Tag: David Gehant

  • David Gehant élu président de l’association des maires

    David Gehant élu président de l’association des maires

    David Gehant a pris jeudi la suite de Daniel Spagnou, maire de Sisteron pendant 43 ans décédé le 31 août, à la tête de l’association des maires des Alpes-de-Haute-Provence. Aucun candidat ne s’était présenté face à lui.

    Avec ce nouveau mandat, le maire de Forcalquier espère faire peser le département rural. « La ruralité n’est pas une variable d’ajustement. Nos communes ne peuvent pas être sollicitées pour tout, puis oubliées lorsqu’il faut décider ou financer. Nous voulons une association qui pèse, qui porte nos exigences et qui obtient des réponses », a-t-il lancé au moment de son élection.

    « Peser davantage »

    Également vice-président de la Région, il veut « unir les élus pour peser davantage, défendre la liberté d’action des maires et faire entendre les Alpes-de-Haute-Provence dans les décisions qui concernent leur avenir ».

    Le nouveau président de l’association des maires a choisi comme premier vice-président Camille Galtier, maire DVD de Manosque. Le maire de Digne, Julien Di Benedetto, qui se revendique sans étiquette, sera lui quatrième vice-président. Jean-Pierre Templier, maire (DVD) de Sisteron depuis le départ de Daniel Spagnou, a été choisi comme sixième vice-président.

    « Ce ne sera pas une présidence de salon. Ce sera une présidence de terrain, qui agit, qui dérange s’il le faut et qui défend chaque commune sans baisser la voix », a promis David Gehant.

    Des rencontres thématiques seront organisées dans les territoires pour « définir les priorités, partager les solutions et accompagner les élus ».

  • Le transport à la demande discuté avec des élus voisins

    Le transport à la demande discuté avec des élus voisins

    Le président de la communauté de communes Sud Luberon (Vaucluse) et cinq de ses vice-présidents se sont rendus lundi à Forcalquier pour découvrir le service de transport à la demande qui y est mis en place depuis le mois de février, à titre expérimental. Pensé pour les réalités d’un territoire rural, ce service contribue à préserver l’autonomie des personnes âgées ou à mobilité réduite et à lutter contre leur isolement. Il permet aux habitants concernés de rejoindre plus facilement les lieux de soins, les commerces et les services. En six mois, 150 personnes se sont inscrites et 611 réservations ont été effectuées, dont 454 pour des rendez-vous médicaux.

    Accueillie par David Gehant, président (DVD) de la communauté de communes Pays de Forcalquier Montagne de Lure, la délégation d’élus et de techniciens du Vaucluse a échangé sur le fonctionnement du service et les besoins auxquels il répond. Elle a ensuite emprunté le véhicule jusqu’au centre de soins Paul Nalin, que les élus ont également visité.

    Le service prend les usagers en charge à leur domicile et les conduit vers six points d’arrêt situés à Forcalquier et à Saint-Étienne-les-Orgues. Le tarif est de deux euros par trajet, quelle que soit la distance parcourue.

    Cette rencontre a permis de partager les premiers enseignements de l’expérimentation avec les élus de la communauté de communes vauclusienne, ainsi que les pistes étudiées pour faire évoluer le service.

    L’inscription et les réservations s’effectuent par téléphone
    au 04.72.93.36.18.

  • [Parole de maire] David Gehant, (DVD – Forcalquier) : « Faire perdurer l’héritage de Daniel Spagnou »

    [Parole de maire] David Gehant, (DVD – Forcalquier) : « Faire perdurer l’héritage de Daniel Spagnou »

    C’est le rendez-vous du lundi deux fois par mois dans La Marseillaise. En interrogeant sans concession les premiers magistrats des communes de Provence, sur les chantiers, leurs décisions, leurs perspectives, La Marseillaise met en lumière la vie des communes, cellule de base de la République.

    La Marseillaise : Quels sont les gros chantiers prévus pour la rentrée à Forcalquier et sur la communauté de communes ?

