Tag: CNRS

  • [#DisMoiPourquoi] La terre est ronde ?

    [#DisMoiPourquoi] La terre est ronde ?

    Lucie 9 ans en CE1 à l’Ecole du Roucas Blanc à Marseille

    La Terre est ronde en raison d’un phénomène physique appelé la gravité. Imagine une énorme boule de neige. Plus elle grandit, plus elle attire tout ce qui l’entoure vers son centre, comme un aimant géant. Il y a 4,6 milliards d’années, notre planète s’est formée en assemblant des roches et de la poussière. En grossissant, la gravité a attiré toute cette matière vers le centre avec la même force partout. Résultat : elle a naturellement pris la forme d’une grosse boule ronde que nous habitons ! Au-delà de la Terre, dans le système solaire, tous les objets (planètes, satellites) dont le diamètre est supérieur à 500 km sont de forme quasi sphérique. »

    Olivier Groussin. Astronome au Laboratoire d’Astrophysique de Marseille (AMU, CNRS, CNES)

  • [#DisMoiPourquoi] Certaines étoiles, quand elles brillent, reflètent des rayons rouges ?

    [#DisMoiPourquoi] Certaines étoiles, quand elles brillent, reflètent des rayons rouges ?

    Andrea, 3 ans et demi, à l’école Gandié de Carpentras

    La Marseillaise relance en partenariat avec les Petits débrouillards son opération « Dis moi pourquoi ? ». Le principe : demander à un scientifique de répondre aux questions formulées par les enfants… Vous avez une question ? Donnez-nous le prénom de l’enfant, son âge, sa classe, son école et sa ville. Et envoyez à dismoipourquoi@lamarseillaise.fr

    Quand on observe attentivement les étoiles la nuit, on peut s’apercevoir qu’elles ne sont pas toutes de la même couleur. La plupart semblent plutôt blanches, mais certaines sont un peu plus bleues, et d’autres un peu plus rouges. Une étoile comme le Soleil a une température de 6 000 degrés environ en surface. À cette température la matière émet la lumière blanche dont nous avons l’habitude. La surface des étoiles plus chaudes (10 000 degrés par exemple) émet de la lumière bleue. Dans les étoiles plus froides (4 000 degrés), c’est de la lumière rouge. Parfois, les étoiles se regroupent par deux, et leur couleur se mélange car nos yeux ne peuvent pas les distinguer, mais quand on utilise un petit télescope, on peut les séparer, et voir alors deux étoiles de couleur distincte. C’est le cas de l’étoile Albireo que l’on peut voir l’été dans la constellation du Cygne. La couleur qui change avec la température, c’est quelque chose que l’on peut aussi observer sur Terre et dans notre vie quotidienne : une braise pas trop chaude dans le barbecue est rougeâtre, et sa couleur devient plus blanche quand elle est plus chaude. Dans les forges, on chauffe le métal pour pouvoir le déformer, et il devient blanc quand il est très chaud. On utilise même l’expression « Chauffer à blanc » dans ce cas ! »

  • [#DisMoiPourquoi] Quel est l’impact de notre alimentation sur la planète ?

    [#DisMoiPourquoi] Quel est l’impact de notre alimentation sur la planète ?

    Charlie, 14 ans en 3e au collège Pays de Banon (04)

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    Notre alimentation est au cœur d’une vaste organisation qui combine de nombreuses activités : L’agriculture est à l’origine des plantes et des animaux que nous mangeons ; Les industries alimentaires transforment les produits agricoles – par exemple, le blé, en farine, puis en pâtes, puis en plats préparés à base de pâtes ; La distribution alimentaire facilite l’accès du consommateur à l’alimentation ; Les transports relient entre eux tous ces acteurs.

