Tag: Crédit Mutuel

  • Les Restos du Cœur du Var organisent leur loto

    Les Restos du Cœur du Var organisent leur loto

    Comme chaque année, les Restos du Cœur du Var figurent parmi les grands acteurs sociaux du département. Avec 2,5 millions de repas distribués (40 tonnes de marchandises par semaine) et 231 maraudes sociales, grâce à 985 bénévoles réguliers engagés sur un an, et deux salariés, répartis dans 21 centres dans le département et 4 circuits itinérants, l’association a fourni une aide précieuse à 15 600 bénéficiaires entre mai 2025 et mai 2026.

    Un soutien dont l’aspect alimentaire n’est qu’une petite partie : « Notre but est de capter les personnes pour qu’elles reviennent chaque semaine et mettre en place l’aide à la personne, notre cœur d’activité », explique Jean-Marc Valverdé, président des Restos du Cœur du Var. « Ça concerne l’estime de soi, l’aide juridique, le droit au logement, à la santé, la culture, les loisirs… »

    L’apport des bénévoles permet aux Restos de bénéficier « de l’équivalent de 150 salariés en temps plein, soit 3,3 millions d’euros par an sur le Var », précise Jean-Marc Valverdé. Non négligeable pour faire fonctionner la structure, qui peut aussi compter sur l’apport d’un salarié en mécénat de compétences, c’est-à-dire un employé payé et détaché de manière solidaire par une entreprise – qui bénéficie pour cela d’un abattement fiscal à hauteur de 60% de son salaire – pour faire bénéficier de ses compétences et travailler à temps plein au sein d’une association d’utilité publique.

    Un loto et des entreprises engagées

    Mais il faut, aussi et surtout, pouvoir récolter des fonds. C’est pourquoi l’association organise son super loto annuel dimanche au Casino de Hyères. Un événement essentiel, pour lequel 600 personnes sont attendues, et qui proposera également une tombola. Il précède la collecte départementale de produits alimentaires et d’hygiène, qui se tiendra du 9 au 11 octobre dans plus de 100 supermarchés varois.

    Enfin, toute l’année durant, les Restos du Cœur peuvent compter sur les dons de particuliers et d’entreprises, alimentaires comme financiers. C’est en ce sens que les Caisses locales varoises du Crédit Mutuel Méditerranéen ont noué un partenariat depuis plus de 15 ans, avec l’association, à laquelle elles octroient un don annuel de 4 000 euros.

  • Quand le Crédit Mutuel de La Ciotat fait peau neuve

    Quand le Crédit Mutuel de La Ciotat fait peau neuve

    Pas de double sas à l’entrée, juste une porte, un peu lourde pour pénétrer dans l’agence bancaire située, rue Bouronne. Puis un premier espace doté d’automates donnant sur le bureau de réception, savamment éclairée, et des « salons », pour les rendez-vous avec les clients. « Les conseillers n’ont plus de bureau attitré », indique d’emblée Emmanuelle Ragoni, la directrice de l’agence à l’occasion de cette semaine « portes ouvertes » mise en place pour présenter les nouveaux locaux aux clients et sociétaires. Forcément, « on avait de l’appréhension lors des travaux », confie Christelle Auvré, l’une des conseillères de l’agence.

    Des aménagements « cosy »

    Le personnel travaille désormais dans un vaste « espace collaboratif ». « Plus de photos de famille sur le bureau, on le rend le soir comme on l’a trouvé le matin ! », décrit sa collègue, Caroline Chauvel. Après quelques mois de pratique, le bilan semble positif : « on ne se retrouve plus seul, cela permet d’échanger, de partager des pratiques, de voir ce que font les autres, comment ils travaillent », décrivent les deux conseillères. Les rencontres avec les clients se déroulent dans lesdits salons de différents formats, selon. Une petite révolution dans le monde feutré de la banque qui a été globalement « très bien accueillie » par l’équipe, et témoigne « de métiers en pleine évolution », souligne la directrice de l’établissement.