    David Gehant : Nous sommes très portés sur le respect des engagements qu’on a pris. Le programme pour lequel on est élu, pour certains candidats ou pour certains politiques, c’est un document qui sert à se faire élire, alors que pour nous, c’est vraiment une feuille de route. Là-dedans, il y a un certain nombre de projets qui sont des grands projets d’envergure. Je pense au pôle des arts et de la culture notamment pour rassembler tous les arts vivants, danse, chant, théâtre, musique, dans un même lieu.

    Ou encore à la réhabilitation de la piscine et sa transformation en pôle aqualudique. Cela devient de plus en plus urgent parce que la piscine actuelle a 60 ans et est dans son jus. On colmate chaque année les brèches jusqu’au moment où on ne pourra plus. Et on sait que c’est un service public qui est très important, notamment pour la cohésion sociale, parce que c’est un lieu de rencontre.

    Il y a aussi l’agrandissement ou la création d’un nouveau pôle de santé. Notre centre de soins non programmé au mandat précédent a créé une dynamique positive et donc il y a des médecins qui viennent ou qui veulent s’installer. On avait des locaux disponibles à l’étage qui sont aujourd’hui pleins. On ne veut surtout pas qu’il y ait une rupture dans la dynamique et on va donc assez rapidement créer des lieux supplémentaires pour accueillir ces praticiens.

    Vous êtes dans une volonté d’apaisement avec l’opposition ?

    D.G. : On l’a toujours plus ou moins été. Dès 2020, au lendemain de l’élection, j’ai dit que le combat électoral, c’est pendant la durée d’une élection, mais que nous serons les élus de tous les Forcalquiérens et que la minorité ou l’opposition a une place là-dedans. Cette main tendue n’a pas forcément été saisie en 2020. J’ai l’impression que déjà en fin de mandat, les choses avaient un peu évolué et les protagonistes qui étaient vraiment anti-rapprochement avaient démissionné. Il restait un ou deux éléments qui avaient une perception très idéologique de l’engagement politique et public qui, par définition, empêche le rapprochement et le bon sens. À l’élection du maire, j’ai eu plus de voix que ce que j’ai de collègues majoritaires. C’est la preuve que l’opposition a aussi voté pour moi. C’est quand même un signe d’apaisement. Le soir même de la victoire, j’ai fait très attention à ce que Jean-Michel Grès [tête de la liste citoyenne Forcalquier en commun, ndlr] soit traité très correctement. Je l’ai fait monter avec moi sur l’estrade. Je lui ai proposé de prendre la parole. Il y a des campagnes, c’est normal. Une fois qu’elle est passée, on est tous là pour l’intérêt général.

    Vous disiez lors de l’annonce de votre candidature que Daniel Spagnou vous avait choisi depuis plusieurs mois pour prendre sa suite à la tête de l’association des maires. Pourquoi, selon vous, avait-il pensé à vous ?

    D.G. : Il y a d’abord le jour de la Marianne d’or qu’on a reçue ici, quand il annonce au micro, devant toutes les autorités, qu’il me considère comme son successeur. Il y a un premier message politique qui est posé. Ensuite, il y a le choix de Forcalquier comme lieu pour l’Assemblée générale, symboliquement, pour prendre la succession de Daniel. Daniel ne laissait rien au hasard. Et donc, s’il choisit Forcalquier, il y a un symbole.

    Je veux continuer à faire perdurer son héritage. Après, nous sommes deux générations différentes. Et donc, on va appréhender les choses sous un angle différent. On va essayer d’apporter une touche de modernité sur la manière de faire, notamment, on le fera dès l’assemblée générale, où on va arrêter les discours sans fin. C’était un peu devenu ça, toutes les autorités ont envie de s’exprimer, mais les maires ne viennent pas pour écouter dix discours d’un quart d’heure chacun. On a besoin de modernité, d’interactivité, d’échange. Donc, on va mettre ça sous forme de table ronde, où chaque autorité pourra s’exprimer, mais en même temps, interagir avec la salle. Ce sera quand même, à mon avis, plus constructif.