    En fonction du type d’alimentation choisi et de la provenance des aliments, il peut y avoir des impacts très différents. Pour la planète, notre alimentation peut affecter, négativement ou positivement, la qualité des sols, de l’air, de l’eau, la biodiversité. Notre alimentation est ainsi au cœur du fonctionnement de nos sociétés. En France, en moyenne, il est estimé que l’alimentation est responsable de 25% de l’empreinte carbone des Français. »

  • [#DisMoiPourquoi] Comment le premier homme est-il apparu sur Terre ?

    [#DisMoiPourquoi] Comment le premier homme est-il apparu sur Terre ?

    Mila, 9 ans, en CM2 à l’école élémentaire publique Malbousquet, à Marseille

    Dans une question précédente, on a vu qui était le premier homme, au sens de la paléoanthropologie, la science qui étudie l’origine et l’évolution de l’homme à partir des fossiles de nos ancêtres. Les plus anciens fossiles classés dans le genre Homo sont connus à partir d’environ 2,7 millions d’années. Mais ils sont très rares et très incomplets. Bien sûr, avec si peu de fossiles, on a beaucoup de mal à bien comprendre les choses. L’ancêtre du genre Homo est forcément à chercher parmi les australopithèques qui vivaient avant eux. Mais il y a plusieurs espèces d’australopithèques, et avec si peu de fossiles des premiers Homo, on n’arrive pas pour l’instant à savoir de quelle espèce d’australopithèque ils descendent. Mais on sait qu’en Afrique de l’est, le climat change entre 3 et 2 millions d’années et que les environnements se transforment, devenant des savanes. Tous les animaux évoluent pour s’adapter à ce nouvel environnement, ou disparaissent s’ils ne parviennent pas à s’y adapter. Nos ancêtres sont des animaux comme les autres, et c’est en évoluant en lien avec les changements de l’environnement que certains australopithèques ont évolué pour donner les premiers représentants du genre Homo. »

    François MARCHAL. Directeur de Recherche CNRS au laboratoire « Anthropologie bioculturelle, Droit, Éthique et Santé » (CNRS, amU, EFS)

  • [Entretien] Sebastian Roché, CNRS : « Le gouvernement confond l’ordre politique et policier »

    [Entretien] Sebastian Roché, CNRS : « Le gouvernement confond l’ordre politique et policier »

    La Marseillaise : Quel bilan tirez-vous des mobilisations des dernières semaines et de la journée du 17 octobre ?

    Sébastian Roché : Le mot de « fiasco » s’impose. On l’avait employé pour le Stade de France, mais là, on est bien au-delà. C’est la démonstration que le maintien de l’ordre très agressif voulu par M. Nuñez est une faillite, contre-productive en plus. Son approche a été de multiplier les arrestations : 7 000 adolescents placés en garde à vue, c’est du jamais-vu. L’usage des grenades et des LBD a fait un nombre inédit de victimes chez les lycéens. C’est une véritable stratégie d’étouffement du mouvement. À des jeunes qui réclamaient de meilleures conditions d’études, on a répondu par des interpellations et des tirs. Faute de réponse politique, la colère ne s’est pas apaisée : elle s’est étendue, jusqu’à rejoindre la mobilisation contre la vie chère. Cette escalade a ainsi ouvert une fenêtre d’opportunité aux pillards, d’autant que le gouvernement avait mal anticipé l’ampleur du mouvement et que les dispositifs policiers se sont révélés désorganisés et débordés.

    Cette répression constitue-t-elle une rupture dans l’histoire récente du maintien de l’ordre ?

    S.R. : Les mutilations, les éborgnements, les arrestations nombreuses, on a déjà vu cela. Mais là, on est passé à la vitesse supérieure. On a probablement cinq mutilations d’adolescents en trois semaines : c’est un niveau jusque-là inconnu. Les interpellations massives servent à faire peur et à étouffer la mobilisation, des jeunes manifestants disent être traités comme des criminels en garde à vue… Ce n’est plus la police qui garantit les droits, c’est le modèle de la police qui fait peur ; et le ministre en fait un nouveau standard. Quand Laurent Nuñez déclare : « Aucune retenue dans l’usage des armes intermédiaires », c’est une phrase historique. Pointer des armes à feu sublétales sur une foule en colère, c’est une anomalie en Europe.

