Tag: comités

  • Le Comité olympique et sportif 13 dévoile ses ambitions

    Le Comité olympique et sportif 13 dévoile ses ambitions

    Entre stress de bien faire et excitation de débuter sa première assemblée générale en tant que président du Comité Départemental Olympique et Sportif des Bouches-du-Rhône (CDOS 13), Mickaël Gallet a accueilli les différents comités sportifs locaux, lundi, au sommet de la tour La Marseillaise. Aux côtés de son secrétaire général et fidèle bras droit, Bernard Callier, il en a profité pour d’abord exposer le bilan de sa première année de mandature, notamment marquée un engagement fort en matière de responsabilité sociale.

    « Le sport est trop souvent perçu uniquement sous l’angle de la pratique ou de l’événementiel. Or, c’est un levier majeur : de santé publique, de cohésion sociale, d’éducation, d’insertion, mais aussi de développement économique et d’attractivité territoriale », lance l’ancien dirigeant du District de Provence, convaincu que le rôle du CDOS 13 est également politique. « Nous avons essayé de porter ce message durant la campagne des municipales avec la diffusion du Plaidoyer porté par le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) « Faire du sport une grande cause municipale », mais également en nouant des liens avec l’Association nationale des élus en charge Du Sport (ANDES) et l’Association Nationale des Directeurs et des Intervenants d’Installations et des Services des Sports (ANDIISS), ou encore avec la Ville de Marseille, avec qui nous n’avions aucune relation par le passé », poursuit-il, en estimant que son institution doit être présente « là où se prennent les décisions » et faire en sorte que le sport soit pleinement intégré aux politiques publiques, notamment à l’échelle des communes.

    Priorités et projets

    De plus en plus présent sur les réseaux sociaux, où il valorise les actions des comités et des clubs, le CDOS cherche à se rapprocher du terrain et de ses acteurs. L’exemple du premier séminaire des Comités Départementaux, organisé début 2026, en est l’illustration parfaite. « C’était un moment très fort. Un temps d’écoute, de franchise et de co-construction. Les comités ont pu exprimer leurs attentes, leurs difficultés, mais aussi leurs idées », souligne Michaël Gallet, qui souhaite avec ses équipes poursuivre ce travail de structuration et d’accompagnement. « Cela passera notamment par le développement d’outils concrets pour les comités et les clubs, mais aussi par un renforcement du dialogue avec les collectivités locales. Le sport doit être pleinement intégré aux politiques publiques territoriales. Nous allons également continuer à accompagner les transitions du mouvement sportif : transition écologique, mais aussi sociale, économique et organisationnelle », ajoute le président, conscient que sa fonction est « exigeante, mais passionnante ». « Ce qui me marque le plus, c’est la richesse humaine du mouvement sportif. Derrière chaque club, chaque comité, il y a des bénévoles engagés, souvent dans l’ombre, qui font vivre le sport au quotidien. Mon rôle, c’est de fédérer ces énergies, de créer du lien et de porter leur voix. Je le vis avec beaucoup d’humilité, mais aussi avec une conviction forte : le sport a un rôle essentiel à jouer dans notre société. »

    Et dans ce but, le CDOS 13 travaille sur plusieurs projets structurants : créer un Diplôme Universitaire dédié à la gestion associative sportive avec la Faculté des Sciences du Sport à Luminy, développer des « audits » pour orienter les structures vers des accompagnements personnalisés, accompagner les Comités et clubs dans la refonte de leur modèle économique ou encore la mise en place de Sport’Relève 13, un conseil des jeunes du mouvement sportif départemental. « Le sport mérite mieux que d’être considéré comme secondaire. Il est une réponse à de nombreux défis de société », conclut Gallet.

  • Une première année ambitieuse pour Michaël Gallet à la tête du CDOS 13

    Une première année ambitieuse pour Michaël Gallet à la tête du CDOS 13

    Avec ses équipes, il accompagne depuis le mois de mars dernier 60 comités départementaux, plus de 4 400 clubs et plus de 500 000 licenciés sur le territoire des Bouches-du-Rhône. Michaël Gallet, président du Comité départemental olympique et sportif (CDOS 13), se félicite des actions menées durant cette première année de mandature, malgré « les difficultés conjoncturelles et économiques ». « Nous sommes devenus le premier et unique CDOS de France signataire de la Charte des 15 engagements écoresponsables du ministère des Sports. Mais surtout, nous avons voulu dépasser le symbole en mettant en place des appuis-conseils collectifs pour accompagner nos Comités dans leurs propres démarches RSO. L’idée, c’est de leur donner des outils concrets pour agir », souligne l’ex-directeur du district de Provence de football, fier de pouvoir mettre en avant un engagement fort en matière de responsabilité sociale.

