Tag: Commémorations

  • [Kallisté] Les Poilus du Fium’Orbu : redonner un visageà ceux que l’Histoire ne doit pas oublier

    [Kallisté] Les Poilus du Fium’Orbu : redonner un visageà ceux que l’Histoire ne doit pas oublier

    Devant un public attentif, les portraits et parcours des 44 combattants de la Première Guerre mondiale recensés à ce jour dans les communes de Chisa, Sari-Solenzara, Solaro et Ventiseri ont été présentés. Une démarche qui permet de redonner un visage, une histoire et une identité à ces hommes emportés dans l’un des conflits les plus meurtriers du XXe siècle.

    Parmi les intervenants figuraient notamment Antoine Galloni d’Istria, historien spécialisé dans la recherche sur les combattants corses de la Grande Guerre, ainsi que des représentants de l’association Corsica 1943. Leurs interventions ont permis de rappeler l’ampleur du sacrifice consenti par toute une génération de Corses.

    Les monuments aux morts présents dans les 307 communes de l’île témoignent encore aujourd’hui du lourd tribut payé par la Corse. Derrière les noms gravés dans la pierre se cachent des destins souvent méconnus : jeunes hommes, pères de famille, agriculteurs ou bergers arrachés à leur quotidien pour répondre à l’appel de la Nation.

    Au-delà du drame humain, la disparition de milliers d’hommes a profondément bouleversé l’équilibre économique et social de l’île. Dans de nombreux villages, leur absence a laissé un vide durable, affectant les exploitations agricoles, l’élevage et la vie communautaire tout entière.

    Grâce au travail de recensement mené avec le concours des familles, cette initiative contribue à préserver une mémoire collective précieuse. En redonnant une histoire à chacun de ces soldats, elle permet de mieux comprendre ce que la Corse a vécu durant la Grande Guerre et de transmettre cet héritage aux nouvelles générations.

    À l’heure où les conflits continuent d’endeuiller de nombreuses régions du monde, cette démarche rappelle avec force l’importance du devoir de mémoire et le prix de la paix.

    Pour ne pas oublier.

  • [Entretien] « Le Code noir a structuré l’exploitation d’êtres humains »

    [Entretien] « Le Code noir a structuré l’exploitation d’êtres humains »

    Au lendemain des commémorations des vingt-cinq ans de la loi Taubira, les députés examinent ce jeudi l’abrogation du Code noir, proposé dans le cadre de la niche parlementaire du groupe Liot. Cet ensemble d’édits royaux datant des XVIIe et XVIIIe siècles organisant l’esclavage, n’a jamais été formellement abrogé. Le texte déjà adopté en commission des Lois, a reçu un soutien transpartisan de LR à LFI. Il contient deux articles, dont l’un demande au gouvernement un rapport « relatif à la législation coloniale et à ses effets de long-terme au sein des territoires concernés ».

    La Marseillaise : Qu’est-ce que le Code noir et comment les territoires concernés continuent à en subir les effets ?

    Max Mathiasin : Le Code noir a structuré non seulement la propriété, le mode d’exploitation d’êtres humains dans le cadre de l’économie coloniale mais a aussi régenté la conduite à tenir à propos des esclaves. Il y a un article qui stipule clairement que l’esclave sera considéré comme un bien meuble donc qu’il n’avait pas de personnalité juridique. Dès lors, il était considéré comme un espace, un lieu, une personne de non-droit. Ça veut dire qu’il pouvait être échangé, torturé, battu. Un maître qui décidait par exemple d’aller à une table de jeu ou de faire un pari pouvait très bien offrir un esclave comme gain. Le Code noir fixe aussi l’origine des sanctions qui pouvaient aller jusqu’à la peine de mort en cas de tentative de fuite des esclaves. Il a été appliqué à l’esclavage des Noirs qui ont été mis en esclavage précisément parce qu’ils étaient Noirs, puisque c’était interdit sur le sol de l’Hexagone depuis le XIVe siècle. On a créé la Compagnie des îles d’Amérique, avec des actionnaires, pour pouvoir se faire des richesses colossales qui ont servi à l’accumulation du capital en France hexagonale. On voit très bien que les conséquences se font toujours ressentir. Le système de la propriété qui existe encore chez nous, avec les monopoles qui appartiennent à quelques familles descendantes d’esclavagistes à la fois dans l’importation et la distribution, l’intégration verticale, le niveau excessif des prix… Les séquelles sociétales et psychologiques perdurent car même si l’esclavage a été reconnu comme crime contre l’humanité en 2001 par la loi Taubira, ça ne répare pas les consciences ni les comportements qui sont à l’œuvre.

