Tag: circuits courts

  • Point d’étape à Croix-Sainte pour Gaby Charroux

    Point d’étape à Croix-Sainte pour Gaby Charroux

    Les deux prochaines semaines sont déterminantes », affirme Gaby Charroux face aux participants à la réunion publique organisée à la mairie annexe de Croix-Sainte jeudi soir. L’édile martégal a d’emblée tenu à préciser son refus de participer aux débats des médias locaux : « pour des raisons politiques ».

    « Nous n’avons rien à échanger avec des gens qui étaient au conseil municipal, dont certains qui étaient avec nous au départ, et qui sont partis tôt ou tard », tance Gaby Charroux à l’égard de ses anciens partenaires. Le candidat considère que « les débats ont été pitoyables », et s’estime « en bonne compagnie des autres maires qui ont refusé ces débats », à Istres, Salon, Aix ou Cassis. « Vous savez ce que nous portons », tranche-t-il.

    Gaby Charroux fait notamment référence au « bouclier martégal », soit « les services publics gratuits ou à prix bas » comme « la cantine la moins chère du département, à 2,35 euros quand le repas revient à 14 euros à la Ville » ou encore « la médiathèque gratuite, pour laquelle on peut se dire que c’est normal mais non, en France certaines sont payantes ». Au total, il compte « 231 nouvelles propositions » dont le Centre d’initiation à la culture, une bourse pour accompagner la création artistique ainsi qu’une « concertation avec les jeunes pour savoir ce qu’ils veulent » en matière de loisirs sur la commune.

    Propositions et luttes

    Ces propositions sont adjointes de plusieurs luttes, plus idéologiques. Alors qu’un habitant déplore « les fuites d’eau mal réparées à Mas de Pouane », Gaby Charroux rétorque que « les bailleurs doivent s’y mettre », parlant d’une « bataille » avec eux, notamment « Erilia à Boudème et 13 Habitat à Notre-Dame-des-Marins ». Un autre participant, cuisinier pour la Ville, affirme être « fier de cuisiner du frais tous les jours et de faire découvrir le goût à nos enfants ». Cet aspect est inscrit au programme, distribué dans la soirée, à côté de « tendre à 50% de produits bio en préservant les circuits courts » et d’« un plan santé nutrition ».

    Gaby Charroux, a tenu à couper court à toute controverse à ce sujet. « Certains qui se présentent aux élections disent que la plaine agricole de Saint-Julien va devenir constructible. Non ! Nous voulons la protéger, après 100 ans à être cultivé », assène-t-il.

    Autre sujet du prochain mandat, le contournement autoroutier. « Nous serons présents à tous les instants où ça va se dessiner » promet Henri Cambessédès (SE), 1er adjoint, affirmant que « la requalification de Croix Sainte est ce qui nous intéresse le plus, pour obtenir une ville apaisée sans tous les camions de matières dangereuses », passant non loin.

  • Point d’étape à Croix-Sainte pour Gaby Charroux

    Point d’étape à Croix-Sainte pour Gaby Charroux

    Les deux prochaines semaines sont déterminantes », affirme Gaby Charroux face aux participants à la réunion publique organisée à la mairie annexe de Croix-Sainte jeudi soir. L’édile martégal a d’emblée tenu à préciser son refus de participer aux débats des médias locaux : « pour des raisons politiques ».

    « Nous n’avons rien à échanger avec des gens qui étaient au conseil municipal, dont certains qui étaient avec nous au départ, et qui sont partis tôt ou tard », tance Gaby Charroux à l’égard de ses anciens partenaires. Le candidat considère que « les débats ont été pitoyables », et s’estime « en bonne compagnie des autres maires qui ont refusé ces débats », à Istres, Salon, Aix ou Cassis. « Vous savez ce que nous portons », tranche-t-il.

    Gaby Charroux fait notamment référence au « bouclier martégal », soit « les services publics gratuits ou à prix bas » comme « la cantine la moins chère du département, à 2,35 euros quand le repas revient à 14 euros à la Ville » ou encore « la médiathèque gratuite, pour laquelle on peut se dire que c’est normal mais non, en France certaines sont payantes ». Au total, il compte « 231 nouvelles propositions » dont le Centre d’initiation à la culture, une bourse pour accompagner la création artistique ainsi qu’une « concertation avec les jeunes pour savoir ce qu’ils veulent » en matière de loisirs sur la commune.

    Propositions et luttes

    Ces propositions sont adjointes de plusieurs luttes, plus idéologiques. Alors qu’un habitant déplore « les fuites d’eau mal réparées à Mas de Pouane », Gaby Charroux rétorque que « les bailleurs doivent s’y mettre », parlant d’une « bataille » avec eux, notamment « Erilia à Boudème et 13 Habitat à Notre-Dame-des-Marins ». Un autre participant, cuisinier pour la Ville, affirme être « fier de cuisiner du frais tous les jours et de faire découvrir le goût à nos enfants ». Cet aspect est inscrit au programme, distribué dans la soirée, à côté de « tendre à 50% de produits bio en préservant les circuits courts » et d’« un plan santé nutrition ».