    Des enjeux de plus en plus complexes pour les clubs

    En collaboration avec le Comité régional olympique et sportif (Cros), le CDOS participe également à structuration et la professionnalisation du mouvement sportif. « Nous avons renforcé l’accompagnement des dirigeants, développé des outils et participé à des dispositifs nationaux, comme le Club des 300 et Dirigeants de Demain, visant à faciliter l’accès des femmes et des jeunes aux postes à responsabilité au sein de nos associations sportives. Cette professionnalisation est essentielle, car les enjeux auxquels font face les clubs aujourd’hui sont de plus en plus complexes », poursuit Michaël Gallet. Depuis son arrivée, le CDOS 13 a développé des partenariats stratégiques avec le monde économique, avec des organisations comme World Trade Center ou UPE 13, universitaire, en tissant des liens avec la faculté des sciences du sport, et institutionnel, au travers de réunions trimestrielles tripartites avec le conseil départemental et le Service départemental à la jeunesse, à l’engagement et aux sports (SDJES). « Le sport ne peut plus fonctionner en vase clos et nous devons agir en collaborant avec les multiples acteurs de notre territoire », martèle le dirigeant marseillais.

  • À Marseille, le livre blanc des CIQ aux candidats

    À Marseille, le livre blanc des CIQ aux candidats

    Un rôle « politique, au sens premier du terme » qu’ils comptent bien jouer lors des municipales. La fédération des comités d’intérêt de quartiers (CIQ) a remis aux candidats son livre blanc. Organisé en neuf items, il reprend les propositions de ces 168 associations, à Marseille, qui s’estiment plus que jamais représentatives des habitants.

    « Nous sommes une force de par notre maillage qui n’existe nulle part ailleurs », estime Philippe Yzombard, président de la fédération. Contrairement aux idées reçues, les CIQ sont loin d’être un « truc de vieux », assure-t-on à la fédération avec des néo-Marseillais qui s’investissent, même si face « à l’individualisme croissant, on souffre d’un manque de mobilisation », comme le monde associatif en général, constate Philippe Yzombard.

    Au premier rang des inquiétudes et des demandes d’action, on retrouve la « tranquillité publique. » « Des choses ont été faites, mais le travail reste immense » estime-t-il, pointant notamment les problèmes de prostitution et de drogue dans l’hyper-centre, qui irriguent les autres quartiers. Le livre blanc propose d’intensifier la politique de prévention et le soutien sanitaire et social aux toxicomanes, il revient aussi sur l’implantation d’une halte soins addictions (HSA), qu’il « faut probablement face au problème, mais dans la concertation », analyse Philippe Yzombard.

    Deuxième priorité : les déplacements. Vélos, piétons, voitures, transports en commun… Il faut « arrêter d’opposer les gens », considère Philippe Yzombard et « partager l’espace public », ajoute Geneviève Canicave, secrétaire générale de la fédération.

    Pas de parti pris

    Et celle-ci de s’indigner de l’arrêt de la desserte des bus à 21h. Propreté, commerces, urbanisme, équipement, environnement et patrimoine sont des thématiques également abordées. « On n’attend pas de retour ou de signature, ajoute Philippe Yzombard. On leur offre cette réflexion, à eux de voir comment ils répondent, nous ne sommes d’aucun parti pris ». Reste que certains ont décidé de franchir la ligne rouge. Comme Frédéric Pinatel, ex-président du CIQ de Château-Gombert, qui a rejoint le Printemps marseillais sur la liste du 7e secteur, Claude Goulon ex-présidente de celui du Cabot (9e), candidate sur la liste de l’extrême droite, ou Christine La Rocca, présidente de celui de Bonneveine (8e) qui se présente sur la liste de Martine Vassal (DVD). « Cela se comprend, cela s’entend, mais ils démissionnent ou se mettent en retrait quand ils font acte de candidature », commente Philippe Yzombard. « Et nous avons demandé aux candidats de ne pas mentionner, sur les professions de foi, qu’ils ont été présidents de CIQ, nous sommes apolitiques », ajoute Geneviève Canicave.

  • La discussion ouverte sur le futur du Camembert Cousteau

    La discussion ouverte sur le futur du Camembert Cousteau

    Un pas en avant… Après une rencontre avec des représentants de la direction du Grand port maritime de Marseille le 30 octobre, le collectif « Camembert de Cousteau », qui réunit la fédération des comités d’intérêt de quartier (CIQ) du 16e arrondissement, le collectif Thala et la coopérative Hôtel du Nord, se félicite d’avoir réussi à ouvrir un espace de discussion.

    Cet été, habitants et associatifs s’étaient mobilisé pour évoquer l’avenir du bâtiment menacé de démolition et propriété du port, situé à deux pas de l’espace Mistral, tout à côté du hangar qui abrite le sous-marin Saga, machine imaginée par le marin au bonnet rouge, et du siège du Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines. Une pétition avait été lancée pour sa sauvegarde. En parallèle, une quinzaine d’artistes avaient donné à voir toutes ses possibilités en le transformant en musée éphémère, empli de graffs et de fresques colorés. Le chantier de démantèlement avait finalement été suspendu. Un des pieux de la plateforme supportant le Saga ayant été fragilisé.

