Tag: diplôme

  • Insee : le diplôme paye encore mais la région peine à recruter

    Insee : le diplôme paye encore mais la région peine à recruter

    Le premier des Rendez-vous de l’Insee s’est tenu vendredi 2 octobre à Marseille, devant une foule d’étudiants de master mathématiques appliqués et sciences sociales à Aix-Marseille Université. Un temps d’échange en partenariat avec le Centre d’études et de recherche sur les qualifications (Céreq), pensé pour « apporter davantage d’ouverture autour de ce que peut apporter la statistique pour le débat public et l’éclairage de la société », s’enthousiasmait en ouverture Stéphane Lhermitte, directeur régional adjoint de l’Insee Paca.

    Cette première rencontre éclairait la thématique étudiante. Y aurait-il une érosion de la valeur du diplôme ? Cela vaut-il encore le coup d’engager des études dans le supérieur ? Ces questionnements présents dans le débat public ont attiré l’attention de Thomas Couppié, chef du département des entrées et des évolutions dans la vie active au Céreq. En se plongeant dans l’étude des six dernières générations de diplômés, il dresse deux constats : l’accès à l’emploi des jeunes est d’abord lié à la conjoncture, et ce de manière stable depuis 20 ans. Ce qui le pousse à affirmer que la valeur du diplôme ne s’est pas érodée : c’est bel et bien les différences de niveaux d’études qui creusent les inégalités d’accès à l’emploi et de rémunération, variant du simple au double entre non-diplômés et titulaires de master.

    Les bacheliers s’exportent en dehors de la région

    « Parmi les 32 000 bacheliers ayant poursuivi dans le supérieur par l’intermédiaire de la plateforme Parcoursup en phase principale, 26 000 le font dans la région », comptabilise Stéphanie Durieux, cheffe de projet à l’Insee Paca. Elle fait remarquer un solde négatif entre les 6 200 anciens lycéens qui quittent la région pour entreprendre des études ailleurs et les 4 400 entrants. Et de souligner : « Quand l’Occitanie accueille 2 200 nouveaux entrants et la région Auvergne-Rhône-Alpes 1 800. »

    Si l’échange de bacheliers se fait principalement avec les régions voisines, 20% des anciens lycéens se tournent vers l’Île-de-France. Un phénomène que Stéphanie Durieux relie à l’offre limitée de la région en écoles d’ingénieur post-bac, « des formations qui génèrent des mobilités entre provinces », affirme-t-elle.

    Et s’il était aussi question de logement ? Le chargé d’étude Sébastien Novella dresse un constat préoccupant : seulement 37% des étudiants de la région vivent dans leur propre logement. Un pourcentage parmi les plus faibles de France métropolitaine qui s’explique notamment par le fort taux de pauvreté de la région et son marché immobilier particulièrement tendu.

    CHIFFRES

    48 000

    élèves ont obtenu leur baccalauréat en Provence-Alpes-Côte d’Azur en 2022

    14 %

    c’est le taux d’étudiants entrants en région Paca.
    C’est le plus faible de France qui affiche 18% en moyenne.

    70 000

    apprentis ont été recensés en région à la fin de l’année 2023. Entre 2018 et 2023, leur nombre a presque triplé.

    37%

    des étudiants de la région vivent dans leur propre logement. 58% vivent dans le domicile familial, un taux seulement dépassé en Corse et en région francilienne, et les derniers résidents dans des foyers étudiants et les internats.

