Tag: Dessin

  • « Clair obscur » en peintures

    « Clair obscur » en peintures

    La production du studio montpelliérain Sandfall Interactive a reçu en 2025 neuf prix aux Game Awards de Los Angeles, dont celui de « Jeu de l’année ».

    Dans l’exposition « Clair obscur : expedition 33 – La toile aux rêves », les visiteurs peuvent admirer plus de 80 peintures et dessins préparatoires. C’est une occasion de découvrir le métier des « concepts artists », ces illustrateurs qui traduisent en images les idées des développeurs. « Le jeu vidéo, c’est l’œuvre finale. Avant, il y a cinq années de production qui cumulent des archives et des designs absolument magnifiques », explique Marine Macq, la commissaire de l’exposition. Un documentaire retrace le processus créatif du directeur artistique qui a imaginé l’univers visuel du jeu. Nicholas Maxson-Francombe a puisé son inspiration à la fois dans le fantastique et la France de la Belle Époque.

    « Clair Obscur » est un jeu de rôle dans lequel les gamers incarnent les membres d’une équipe chargée de conjurer une malédiction. Des éléments de décors de cette quête sont recréés en taille réelle. Les fans devraient apprécier de pouvoir s’installer à la terrasse du Grand Café de lumière. D’autant plus que l’exposition est gratuite !

    Julien Bramy

  • « Dreamland » fête ses 20 ans à Montpellier

    « Dreamland » fête ses 20 ans à Montpellier

    C’est l’histoire d’un gamin montpelliérain qui dévore mangas japonais, comics et jeux vidéo, rêvant de dessiner à son tour. Par la suite lycéen au Mas-de-Tesse (Jules-Guesde) puis étudiant à l’université Paul-Valéry, Reno Lemaire « observe tout autour de lui et se met à l’écoute de sa ville ». Ce décor nourrira Dreamland, manga dont le premier volume paraîtra en 2006. « Les rues, les places, les rames du tramway servent de cadre quotidien à la vie diurne de Terrence », lycéen timide en terminale à Montpellier qui vit une adolescence banale tout en essayant de séduire Lydia, la fille qu’il aime. Mais la nuit, dès qu’il s’endort, il bascule dans Dreamland, le monde des rêves.

    À l’Espace Bagouet, illustrations, planches manuscrites et documents de travail racontent cette aventure graphique qui déploie son univers foisonnant au fil des tomes. L’exposition permet de suivre l’évolution du trait de Reno Lemaire, mais aussi sa manière de construire un monde peuplé de créatures fantastiques, de pouvoirs et de personnages hauts en couleur. Elle s’attarde notamment sur le « remaster » des dix premiers volumes, entrepris à partir de 2022. Reno Lemaire y redessine ses débuts, faisant dialoguer le trait du jeune auteur avec celui acquis depuis.

    Près de 800 000 exemplaires vendus

    Vingt ans après ses débuts, Dreamland a changé d’échelle. La série compte désormais 24 tomes et approche les 800 000 exemplaires vendus. Elle s’est aussi exportée au Japon en 2024, tandis qu’un artbook de 400 pages et de nombreuses déclinaisons entretiennent l’univers auprès des lecteurs et collectionneurs. Cette année anniversaire marque une nouvelle étape, avec l’adaptation animée de Dreamland, diffusée à partir du 17 octobre sur ADN et Crunchyroll. Du papier à l’écran, du français au japonais, l’univers imaginé à Montpellier poursuit ainsi son voyage.

    L’exposition s’inscrit au cœur de cette aventure. Dreamland témoigne d’une appropriation française des codes du manga, devenue une histoire internationale sans renier son ancrage montpelliérain.

    * Entrée libre. Fermé les lundis.