    Gaby Charroux, a tenu à couper court à toute controverse à ce sujet. « Certains qui se présentent aux élections disent que la plaine agricole de Saint-Julien va devenir constructible. Non ! Nous voulons la protéger, après 100 ans à être cultivé », assène-t-il.

    Autre sujet du prochain mandat, le contournement autoroutier. « Nous serons présents à tous les instants où ça va se dessiner » promet Henri Cambessédès (SE), 1er adjoint, affirmant que « la requalification de Croix Sainte est ce qui nous intéresse le plus, pour obtenir une ville apaisée sans tous les camions de matières dangereuses », passant non loin.

  • La région Sud au fil des stands au Salon de l’agriculture

    La région Sud au fil des stands au Salon de l’agriculture

    Dans le hall 7, entouré des stands des départements l’institution provençale met en valeur les AOP, IGP et label bio de ses huiles d’olive, vins rosés et fruits et légumes de son territoire. Les vins régionaux seront particulièrement mis en avant grâce à un parcours œnologique « avec des temps de dégustation et de présentation des appellations contrôlées ». Un espace cuisine permettra également aux visiteurs de découvrir les saveurs provençales. Enfin, l’espace producteur laissera le loisir de tout un chacun d’échanger directement avec ceux qui travaillent la terre, en favorisant les circuits courts. Durant les deux semaines du salon, différentes activités seront également proposées notamment sur l’anti-gaspillage et la souveraineté alimentaire.

    Vaucluse : un marché couvert de la gastronomie

    Pour cette nouvelle année de présence sur le salon de l’agriculture, c’est sous la forme d’une halle que le Vaucluse va investir le parc des expositions. Des producteurs du département échangeront avec les visiteurs dans une reproduction d’un marché couvert. Agriculteurs, viticulteurs, apiculteurs, distillateurs et chefs cuisiniers seront ainsi présents sur ce stand, offrant la découverte des vins vauclusiens et de sa gastronomie. Le champion du monde de Burger sera également présent mercredi 25 février pour proposer des hamburgers avec des produits vauclusiens. Il sera également possible pour les visiteurs de découvrir la traditionnelle soupe au pistou.

    Var : littoral, forêts, rosé et mimosa

    Le stand façon crique méditerranéenne (paillote, pointu [barque de pêche traditionnelle], bar à coquillages), aura pour but de valoriser la viticulture – notamment le rosé, dont le Var est premier producteur mondial, l’horticulture, les produits oléicoles, et les produits de la mer. Plusieurs temps forts : lundi (9h45) une séquence dédiée à la filière du mimosa, deux tables rondes mardi : la première (10h30) sur les « vocations aux métiers agricoles et de la pêche traditionnelle », en lien avec les bénéficiaires du RSA, la seconde sur « l’agroforesterie dans le Var », et les enjeux de protection de la forêt dans un département qui en est recouvert à plus de 70%. Enfin, les visiteurs pourront profiter des stands (vins, plats traditionnels, cosmétiques…) tenus par 18 exposants, pour découvrir les spécialités locales.

    La pomme des Alpes-de-Hautes-Provence fait le voyage

    Cultivée entre le froid alpin et l’air méditerranéen, la pomme des Alpes de Haute Durance est le fruit d’un savoir-faire et d’un terroir unique que le département des Alpes-de-Hautes-Provence a décidé de mettre à l’honneur pour cette 62e édition du salon de l’agriculture. Des producteurs engagés seront présents dès ce samedi pour présenter ce fruit, labellisé IGP. Un espace dégustation permettra également de découvrir chaque jour les produits et saveur du département.

    Enfin, le réseau « bienvenu à la ferme » organisera différentes activités pour faire découvrir le monde agricole au plus grand nombre, avec des jeux ludiques pour les familles.

    Tourton, bleu du Queyras et ravioles pour les Hautes-Alpes

    Dans un écrin de bois de mélèze, les Franciliens pourront se croire quelques instants dans les Hautes Alpes, au sein du stand du département. L’occasion pour ces derniers de découvrir la diversité des spécialités alpines : tourton, bleu du Queyras ou encore ravioles. Une cantine haute alpine sera ouverte pour permettre aux visiteurs de se sustenter grâce aux produits locaux de ce territoire. Le bistrot des Hautes-Alpes sera aussi l’occasion pour les curieux de découvrir les différents alcools et boissons, typiques des cols enneigés du département : du vin au jus de fruit en passant par des spiritueux.