    Vous insistez sur la responsabilité politique. Le comportement
    des policiers dépend-il d’abord
    des instructions reçues
     ?

    S.R. : Le maintien de l’ordre, c’est politique de A à Z. Regardez les agriculteurs en 2024 : ils bloquent les autoroutes, forcent les barrages avec leurs tracteurs, mettent le feu aux grilles des préfectures. Le ministre les appelle des « patriotes ». Résultat : zéro tir de LBD et 60 interpellations. C’est pourtant la même police ! Des travaux attestent d’une proximité des policiers avec l’extrême droite, mais cela n’explique pas leur comportement individuel ici : ce sont des instructions qui viennent d’en haut. En France, le ministre fixe à la fois les objectifs et les moyens ; alors qu’au Royaume-Uni par exemple, le chef de la police détermine seulement les moyens. Le renseignement territorial subit aussi des pressions : les notes disent au ministre ce qu’il veut entendre. Puis, quand les choses tournent mal, on accuse les services. C’est tout un système.

    Vous évoquez une asymétrie entre la violence de l’État et celle des manifestants. Que révèle-t-elle ?

    S.R. : Regardez les tenues : d’un côté, des adolescents ; de l’autre, des policiers équipés comme des « Robocops », avec des armes à feu sublétales. L’État dispose du monopole de la violence légitime, mais cela ne signifie pas que tous les usages de la force sont légitimes. Or, le gouvernement semble oublier cette asymétrie. Il parle de violences, mais les mutilations sont du côté des manifestants. Bien sûr, des policiers prennent des coups, notamment du fait de la stratégie d’interpellations massives, mais ils n’ont aucun blessé grave. L’État doit trouver un équilibre entre le maintien de l’ordre et la garantie des droits. Aujourd’hui, on ne recherche plus que l’ordre par la contrainte, alors que l’ordre politique repose sur le consentement. On cherche davantage à dissuader de manifester qu’à garantir le bon déroulement des manifestations, et c’est assez inquiétant

    .

    La France est-elle en train de basculer vers un État policier ?

    S.R. : Dans un État policier, les contrôles de la police auraient été supprimés. Ce n’est pas le cas en France. Il reste une justice, des médias libres, des associations d’avocats, des universitaires critiques : des contre-pouvoirs. Mais la police prend une place démesurée. C’est un problème scolaire : les étudiants demandent des profs, on leur envoie les CRS. Le gouvernement confond l’ordre politique et l’ordre policier. Quand le Premier ministre associe la République aux forces de l’ordre, il renverse les choses. La République, ce n’est pas le gouvernement : ce sont les citoyens, leurs droits et leur expression politique. On est sur la mauvaise pente, mais dire que tout est déjà plié serait faux.

    Que vous inspirent les couvre-feux et l’évocation du recours à l’armée ?

    S.R. : Le gouvernement est en train de se noyer. Il cherche des symboles pour faire croire qu’il contrôle la situation. Comme il n’arrive pas à obtenir le consentement, il cherche les symboles de puissance les plus extrêmes, et quoi de mieux que le domaine militaire : couvre-feux, hélicoptères qui survolent Paris, opérations autrefois réservées à l’antiterrorisme, comme Sentinelle. On caricature la jeunesse en parlant de « violences urbaines » et l’extrême gauche en l’associant au terrorisme. C’est une manière de faire peur et de justifier le fait de brandir les symboles militaires de l’État.

    Qu’est-ce que ce discours dit de l’état de notre débat public ?

