Tag: costumes

  • Sous les costumes, une histoire d’amour

    Sous les costumes, une histoire d’amour

    Chaque année, le couple participe au festival en respectant un thème commun. L’an dernier, ils avaient choisi d’incarner Toad et Toadette, les célèbres personnages de la franchise vidéoludique japonaise Super Mario. Cette année, leur choix s’est porté sur Woody et la Bergère, héros des films d’animation Toy Story.

    Couturière pour l’une, développeur web pour l’autre, les deux passionnés de cosplay ont créé un compte Instagram consacré à leur passion commune pour les univers de l’imaginaire. Sous les pseudonymes Nayumi et Yasorai, ils y partagent régulièrement leurs créations et leurs aventures de couple. Samuel et Abbygaël aiment visiter l’ensemble du parc Chanot : « Comics, Marvel, mangas… Il y a toujours des nouveautés, toujours de nouveaux univers. »

    Au fil des années, le couple a noué des liens avec d’autres festivaliers partageant la même passion. « Ce festival, c’est une famille », résume Abbygaël. Leur enthousiasme a également gagné leurs proches, qui les accompagnent désormais à l’événement, costumés ou non.

    Cette année, les deux cosplayers viendront avec une invitée particulière : leur fille Louise, âgée de 5 mois. Déguisée elle aussi pour l’occasion, « petite Yoshi », découvrira pour la première fois le HeroFestival.

  • Le HeroFestival revient pour une 12e saison à Marseille

    Le HeroFestival revient pour une 12e saison à Marseille

    Le programme s’annonce chargé ces samedi 7 et dimanche 8 novembre. De 9h30 à 18h30, les visiteurs pourront plonger dans les univers du cinéma, des mangas, des jeux vidéo et des séries, en compagnie de plus de 100 artistes locaux, nationaux et internationaux.

    Parmi les invités figurent notamment Holly Marie Combs, interprète de Piper Halliwell dans la série culte Charmed, ainsi que Laurence Bréhéret, voix française notamment de Mrs. Bucket dans Charlie et la Chocolaterie et de Cersei Lannister dans Game of Thrones. Les talents locaux ne seront pas en reste, à l’image de Jérôme Alquié, auteur et dessinateur de bande dessinée.

    Sur près de 30 000 m², le festival promet une immersion sensorielle complète : outre les cerisiers en fleurs, les ateliers jeux et les animations, des aliments du « foodcourt » de l’univers de Broadway se glisseront dans l’assiette des visiteurs. « Le voyage se fait aussi dans les papilles », sourit Annabelle Fouques-Lefèvre, coorganisatrice du festival.

    Elle se félicite de « l’ambiance hyper familiale » de l’événement. La diversité du public constitue en effet l’une des marques de fabrique du HeroFestival. Jeunes, familles et seniors s’y retrouvent pour partager leurs passions, notamment le cosplay et les univers de l’imaginaire. « Même les enfants ont de petits costumes », souligne Elise, jeune habituée du festival. Celle qui fréquente la manifestation depuis le collège apprécie notamment « l’effet famille » où « personne ne se juge ».

    Une « bienveillance » que les organisateurs revendiquent. Année après année, le HeroFestival s’impose comme une « safe place » pour les cosplayers, toujours plus nombreux à fréquenter l’événement. Cassandra, cheffe de projet du festival, espère accueillir cette année « au moins 43 000 visiteurs ».

    Un événement professionnalisant

    Qui a dit que cosplay et insertion professionnelle ne faisaient pas bon ménage ? Pour la cinquième année consécutive, la mission locale de Marseille tiendra un stand au sein du festival afin de présenter aux jeunes visiteurs différentes opportunités d’emploi et de formation. « Cette jeunesse est stigmatisée. Parfois, elle n’a pas de visibilité sur son avenir », affirme Eddy, membre de la mission locale de Marseille.