    Comment « réparer » ?

    M.M. : À partir du moment où on reconnaît qu’il y a eu crime contre l’humanité et que le Code noir est abrogé, doit venir la question de la réparation des crimes. Je ne sais pas quelles formes elles prendront. Il faut trouver la forme qui permette d’en discuter sereinement et arriver à un consensus.

    Le président dit « la première des réparations consiste à restaurer la vérité dans notre histoire » et parle de travaux de l’Enseignement supérieur à venir. Est-ce suffisant ?

    M.M. : Si c’est ce qui est envisagé par le président, ça ne peut pas constituer un dédommagement en soi. Nous partons de très loin. Quand nous rentrions à l’école nous apprenions dans nos premières leçons d’histoire que nos ancêtres étaient les Gaulois. Ils habitaient dans des huttes basses et le druide procédait à la cueillette du gui. Nous étions complètement décalés à la mesure où nous n’avions pas d’ancêtre Gaulois, pas de gui chez nous, ni de druide. Cela a fait suffisamment de mal aux consciences. Il faut absolument que nous soyons honnêtes avec nous-mêmes et laisser une place dans les manuels scolaires à cette phase importante dans l’Histoire de la société française et de son territoire. Des mouvements pour les réparations existent déjà en Guadeloupe mais ils n’ont pas jusqu’à ce jour trouvé de réponse, ni été reçus. Il faut apaiser justement par la reconnaissance de ce crime, par l’abrogation du Code noir et peut-être aller vers une troisième étape qui contribuera à l’apaisement des consciences.

    Une statue de Jean-Baptiste Colbert, l’artisan du Code noir, est érigée devant l’Assemblée nationale, son nom figure sur des rues, des stations de métro. Faut-il l’effacer de l’espace public ?

    M.M. : C’est un grand débat. Alors, effectivement, on parle de Colbert qui a joué un rôle très important avec son fils qui aurait rédigé ce Code noir mais c’est une responsabilité d’État. Il a été mis en place par Louis XIV, c’est lui qui est le signataire du Code noir. Les régimes changent, l’État français demeure. Lorsqu’en 1794, les révolutionnaires abolissent pour la première fois l’esclavage, ils ne pensent pas au Code noir. Pour eux, tout est abrogé. Mais quand Napoléon décide de remettre en vigueur l’esclavage en 1802, il le fait explicitement selon les mêmes dispositions antérieures, ça veut dire qu’il considère que le Code noir n’est pas abrogé et ça va durer jusqu’en 1848 avec le décret Schœlcher [sur l’abolition définitive de l’esclavage, Ndlr.]. Cet acte ne tient pas compte de l’existence du Code noir dans la mesure où, pour eux, au moment où ce décret est édité, l’esclave n’existe pas en tant qu’être. Je vais pas demander à la France entière de déboulonner ces statues mais au moins bien expliciter, dire qui étaient véritablement ces personnages. Nous devons parler à toute la Nation, à toutes les populations de ce territoire pour faire une histoire commune.

  • Une journée d’hommages à la Résistance

    Une journée d’hommages à la Résistance

    Cette journée a été instaurée en souvenir de la réunion du Conseil national de la Résistance (CNR) du 27 mai 1943 à Paris, réunissant Jean Moulin, représentant du Général de Gaulle, les représentants des huit grands mouvements de résistance français et les représentants de six principaux partis politiques de la troisième République. Une rencontre fondatrice, qui avait pour but d’unifier et de coordonner toutes les forces et les tendances politiques de la Résistance au sein d’un seul et même mouvement.

    Bouches-du-Rhône

    À Salon-de-Provence, à 9h30, au Mémorial Jean-Moulin, sur la route nationale 583.

    À Aix-en-Provence, à 11h30, au Wagon du Souvenir au camp des Milles, chemin des déportés.

    À Martigues, à 18h, au monument aux Morts sur la place du 8 mai 1945.

    À Aubagne, à 17h, au Parc Jean-Moulin.

    À La Ciotat, à 11h, au cimetière Sainte-Croix.

