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  • Les centres sociaux en fête au Théâtre de verdure pour leurs 50 ans

    Les centres sociaux en fête au Théâtre de verdure pour leurs 50 ans

    Voilà cinquante ans que l’Association pour l’animation des centres sociaux de Martigues (AACS) promeut le vivre-ensemble et agit au cœur de la vie des quartiers de la Ville. Un anniversaire préparé de longue date par l’équipe dirigeante, comme le laisse supposer le programme présenté lors d’une conférence de presse lundi.

    Toute une journée est consacrée à cet anniversaire dans exactement une semaine, mercredi 20 mai, de 14h à 23h au sein du Théâtre de verdure de Ferrières. Une trentaine de stands d’animations pour tous les âges sont prévus au sein d’une grande kermesse des centres sociaux et maisons de quartier de la Ville, en même temps que le défilé de mascottes entre 14h et 16h. Plusieurs représentations de danses, hip-hop et chorales sont attendues entre 17h et 19h juste avant les discours du maire (PCF) de Martigues Gaby Charroux et Joëlle Campo-Piscione, présidente de l’AACS.

    Scène ouverte

    et cocktail populaire

    Le temps protocolaire ouvre littéralement le bal d’une soirée dédiée aux jeunes talents, au conservatoire du Site Picasso ainsi qu’à une scène ouverte avant de laisser place à un dj-set. Dans le même temps, les bénévoles du Goût de Martigues prépareront un buffet dégustation et un « cocktail maison » offerts à la population tout comme le gâteau d’anniversaire préparé par la restauration collective de la Ville.

    Une grande fête populaire pour célébrer 50 ans de vivre-ensemble, en somme.

  • Les Maures fêtent la châtaigne

    Les Maures fêtent la châtaigne

    Octobre atteint son crépuscule, et avec lui, celui d’une bien douce saison des châtaignes, encore loin des premiers après-midi au coin du feu. Qu’importe : il n’y a pas de moment pour les déguster, et leur faculté à se conserver laissent augurer des dimanches bien au chaud quand le mercure sera redescendu de quelques étages.

    Pour s’offrir ce plaisir automnal, les Fêtes de la châtaigne et du terroir demeurent un incontournable. D’autant plus à Collobrières, haut lieu de ce fruit à coque qui a fait sa prospérité aux XIXe et XXe siècle. Et qui continue, aujourd’hui, à ancrer son identité au creux de ses bogues, à travers des jumelages conclus avec Fabrosa Sottana (Italie) et Pujerra (Espagne), présentes le week-end dernier, lors de la journée internationale.

    Journée des artisans dimanche

    Si ce week-end marque la fin des festivités débutées le 12 octobre, le plaisir se prolongera encore dans les semaines à venir, avec quelques événements ponctuels. Samedi et mercredi, embarquez (sur inscription) pour une balade sur le thème « Le liège et la châtaigne… autrefois et aujourd’hui ». L’occasion de faire un bond dans l’histoire : comment conservait-on la châtaigne au XIXe siècle ? En quoi consistait le travail du liège ? Quelles évolutions aujourd’hui ? Toujours ce samedi, (ainsi que les 1er et 11 novembre), petits et grands pourront participer (également sur inscription) à l’atelier du petit castanéiculteur à la châtaigneraie Godissard. Une journée dédiée à la récolte, au tri, et aux apprentissages sur les châtaignes, conclue par une « castagnade » (dégustation).

    La châtaigneraie Godissard sera également ouverte aux visites dimanche (toujours sur inscription), pour une découverte du métier de castanéiculteur et de la culture de la châtaigne. Mais c’est surtout la grande journée des Artisans qui animera la commune, de 10h à 18h. L’occasion de découvrir les métiers de l’ancien temps avec l’association Giens 1900, et du travail de la laine avec la Ferme du Lambert. Des démonstrations de verre soufflé et de tournage sur bois seront également proposées, au rythme des animations folkloriques (danses, concerts…), le tout, accompagné, bien sûr, par des stands de dégustation et de vente par des producteurs locaux. Et si cela ne suffisait pas, les musées géologique et du marron glacé seront également ouverts.

    Infos et réservation sur collobrieres.fr

  • Les opérateurs de croisières s’intéressent au terroir local

    Les opérateurs de croisières s’intéressent au terroir local

    Un champ d’aubergines de toutes les couleurs, un couple de buses qui chantent et le maraîcher bio Christophe Lopez qui explique la démarche de la ferme Aïoli Caganis, dont il est l’un des associés. Une scène pittoresque pour les représentantes de plusieurs sociétés de croisières en visite, ce jeudi à Martigues, en quête d’expérience client.

    L’idée du petit groupe en visite est de se mettre à la place d’une quinzaine de clients en escale. L’odeur forte du basilic, le piquant du piment sucette goûté à la pointe du couteau et l’agneau fourré à la tapenade du chef Julien Gauchet, restaurateur de la ferme, sont autant d’arguments de vente. Les histoires aussi. « On garde les troncs des artichauts après récolte car on s’est aperçu que les coccinelles creusent et hibernent à l’intérieur » raconte Christophe Lopez, expliquant aussi la présence de kiwis, vignes et jasmin qui « dans 7 ans feront de l’ombre naturelle pour les autres plantes ».

    Clientèle internationale

    La représentante de Provence Tourisme rappelle que « la clientèle croisiériste est particulière, majoritairement senior et à la recherche d’expérience haut de gamme. Les opérateurs s’engagent de plus en plus dans cet aspect découverte locale ». Comme l’illustre Maria Binder de la compagnie Uniworld, « il est intéressant de connaître les environs dans l’intérêt de nos clients », venant à 80% des États-Unis.

    Pour Aïoli Caganis, ouverte depuis 2022, « c’est la première fois qu’on accueille à l’international », relève Christophe Lopez, « mais ça représente du travail en plus pour nous ». Patricia Nowinska de Lueftner Cruises estime que « s’il y a plus de visites, il y a plus de ventes, c’est une opportunité de développement » pour la ferme. Mais « il faut garder cette authenticité », nuance Magali Payer de CroisiEurope, déjà présent sur Martigues.

    Les retombées pourraient être de l’ordre de « 150 euros par personne et par jour » pour Jean-Jacques Micoud, directeur de l’office de tourisme de Martigues. « Les croisières se développent au sud d’Avignon, et Martigues est au bout. Nous allons gagner en visibilité grâce aux opérateurs et ancrer l’idée que Martigues est aussi une ville touristique », promet le directeur.