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  • Les sections du PCF de la région ont tenu leurs congrès

    Les sections du PCF de la région ont tenu leurs congrès

    De Martigues à Embrun en passant par Toulon ou Marseille, les différentes sections locales du Parti communiste français de toute la région ont tenu leurs congrès, ou conférences de section, ce week-end. « Il y aura eu 38 congrès de sections qui se seront tenu d’ici mardi soir. La plupart l’ont fait entre jeudi et ce week-end », relate Dylan Zeitoun, responsable fédéral de la vie du parti dans les Bouches-du-Rhône. Avant de rappeler que ces congrès se déroulent à quelques semaines du congrès national du PCF à Lille, début juillet : « L’objectif c’est aussi de travailler à l’unité des communistes signataires des 4 textes. » Dans son département, les militants ont approuvé à 74% le texte du conseil national (CN) comme base commune. « Il y a une confiance dans la direction et ses orientations. Pour autant, les camarades essaient de trouver un élan. » De quoi bien préparer les différents congrès fédéraux qui se dérouleront également simultanément, le week-end prochain. « On veut créer les conditions d’être en ordre de bataille dans la perspective des élections. Les communistes ne se cantonnent pas aux échéances électorales mais savent que c’est un moment attendu », martèle Dylan Zeitoun.

    Même retour dans les Alpes-de-Haute-Provence où 9 sections ont également fait leurs conférences. « Elles se sont déroulées dans la sérénité, avec la volonté d’avancer très sérieusement pour enrichir le texte de la base commune », explique Bertrand Perrin, secrétaire fédéral. Comme pour les Bouches-du-Rhône, ce moment de démocratie a permis un « renouvellement » dans certaines sections.

    « S’enrichir mutuellement »

    « Il y a des camarades qui laissent la place à des jeunes, avec le sentiment d’une passation générationnelle », développe Bertrand Perrin, notant que le texte de base commune a été voté à 65% dans son département.

    Si le texte proposé par le CN n’a été voté qu’à 48% dans le Var, les débats des congrès des 18 sections ont été tout autant enrichissant. « Il y a des discussions qui reflètent une diversité d’opinion mais une volonté de converger. Beaucoup de camarades veulent piocher de bonnes réflexions dans les différents textes, pour s’enrichir mutuellement », relate Pierre Daspre, secrétaire fédéral varois.

    « Tout le monde a quelque chose à amener, les congrès se sont déroulés de manière très fraternelle », abonde Sophie Delfino, secrétaire fédérale pour les Hautes-Alpes qui compte 5 sections et où « la base commune proposée par le CN a été plébiscitée à 84% ».

  • Pour 2026, le Mouvement de la paix mise sur la solidarité

    Pour 2026, le Mouvement de la paix mise sur la solidarité

    « Cette année 2026 exigera de nous des efforts considérables pour préserver le monde du terrible fléau de la guerre. » Ce lundi soir au sein de la Maison des associations à Marseille, Michel Dolot, porte-parole du Mouvement de la paix 13, entend envoyer un message aux militants et partenaires de l’organisation à l’occasion des vœux pour la nouvelle année. « Notre seul bouclier est fait de l’alliage du droit et de la solidarité. Mais ce bouclier est aujourd’hui ébréché », tonne-t-il. Avant de faire référence au « génocide perpétré par Israël et soutenu par ses alliés en Palestine, l’agression contre le Venezuela » ou encore « la guerre en Ukraine ». Il dépeint l’année 2025 comme un temps de « deux poids deux mesures à l’application du droit international ». Et s’inquiète « des ouragans de rage qui détruisent 80 années d’efforts pour bâtir les défenses de la paix ». Un terrible mais factuel constat qui pousse les militants du Mouvement à l’action pour 2026. « Elle doit être l’année d’un sursaut pacifiste, qui débutera ici à Marseille », martèle-t-il. Un sursaut qui s’appuie sur le triptyque « désarmement, progrès du droit international et promotion de culture de paix ». De quoi faire face aux « idéologies d’extrême droite qui prospèrent, le racisme et la xénophobie qui progressent » en France.

    Et le travail de l’organisation est déjà lancé : une conférence sur « Quelle démocratie pour construire ensemble une société de paix » se déroulait ce lundi avant ses vœux. Animée par Jérôme Devillard, auteur de Repenser la démocratie, une réflexion commune pour un modèle commun, les militants questionnaient déjà « la notion de démocratie dans le cadre d’une culture de paix ». Le tout, en présence de plusieurs partenaires de l’organisation à l’instar de Naky Sy Savane, directrice du groupe d’action contre les mutilations féminines et les mariages forcés ou encore Charles Hoareau pour l’ANC.

    Une année chargée

    en initiatives

    Et le Mouvement entend passer à la vitesse supérieure avec une série d’initiatives. Dès avril, Michel Dolot évoque « une grande mobilisation marseillaise pour la paix » avec d’autres organisations. Cela sera suivi dans la foulée par « En mai, les arts en paix », la quatrième édition du festival « d’éducation populaire et de solidarité créative ».

    Côté interne, le congrès national se tiendra dans le département voisin du Var, en octobre. Et ce quelques mois après le congrès départemental dans une optique de « renouvellement et renforcement des instances et du mouvement ». De quoi bien préparer la Journée internationale de la paix, le 21 septembre. Laquelle aura forcément un écho bien singulier avec ce contexte de tensions mondiales.