    Var

    À Toulon, à 10h, sur la place Gabriel-Péri.

    À Draguignan, à 18h30, au Monument de la Résistance, sur la place de la Paix.

    À Six-Fours, le collectif Six-Fours à gauche, écologiste, régionaliste et citoyenne organise à 10h, au rond-point Jean-Moulin, une cérémonie en réponse à la « cérémonie patriotique » programmée par la mairie d’extrême droite de Frédéric Boccaletti, afin de rappeler que les racines de son parti n’étaient pas du côté de la Résistance. Et de dénoncer : « Une entreprise de récupération et de falsification de l’Histoire, salissant la mémoire des résistantes », selon le collectif.

    Vaucluse

    À Avignon, à 10h, à l’angle du boulevard de la première DB et de l’avenue Pierre-Semard, une cérémonie commémorative se tiendra à l’occasion du 82e anniversaire des bombardements de la ville d’Avignon, et à 10h45, au Monument aux Morts, place
    1ère armée d’Afrique, se tiendra la cérémonie commémorative de la Journée nationale de la Résistance.

    À Carpentras, à 11h, au Monument aux Morts du cimetière.

    À Cavaillon, à 17h, sous le péristyle de l’hôtel de ville.

    Alpes-de-Haute-Provence

    À Manosque, à 18h, au Monument aux Morts, bd Élimir-Bourges, organisée par l’association Anacr.

  • Un chant pétainiste diffusé lors des commémorations du 8-Mai

    Un chant pétainiste diffusé lors des commémorations du 8-Mai

    Comme l’a révélé vendredi soir la radio Ici Vaucluse dans une vidéo, ce chant à la gloire du chef du régime collaborationniste de Vichy a retenti, vendredi en fin d’après-midi, en marge des commémorations de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il a été diffusé par des haut-parleurs installés dans le centre-ville, au milieu d’autres morceaux liés à la Libération.

    « Diffusion accidentelle »

    Le maire RN Hervé de Lépinau, élu en mars à la tête de cette ville de quelque 33 000 habitants, dénonce une « manipulation politique ». Sur X, l’élu d’extrême droite affirme que « la commune de Carpentras n’est pas à l’origine de cette diffusion » et que « son prestataire, radio RTV FM, a reconnu être seule responsable », annonçant qu’« une plainte sera déposée du fait de cette action malveillante destinée à nuire ».

    Le prestataire, la radio locale RTV FM, a présenté « ses plus sincères excuses » après une « erreur musicale ». Dans un communiqué, elle précise qu’« une séquence musicale préenregistrée intitulée le bal de la libération » contenait « malencontreusement le titre “Maréchal nous voilà !” ». Elle insiste sur « une diffusion accidentelle, aussi brève qu’inappropriée », qui « ne reflète en rien le profond respect » porté à la mémoire des combattants. La radio souligne que « le maire, ses élus et le service événementiel ne sont aucunement responsables » et annonce renforcer « les procédures de vérification ».

    L’événement a suscité des réactions. Julien De Benito, secrétaire du PCF 84, souligne sur X : « À Carpentras, ville nouvellement administrée par le RN, ils diffusent “Maréchal nous voilà” dans les rues le 8-Mai ! Erreur du prestataire, nous dit le maire. Il y a que dans les villes RN que ce genre d’erreur a lieu… »

    « Étonnement, réprobations, colère, émotion, nous avons été nombreuses et nombreux à nous interroger sur cette indécence à glorifier Pétain (…) », note la section PCF de Carpentras, qui ajoute : « Il est évident que la responsabilité initiale en incombe aux plateformes qui véhiculent ce type de contenu (…). Elles devraient être sanctionnées sévèrement. » Sur X, le député LFI de Vaucluse, Raphaël Arnault, écrit : « “On a jamais essayé…” Le Vaucluse est infesté par l’extrême droite depuis des années. Voilà ce que ça donne quand ils se sentent bien installés. »

    L’UD CGT de Vaucluse dénonce « une insulte intolérable à la mémoire des combattants antifascistes » : « Une faute d’une gravité exceptionnelle, y compris si elle était “accidentelle” comme le prétend la mairie (…). La responsabilité politique est pleine et entière. »