    Qui est-ce que vous soutenez pour les élections sénatoriales ? Jean-Yves Roux (PRG) revendiquait votre soutien, mais ça n’a jamais été annoncé officiellement. Est-ce que vous soutenez plutôt Stéphanie Colombero (LR) ?

    D.G. : Il m’est très difficile, à trois semaines d’une élection à la présidence de l’association des maires du département, que je revendique comme neutre, de prendre position. Qu’est-ce que comprendraient les gens de droite, si j’appelais à voter pour un candidat de gauche, et inversement ? J’ai beaucoup d’amitié et d’estime pour Stéphanie Colombero. On a mené des combats politiques ensemble. Et en même temps, je travaille très bien avec Jean-Yves Roux. On a réfléchi souvent ensemble, avec Daniel Spagnou, à comment trouver des solutions pour l’association des maires.

    Vous disiez que les parlementaires du département n’avaient plus de voix à porter parce qu’ils ne siégeaient pas dans la majorité. Pour vous, c’est important d’avoir quelqu’un qui est dans la majorité ?

    D.G. : Je disais d’abord que les parlementaires sont démonétisés par le non-cumul des mandats. Force est de constater que ça a surtout servi à niveler par le bas le niveau des élus. Comme il n’est plus possible de cumuler mandat local et parlementaire, on n’a pas forcément les meilleurs, et donc, progressivement, on a diminué le niveau des parlementaires. On a deux députés qui sont dans l’opposition. Le sénateur, c’est un peu différent, parce qu’il a quand même des liens avec la majorité sénatoriale. Quand vous êtes dans l’opposition, vous n’avez aucun poids.

    Vous parlez de « deux extrêmes ». Est-ce que pour vous, LFI représente le même danger que le RN ?

    D.G. : Oui. Je pense qu’aujourd’hui, la position qui est prise par Jean-Luc Mélenchon, par les parlementaires toute la journée, que ce soit à l’Assemblée ou que ce soit sur les plateaux télé, est très claire. Ils n’ont plus du tout envie d’un pays unifié. Ils alimentent le débat politique au travers de sujets qui ne peuvent que diviser et fracturer le peuple français. Et c’est en cela qu’il y a un lien entre les deux extrêmes. Cette volonté commune de morceler, de segmenter la population.

  • À Forcalquier, un lieu pour faire le lien entre Europe et ruralité

    À Forcalquier, un lieu pour faire le lien entre Europe et ruralité

    « Démocratiser l’action de l’Europe », informer, orienter, fournir une aide administrative et encourager les porteurs de projets à se tourner vers les fonds européens : tels sont les objectifs du centre Europe Direct inauguré, mardi, à Forcalquier. « L’objectif est de faire le lien entre les territoires et les institutions, de comprendre les attentes des citoyens, de dialoguer sur les projets qu’ils souhaitent mener, sur leur ressenti vis-à-vis de l’Europe », explique Tanguy Specq, représentant de la Commission européenne à Marseille. L’idée est également de redorer le blason de l’Europe et de montrer qu’elle ne se résume pas qu’à des contraintes, alors que « l’on voyait de plus en plus d’eurosceptiques sur notre territoire », constate Alexandra Fol-Gutierrez, responsable du centre.

    « On a besoin aujourd’hui pour peser d’une Europe qui soit forte. Mais pour pouvoir avoir une Europe forte, il faut qu’elle soit incarnée dans les territoires, avance David Gehant, maire (DVD) de Forcalquier et président de la communauté de communes. Il faut saisir l’opportunité de ces fonds européens qui sont à disposition. »

    Le nouveau centre Europe Direct mettra en place des ateliers pour faire connaître les fonds européens aux élus, et a également pour projet d’intervenir dans les établissements scolaires, les collèges et les lycées agricoles. « L’agriculture est une partie prenante de ce lieu », pour lequel la communauté de communes a travaillé avec la Chambre de l’agriculture, a expliqué David Gehant. Avec cet espace, il espère « faire de cette commune un laboratoire de la ruralité active ». « Les territoires ruraux incarnent l’avenir de notre pays. La ruralité a un potentiel immense », a-t-il lancé.

