans pour autant renoncer à défendre et valoriser cette nature. »

  • À Fos, Leroy porte un projet « en rupture » avec la gouvernance actuelle

    À Fos, Leroy porte un projet « en rupture » avec la gouvernance actuelle

    Il présente une candidature qu’il veut « en rupture totale avec la gouvernance actuelle ». Avec son programme, Jean-Michel Leroy (PS), ancien conseiller municipal de la majorité exclu suite à des dissensions sur le projet HyVence, veut se distinguer du successeur désigné de René Raimondi (ex-PS) Rémi Esnault.

    La protection des espaces naturels est l’une des principes divergences qu’il met en avant. « Nous militons pour la création d’un parc des étangs, mais nous nous positionnons aussi contre le barreau des étangs dont le tracé est prévu dans les collines, dans un espace qui sert aujourd’hui de lieu de loisirs et de poumon vert aux Fosséens. » Plutôt que des routes, le candidat plaide pour des « intermodalités innovantes ».

    Jean-Michel Leroy souhaite aussi mettre le paquet sur la jeunesse, avec un revenu minimum étudiant « qui consiste à attribuer 3 000 euros par an à chaque jeune en contrepartie d’une poursuite effective des études, d’un stage civique et d’un engagement bénévole ».

    Dans une commune où plus de 62% des voix sont allées au RN lors des dernières législatives, Jean-Michel Leroy dit « ne pas craindre l’extrême droite » pour les municipales qui sont « sur une autre dynamique » qu’un scrutin national. Le candidat compte sur le « travail de terrain et de proximité » pour endiguer le phénomène. Quant au second tour, il ne s’avance pas. « Voyons l’état des forces au premier tour, même si personne ne se trompe d’ennemi. »

  • Rentrée active pour l’atlas populaire de la biodiversité communale

    Rentrée active pour l’atlas populaire de la biodiversité communale

    Dans le cadre du projet citoyen d’atlas populaire de la biodiversité communale répondant à l’appel d’offres « ABC » lancé par l’Office français de la biodiversité, le service de Biodiversité communal multiplie les propositions depuis deux ans. En cette rentrée, il reprend son agenda chargé. Après une séance sur les rapaces nocturnes début septembre, deux rendez-vous sont proposés cette semaine.

    Le premier est réalisé en partenariat avec le Gipreb le mercredi 17 septembre : une animation sur la biodiversité de l’étang de Berre et de Caronte. Un stand sera proposé de 15h à 18h à la plage de Ferrières avec deux animateurs pour répondre aux questions. Des jeux faisant découvrir la biodiversité seront à disposition des enfants (chamboule-tout, « Qui est-ce ? ») ainsi qu’un aquascope afin d’observer les herbiers de zostère ainsi que la vie qu’ils abritent.

    C’est ensuite en partenariat avec le Conservatoire d’espaces naturels Paca qu’est proposée le vendredi 19 septembre une animation sur les papillons de nuit. Elle se déroulera de 19h30 à 22h30 à la ferme pédagogique du Parc de Figuerolles – Paul Lombard, et permettra de découvrir des insectes aux formes et couleurs très diverses. L’activité sera précédée d’une présentation de cet univers méconnu mais précieux pour la pollinisation et donc la vie sur terre. En effet, les hétérocères, les papillons de nuit, déposeraient davantage de pollen sur les fleurs en un temps réduit, par rapport aux insectes actifs le jour tels que les abeilles.

    S’il n’y a pas d’obligation d’assister à l’animation en entier, il est nécessaire de s’inscrire.