    La Ligue des Droits de l’Homme d’Avignon-Orange-Carpentras exprime sa « stupeur » : « L’explication de la simple erreur interroge d’autant plus qu’une playlist de même nature aurait également été diffusée lors de la commémoration du 8-Mai à Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales). Dès lors, la question n’est plus seulement celle d’un incident technique, mais bien de l’origine du contenu et de la validation de ces programmations musicales. »

  • Martigues n’oublie pas les massacres en Algérie

    Martigues n’oublie pas les massacres en Algérie

    Le 8 mai, la France célèbre la victoire contre le nazisme, le triomphe de la liberté sur la barbarie. Mais « cette date porte aussi une autre mémoire, note ce vendredi le maire de Martigues, Gaby Charroux (PCF). Une mémoire plus douloureuse, plus longtemps tue, mais tout aussi essentielle à notre compréhension du passé. Tandis que l’Europe célébrait la paix retrouvée, de l’autre côté de la Méditerranée, une tragédie nouvelle débutait. »

    À Sétif, des milliers d’Algériens sont dans les rues pour fêter eux aussi la défaite du fascisme. Avant la bascule : Bouzid Saâl, jeune manifestant, est abattu, entraînant une spirale de violences qui embrase toute une région. Dans les jours qui suivent, 45 000 civils sont tués.

    « Longtemps, ces événements sont restés dans l’ombre, ils ont été portés dans l’intimité des mémoires, dans la douleur de l’absence de reconnaissance », souligne Gaby Charroux, qui met un point d’honneur à corriger cette faute en sanctuarisant cette commémoration dans le protocole municipal. « Assumer l’histoire dans toute sa complexité, dans toute sa vérité, c’est aussi la force et la dignité de la République. » Les associations Rebel 13 et Martégalités souhaitent aller plus loin. « On considère qu’il y a encore des démarches à faire, notamment sur le fait de nommer ces massacres qui sont des massacres coloniaux », explique Myriam Ghedjati.

  • Un moment fraternel pour le PCF d’Aix

    Un moment fraternel pour le PCF d’Aix

    Le 8-Mai « a une profonde importance pour nous, les communistes. Notre histoire est profondément liée à cette date », explique Sophie Rothon, secrétaire de section du PCF d’Aix. En cette journée de capitulation de l’Allemagne nazie, les communistes aixois ont rendu hommage aux martyrs de la Résistance comme Ernest Prados, fusillé pendant l’Occupation, à l’âge de 23 ans. Un pique-nique fraternel avec toutes les forces progressistes s’est ensuite tenu.

  • Le « courage » mis en avant à Septèmes

    Le « courage » mis en avant à Septèmes

     « Un mot caractérise ceux qui ont lutté contre cette idéologie nazie : le courage ! (…) En ces temps troublés, restons attentifs à ce que les idéaux nés du Conseil national de la Résistance tels que les services publics, la solidarité nationale, la Sécurité sociale (…) ne soient sacrifiés sur l’autel de la mondialisation, de l’indifférence et du renoncement au combat. »

  • À Martigues, la mémoire comme bouclier contre les discours de haine

    À Martigues, la mémoire comme bouclier contre les discours de haine

    Un peu après 11h, le son des trompettes et des tambours remonte de l’avenue Pasteur. Le défilé termine sa course devant le Monument aux morts de la place du 8-Mai-1945. « Une date qui marque la victoire de la liberté sur la barbarie, la défaite du nazisme et le retour de l’espérance », rappelle le maire communiste, Gaby Charroux.

    Derrière la « joie légitime » des peuples meurtris après six ans de guerre « demeurait une réalité impossible à effacer : celle d’un continent dévasté et d’un bilan humain d’une ampleur vertigineuse », poursuit l’édile. Entre 1939 et 1945, la Seconde Guerre mondiale a engendré la mort de plus de 60 millions de personnes, dont la moitié de civils et plus de 6 millions de Juifs.

    « Ce qui distingue cette guerre des précédentes, c’est qu’elle fut aussi une guerre idéologique, une guerre pensée, organisée et conduite au nom d’une idéologie raciste, antisémite et profondément inégalitaire », appuie Gaby Charroux, évoquant les camps de la mort, les persécutions et exterminations visant les tsiganes, les opposants politiques, les résistants, les homosexuels et les handicapés.