    Le Crédit Mutuel Méditerranée regroupe les agences de La Ciotat et de Saint-Cyr et une quinzaine de collaborateurs pour plus de 9 500 clients sur l’ensemble de la zone dont près de 8 000 particuliers, 1 200 professionnels et quelque 500 associations. L’agence de La Ciotat est un site « pilote », dans le Sud, concernant ces aménagements et ces nouvelles pratiques professionnelles.

  • Les inscriptions au Mondial La Marseillaise 2026 lancées

    Les inscriptions au Mondial La Marseillaise 2026 lancées

    Le compte à rebours est lancé. Ce jeudi 22 janvier à midi, les inscriptions en ligne pour le Mondial La Marseillaise à pétanque 2026 ouvrent sur le site officiel. Une date que des milliers de passionnés cochent déjà sur leur calendrier, impatients de s’aventurer dans la plus grande fête bouliste de la planète. Cette ouverture plusieurs mois à l’avance vise à permettre aux équipes internationales de planifier au mieux leur voyage.

    Du 3 au 8 juillet à Borély

    Les inscriptions seront définitivement closes le jeudi 2 juillet à midi. La 65e édition du concours général, ouvert à tous, licenciés ou non, sans limite d’âge, se déroulera du dimanche 5 au mercredi 8 juillet au parc Borély, transformé chaque été en temple de la pétanque. En amont, le Trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes et le Grand Prix féminin Paprec auront lieu du vendredi 3 au dimanche 5 juillet.

    Difficile de ne pas se souvenir de l’édition 2025, entrée dans l’histoire du Mondial. Record de participation avec plus de 16 000 joueurs engagés, audiences historiques, ambiance populaire au rendez-vous… et surtout une victoire historique : celle de Madagascar, première nation étrangère à s’imposer à Marseille. Dans le détail, 14 532 joueurs, soit 4 784 équipes, venus de 26 pays et 90 départements, s’étaient élancées sur les terrains. Le Grand Prix féminin Paprec avait accueilli 513 joueuses, le Mondial des jeunes 492 participants, sans oublier le Handi Mondial, les tournois annexes et près de 600 participants supplémentaires.

    Autant de chiffres qui confirment le Mondial comme le plus grand rassemblement bouliste au monde. Un succès bâti grâce à l’engagement sans faille de quelque 450 bénévoles et à une organisation solide, aujourd’hui renouvelée.

    40 euros par triplette

    À la tête des événements du journal La Marseillaise, Maryan Barthelemy est désormais chargé d’impulser une nouvelle dynamique. « L’objectif en 2026 est de faire aussi bien, voire mieux peut-être, même si ce sera dur. Toute l’équipe y travaille en tout cas d’arrache-pied. C’est un énorme challenge à relever même si le Mondial n’a jamais couru après les records. L’ambition est d’accueillir tous les joueurs dans les meilleures conditions possibles. C’est ce qui fait qu’ils reviennent toujours plus nombreux chaque année. »

    Des évolutions sont annoncées pour cette édition anniversaire, en discussion avec Ici Provence, partenaires TV et radio, dans le but de donner encore plus d’éclat au rendez-vous. Mais nous aurons l’occasion d’en reparler. Pour l’heure, la première, concrète, concerne le prix de l’inscription qui passe à 40 euros par triplette.

    Une hausse de 4 euros par joueur en moyenne, alors que son prix n’avait pas évolué depuis le Covid malgré des coûts d’organisation en hausse, inflation et prix de l’énergie obligent. « En parallèle, nous allons revaloriser le welcome pack, améliorer le confort des joueurs et réévaluer les dotations. Le Mondial reste le concours numéro un au monde mais pas le plus cher », souligne Maryan Barthelemy.

