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  • L’OM craque encore

    L’OM craque encore

    Dans les années 1970 et 1980, les équipes de Ligue 1 n’avaient face à elles qu’un Bernard Lacombe. Hier soir, dans un stade des Lumières qui était loin d’avoir fait le plein, l’OM a dû se mesurer à onze Gones portant le nom de l’homme aux 255 buts.

    L’OL avait décidé de rendre hommage à son canonnier. Avant le match, bien sûr. Mais c’est balle au pied que les Lyonnais de l’année ont tenu à honorer la mémoire de celui qui est décédé le 17 juin dernier. D’ailleurs, l’âme de Bernard Lacombe a semblé les accompagner dans la plupart de leurs initiatives.

    Car l’OM a été rapidement dépassé par les événements. Avec une défense qui a de nouveau montré des signes inquiétants. À l’image de l’acte manqué de CJ Egan-Riley sur Malick Fofana synonyme d’expulsion pour l’Anglais.

    Penalty et buts refusés

    Lors de leur dernière visite aux Lumières, les Marseillais avaient surmonté d’être en infériorité numérique pendant plus de 85 minutes, arrachant sur le fil le succès (3 – 2). Mais hier soir, la dynamique est restée lyonnaise. Malgré un penalty et deux buts refusés.

    Et comme la saison dernière, c’est dans le money-time que tout s’est joué. Cette fois, cela a souri aux Gones. Certes, le but de Pavel Sulc est loin d’être aussi spectaculaire que ceux qu’avait l’habitude d’inscrire Bernard Lacombe. Mais le Tchèque a montré son opportunisme. Profitant d’une nouvelle bourde défensive pour tromper Geronimo Rulli.

    Roberto De Zerbi attendait une réaction de ses Phocéens. Mais comme à Rennes, ils n’ont pas tenu la distance. Avec cette fois une prestation plus inquiétante, car le collectif a donné le sen timent de rapidement abdiquer face à une équipe lyonnaise volontaire, mais qui était loin d’être irrésistible.

    La trêve arrive et Roberto De Zerbi aura du pain sur la planche pour réparer tout ce qui ne tourne pas rond.

  • L’OM doit lâcher les chevaux à Lyon

    L’OM doit lâcher les chevaux à Lyon

    Pour se remettre totalement dans le bon sens, quoi de mieux qu’un voyage chez le leader ?

    C’est ce qui attend l’OM, dimanche. À savoir un déplacement à Lyon, dont le départ sur les chapeaux de roues a surpris tout le monde. Car après les remous qui ont agité l’été dans la capitale des Gaules, personne ne pensait voir les hommes de Paulo Fonseca sur la première marche du podium de la Ligue 1.

    Certes, ce n’est qu’après deux rencontres. Mais, du côté marseillais, il y avait un petit espoir d’occuper cette position, à la vue des deux premiers adversaires proposés aux hommes de Roberto De Zerbi. Mais il y a eu la sortie de route à Rennes, qui a rebattu les cartes du début de saison.

    La crise qui a secoué le club après la sortie ratée en Bretagne a pu être apaisée avec la victoire, samedi dernier, aux dépens du Paris FC. Néanmoins, la prestation des Marseillais a été loin de rassurer pleinement. « Je n’ai pas aimé notre performance, nous devons impérativement nous améliorer, surtout en défense. Parvenir à mieux garder le ballon également », a reconnu l’entraîneur marseillais.

    Pour lui, le modèle de ce qu’il attend de son groupe, « c’est ce que nous avons réussi face à Aston Villa. Nous devons être en mesure de reproduire ce genre de prestation », insiste-t-il.

    Durant la semaine, marquée par l’attente après la main tendue à Adrien Rabiot, son groupe a dû surmonter le sentiment d’avoir raté quelque chose face à Paris. « Il y avait de la déception d’avoir gagné sans jouer bien », a-t-il ensuite confessé. Il a surtout senti une envie de se ressaisir. Le déplacement aux Lumières est donc une opportunité pour que l’OM montre enfin son vrai visage.

    Lyon a réussi ce que son équipe a raté. À savoir gagner ses deux premières rencontres. Notamment celle à Lens, en ouverture de la saison. Et contre Metz, les Gones ont montré une dynamique qui a de quoi rendre jaloux l’entraîneur phocéen.

    Dans le vestiaire lyonnais, il y a surtout la volonté d’effacer la frustration de la saison dernière, quand l’OM avait arraché son succès dans le temps additionnel aux Lumières. « Cette année, nous sommes beaucoup mieux armés pour affronter cette équipe de Marseille », prévient Clinton Mata. Le défenseur rhodanien expliquant l’échec par « une mauvaise gestion du match ».

    L’OM, qui sera de nouveau privé de plusieurs atouts défensifs, ce qui va contraindre Roberto De Zerbi à de nouveau bricoler en défense est averti. Il devra trouver les bons ingrédients pour que son équipe réponde présent.

    « Après Paris,
    il y avait
    la déception
    de gagner sans jouer bien »