    Que les jeunes participent

    Le maire s’interroge : « Comment la haine a-t-elle pu devenir un projet politique ? C’est une question essentielle pour comprendre le passé, mais aussi éclairer l’avenir. L’histoire nous enseigne que les grandes catastrophes humaines ne surgissent jamais brutalement. Elles s’installent progressivement à mesure que les discours de haine se banalisent, que les préjugés s’installent, que les discriminations deviennent tolérables et que l’indifférence remplace la vigilance. » À l’heure où l’extrême droite opère une montée dans l’opinion publique, le devoir de mémoire et la transmission sont plus que jamais essentiels.

    Jen-Luc Duthoit s’y emploie. Porte-drapeau depuis 28 ans après avoir fait une carrière militaire, il embarque dès qu’il peut son petit-fils de 12 ans, Nathan, dans les commémorations. « Il faut que les jeunes participent. J’essaie de lui rappeler les valeurs de paix pour préserver notre liberté. »

  • Les rendez-vous du 8-mai en région Paca

    Les rendez-vous du 8-mai en région Paca

    Bouches-du-Rhône

    Marseille. 11h, cérémonie commémorative à l’Arc de Triomphe, 19 place Jules-Guesde.

    Aix-en-Provence. 17h, Défilé patriotique sur le cours Mirabeau suivi par une cérémonie place du Général de Gaulle.

    Lyunes. 10h, cérémonie au monument aux morts, Espace Decastille. Allocution de Sophie Joissains, maire d’Aix.

    Les Milles. 11h45, cérémonie devant le monument aux morts, avenue Durbec.

    Martigues. 9h30, au monument aux morts de la Couronne, 10h45 à Saint-Julien-les-Martigues avec un dépôt de gerbe ; à 11h30 au monument aux morts 39/45, place du 8-Mai, 11h30 à Saint-Pierre-les-Martigues.

    Miramas. 9h, messe devant l’église Saint-Louis puis devant l’hôtel de ville, 10h, cérémonie au cimetière de Miramas-le-Vieux, 11h, départ du défilé.

    Châteauneuf-les-Martigues. 14h, bal d’époque, parc municipal François-Mitterrand avec exposition et défilé de véhicules militaires d’époque.

    Port-de-Bouc. 11h, cérémonie au monument aux morts de la Lèque.

    Entressen. 10h, cérémonie devant la mairie annexe. Départ du cortège vers le Monument aux morts.

    Istres : 10h30, cérémonie devant le Portail d’Arles, puis à 11h, devant la stèle de la Paix, esplanade Bernardin-Laugier.

    Aubagne. 9h30, rassemblement à l’entrée du cimetière des Passons,

    10h, rassemblement devant l’hôtel de ville.

    La Ciotat. 9h30, rassemblement au cimetière de Sainte-Croix à La Ciotat et à 11h, place des Héros à Ceyreste.

    Var

    Toulon. 9h40, cérémonie sur la Place d’Armes, déambulation de l’avenue Jean-Moulin à la place Gabriel-Péri, de 13h30 à 17h30 : ouverture à la visite du Fort Saint-Antoine avec exposition de véhicules et matériels militaires historiques.

    La Seyne. 9h, cérémonie au monument de la Victoire, esplanade du Souvenir Français.

    Fréjus. 9h45, cérémonie au Monument aux Morts, place Agricola.

    Hyères. 10 h, place Théodore-Lefèvre, à 10h, à Porquerolles, 12h à Giens.

    Draguignan. 8h45, cimetière Américain Rhône, 9h15, monument de la Résistance, 11h30, monument aux Morts, cour d’Honneur de l’Hôtel de Ville, 11h45, monument aux Morts, Jardin Anglès.

    Brignoles. 10h, cérémonie place Clemenceau et monument aux morts.

    Vaucluse

    Avignon. 9h, cérémonie au monument aux morts place de l’armée d’Afrique, 10h15, monument aux morts de Montfavet, 11h15, prise d’armes sur la place du Palais des Papes, 12h, monument aux morts du Rocher des Doms.

    Apt. 11h30, cérémonie au monument aux morts.

    Carpentras. 12h, cérémonie au monument de la Victoire.

    Orange. 10h cérémonie cours Pourtoules.

    Alpes-de-Haute-Provence

    Manosque. 16h, cérémonie au monument des martyrs de la résistance des Basses Alpes, boulevard Elemir-Bourges.

    Digne-les-Bains. 10h30, cérémonie au rond-point du monument aux morts.

