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[DIRECT] Suivez le 48e Grand prix cycliste de Marseille – La Marseillaise
Nouveau parcours, sans la route des Crètes mais tout aussi palpitant. Retrouvez ci-dessous notre direct tout au long de la journée.
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Les courageux baigneurs dans les eaux glacées de l’an nouveau
Il fallait de l’audace, mais plus encore un goût inné de la fête et une joie de vivre démonstrative pour affronter ce jeudi à midi sur la plage du Prado Nord, non seulement un vent glacé sous un ciel couvert, mais une eau à 13,4 degrés exactement, un léger poil plus froid que l’an dernier.
À l’initiative des Nageurs du Prado et des Libres-Nageurs, plus de 400 personnes se sont rassemblées sur la plage et près de la moitié se sont élancées pour un plouf magistral et joyeux en ce premier jour de l’année. « C’est fabuleux ! On a doublé les effectifs directs. Je dirais 150 nageurs dans l’eau et 300 restées sur la plage, mais qui se réservent pour l’année prochaine ! », se réjouit Benjamin Clasen de l’association des Libres-Nageurs pour cette seconde édition qui a pour esprit de « chérir notre grande bleue, protéger notre littoral, sanctuariser les plages publiques, célébrer notre lien aux éléments terre, eau et air, réveiller nos sens et notre santé, se serrer les coudes pour l’an qui vient ».
« On veut créer
une tradition ici »« C’était gé-nial ! Première fois de ma vie, je le referai. Je suis restée un moment je me suis régalée ! » confie Laurence, la cinquantaine, qui court vite se sécher. Un premier constat s’impose : les femmes sont nettement plus participatives que les messieurs. « Une fois qu’on y est, ça va, mais faut se motiver car là c’est 14 degrés qui nous attend. C’est une température correcte », explique Olivier, qui nage en combinaison l’hiver. « On veut créer une tradition ici », ajoute Cathia, son amie, plus entraînée. « Je peux rester jusqu’à 20 minutes dans l’eau sans combinaison ». Sur le bord de la plage, une mamie tente de dissuader tout ce beau monde : « N’y allez pas, elle est glacée et en plus il y a des méduses ! » lance drôlement la septuagénaire que nul n’écoute.
« C’était trop bien. Je suis congelé ! » ressort Bas, un Belge d’Anvers venu spécialement à Marseille pour ce bain. À côté, un duo s’est déshabillé et comme pour un saut en parachute, repousse le moment de s’élancer. « On se prépare psychologiquement. Je ne veux surtout pas savoir la température ! », confie Emma. « C’est la première fois pour moi ici un 1er janvier. Mais je me baigne souvent mi-janvier dans les calanques quand il fait beau », confie Jérémie, son copain, qui rejoint un groupe pour se jeter à l’eau sous la surveillance au loin d’un navire de la police qui encadre et sécurise ce bain festif.
Comme chaque année, les Fronts runners Marseille (FRM) association sportive LGBT+ se sont aussi réunis à la plage des Catalans pour le premier bain de l’année.
Toulon réunit 933 baigneursLe traditionnel bain du jour de l’an a rassemblé plus de 900 courageux, jeudi matin, sur les plages du Mourillon, à Toulon. Le rendez-vous s’est tenu dans une ambiance festive. Les baigneurs se sont vus remettre un diplôme attestant de leur participation, avant de partager un chocolat chaud ou un café pour se réchauffer.
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La Bonne Mère équipée d’un paratonnerre de dieu !
La restauration de la statue de la Bonne Mère mobilise de nombreux corps de métiers. Il en est un méconnu et de première importance : l’installateur des paratonnerres. Olivier Heintz, 42 ans, dirigeant de la société Protibat Sud basée à Aubagne, a renouvelé le dispositif de paratonnerres qui équipe la couronne de la statue de la Vierge. Il a également équipé l’église des Réformés, la cathédrale de la Major et celle de Saint-Sauveur à Aix-en-Provence, mais aussi des usines, des administrations.
L’homme connaît parfaitement la cinétique des orages, les variables de polarité, d’intensité et surtout le monument à protéger. « Depuis tout petit, je viens ici. J’ai eu la chance de pouvoir monter avec mon père dans la structure et de l’accompagner pour l’entretien régulier des paratonnerres. » L’entreprise familiale a installé, il y a 35 ans, le précédent modèle qui était doté d’antennes radioactives et de panneaux photovoltaïques. Les nouvelles normes interdisent cette présence de radium 226, qui était censée augmenter la conductivité électrique autour des pointes. La Bonne Mère est désormais dotée d’un Pulsar à dispositif d’amorçage de la société française AAB-Helita.
« Tout se joue
en 30 millisecondes »« La couronne est équipée de quatre pointes captrices de 30 cm, détaille Olivier Heintz. Quand le dispositif électronique interne détecte une montée du champ électrique ambiant, des générateurs s’activent et génèrent l’amorçage d’un arc ascendant, une impulsion électrique haute tension pour éviter le risque d’impact direct de la foudre sur la structure protégée. » Le paratonnerre central de 2 mètres, qui surmonte la couronne, anticipe la foudre et déclenche un rayon ionisant ascendant de protection qui va attirer le traceur descendant du nuage et canaliser la foudre à son point de rencontre. « Tout se joue en 30 millisecondes. La foudre, c’est une décharge de 100 000 à 200 000 ampères qui disparaît aussi vite. »
Et la Bonne Mère prend régulièrement la foudre. En 30 ans, le compteur de l’ancien paratonnerre a dénombré 980 impacts sur la Vierge, soit 30 par an. La foudre, c’est une énergie soudaine et colossale. Des études ont montré qu’au point d‘impact, la température atteint 30 000 degrés, cinq fois la surface du soleil. « Il n’y a eu aucun dommage sur la statue, qui est entièrement en cuivre galvanisé et sert de conducteur. En retirant l’ancien paratonnerre, on a vu que les pointes étaient noircies avec des coulures de métal par endroits », explique Olivier Heintz.
Toutes les pointes et masses métalliques en toiture sont interconnectées et raccordées entre elles avec des conducteurs de descente sur les façades et toute la croix du dôme pour écouler les courants dans le sol. « Mon père avait fait des maillages conducteurs périphériques en cuivre qui sont enterrés sur des centaines de mètres sous les parkings de la basilique car sur un sol rocailleux la conductivité est mauvaise. »
Le réseau européen de détection de la foudre (ELDN) a décompté 46 131 éclairs, l’an dernier, en région Paca. La commune d’Arles a même été la plus foudroyée de France avec 489 impacts au sol (nombre d’éclairs nuage-sol par km² et par an) et un point d’orgue atteint le 21 juillet 2024 qui a concentré 165 éclairs en 24 heures. « Depuis une dizaine d’années, on voit des coups de foudre qui dépassent largement les 200 000 ampères », observe M. Heintz. « En juillet dernier, on a eu des coups de foudre sur le plateau de Signes de 320 000 et 450 000 ampères. C’est d’une intensité incontrôlable. Le moindre impact occasionne de très gros dégâts. »
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