  • Les diplômés du secondaire de l’ASE à l’honneur dans le Var

    Les diplômés du secondaire de l’ASE à l’honneur dans le Var

    Leur vie est rarement un long fleuve tranquille, mais ils n’ont pas moins de capacités à la réussir. Vendredi, le département du Var a, pour la première fois, mis à l’honneur 178 adolescents placés sous la protection de l’Aide sociale à l’enfance (ASE) qui ont récemment obtenu un diplôme de l’enseignement secondaire (brevet, certificat de formation générale [CFG], BEP, CAP, bac), à travers une cérémonie à l’Hôtel du département. 128 d’entre eux étaient présents. Ils se sont vus remettre un chèque cadeau et des goodies du conseil départemental, et ont été salués par plusieurs institutionnels, parmi lesquels le préfet du Var Simon Babre, et le président du département Jean-Louis Masson. « C’est important de les valoriser, de leur témoigner notre reconnaissance et notre confiance », explique Caroline Depallens, présidente de la commission enfance du département. « Il faut changer les regards sur les enfants confiés à l’ASE, le regard de l’autre et leur propre regard, qu’ils prennent confiance en eux. »

    Parmi ces jeunes, Cheyenne, 18 ans, « revient de loin », selon ses propres mots. Orpheline de son père depuis l’âge de neuf ans, placée à deux reprises, en proie à la dépression pendant un an, la jeune femme vient d’obtenir son CAP cuisine au lycée Anne-Sophie Pic au prix d’un parcours semé d’embûches. Avec la mention bien, qui plus est, « et à quelques centièmes de la mention très bien ! », peste-t-elle. Aujourd’hui en mention complémentaire traiteur dans le même établissement, elle ambitionne de poursuivre sur un CAP boucherie, et pourquoi pas travailler un jour dans les cuisines de l’armée. Avec un bagage bien rempli, mais qui plutôt que la freiner, lui confère une arme supplémentaire : « Je retiens la force que m’a donnée mon parcours à l’ASE. Je suis fière de moi. »

    99 MNA récompensés

    Certains ont traversé des océans pour être là aujourd’hui : ceux que l’on appelle les mineurs non accompagnés (MNA), qui sont 99 à avoir été récompensés. Accueillis en France sans leurs parents, leurs histoires de vie les mènent très tôt à acquérir une maturité hors du commun : « Ce ne sont pas les mêmes enjeux, il faut qu’ils progressent très vite, apprennent la langue, comprennent nos rites et coutumes », détaille Paola Abellonio, responsable du service départemental des MNA. « Ça leur demande beaucoup d’adaptation, ce qu’ils arrivent à faire. Certains vont dans le supérieur, même si leur nombre est insuffisant. Un jeune a réussi l’école d’architecte, on a un ingénieur, une future avocate… Ce sont des jeunes qui ont la rage, l’envie de réussir. » Ahmed est de ceux-là. Ce jeune Algérien de 16 ans, en France depuis deux ans, vient d’obtenir son CFG (équivalent du brevet pour les parcours adapté) au collège Django Reinhardt. « Je suis très fier », se félicite-t-il. « Ça va me permettre d’avancer, d’avoir un bel avenir, des enfants, une maison, une voiture, une belle vie », rêve celui qui vient d’entamer un CAP plomberie, pour, plus tard, travailler en mécanique navale. N’en déplaise aux obsédés des frontières.

  • Les bacheliers mention « très bien » récompensés par la Région Sud

    Les bacheliers mention « très bien » récompensés par la Région Sud

    « Félicitations à tous, chers bacheliers ! Nous mettons à l’honneur votre travail et votre mention très bien avec notre bourse au mérite de 300 euros ! », indique la Région Sud, présidée par Renaud Muselier, lors de la cérémonie organisée ce jeudi, pour saluer les quelque 3 624 bacheliers de l’Académie d’Aix-Marseille ayant obtenu cette distinction. Crée en 2016, ce dispositif a déjà permis d’accompagner près de 52 000 jeunes pour un montant de plus de 20 millions d’euros. Une mesure qui s’ajoute aux différents dispositifs en faveur des jeunes : gratuité des manuels dans les lycées ; restauration scolaire ; aides au financement des tenues professionnelles ; Pass Zou ! et Pass Santé Jeunes.