  • David Gehant dans la course pour l’association des maires des Alpes-de-Haute-Provence

    David Gehant dans la course pour l’association des maires des Alpes-de-Haute-Provence

    « Cela fait plus de 10 ans que je m’engage au travers de mes mandats régionaux. Et cette année, j’ai décidé d’aller encore plus loin. Je serai candidat à la présidence de l’association des maires des Alpes-de-Haute-Provence le 8 octobre », a annoncé David Gehant (DVD), maire de Forcalquier et vice-président de la Région, dimanche, devant près de 200 élus et soutiens venus pour sa rentrée politique.

    « C’est une décision que je n’ai pas prise tout seul », mais avec le soutien de la présidente du département, Éliane Barreille (DVD), et de Camille Galtier (DVD), maire de Manosque, a-t-il affirmé. « Toutes les décisions que nous prenons, nous les prenons à trois, pour le bien de ce département », a-t-il lancé.

    L’élection du président de l’association des maires aura lieu le 8 octobre à Forcalquier. « Daniel Spagnou avait choisi et tenait à ce que ce soit à Forcalquier. Il avait déjà en tête de me passer le flambeau. On en discutait régulièrement. Il me présentait comme son successeur », a affirmé David Gehant. « À la Région, j’ai commencé sans connaître personne, simple conseiller régional, et je suis aujourd’hui cinquième vice-président, avec une délégation extrêmement importante. J’ai bon espoir de faire la même chose au niveau national, à l’AMF », a-t-il avancé.

    Galtier et Di Benedetto vice-présidents

    Il espère « faire monter aussi un certain nombre de collègues qui seront avec [lui]. Camille Galtier est déjà membre de la commission des finances au niveau national. Je suis certain que Julien Di Benedetto peut prétendre à occuper un rôle. Donc un jeu collectif, d’équipe, pour qu’on soit plusieurs à Paris ».

    Le maire de Forcalquier a également annoncé la composition de son équipe . S’il est bel et bien élu le 8 octobre, son premier vice-président sera Camille Galtier, et Jean-Louis Chabaud, maire de Barrême et président de l’association des maires ruraux des Alpes-de-Haute-Provence, sera son deuxième vice-président.

    98 maires présents

    Julien Di Benedetto, maire (SE) de Digne, Jean-Pierre Templier, maire (DVD) de Sisteron, Elisabeth Jacques, maire de La Condamine-Châtelard, et Jacques Depieds, maire de Mane, feront également partie de son équipe. Claude Fiaert sera à nouveau secrétaire général. Avec son équipe, David Gehant a expliqué vouloir « être les porte-voix de nos territoires, dans notre département où les parlementaires sont tous dans l’opposition et n’ont donc plus de voix à faire porter ».

    Il s’est réjoui de la présence de nombreux édiles : « 98 maires sont là aujourd’hui sur les 198. La moitié des maires du département se sont déplacés à Lardiers. Je n’ai jamais vu autant de maires un dimanche dans le département. C’est deux fois plus que l’année dernière », s’est réjouit David Gehant.

  • Un budget de consolidation pour l’intercommunalité de Forcalquier

    Un budget de consolidation pour l’intercommunalité de Forcalquier

    Le vice-président en charge des finances, Thomas Cherbakow, a présenté mardi soir les orientations budgétaires prévues pour la communauté de communes, avec une consolidation des projets lancés sur le mandat précédent, comme la crèche de Saint-Etienne-les-Orgues et la déchetterie. « Il sera aussi proposé, lors du vote du budget 2026, des enveloppes d’études pour la construction d’un pôle des arts et d’un centre aqualudique », a-t-il ajouté. « Le pôle des arts aurait vocation à récupérer l’école de musique intercommunale, qui est aujourd’hui à l’étroit », a précisé David Gehant, le président (DVD) de l’intercommunalité. Concernant le centre aqualudique, l’idée est que « les enfants puissent apprendre à nager, une nécessité vitale », souligne-t-il.