  • Gaëlle Privat, l’architecte qui dessine les montagnes alpines

    Gaëlle Privat, l’architecte qui dessine les montagnes alpines

    Elle n’aurait pas parié dessus, et pourtant, les dessins de paysages alpins de la Guillestrine Gaëlle Privat ont depuis quelques mois un petit succès. En parallèle de son travail d’architecte dans son cabinet à Eygliers, la jeune femme de 34 ans dessine, entre autres, les montagnes des Hautes-Alpes qu’elle aime tant. Ses œuvres se vendent sur son site internet et sont régulièrement exposées dans le département et aux alentours. Jusqu’à mi-octobre, elles sont même l’objet d’une exposition à la Librairie des Alpes, à Paris.

    Gaëlle Privat a grandi à Nîmes avant de bouger : son père, militaire, était régulièrement muté. Elle a ensuite passé beaucoup de temps à Paris, où elle a étudié, puis débuté sa carrière en travaillant pour des marques de luxe, notamment Dior. Petite, ses parents l’emmenaient skier à Vars (Hautes-Alpes). Quelques années plus tard, elle prenait le train de nuit, chaque semaine, pour rejoindre son ex-compagnon : « Je ne sais pas si c’était lui, ou bien le territoire que j’aimais tant ! » Elle a ensuite redécouvert Guillestre avec son regard d’architecte et s’y est installée, persuadée d’avoir trouvé sa place.

    30 à 80 heures de travail

    « Le dessin, ça a toujours été mon truc, j’étais douée. C’est héréditaire, mon père dessinait bien. Même si petite, je n’aimais pas ça ! » Au début, ses dessins étaient personnels, dans des carnets de voyage. Elle s’est lancée il y a deux ans dans le dessin de montagne, après qu’on lui a proposé par hasard de monter une exposition : « Ces dessins de montagne n’existaient pas encore ! J’ai monté l’expo en trois jours et on a eu que des retours positifs. Enfant, j’avais un monde intérieur très riche, je me sentais très proche de la nature. Le paysage montagnard représente un peu ça. »

    Depuis, elle dessine les sommets du département à partir de ses photos. Passion qui lui permet de retrouver une part de créativité qui lui manquait un peu en architecture, bien qu’elle adore son métier. Pour ses grands dessins en noir et blanc, il faut compter 30 à 80 heures de travail. « Je suis à la recherche de véracité : c’est comme un portrait, si on se loupe sur un trait, ça ne fonctionne pas. » La série plaît particulièrement « aux guides, aux anciens, aux alpinistes ». Elle réalise aussi une autre série en crayons de couleur, plus « freestyle » et à la mode. « Je n’aurais jamais pensé que ça marcherait autant, confie-t-elle. J’ai perdu mon petit frère dans un accident de surf, l’année dernière, et je suis certaine qu’il est derrière toute cette chance. »

    Agathe Di Lenardo

  • [Bande dessinée] Publié à Aix, « Le Jardin des Fées » revient avec le duo Alwett-Moretti

    [Bande dessinée] Publié à Aix, « Le Jardin des Fées » revient avec le duo Alwett-Moretti

    Des fées qui vivent en ruche, fabriquent un miel capable de soigner les maux et meurent lorsqu’elles exaucent un vœu : bienvenue dans l’étrange et merveilleux univers imaginé par l’autrice et scénariste Audrey Alwett et la dessinatrice Nora Moretti. Le duo s’était déjà fait connaître grâce à un travail commun ayant donné naissance aux quinze tomes de la réadaptation de Princesse Sara. La série avait dépassé les 600 000 exemplaires vendus.

    Ce chapitre étant désormais clos, c’est vers une autre série de bande dessinée que ce « couple » – ainsi se définissent-elles – se tourne. Un autre univers, celui du Jardin des Fées, dont le quatrième tome est paru ce 2 septembre et édité par Drakoo, maison d’édition aixoise, fondée par le scénariste Christophe Arleston. Déjà familières de l’esthétique de la fin du XIXe siècle, c’est précisément dans ce décor que le lecteur est plongé, dès le premier tome paru en juin 2022. L’histoire suit Lucie, une jeune fille envoyée par sa mère maltraitante chez son oncle, dans un château quelque part en Normandie. Seule à percevoir ce qui n’est pas visible à l’œil humain, Lucie rencontre un monde merveilleux et sa population de fées, dont la « ruche » est menacée, en quête d’un « berger », humain pouvant les guider vers un havre de paix. Le jardin devient alors le point de rencontre entre l’univers humain et celui des fées.