    On est dans un moment orwellien, avec une inversion complète du sens des mots. Le ministre affirme que tous les usages de la force sont « proportionnés », alors même que des adolescents sont mutilés. La proportionnalité signifie désormais qu’on mutile ! Un mouvement étudiant devient des « violences urbaines », la police censée vous protéger est celle qui interdit les cortèges, et les restrictions de liberté sont présentées comme des mesures prises pour notre bien. Comme chez Orwell, les mots finissent par signifier leur contraire. Le gouvernement peut ainsi ignorer la réalité tout en prétendant défendre la République.

    Quelles mesures permettraient de renouer avec un maintien de l’ordre respectueux du droit de manifester ?

    S.R. : D’abord, un geste de paix : suspendre les armes à feu sublétales dans la police des foules. Brice Hortefeux, ministre de Nicolas Sarkozy, avait suspendu les LBD après une mutilation. Le rappeler à Laurent Nuñez a une certaine dose d’ironie, mais c’est malheureusement juste. Il faut cesser l’escalade. Ensuite, remettre la politique au cœur de la question. Il y a des destructions, c’est vrai, mais elles se greffent sur un mouvement social de mécontentement. Le gouvernement veut déployer des forces extraordinaires pour traiter ce qui s’agrège au mouvement sans traiter le mouvement lui-même. Un maintien de l’ordre efficace est d’abord politique. Il n’y a pas de solution technique au fait que la jeunesse ne trouve pas de place dans la société. Il n’y a pas de solution policière à une crise de gouvernement.

  • [#DisMoiPourquoi] Est-ce qu’on peut manger du requin ?

    [#DisMoiPourquoi] Est-ce qu’on peut manger du requin ?

    Nayan, 10 ans à l’école Paul Martin, à Digne

    Le requin fait partie de la famille des poissons dits cartilagineux. Il est apparu il y a environ 400 millions d’années. Aujourd’hui, il y a de nombreuses espèces de requins. Le grand requin blanc, qui nous terrorise dans les dents de la mer, le requin moine, le requin-baleine, le requin-marteau… Tous caractérisés par des particularités qui les distinguent les uns des autres. Ce sont des prédateurs qui se nourrissent principalement d’autres poissons. Il joue un rôle écologique important en maintenant un équilibre entre les espèces dans les mers et océans. Il contribue également au déplacement entre les eaux profondes et les eaux côtières de matières essentielles à la santé de nombreuses espèces. Le requin est très prisé en gastronomie. En Asie, l’aileron de requin est très recherché. En Europe, la chair de requin est classiquement utilisée. En France, on la trouve sous les noms de roussette ou de mako par exemple. »

    Mikaël Akimowicz, maître de conférences au Laboratoire d’économie et de sociologie du travail (CNRS/AMU)

  • Marseille : le pouvoir du charisme passé au crible

    Marseille : le pouvoir du charisme passé au crible

    Julie Pagis, chercheuse en sociologie politique au CNRS, a présenté son enquête consacrée au pouvoir d’une figure charismatique, à travers l’étude de cas de Fernando, un ouvrier espagnol exerçant une emprise sur une communauté maoïste dans les années 1970. Julie Pagis dissèque les mécanismes de domination rendus possibles par le charisme. La rencontre s’est poursuivie par un débat animé par Léo Purguette, président et directeur éditorial de La Marseillaise.

    Lancelot Soumache.

    « Le prophète rouge », édition La Découverte; 350 pages, 21 euros

  • [#DisMoiPourquoi] Si on ne respire pas par le nez quand on mange, est-ce qu’on aura moins de goût ?

    [#DisMoiPourquoi] Si on ne respire pas par le nez quand on mange, est-ce qu’on aura moins de goût ?