    « Trop tôt pour communiquer »

    « Nous allons entamer, dès janvier 2026, un travail sur une convention d’occupation », précise Michel Teule, président de la fédération des CIQ du 16e arrondissement. Les demandes n’ont pas bougé : faire du Camembert un espace public, un lieu patrimonial et associatif avec « différentes activités en relation avec la mer et le quartier », rappelle Michel Teule.

    Leur projet a été présenté, reste à en définir les modalités de financement, à régler aussi la question du loyer. Des échanges « riches » s’est réjouit ce dernier. À terme, une société coopérative d’intérêt collectif (Scic) pourrait même voir le jour. Autour de la table, ils ont insisté aussi pour que le Port soit partie prenante des discussions menées autour des projets de réaménagement du littoral qui seraient menés au sein du « grand Estaque ».

    Contactée, la direction du GPMM a confirmé ce vendredi 7 novembre que des discussions étaient en cours mais considéré qu’« il était trop tôt pour communiquer sur les modalités précises ». Et de réaffirmer que le Port travaille « en concertation avec la Ville et les acteurs locaux pour définir l’avenir du site », dans le cadre justement du « Grand Estaque ». Le GPMM rappelle que « toute occupation du domaine public du Port » doit « respecter les règles en vigueur » et « garantir la sécurité et la viabilité des projets ».

  • Un tissu toulonnais riche et soutenu pour favoriser la cohésion sociale

    Un tissu toulonnais riche et soutenu pour favoriser la cohésion sociale

    « Nous avons vraiment à cœur de mettre en lumière la richesse du tissu associatif de la ville de Toulon et tous les bénévoles qui le font vivre », commence l’adjointe au maire Caroline Depallens qui a en charge parmi ses fonctions l’organisation du Forum des associations. Une vitalité expliquée par une politique volontariste de la municipalité qui, malgré les crises, a non seulement maintenu les dotations aux associations mais est parvenue à les augmenter, lorsqu’ailleurs elles faisaient les frais de rigueur budgétaire. L’élue insiste sur leur rôle joué par toutes ces structures dans le maintien de la cohésion sociale fortement ébranlée « en créant du lien entre les personnes ».

    À ses côtés Caroline Giran, également impliquée dans le déroulement de la manifestation rappelle que « les associations sont un des outils de la mise en œuvre des politiques publiques, des corps intermédiaires sans lesquels on ne pourrait pas faire grand-chose ».

    Pour donner à voir cette diversité, 330 associations qui œuvrent dans les solidarités, le sport, la culture, le développement durable ou encore la santé vont se retrouver ce samedi sur les trois étages du Palais des Congrès Neptune ainsi que sur son parvis. Un rendez-vous auquel chaque année le public répond présent. Ainsi en 2024, ce sont 12 000 personnes qui sont venues sur les stands s’informer sur les nombreuses activités proposées, prendre des contacts, ou s’engager eux-mêmes à faire vivre la solidarité en donnant de leur temps.

    12 000 personnes

    « Le bénévolat, c’est le don de soi pour le vivre-ensemble », reprend Caroline Depallens pour qui « la solidarité est l’essence même d’une ville ». Et de poursuivre : « Faire attention humainement à l’autre c’est primordial, surtout dans la période. »

    L’occasion aussi de mettre en lumière les Comités d’intérêts locaux (CIL) qui sont de véritables courroies de transmission entre les habitants et la municipalité. Ils seront cette année regroupés à l’entrée du Palais Neptune. « Ils sont un quartier. Et un quartier plus un quartier plus un quartier, ça fait la richesse de la ville », insiste l’élue.

    Une journée donc pour trouver une activité sociale, éthique, physique ou culturelle, et se connecter physiquement aux autres et à la vie de la cité, en allant à la rencontre de tous ceux qui œuvrent déjà au service de la collectivité. Avec en prime des démonstrations, entre autres de danses et d’arts martiaux. Et des conférences aussi. Parmi elles, on peut noter à 10h45 celle intitulée « une bonne assurance », animée par l’association de consommateurs UFC Que Choisir. Ou à 11h30, « Sensibilisation aux enjeux de l’énergie et du climat », par The Shifters, l’organisation qui milite pour la décarbonation de l’économie. Et à 14h45, « le changement climatique », animée par l’Association varoise pour la sauvegarde de l’agriculture, de la Nature et de l’Environnement.

    La vie associative permet aussi cela, de se lever pour faire face aux grands défis et devenir soi-même acteur du changement. Ou du moins tenter d’éclairer les consciences.