    « Les chasseurs de fées sont sur l’avoir et les bergers des fées sont sur l’être, sur le devenir, c’est pour cela qu’ils sont en permanence sur les routes, qu’ils ne possèdent quasiment rien d’ailleurs et qu’ils sont en quête d’un jardin, métaphore de l’intimité, de la construction de soi-même », déroule Alwett. La fée n’est donc pas ici une simple créature fantastique : elle devient une figure de la reconstruction, du cheminement intérieur et de l’émerveillement, au cœur d’une série qui entend faire du merveilleux autre chose qu’un décor.

    Éditée localement

    La scénariste explique s’être directement inspirée de l’affaire des Fées de Cottingley. Post Première Guerre mondiale, la fuite de photographies, rendues publiques, de deux jeunes anglaises posant avec des fées et défendant la véracité du cliché, déclenche un débat mondial sur leur existence. Le romancier Arthur Conan Doyle, convaincu par les clichés, les défend publiquement et contribue à populariser l’affaire. Dans un contexte marqué par le deuil national, l’écrivain venant lui-même de perdre son fils, « c’est le merveilleux qui vient contrecarrer le désespoir », souligne Audrey Alwett. « Réussir à s’émerveiller du quotidien est une lutte de tous les jours que moi je mène (…). Travailler une narration intérieure est quelque chose de très important », poursuit la scénariste. « C’est une manière de filtrer son passé, nos vies en général », conclut Nora Moretti, dont les dessins de ce quatrième tome, qui promet un scénario de désordre au sein de la ruche, continuent de travailler l’imaginaire du XIXe, fantastique, et colorimétrie minutieuse.

    « Le projet m’a beaucoup plu, on retrouve cette ambiance XIXe des bouquins pour enfants anglais, il y a un côté très british que j’aime bien(…). Il y avait pas mal d’éléments qui faisaient qu’il y avait une bonne histoire, avec ce côté polar, ambiance dans un château, avec un mystère caché, j’ai été séduit tout de suite. Le langage des fées, le fait d’avoir de la création dans la manière de les faire parler, c’est quelque chose que je trouvais très sympa, justifie Christophe Arleston. Quand on a l’habitude de la bande dessinée, on sent très vite quand il y a quelque chose à ne pas laisser passer. »

    Le prochain tome du Jardin des Fées est déjà attendu et devrait être un « one shot ».

  • Changer de regard sur le vivant au Musée-Muséum de Gap

    Changer de regard sur le vivant au Musée-Muséum de Gap

    Depuis début juin, une cinquantaine de dessins de l’artiste Philippe Comar sont gratuitement visibles au sein du Musée muséum Départemental, à Gap. Cet artiste, né en 1955, est principalement connu en tant que dessinateur, spécialisé dans la représentation de l’anatomie humaine et animale, alliant à la précision et la rigueur scientifique, une virtuosité des formes et une véritable fascination pour le vivant.

    À travers ses dessins, on découvre les animaux de la Grande Galerie de l’Évolution à Paris, on adopte le point de vue d’un poisson dans un aquarium qui voit les visiteurs le regarder, ébahis, de l’autre côté de la vitre, on découvre aussi la reproduction des pièces d’anatomie humaine utilisées dans les études de médecine et conservés dans les musées médicaux.

    « L’idée, c’est d’avoir l’ambiance d’un cabinet de curiosité dans la scénographie pour inciter à être plus curieux, à avoir envie de découvrir des comportements animaux ou des enjeux environnementaux que l’on va traiter par la suite dans l’exposition “Sauvage“, qui ouvre le 5 novembre au musée », annonce Agathe Frochot. Le Musée accueille en effet en novembre l’exposition « Sauvage », en collaboration avec le Muséum d’Histoire naturelle de Neuchâtel en Suisse, qui permettra de redécouvrir les collections scientifiques remaniées de Gap.