    Riley, 9 ans à l’école Paul Martin à Digne-les-Bains (04)

    Lorsque nous mangeons, nous commençons par mâcher les aliments dont une partie se mélange avec la salive. C’est à ce moment-là que notre nourriture entre en contact avec la langue. Certaines molécules issues des aliments et mélangés à la salive rentrent alors en contact avec les papilles qui sont les capteurs sensoriels du goût. Ces dernières reconnaissant cinq saveurs basiques : le sucré, le salé, l’acide, l’amer et l’umami. Les aliments contiennent aussi des molécules odorantes qui montent par l’arrière de la gorge jusqu’au nez lors du phénomène que l’on appelle la rétro-olfaction. Dans le nez, elles y rencontrent les capteurs olfactifs de l’odorat qui peuvent également envoyer des signaux d’information au cerveau pour décrire le contenu de ce que nous mangeons. Il est donc important de bien respirer pour ressentir un maximum de saveurs en mangeant. »

    Mikaël AKIMOWICZ. Maître de Conférences au Laboratoire d’Economie et de Sociologie du Travail (CNRS/AMU)

  • #DisMoiPourquoi Comment a-t-on trouvé la date du début de la Préhistoire ?

    #DisMoiPourquoi Comment a-t-on trouvé la date du début de la Préhistoire ?

    Maxime 9 ans. En CE2/CM1 à l’école Saint-Lazare de Manosque

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    Flashez ce Qr Code avec votre téléphone, pour poser la question déroutante à laquelle vous n’avez pas su répondre.

    La Marseillaise relance en partenariat avec les Petits débrouillards son opération « Dis moi pourquoi ? ».
    Le principe : demander à un scientifique de répondre
    aux questions formulées par les enfants… Vous avez une question ? Donnez-nous le prénom de l’enfant, son âge,
    sa classe, son école et sa ville. Et envoyez à dismoipourquoi@lamarseillaise.fr

    La Préhistoire, l’histoire des humains avant l’invention de l’écriture, commence il y a plus de 3 millions d’années ! Comment repérer le début ? Nous faisons partie d’une grande famille de primates et nous avons des ancêtres communs avec les chimpanzés, les gorilles, les bonobos… Certains de ces ancêtres ont évolué pour devenir les premiers humains, c’est-à-dire des êtres qui marchent sur leurs deux jambes, qui ont un gros cerveau par rapport à leur corps et qui produisent de la Culture. La Culture, cela signifie que notre façon de vivre avec les autres, de réfléchir, de fabriquer et d’utiliser des objets, n’est pas dictée uniquement par notre environnement et nos gênes, mais que nous faisons des choix influencés par la société dans laquelle nous vivons. Les fossiles de primates qui marchent sur deux jambes, qui ont un gros cerveau, qui fabriquent des objets en pierre et en os, qui nous indiquent comment ces humains vivent et se comportaient, on les trouve dans l’Est et le Sud de l’Afrique et ils ont plus de 3 millions d’années. C’est à cet endroit et à cette époque que commence la Préhistoire. »

  • [#DisMoiPourquoi] Est-ce que l’appendice humain est l’équivalent du gésier des volailles?

    [#DisMoiPourquoi] Est-ce que l’appendice humain est l’équivalent du gésier des volailles?

    Mattéo, 12 ans, au collège des Caillols à Marseille

    L’appendice des humains et le gésier des volailles sont tous les deux associés au système digestif respectif des humains et des volailles, mais différent en tous points (origines différentes, fonctions différentes, localisations différentes). Alors que l’appendice est rattaché au gros intestin des humains, le gésier est une partie de l’estomac des volailles. L’appendice est utile pour la défense immunitaire du corps humain en stockant des bactéries indispensables à son fonctionnement pour les remplacer lorsque celles-ci disparaissent. Le gésier contribue à la digestion des volailles en aidant à broyer les graines grâce à des muscles puissants et de petits cailloux. Le gésier est ainsi vital pour les volailles alors que l’appendice est utile, mais pas essentiel à la vie des humains. L’appendice humain est beaucoup plus comparable au Caecas des oiseaux qui contient des bactéries qui permettent de digérer les résidus alimentaires. »

    Mikaël Akimowicz. Maître de conférences au Laboratoire d’Économie et de Sociologie du Travail (CNRS/AMU)