  • Le dentiste escroc écope de deux ans de prison ferme

    Le dentiste escroc écope de deux ans de prison ferme

    Le tribunal a largement dépassé les réquisitions et condamné lundi pour escroquerie en bande organisée et blanchiment un dentiste marseillais, Mohamed Cherif, 37 ans, pour avoir détourné en quatre ans 2 660 658 euros à la CPAM avec 11 246 actes et forfaits surfacturés ou totalement fictifs sur 100 patients.

    La 6e chambre correctionnelle présidée par Margaud Kennedy a considéré que ce jeune dentiste s’est lancé dans un schéma de fraude deux ans seulement après avoir obtenu son diplôme. « Dès le début, il a reconnu le mode opératoire de ses agissements. Il a été le premier bénéficiaire du produit de l’escroquerie et s’est considérablement enrichi. » Ces faits sont « d’une particulière gravité au vu de l’ampleur des détournements en moins de trois ans au préjudice du système de santé qui repose sur la solidarité nationale pour permettre notamment l’accès aux soins des plus démunis ».

    « La majorité de ses actes ont été purement fictifs », estiment les juges qui ont écarté la thèse défendue par le praticien qu’il aurait voulu arranger ses patients et il aurait été pris dans une spirale devant une imposition qui allait crescendo. S’agissant du délit de travail dissimulé au sein de son cabinet, le tribunal l’a relaxé.

    « Absence de prise

    de conscience »

    Le dentiste a facturé 50% des actes sans même utiliser la carte vitale des assurés. Le tribunal rappelle que « 73% des sommes fraudées à la CPAM sont détournées par des professionnels de santé ». Il a considéré qu’une peine d’emprisonnement était « indispensable ». D’où le prononcé d’une peine de 5 ans de prison dont 3 ans avec sursis probatoire avec mandat de dépôt à effet différé et exécution provisoire. S’ajoute une amende de 200 000 euros dont 150 000 avec sursis, la confiscation de 376 000 euros en bijoux, vêtements, articles de luxe, d’une sculpture et de deux appartements pour 740 000 euros. Au regard de l’« absence de prise de conscience » et du « risque de renouvellement » des faits, une interdiction d’exercice d’activité libérale est prononcée pour 5 ans.

    Le jugement souligne le « rôle pivot » de Fella C., une patiente qui a été son « intermédiaire dans ce schéma de fraudes qu’elle a diffusé » à dix faux patients de son entourage, condamnés eux à des peines allant de 105 heures de travail d’intérêt général à 10 mois de prison avec sursis. Fella C. a perçu 58 000 euros du dentiste en l’espace de 15 mois. « Elle a bénéficié d’un deal et a reconnu avoir perçu une commission à chaque recommandation d’un patient. » 31% des sommes au titre de la CMU ont été reversées à elle et ses proches. Pour cette complicité active, elle écope de 18 mois avec sursis et 10 000 euros d’amende.

    La solidarité de l’ensemble des prévenus est prononcée pour indemniser la CPAM de la somme de 2 660 658 euros. Le tribunal l’a toutefois limitée à hauteur de 277 000 euros pour dix prévenus autres que le dentiste.

  • Un diplôme pour 500 élèves marseillais à vélo

    Un diplôme pour 500 élèves marseillais à vélo

    Quatre mois pour apprendre à faire du vélo. Ce mardi 30 juin, les 500 enfants bénéficiaires du programme Savoir Rouler à Vélo (SRAV) ont reçu un diplôme pour marquer la fin de leur apprentissage.

    « On a des enfants qui ne savaient pas du tout pédaler, qui ont appris grâce au programme », explique Manon Conquer, salariée de la Recyclerie Sportive. Pour la première édition de cette opération, l’association a mis à disposition une centaine de vélos réparés aux élèves du quartier des Crottes, dans le 15e arrondissement de Marseille.

    De mars à juin, ces élèves de la grande section au CM2 ont roulé sur la piste d’éducation routière d’Euroméditerranée. Des séances rythmées par l’apprentissage de l’équilibre, du freinage, des règles de circulation, et conclues par une sortie en ville. Tous les cours étaient animés par les enseignants. « Les professeurs disent que cet apprentissage a renforcé la confiance des élèves », relate Manon Conquer.