    Depuis l’été 2025, le Musée a par ailleurs créé un nouvel espace permanent où sont exposés à la fois des animaux empaillés et des peintures de paysage d’artistes alpins, où l’on voit l’apparition puis l’évolution de la représentation de la Nature dans l’art. Quant aux collections de taxidermie des sous-sols du Musée, elles seront également présentées dans un nouvel espace permanent intitulé « Cohabiter, petite histoire de nos relations au vivant », incluant une nouvelle muséographie pédagogique.

    Susciter la curiosité

    pour le vivant

    « Depuis quelques années on essaye de revaloriser les fonds scientifiques du Muséum, dont la majorité sont reliés à l’histoire naturelle. Jusqu’à présent, ils étaient assez peu représentés dans le Musée. Ça nous paraissait justifié de les ressortir, d’autant qu’on a des spécimens uniques mais aussi des spécimens qui représentent vraiment nos écosystèmes de nos montagnes », poursuit Agathe Frochot. La volonté est d’attiser la curiosité pour le vivant, si proche, surtout dans les Hautes-Alpes, mais qui a toujours de quoi surprendre. Le Musée travaille par exemple avec un malacologue (spécialiste des mollusques), du Parc National des Écrins à la valorisation de sa collection d’escargots de montagne.

    « L’idée c’est de créer plus de liens aussi avec l’environnement qui nous entoure, avoir plus d’envie d’y aller, de le comprendre et de le respecter. De comprendre toutes les interdépendances qui nous relient au monde naturel, développe Agathe Frochot. C’est un sujet sur lesquels les Muséum d’Histoire Naturelle ont toujours travaillé mais on ne peut pas s’empêcher de penser qu’avec les crises actuelles auxquelles on est confrontés, ce besoin de compréhension est très contemporain. »

  • [C’est l’été] La pré-rentrée au grand air à Malaucène

    [C’est l’été] La pré-rentrée au grand air à Malaucène

    Et si, avant de retrouver cartables et cahiers, vous preniez le temps de ralentir sous les arbres ? Ce jeudi après-midi, l’ancien camping du Grozeau, à Malaucène, se transforme en terrain de jeu et de découverte pour une pré-rentrée pas comme les autres.

    Au programme : grimpe dans les arbres dès 7 ans, lecture perchée, hamac et coin détente au sol. Les enfants pourront aussi laisser parler leur imagination avec un atelier de dessin autour du thème de l’arbre, tandis qu’une pause fraîcheur est prévue avec des boissons aux plantes.

    Cette parenthèse est proposée gratuitement par l’association Copains des Bois qui invite petits et grands à renouer avec la nature à travers des activités pédagogiques. L’objectif : passer davantage de temps dehors, partager, explorer et se reconnecter aux autres et à son environnement. Pour cette pré-rentrée, le collectif s’associe à Sous la Cîme, structure basée à Vaison-la-Romaine, spécialisée dans la grimpe d’arbres et les animations nature en famille. L’événement est gratuit, sur réservation.

    De 16h à 19h.

    Infos et réservations sur la page Facebook des Copains des Bois.

  • [C’est l’été] Un atelier à l’ombre du musée Ziem

    [C’est l’été] Un atelier à l’ombre du musée Ziem

    Depuis 1908, le musée expose les œuvres de Felix Ziem et d’autres peintures et arts graphiques du XIXe et XXe siècle. Ce mercredi, ce sera au tour des visiteurs de créer au cours d’un atelier « à l’ombre du musée », entre amis en famille ou seul, guidé par un professionnel de 10h à 11h, les visiteurs découvrent une œuvre avant de s’initier aux différentes pratiques artistiques (peinture, collage ou dessin). Il sera tout de même possible de visiter le musée librement et gratuitement comme à l’accoutumée, ainsi que d’assister à la présentation d’une œuvre par un médiateur. La moitié de l’établissement est consacrée aux œuvres de l’artiste qui lui a donné son nom : Felix Ziem. Il était un peintre Français précurseur du mouvement de l’impressionnisme et a peint en grande partie des paysages. L’autre partie du musée est dédiée à divers artistes contemporains de Felix Ziem tels que Emile Loubon ou Ernest Pignon-Ernest. Le musée est ouvert du mercredi au dimanche inclus, de 14h à 18h. Pour s’inscrire à l’atelier, plus d’informations sont disponibles sur le site de la ville de Martigues.