    L’objectif est d’offrir à cette jeunesse une perspective nouvelle, révélant parfois un lien entre ce qu’ils aiment et les attentes professionnelles. « Un jeune qui anime un live, c’est de l’aisance à l’oral et de la technique. Ces passions sont déjà de la compétence », souligne Josette Furace, présidente de la mission locale.

  • Les costumés vénitiens célèbrent 20 ans de flâneries

    Les costumés vénitiens célèbrent 20 ans de flâneries

    À Venise, on ne se déguise pas. On se costume. Éliane Damlejian et son mari Rafy sont bien placés pour le savoir. Ce couple de retraités est tombé amoureux de la Cité des Doges lors de leur premier voyage là-bas un mois de février, pendant le carnaval, « il y a 31 ans ». De retour chez eux, ils créent l’association des Masqués vénitiens de France et font leur première déambulation dans les rues de Martigues en 2007. Ils signent cette semaine leur 20e édition de la manifestation des « Flâneries au miroir », en collaboration avec la Ville de Martigues.

    Pour cet anniversaire, le programme est dense. Au sein de la médiathèque Louis Aragon, une exposition visible jusqu’au 6 septembre retrace l’histoire de l’événement. Les photos de costumes flamboyants faits à la main séduiront petits et grands. « Chaque année, on imagine et on crée un nouvel apparat », révèlent Éliane et Rafy. Des centaines d’heures de travail devant la télé pour quelques heures de déambulations. « C’est sportif, on a une dizaine de kilos sur le dos et puis c’est surtout qu’on a du mal à respirer avec le masque, mais quelle joie de voir les yeux des passants s’illuminer », confie Éliane. Cette année, une centaine de costumés de toute l’Europe défileront dans le centre-ville les 5 et 6 septembre, à partir de 15h45. Un spectacle sur podium « I Giochi di Arlecchino », « Les jeux d’Arlequin », aura lieu samedi au théâtre de Verdure. Le ténor Sergio Conte Cerutti, la soprano Sherrie Anne Gieve et la chanteuse Camilla Lodini accompagneront la représentation.

    Des échanges commerciaux

    Du 2 au 6 septembre, le village artisanal et gastronomique Les Italiennes s’installera au Jardin de Ferrières avec des nocturnes le vendredi et le samedi de 20h30 à 23h. Enfin, du 3 septembre au 27 novembre, l’exposition « Martigues, Venise Provençale » à l’Office de Tourisme de Martigues mettra en valeur les liens qui unissent Martigues à la Cité des Doges.

    « Moi je ne connaissais Martigues que sous le nom de Venise provençale, car ma mère chantait la célèbre chanson d’Alibert “Adieu Venise provençale”, confie Éliane Damlejian. Ce sont avant tout les canaux qui ont donné à Martigues cet aspect vénitien. Il a été découvert, lors de fouilles pendant la construction d’une maison martégale, des ducats vénitiens. Il s’avère que sur des cartes maritimes du musée Correr, à Venise, on retrouve Martigues et non pas Marseille sur les routes de commerce. C’est la preuve que les deux villes faisaient des échanges. » Toute la semaine, les charmes de la lagune vénitienne se mêleront à ceux de la Venise Provençale.

  • [C’est l’été] Visite guidée à Pernes-les-Fontaines

    [C’est l’été] Visite guidée à Pernes-les-Fontaines

    Grâce à cette visite guidée de deux heures vous pourrez en apprendre davantage sur les coutumes, le folklore et les légendes de la région en découvrant les musées de la ville comme le musée du costume et le musée des traditions.

    De 10h15 à 12h15.

    Comptez 5 euros pour les adultes, 2,50 euros pour les étudiants et gratuit pour les – 18 ans.