    Sisteron. 9h15, départ du cortège depuis la mairie pour la cathédrale, 11h, rassemblements au monument de la résistance et à 11h40 au monument aux morts.

    Les Mées. 9h30, cérémonie au Monument aux morts du cimetière des Petits Camps, 11h, départ du cortège, Fontaine de la République, 11h30, cérémonie au Monument aux morts, square de la Paix.

    Oraison. 10h30, cérémonie sous la mairie.

    La Brillanne. 10h30, cérémonie devant la mairie.

    Reillanne. 11h15, cérémonie monument aux morts.

    Hautes-Alpes

    Briançon. 11h, au monument aux morts.

    Gap. 11h, au monument aux morts.

    Embrun. 11h15, messe à la Cathédrale Notre Dame du Réal, 12h30, cérémonie au monument aux morts.

  • Les cérémonies du 8 mai dans le Gard et l’Hérault

    Les cérémonies du 8 mai dans le Gard et l’Hérault

    Aussi étrange et inquiétant que cela puisse paraître, ce jour qui a changé la face du monde n’est pas connu de tous les Français. Au travers de plusieurs études, on estime entre 20 et 30% des Français qui ignorent la signification exacte du 8 mai 1945. C’est particulièrement vrai chez les jeunes générations parfois confuses sur le sujet. Preuve que le devoir de mémoire ne doit jamais s’éteindre et qu’il est important d’assister le plus souvent possible, avec ses enfants, à ces cérémonies du souvenir. À l’heure où l’Éducation nationale est décriée et où l’instabilité politique du monde inquiète et où le fascisme fait son retour, rendre hommage à ceux qui ont donné leur vie pour leur pays est un devoir de citoyen.

    Hérault

    Montpellier. 9h30, monument aux morts.

    Sète. 11h : Cérémonie au monument aux morts du jardin du Château d’eau, au parc Simone Veil.

    Béziers. Rassemblement à 11h devant la mairie. Cortège jusqu’au monument aux Morts situé devant l’église pour un dépôt de gerbe. Second cortège jusqu’au cimetière pour un dépôt de gerbe au monument aux Morts.

    Lattes. 11h, parvis de la mairie. Lavérune. 11h, place de la mairie.

    Lunel. 10h30, parvis du musée Médard : départ d’un défilé ouvert par des véhicules militaires de collection suivi par les portes drapeaux et les associations d’anciens combattants. Cérémonie à 11h au parc Jean Hugo.

    Aniane. 11h, place de l’hôtel de ville Lodève. 11h, monument aux morts Balaruc-le-Vieux. 11h, monument aux morts.

    Bouzigues. Rassemblement devant l’ancienne mairie à 9h50, avant que le cortège ne se mette en marche à 10h en direction du monument aux morts, place de la Victoire, Bouzigues

    Agde. 9h30 – 12h30 / 14h00 – 18h00 : reconstitution de la seconde guerre mondiale et visite des bunkers. parking Antoine Groignard, La Tamarissière. 11h00 : commémoration officielle, monument aux Morts. Cimetière Vieux.

    Mudaison. 11h, monument aux morts, situé au cimetière.

    Paulhan. 11h : départ du cortège depuis la mairie ; 11h15 : dépôt de gerbe au monument du Général Stefanik ; 11h30 : dépôt de gerbe au monument aux morts.

    Gard

    Nîmes. 11h30, place du 11-Novembre, monument aux morts.

    Alès. 11h, square Verdun, jardins du Bosquet.

    Bagnols-sur-Cèze. 10h, Monument Privat, route des Cévennes ; puis 11h, départ place Mallet vers les monuments aux morts.

    Beaucaire. 11h, cimetière de la route de Saint-Gilles, monument aux morts, Saint-Gilles. 11h, Place Jean Jaurès, monument aux morts.

    Vauvert. 12h, place de la Liberté, monument aux morts.

    Aigues-Mortes. 11h, monument aux morts.

    Uzès. 11h15, avenue de la Libération, monument aux morts. Pont-Saint-Esprit. 11h30, devant le monument aux morts. Marguerittes. 11h, monument aux morts.

    Les Angles. 11h, monument aux morts du vieux cimetière, rue Alphonse-Daudet.

    Manduel. 11h, départ de la place Bellecroix vers le monument aux morts.

    Caissargues. 9h, monument aux morts.

    Cendras. 11h, place SalvadorAllende, monument aux morts.