    Louis Golliot

  • [C’est l’été] Carte poch’tale

    [C’est l’été] Carte poch’tale

    Pour cet atelier, vous aurez simplement besoin d’un pochoir et d’un peu de peinture pour fabriquer votre carte postale de vacances !

    À partir de 14h.

    Dès 6 ans. Gratuit

  • [C’est l’été] L’herbier de Daudet à Fontvieille

    [C’est l’été] L’herbier de Daudet à Fontvieille

    Après une découverte de l’histoire de Daudet au château de Montauban, chacun réalise un petit herbier littéraire avec des plantes, des dessins et de l’écriture.

    Mercredi 5 août de 10h30 à midi.

    4 euros par enfant.

  • [Exposition] Achille Emperaire, l’éternel ami de Cézanne

    [Exposition] Achille Emperaire, l’éternel ami de Cézanne

    Né à Aix en 1829, de dix ans plus âgé que Cézanne, Emperaire poursuivit pendant toute sa vie le rêve d’accroître sa taille. 148 centimètres, il était bossu et minuscule. L’un de ses ateliers comportait un trapèze et des agrès : il effectuait quotidiennement des étirements. Il vécut à Paris, tenta d’imposer sa peinture. Cézanne, Gasquet et Zola l’estimaient. Le jury du Salon et les galeries refusèrent de l’exposer.

    Sa cinquantaine passée marqua son retour définitif à Aix-en-Provence. Dans une lettre, il écrivait que « Paris est un vaste tombeau, un simple et terrible mirage ». Pendant l’été 1870, il arriva qu’Emperaire s’offre un moment de baignade dans le bassin du Jas de Bouffan. Une robe de chambre, des babouches et un tabouret lui furent réservés pour qu’il prenne la pose. Cézanne avait choisi l’un de ses plus hauts formats (200 x 100 cm) pour saluer la mélancolie de son ami.

    Il avait à peine de quoi acheter des couleurs. Certaines de ses toiles sont peintes recto-verso. C’est le cas du tableau de l’affiche de l’exposition de Vincent Bercker où l’on découvre des peintures de petit format, des fusains et des sanguines, principalement des nus féminins.

    Entre Fragonard
    et Seurat

    Ce peintre, qui accompagna quelquefois Cézanne sur le motif du côté de Château Noir, relève à la fois du XVIIIe siècle et d’une grande modernité. Ses nus peuvent évoquer Fragonard. Les formes généreuses et géométriques qu’il agence anticipent Matisse, ses nocturnes font songer aux noirs et blancs de Seurat.

    Achille Emperaire mourut le 8 janvier 1898. Il avait 68 ans. Après la Seconde Guerre mondiale, un fonctionnaire de la mairie qui s’appelait Victor Nicolas, l’antiquaire Raphaël Chipota, Jean Leymarie, qui préfaça en 1953 une plaquette des Amis des Arts, proposèrent une exposition. En 2013, un catalogue rassembla son iconographie ainsi qu’un maximum de renseignements.

    Autrefois, dans une salle du musée Granet, grâce à Louis Malbos qui fut son conservateur, figuraient plusieurs travaux d’Emperaire. La rénovation du musée provoqua le transport vers Nice d’une partie de la collection. Des fuites d’eaux naufragèrent le grand format d’un « Duel » qui scénographiait deux mousquetaires. On aimerait savoir ce que sont devenus d’autres tableaux d’Emperaire : un grand Nu couché féminin, un paysage bleuté de la campagne d’Aix, ainsi que les ocres de Nature morte, pichet, palette et fruits.

    Exposition « Achille Emperaire » chez Vincent Bercker, 10 rue Matheron, Aix-en-Provence. Accès libre.
    À découvrir jusqu’au 31
     juillet.