    Infos et réservations : 04.90.61.31.04

  • Miss Lulu fait chavirer tous les cœurs de 7 à 77 ans

    Miss Lulu fait chavirer tous les cœurs de 7 à 77 ans

    « Miss Lulu pose ses valises à Marseille le temps d’un récital. C’est une diva très fantasque qui a su traverser les âges et le temps », explique son créateur et interprète, Olivier de Narnaud. Il poursuit : « Contre-ténor, je suis aussi passé par le Théâtre du Soleil. Mon personnage inspiré de ma grand-mère est né de ce mélange, il y a bientôt 10 ans. Enfin, j’ai beaucoup d’affection pour les chansons réalistes des années 20, 30, 40 du siècle dernier. »

    Jamais sans P’tit Pierre

    Passée par chez Michou à Paris, Miss Lulu fait partie de la revue du Cabaret de l’étoile bleue depuis deux ans. Le personnage vit son propre spectacle avec son accordéoniste P’tit Pierre. Le public va de 7 à 77 ans. « Les enfants sont scotchés par la voix, les costumes, par ce personnage qui chante, danse, raconte des histoires d’aujourd’hui », témoigne l’interprète, qui n’a jamais oublié cette petite fille habillée en princesse venue à sa rencontre en fin de soirée. « Nous n’arrivions plus à nous quitter » relate-t-il avec émotion.

    Indissociable de Miss Lulu, P’tit Pierre est son accordéoniste, mais aussi l’un de ses amours, et son souffre-douleur qui subit toutes ses colères. « Un musicien de formation classique, avec une prédilection pour le jazz, notamment manouche. Il est capable de produire 10 000 couleurs, car il joue de tous les instruments en un seul », détaille Olivier de Narnaud.

    Le 24 avril à 19h à l’étoile bleue. 107 bis, bd Jeanne-d’Arc à Marseille (5e). Réservation
    au 06.48.14.83.40.

  • La pluie n’a pas eu raison de l’esprit carnavalesque de Martigues

    La pluie n’a pas eu raison de l’esprit carnavalesque de Martigues

    Il s’en est fallu de peu. Samedi, le carnaval a failli être avorté. Il faut dire qu’une heure avant le départ du défilé, samedi, il pleuvait des cordes. La décision a été prise en dernière minute. « Un nouveau challenge est lancé : le record de parapluies dans le cortège ! » lançait Santillane Sabouret, coordinatrice de l’événement.

    Décalé à 16h, le départ a tout de même réuni du monde, dont Cindy et sa fille Athéna, déguisée en princesse au visage de tigre. « Elle est trop contente, c’est son premier carnaval », se réjouissait sa mère. Finalement, les couleurs des costumes ont égayé le gris morose de la météo.

  • Le carnaval de tous les records se prépare collectivement à Martigues

    Le carnaval de tous les records se prépare collectivement à Martigues

    Il s’annonce comme le carnaval de tous les records. L’extraordinaire carnaval de Martigues, prévu samedi 7 février, est l’objet de tous les superlatifs depuis l’inauguration – pour le moins loufoque – de son quartier général, fin décembre (voir notre édition du 20/12).

    La devanture de l’espace Simone-Veil donne le ton : « Pas fini, déjà un record », « records imaginaires acceptés » sont inscrits au correcteur blanc sur les vitres, tandis que le logo d’une célèbre marque de pastis a été détourné en « Record ». Le lien avec le carnaval ? La participation populaire à un délire collectif. « L’idée est de ne pas être juste spectateur. Le principe du carnaval est de créer de l’interaction entre les participants, que tout le monde puisse contribuer », explique Santillane Sabouret, à l’organisation et en charge de l’accueil du QG du carnaval, ce mercredi.

    Tout est prévu pour cela. À l’entrée, des formulaires « cerfo » permettent de consigner par écrit les idées de records les plus folles. Un pan de mur leur est dédié, avec en exemple le « vlan la godasse » consistant à établir le record du plus long lancer de chaussure dans un filet de pêche.

    Ce côté absurde assumé attire justement les curieuses. Virginie, sa compagne et leurs trois filles passent la porte du QG, ce mercredi après midi. « Ce sont les inscriptions comiques et le bon accueil, la semaine dernière, qui nous ont fait revenir », confie-t-elle. Les trois écolières sont accueillies par Adrika Badjoudj, experte de la machine à coudre, le temps de réaliser quelques cocardes en feutre.