    Un projet reconduit l’année prochaine

    Lors de la remise de diplôme, plusieurs élus étaient présents, dont Pascaline Lécorché, adjointe au maire de Marseille déléguée à l’éducation et au périscolaire. L’élu a notamment rappelé l’importance de l’apprentissage du vélo pour les enfants.

    Ce programme a été financé par le Fonds Vert, un dispositif de l’État. Et il sera reconduit pour 2026-2027, confirme Manon Conquer.

  • Des lycéens récompensés pour leurs projets solidaires

    Des lycéens récompensés pour leurs projets solidaires

    Dans la cour du lycée Le Chatelier, les élèves brandissent fièrement leur diplôme encadré, le « Prix Édith Arnoult-Brill du Projet Solidaire », et lancent leur toque en l’air. Cette réussite est la leur : deux ans au sein du programme « Lycées Pro’Solidaires », durant lesquelles ils ont pu développer des projets concrets. Huit classes, douze groupes de lycéens de La Viste, La Calade, l’Estaque et Le Chatelier à Marseille, mais aussi de Jean-Monnet, à Vitrolles. Quand l’une des classes a organisé des sorties pour des petits placés au sein d’une maison d’enfants à caractère social (Mecs), d’autres ont appris à des femmes précaires la couture.

    Face aux élèves, Amine Kessaci, adjoint EELV au maire en charge de la Jeunesse, évoque son propre parcours, étant lui-même titulaire d’un bac pro : « C’est la preuve que tout est possible ». « Un déclic suffit à déplacer une frontière et changer un destin », abonde Sabrina Roubache, ministre déléguée en charge de l’Enseignement et de la Formation professionnels et de l’Apprentissage, rappelant qu’elle a grandi à quelques mètres d’ici, rue Félix-Pyat. Les élèves ont par la suite présenté, devant un jury, un projet pour un voyage pédagogique. C’est ainsi qu’ils se sont rendus à Montréal, Copenhague, Stockholm et Amsterdam. « Vous êtes fiers de vous et ça, il faut le revendiquer, ce que vous avez fait est assez extraordinaire », pousse Charles Lantieri, directeur général délégué de FDJ United, devant les élèves chaleureusement applaudis.

  • Ces jeunes volontaires qui s’engagent pour leur ville

    Ces jeunes volontaires qui s’engagent pour leur ville

    « Aujourd’hui, au cœur de cette cérémonie, c’est la jeunesse qu’on veut mettre en avant », introduit Myriam Aouini, responsable opérationnelle chez Unis Cités. Cette association accompagne la Ville de Marseille depuis plusieurs années, dans l’accueil et le suivi des volontaires en service civique. Ce mardi, les jeunes volontaires de la promotion 2025-2026, ont reçu un diplôme signé par le maire (DVG) de Marseille, Benoît Payan, et remis en main propre par Amine Kessaci, adjoint au maire délégué à la jeunesse, à la citoyenneté et à l’engagement. Cette cérémonie marque pour eux la fin de huit mois de missions au service de l’intérêt général. Amine Kessaci a pris la parole pour saluer leur investissement et réaffirmer les ambitions de la Ville à leur égard : « Ce qu’on souhaite faire à la Ville de Marseille, c’est pouvoir garantir que ces jeunes, qui sortent de services civiques, puissent trouver un emploi. Il faut que la ville de Marseille sache les accompagner », déclare-t-il.