    Licence obligatoire à partir du lundi

    Autre nouveauté, dans le cadre d’une relation toujours plus resserrée avec la Fédération française de pétanque et de jeu provençal, l’inscription donnera droit à une licence offerte au Club bouliste du Mondial pour les joueurs non-licenciés encore en lice le lundi matin. « Nous avons acté le fait que le dimanche reste une grande fête populaire, ouverte à tous. Mais dès le lundi, la compétition monte d’un cran. Nous mettons donc en place un dispositif pour permettre aux joueurs concernés de se voir délivrer une licence sur place », précise le nouveau responsable de l’épreuve.

    Le programme 2026, lui, est encore en cours d’élaboration. Mais l’ossature historique est conservée : quatre concours majeurs, des épreuves annexes et, déjà, « de belles nouveautés en réflexion ». « Nous nous inscrivons dans les pas de nos prédécesseurs, de Pierre Laugier à Pierre Guille », promet Maryan Barthelemy. « Comme eux, nous veillerons à préserver l’esprit des pères fondateurs qui règne chaque été sur le parc. » Rendez-vous début juillet pour voir si la promesse sera tenue.

  • Scop-Ti. Les Français attachés à « une épargne vertueuse »

    Scop-Ti. Les Français attachés à « une épargne vertueuse »

    Depuis la reprise de Duralex par ses salariés en juillet 2024, Olivier Lerberquier est en contact régulier avec le directeur général de la verrerie, François Marciano, et Alexia Avril, l’ancienne déléguée CGT, désormais présidente du conseil d’administration. « Ils m’avaient sollicité à l’époque pour partager notre expérience et depuis, au fil de nos rencontres, on a aussi évoqué l’idée de faire des choses ensemble », raconte le président de Société française coopérative ouvrière provençale de Thés et Infusions (Scop-ti).

    Basée à Gémenos, Scop-ti a fêté ses dix ans et fait référence en matière de coopérative ouvrière avec sa marque 1336, symbolisant le nombre de jours de lutte des ex-salariés Fralib dont l’outil de production était menacé de délocalisation par la multinationale américaine Unilever.

    Ces « relations régulières » entre les responsables des deux coopératives devraient d’ailleurs très bientôt aboutir sur diverses collaborations. La boutique de l’emblématique verrerie installée à Orléans devrait prochainement proposer des produits 1336 dans ses rayons. Les boutiques en ligne de Duralex et Scop-ti, devraient de leur côté mettre en vente un pack de produits dans lequel la couleur du verre serait en adéquation avec l’infusion vendue. Enfin un verre collector dont « le chiffre que tout le monde regarde au fond » serait 13 336, est en réflexion.

    Sociofinancement

    Inutile de préciser que le succès du financement participatif de Duralex est forcément vu d’un bon œil par Olivier Leberquier, même si son souci du détail l’amène à la nuance. « Ils en avaient besoin et c’est une très bonne chose, mais on parle ici de titres participatifs, défiscalisés, avec une rémunération à hauteur de 8% », souligne-t-il rappelant que les choses sont différentes par exemple de la campagne de sociofinancement, une levée « don pour don », initiée par Scop-ti dont le montant cumulé s’élève à 452 000 euros.

    « Ce qui est intéressant au-delà de la somme globale, c’est ce que cela traduit dans l’attachement des Français à une utilisation vertueuse de leur épargne. Or ils ne le savent pas parce qu’on ne le leur dit pas mais cet argent sert souvent à financer des fonds de pension américains ou des projets de recherche qui épuisent les ressources naturelles à l’autre bout de la planète. Des choses auxquelles ils pourraient être totalement opposés », observe Olivier Leberquier rappelant que plus de 2 000 milliards sont placés en assurance vie en France. « Alors on ne va pas compter sur la BNP ou la Société Générale mais il y a des banques de l’économie sociale et solidaire comme le Crédit Mutuel, le Crédit coopératif, la Caisse d’épargne, le Crédit Agricole qui pourraient être des leaders dans ce domaine, et dire : l’épargne des Français on s’en sert pour l’économie, principalement en France, et surtout pour les entreprises vertueuses comme les coopératives. L’engouement pour Duralex montre bien que les citoyens y sont attachés. Dès l’instant qu’ils peuvent intervenir directement, ils le font. »