    Préparation participative

    Elles n’ont jamais participé au carnaval, ni à sa préparation. Mais « ça donne envie » assure la mère des jeunes filles. Adrika Badjoudj, habituée du carnaval depuis 25 ans, guide ces dernières, tout comme le reste du public, pour « aider à réaliser des chapeaux, des masques et des lunettes décorées ».

    Une autre équipe s’affaire cet après-midi. De l’autre côté du local, une structure en bois sur chariot reçoit une parure de roseau des mains de bénévoles de l’association Afrosafari. Juste à côté, un portant est chargé de costumes colorés réalisés avec la costumière de la compagnie Camélopard, partenaire de la Ville.

    Suzanne Belba est de la partie. Elle explique qu’« au carnaval, ces tenues sont faites pour délirer. Mais il y a une histoire derrière ». « Notre message est que nous voulons abolir l’excision. Ces costumes sont portés par les filles quand elles sont excisées, pour faire honneur à leurs parents. Mais on n’a pas besoin d’être excisée pour mettre ça », revendique la bénévole. C’est d’ailleurs pour cette raison que la structure sur chariot porte le record de « la case la plus militante », comme l’indique Mauve, membre de l’organisation.

    Il est encore possible de créer son costume et de préparer son carnaval avant le jour J, le 7 février. Le QG du carnaval accueille le public le lundi, mardi et mercredi de 10h à 13h puis de 14h à 18h, et les vendredis de 11h à 20h, en présence de la compagnie Camélopard.

  • La folie du carnaval infuse à Martigues

    La folie du carnaval infuse à Martigues

    C’est une drôle de scène qui s’est déroulée sur le parvis du rond-point de l’hôtel de ville, jeudi 18 décembre. Debout sur une estrade montée devant l’espace Simone-Veil, trois honorables membres du jury carnavalesque jugent, chronomètre à la main, le record de lancer de ligne de pêche d’un champignon. Muni d’un panneau, un dinosaure passe sporadiquement, intimant au public tantôt d’applaudir, tantôt de se taire. Le moteur d’une moto retentit. Un homme débarque pour devenir à son tour officiellement le meilleur de son domaine : le plus long regard dans le vide, « sans penser à rien ».

    Si rien de tout ça n’est réel, une chose l’est bel et bien : l’inauguration du QG du carnaval de Martigues, qui se tiendra le 7 février 2026. L’événement a beau être festif et fantaisiste, la Ville prend son organisation très au sérieux. « C’est une tradition ancrée, un outil fort de la politique culturelle, explique Santillane Sabouret, en charge de son organisation. Le carnaval résulte chaque année d’un travail de concertation entre des compagnies d’art de rue et les habitants, c’est un temps de création collective et de transmission de savoir-faire. »

    Faire ensemble

    Cette année, c’est la compagnie Camélopard qui s’occupe de la direction artistique de la fête. L’association culturelle arlésienne avait déjà pris part à l’organisation en 2025 en menant des interventions dans les maisons de quartier et les centres sociaux « avec des ateliers sur le recyclage pour montrer comment on peut construire des triporteurs, des mini-chars ou des costumes à partir de matériaux déjà utilisés, dans une volonté de favoriser l’économie circulaire », explique Laura Pazzola, metteuse en scène et comédienne.

    « On va continuer avec cette philosophie mais cette fois, on a un lieu qui sera ouvert, tout le temps, pour que les habitants aient un endroit où se retrouver pour fabriquer leurs accessoires, échanger des idées ou juste boire un café », poursuit-elle.

    L’espace Simone-Veil sera tenu par la direction culturelle de la Ville du lundi au mercredi. Le vendredi, la couturière, le constructeur scénographe et la metteuse en scène de la compagnie Camélopard animeront l’espace de 11h à 20h. « On a du matériel de base pour le défilé, chacun pourra venir demander conseil et prendre part à l’écriture du carnaval en imaginant des tableaux tout le long du parcours », dont on sait déjà qu’il démarrera de la place des Martyrs, à Jonquières.