    Chaque année, plus de 200 jeunes s’engagent dans une mission de service civique à Marseille, selon Myriam Aouini. Ce dispositif leur permet de s’investir dans des domaines variés comme l’aide à la personne, l’éducation, la culture ou encore l’écologie. « Je reste convaincue que c’est un tremplin pour les jeunes parce qu’on les pousse à travailler en équipe et à côtoyer la diversité. Ils acquièrent des compétences et un sentiment d’utilité qui est très important », souligne-t-elle. Beaucoup témoignent de ce que cette expérience leur a apporté. « Ce que j’ai bien aimé, ce sont les publics avec lesquels j’ai travaillé : à la fois des seniors, des personnes en situation de précarité, mais aussi des centres éducatifs. Ça m’a permis de voir des profils très variés et de m’adapter à chacun », raconte Hafida, 26 ans, qui a réalisé un service civique autour de la sobriété énergétique.

    Jeunesse engagée

    Pour Amine Kessaci, le service civique répond aussi à une évolution des formes d’engagement en offrant aux jeunes un cadre pour agir. « Les jeunes sont de plus en plus engagés dans des luttes et des projets associatifs. Ce qu’ils demandent, ce sont des espaces adéquats pour leur engagement. Un engagement nouveau, qui permet d’allier le plaisir et l’utilité », affirme l’élu. Il souligne enfin que la force du dispositif réside dans les perspectives qu’il ouvre aux jeunes.

  • Les travailleurs sociaux dénoncent la réforme des diplômes

    Les travailleurs sociaux dénoncent la réforme des diplômes

    C’est pour s’opposer à cette réforme concernant les formations aux métiers du secteur social que plusieurs travailleurs sociaux se sont rassemblés, mardi à Marseille, à l’appel de la CGT et de la FSU. Cette réforme doit entrer en vigueur à la rentrée universitaire prochaine. Elle concerne notamment cinq diplômes d’État, de niveau licence, qui se retrouvent fusionnés : ceux d’assistant de service social, d’éducateur spécialisé, d’éducateur de jeunes enfants, d’éducateur technique spécialisé et de conseiller en économie sociale et familiale.

    Présentée par le gouvernement comme un moyen de favoriser le recrutement et l’attractivité des métiers du social, cette réforme suscite une vive inquiétude. « On demande à la fois un moratoire pour que la réforme ne passe pas à la rentrée et son abrogation. Elle rabaisse le niveau de formation, c’est une catastrophe », déplore Valérie Marque, secrétaire générale du syndicat CGT du Département des Bouches-du-Rhône.

    Devant la préfecture, les avis sont unanimes. Evelyne (son prénom a été modifié), assistante en prévention sociale depuis plus de 25 ans, compare son parcours à la situation actuelle : « J’ai bénéficié d’une formation de qualité avec suffisamment de moyens humains et financiers. Aujourd’hui, il est question de complètement déconstruire ce diplôme, probablement pour une question de coût. »

    Des inquiétudes pour

    le secteur

    Selon la CGT, les prérequis pour accéder aux formations ont été fortement abaissés, avec la suppression du concours en 2020 et son remplacement par une sélection via Parcoursup. Depuis ce changement, Gaëlle, éducatrice spécialisée, constate une baisse de motivation chez des étudiants : « Je reçois des stagiaires qui ont pu accéder aux formations par Parcoursup sans avoir connaissance de ce qu’est le métier. Parfois, c’est un choix qui est fait par défaut. »

    Au-delà de la réforme, Valérie Marque souhaite alerter sur l’absence de réponse concrète à la crise du secteur social. « On manque cruellement de moyens, et cela se répercute sur nos salaires. À 60 ans, avec 37 ans de carrière en tant qu’assistante sociale, je gagne 2 800 euros brut par mois. »

  • A Marseille, Martigues, Toulon ou La Seyne-sur-Mer, le premier bain de l’année se fête

    A Marseille, Martigues, Toulon ou La Seyne-sur-Mer, le premier bain de l’année se fête

    Marseille : jeudi 1er janvier 2026 à 12h. Plage Prado-Nord, lieu dit plage du Petit-Roucas blanc (13008).

    Organisée par les Libres nageurs et les Nageurs du Prado, un bain populaire, gratuit et festif, accessible à tous, attend les plus courageux pour sa 2eme édition.