    Le maire réélu de Forcalquier a cependant renoncé à une mesure phare de son programme, celle d’une piscine couverte : « Le scénario de la piscine couverte ne sera pas retenu, parce qu’on n’aurait pas les moyens de la faire vivre, ou alors on mettrait en difficulté les finances de l’intercommunalité pour les 20 prochaines années… » En introduction, Thomas Cherbakow a tenu à rappeler le contexte budgétaire difficile, l’inflation et l’augmentation des prix de l’énergie, qui appellent à la « vigilance ».

    « Malgré ces éléments de contexte à l’échelle nationale, il n’est pas prévu de baisse significative des dotations globales de fonctionnement versées par l’État à destination des communes et des communautés communes », a-t-il rassuré. « On a aujourd’hui une situation budgétaire de transition : après une période de très forts investissements, forcément, on doit reconstituer nos capacités pour pouvoir investir », a expliqué David Gehant.

  • La majorité régionale essaie de se montrer rassemblée

    La majorité régionale essaie de se montrer rassemblée

    Face à la presse ce jeudi midi, le président (Ren.) de Région promettait d’annoncer officiellement, face à son hémicycle, sa volonté d’être candidat aux sénatoriales et de laisser son siège. « J’ai oublié », confessait-il auprès des journalistes présents à l’issue de la séance plénière ce vendredi midi. Estimant avoir assez communiqué pour s’en passer finalement. Les débats face à son opposition d’extrême droite avaient pourtant été l’occasion d’allusions à cette ambition sénatoriale. « Je compte sur le futur jeune sénateur que vous êtes », narguait le député RN Franck Allisio, pour porter ses vœux nationaux. Et l’intéressé de répliquer : « Si je suis au Sénat, comptez sur moi pour corriger vos erreurs et vos bêtises. »

    Mais passée la sidération au sein de la majorité régionale, l’heure est désormais à afficher l’unité dans les rangs. « Il nous revient collectivement de poursuivre et d’accentuer encore les dynamiques engagées, rappelait jeudi Christophe Madrolle (UCE). Nombreux sont les défis qu’il va nous falloir relever pour trouver le juste équilibre entre développement économique, développement humain et préservation de notre patrimoine naturel. » Surtout, les élus centristes se sont empressés de poser pour une photo avant la séance avec le président de Région, son héritier désigné François de Canson (DVD)… et le vice-président LR David Géhant. Si son entourage assure qu’il n’ambitionne pas de prendre la présidence et veut se consacrer à Forcalquier, un élu lui donnait du « bonjour au président de Région » à l’université des maires de Sisteron. « L’important c’est d’être rassemblés », insiste l’intéressé.

    Alors Renaud Muselier assume le contre-feu photographique. « J’ai toujours la crainte de la division, la division c’est mortel : chaque fois qu’on est divisés on perd », explique-t-il, coupant court aux rumeurs sur des ambitions de Christian Estrosi. « J’organise les trucs comme jamais on n’a organisé une transmission, une organisation, des dossiers qui sont ficelés, un avenir pour cette région, des grands projets », défend-il, en répétant : « Tout le monde est ensemble. »

  • Le maire de Forcalquier réélu à la tête de l’intercommunalité

    Le maire de Forcalquier réélu à la tête de l’intercommunalité

    Réélu avec 23 voix sur 28, le maire de Forcalquier s’est remémoré, jeudi, sa première élection, en 2020, à la tête de la communauté de communes, lors de laquelle il avait déclaré : « Nous avons l’impérieuse nécessité de faire de cette collectivité un outil de développement du territoire, sous peine de quoi elle sera condamnée. »

    à l’époque, « si ça avait été une entreprise, elle aurait été placée en redressement judiciaire, voire pire », a-t-il affirmé. Il s’est félicité d’avoir, depuis, développé les services publics avec le centre de soins non programmé, les transports à la demande et la maison France Services, « qui se déplace maintenant dans les 13 communes ».

    Deux nouveaux vice-présidents issus du conseil municipal de Forcalquier ont fait leur entrée : Thomas Cherbakow, délégué aux finances et Marjorie Hubeau, chargée de la santé. Les trois autres restent inchangés : Christian Chiapella, Patricia Paul et Maryse Blanc.