    Laura Pazzola est enthousiaste : « Le fait d’avoir un QG qui appartient à tout le monde va permettre d’embarquer les gens dans une aventure qui devient une expérience collective. (…) Pour nous, ce qui est important c’est certes la journée même, donc la déambulation, cet événement festif, mais le carnaval c’est aussi tout ce qui se passe avant, le fait de se retrouver, de tisser des liens, de rêver, de s’amuser ensemble. »

    Marceline Zéphir, conseillère municipale déléguée au carnaval (PCF), affirme : « C’est d’abord une fête populaire. » « Pour arriver à ça, la Ville met à disposition les moyens qu’il faut, avec un lieu dédié mais aussi une plus-value artistique. Non seulement ça fait travailler des compagnies et le milieu de la culture, mais ça donne une dynamique extraordinaire à cet événement qui se fera avec des gens ordinaires. »

    Pour l’élue, « vouloir faire la fête, vouloir le vivre-ensemble, vouloir préparer des choses collectivement, c’est encore plus important maintenant qu’avant ». « Dans le monde délétère qui se profile, le carnaval devient un acte de résistance », assure-t-elle. De résistance, mais aussi de liberté. « Juste un mot : le ridicule ne tue pas », lance Patrick Eleonore, un grand expert des carnavals selon Laura Pazzola, à l’assemblée. « On est là pour s’amuser, on souffre déjà assez le reste de l’année. »

  • Carnavals en série à Draguignan

    Carnavals en série à Draguignan

    Le carnaval n’est pas proprement une fête qu’on donne au peuple mais que le peuple se donne à lui-même. » Signés par Goethe dans ses Voyages en Italie en 1788, des mots résonnant dans le parcours « Carnavals d’ici et d’ailleurs », qui prend ses quartiers depuis ce week-end à l’Hôtel départemental des expositions du Var. Qu’il soit de Venise ou de Rio, de la Méditerranée comme des tropiques, le carnaval comporte un « caractère universel : ils se déroulent entre le mercredi des Cendres, ils sont organisés par la société civile, et non pas par un pouvoir, de manière libre, pour créer un moment festif avec des costumes, déguisements et moments joyeux permettant d’envisager un défilé dans la ville », campent Mireille Jacotin et François Dallemagne, commissaires d’un parcours jalonné de plus de 150 œuvres, objets et documents : d’un marbre Pan et Daphnis, provenant du Musée archéologique de Naples, à des œuvres style « Beaux-Arts et même plus contemporaines. On a voulu montrer comment certains artistes se sont emparés du sujet du carnaval comme Mircea Cantor, Pierre Alechinsky pour le carnaval de Binche, Ben pour celui de Nice, ou Jean Tinguely dont on fête le centenaire ».

    Du Languedoc à Rio

    L’exposition est séquencée en épisodes évoquant par exemple les carnavals du Languedoc et ses mascarades avec un clin d’œil au Sans toit, ni loi d’Agnès Varda (1985), celui de Bâle nourri ses « cliques et lanternes », ou du plus mythique d’entre tous, celui de Rio de Janeiro. « La nature des objets présentés est très variée. Il y a aussi des costumes, tous portés. On pense notamment à ceux prêtés par Alain Taillard, collectionneur belge qui participe à ce carnaval depuis longtemps », illustrent entre autre Mireille Jacotin et Françoise Dallemagne. Autant d’évocations faisant cheminer le visiteur dans la galaxie carnavalesque, mais qui le conduisent aussi à s’interroger finalement autour de la question suivante : « le carnaval d’aujourd’hui n’est-il plus simplement qu’un événement pour servir les politiques d’attractivité des territoires, en lien avec des traditions locales renouvelées et adaptées pour devenir des spectacles où le public est convié à regarder plus qu’à participer ? »