    Bain de pieds, trempette ou petite baignade, rien de tel pour « réveiller les sens et la santé, et se serrer les coudes pour l’an qui vient », annonce l’association, sur le ton joyeux qui les caractérise.
    Un détail ? C’est « esprit carnaval » ! Les bonnets de bain de « Papa Noël » ou chapeaux pointus, langues de belles mères sont les bienvenus. Plumes et paillettes aussi !

    Un pique-nique sur les estrades en haut de la plage après le bain clôture l’initiative. A chacun d’amener des victuailles.

    Attention, aucun encadrement n’est prévu dans l’eau, aucune nage loin du rivage n’est autorisée.

    Marseille: jeudi 1er janvier à 12h. Plage des Catalans (13007)

    Comme chaque année, les Fronts runners Marseille (FRM) association sportive LGBT+ se réunissent à la plage des Catalans pour le premier bain de l’année !

    Pour commencer cette nouvelle année sous le signe du partage, un apéro festif est prévu sur la plage.
    Boissons chaudes et variées. De quoi grignoter aussi pour tous les goûts.

    Marseille : samedi 3 janvier 2026 à 12h. Cercle des nageurs. 140-150 Bd Charles Livon (13007).

    Le bain du 1er samedi de l’année au CNM est un des plus anciens, et des plus renommés de la ville. Il est suivi d’un verre de vin chaud bien mérité.
    Attention seul les membres du cercle sont invités pour ce bain un brin select.

    Martigues : dimanche 11 janvier 2026 à 11h – Plage de la Couronne.

    Soupe, et échauffement en musique, pour une ambiance festive.

    Toulon : 1er janvier à 10h30. Anse des Pins, plages du Mourillon. Séance d’échauffement et top départ du Grand bain.

    Venez- vous jeter à l’eau dans la joli anse des Pins et profiter des bienfaits de la mer poussé par l’élan collectif. Un diplôme attestant de la participation sera remis à tous, avant de partager un chocolat chaud, un café et une petite collation pour se réchauffer.

    La Seyne-sur-Mer: samedi 3 janvier 2026à 10h – Esplanade Boeuf – les Sablettes.

    Vin chaud et récompenses à la clé.

  • L’Université et l’École des nouvelles images se lient à Avignon

    L’Université et l’École des nouvelles images se lient à Avignon

    Avignon Université et l’École des nouvelles images (ENSI) ont, ce mercredi 12 novembre, officialisé leur partenariat au sein de la Villa Créative de l’établissement universitaire.

    Un partenariat avec l’école, dont les travaux sont reconnus mondialement, qui « vise à croiser les expertises et les ressources d’Avignon Université et de l’ENSI afin de proposer un parcours de formation complet, en licence et en master, combinant excellence artistique et approche académique, et permettant aux étudiants d’obtenir un diplôme universitaire reconnu », pousse, dans un communiqué, l’Université d’Avignon.

    Un « apport académique » qui se traduit notamment par des enseignements supplémentaires, tels que du droit par exemple, pour les 250 étudiants de l’école créée en 2017 en Cité des Papes. Mais, aussi, par la création commune de deux diplômes : une licence professionnelle « Techniques du son et de l’image » et un master « Création numérique ». Les étudiants de l’ENSI ont également désormais la possibilité d’accéder aux services du Crous. Donc, entre autres, de manger au restaurant universitaire, de toucher une bourse et de participer aux activités sportives proposées.

    Secteur en mutation

    Au sein de la Villa Créative, lieu « totem » de la collaboration, car porté par l’Université mais investi par l’ENSI ainsi que par six studios d’animation, les bénéfices de cette collaboration sont énumérés à la pelle par les différents responsables. « On sort d’une bulle de 250 personnes pour intégrer un campus de 7 000. Cela va créer un véritable brassage que l’on n’avait pas. Et on intègre plein de mutations dans un secteur en pleine mutation », pousse ainsi Julien de Paris, directeur de l’ENSI.