  • Le maire et ses adjoints élus à Forcalquier

    Le maire et ses adjoints élus à Forcalquier

    Vendredi soir, le maire réélu David Gehant (DVD) et son opposant Jean-Michel Grès (liste citoyenne DVG) ont tous deux parlé de « vote d’adhésion » pour décrire les résultats du scrutin de dimanche, qui a donné David Gehant grand gagnant avec 60,69% des voix. « Neuf fois au sol, dix fois debout », a lancé Jean-Michel Grès, à qui David Gehant a donné la parole lors du conseil municipal d’installation. « Notre objectif était de rapprocher les citoyens de la politique, on y est arrivé mais pas exactement comme on voulait », a-t-il ironisé.

    David Gehant l’a félicité pour son « courage » et sa « dignité ». Le maire sortant a été réélu à 27 voix sur 29. Trois élus de l’opposition ont voté pour lui pour « montrer une volonté de travailler ensemble ». « Après avoir été élu le plus jeune maire de Forcalquier, j’ai cette fois conduit la liste qui a obtenu le plus de suffrages de l’histoire », s’est félicité le maire réélu. Les délégations ont été attribuées et Gérard Vasseur a été élu premier adjoint.

  • Le maire sortant de Forcalquier fait salle comble

    Le maire sortant de Forcalquier fait salle comble

    Création de logements, nouvelle maison de santé, écoles, pôle des arts et de la culture, pôle aqualudique… Le maire sortant DVD de Forcalquier, candidat à sa réélection, a présenté les projets « structurants » de son programme aux habitants lors d’une réunion publique jeudi soir, à trois jours du premier tour.

    Le candidat s’est félicité à plusieurs reprises d’avoir le soutien de Renaud Muselier, le président Renaissance de la Région Sud, venu la semaine précédente visiter plusieurs établissements financés par sa collectivité, parmi lesquels l’hôpital de Manosque et le centre de soins Paul-Nalin à Forcalquier. Une occasion de marquer son soutien aux deux maires sortants DVD candidats à leur réélection de ces deux villes, Camille Galtier et David Gehant. Lors de ce déplacement, Renaud Muselier avait promis de participer au financement de la nouvelle maison de santé de Forcalquier, prévue dans le programme du maire sortant. C’est l’un des cinq points sur lesquels il a insisté jeudi soir, devant une foule de quelques centaines d’habitants venus l’écouter.

    Attirer des médecins

    « On ne veut surtout pas perdre l’opportunité de pouvoir attirer des médecins, donc on va créer une nouvelle maison de santé. On en a discuté avec les soignants au mois de novembre dernier, et on a validé cette option », a expliqué le maire sortant. Ce projet devrait permettre selon lui « d’aller encore plus loin » et d’attirer « de nouveaux spécialistes qui manquent localement », comme des kinésithérapeutes, des dentistes, des dermatologues ou encore des ophtalmologues. Le candidat a estimé le coût de cette maison de santé à « à peu près 1,8 million » d’euros. Il a rappelé la situation du centre de soins Paul-Nalin, inauguré en juin 2024, qui a déjà accueilli « 22 000 patients ». « On est les seuls du département à avoir accès à des médecins 7 jours sur 7 », a-t-il affirmé.

    Côté éducation, David Gehant s’est engagé à « faire le choix entre la réhabilitation de nos écoles actuelles ou la création d’un nouveau groupe scolaire » en concertation avec les enseignants, les élèves et les parents, et à appliquer l’une de ces deux solutions d’ici la fin de son potentiel prochain mandat en 2032. À la fin de sa réunion publique, le candidat a affirmé avoir mis en œuvre « 96% du projet » pour lequel il a été élu.

    David Gehant avait quitté le parti Les Républicains en décembre 2022, suite à l’élection d’Éric Ciotti à la présidence du parti. Il se présente désormais comme candidat divers droite, tout en affirmant que 93% de sa liste n’a aucune appartenance politique.