  • « Le Département du Gard, c’est 52 semaines sur le terrain »

    « Le Département du Gard, c’est 52 semaines sur le terrain »

    La Marseillaise : Avant le Salon 2026, quels messages vous remontent des agriculteurs gardois ?

    Françoise Laurent-Pérrigot : À l’approche de ce Salon 2026, le message qui nous remonte du terrain est avant tout un appel à la compréhension et au soutien. Nos agriculteurs gardois traversent une période de doutes profonds, et nous sommes à leurs côtés pour porter leur voix. Ce qu’ils nous disent, c’est que la passion de leur métier se heurte aujourd’hui à des épreuves d’une dureté inédite. En viticulture, l’inquiétude est réelle. Voir la production chuter l’an passé de 3,2 à 2,4 millions d’hectolitres en un an, a été un choc pour nos familles de vignerons qui ont fait face au gel et à la canicule. Nos éleveurs, ont été confrontés l’an passé à la progression de la fièvre catarrhale, aujourd’hui c’est la menace de la dermatose nodulaire bovine… Ils ont besoin de sentir qu’ils ne sont pas seuls face aux crises sanitaires. Quant à nos jeunes, ils nous demandent des perspectives. D’ici cinq ans, la moitié de nos viticulteurs partira à la retraite : notre rôle est de les rassurer pour que la relève soit au rendez-vous et que les transmissions se fassent dans de bonnes conditions.

    Concrètement, comment le Département du Gard sera-t-il présent cette année au Salon ?

    F.L.-P. : Vous savez, dans le monde dans lequel nous vivons, la visibilité est une nécessité vitale pour nos filières. Nous le savons, et c’est pour cela que nous tenons à être présents. Le Conseil Départemental du Gard finance un stand à ne pas manquer, animé intégralement par l’association bienvenue à la ferme et son président Patrick Viala, et 10 agriculteurs et agricultrices invités à représenter leurs productions. Nous avons voulu cette année encore une équipe représentative des filières et des territoires qui composent notre Département.

    Le Salon est aussi un moment de confrontation avec l’État…

    F.L.-P. : Le message que nous portons à Paris est un message de vérité : on ne peut pas applaudir l’excellence de nos produits un jour et laisser les producteurs s’épuiser sous le poids des injonctions le reste de l’année. Le monde agricole gardois fait face à une accumulation de crises : le choc climatique, les crises sanitaires à répétition et une explosion des coûts de l’énergie et des matières premières qui lamine les revenus. Face à cela, le Département joue son rôle de bouclier. Mais nous ne pouvons pas être les seuls. Le message au Gouvernement est simple : la reconnaissance doit devenir une rémunération. Derrière la vitrine du Salon, il y a des nuits courtes, une charge mentale étouffante et, trop souvent, des drames humains. On ne répond pas à une détresse structurelle par des mesures de circonstance ou des normes qui s’empilent. L’agriculture gardoise est une solution pour notre souveraineté, pas un problème à gérer. Il est temps que l’État passe des discours aux actes de protection.

    Une fois les projecteurs du Salon éteints, comment traduire concrètement les objectifs affichés à Paris ?

    F.L.-P. : Le Salon de l’Agriculture, c’est une semaine de mise en lumière, mais le Département du Gard, c’est 52 semaines de présence sur le terrain. Pour nous, le concret se mesure à travers trois leviers qui ne s’éteignent jamais : le budget, les outils techniques et les débouchés locaux. D’abord, par le soutien direct à l’investissement. Quand nous débloquons 82 000 euros pour la filière élevage, comme nous venons de le faire le 20 février dernier, ce n’est pas du symbole : c’est du matériel neuf pour l’abattoir du Vigan et une étude de viabilité pour tous nos outils d’abattage. Ce sont des actes qui garantissent aux éleveurs qu’ils pourront continuer à travailler chez eux, dans nos zones rurales. Ensuite, par des outils de proximité uniques. Le Laboratoire Départemental d’Analyse, par exemple, offre la gratuité des analyses obligatoires pour les éleveurs. C’est un effort de 75 000 euros par an qui soulage directement la trésorerie des exploitations. Enfin, le plus important, c’est la pérennité des débouchés. Notre politique alimentaire ne s’arrête pas aux discours. Quand nous investissons 554 200 euros pour faciliter l’accès à l’offre alimentaire territoriale, nous assurons des revenus aux agriculteurs gardois bien après leur retour de Paris. Le Salon sert à créer le contact, mais c’est notre budget de 670 000 euros pour l’agriculture durable qui prend le relais dès le lendemain pour transformer l’essai dans chaque exploitation. La responsabilité politique consiste à être un partenaire fiable et présent dans la durée.

  • Cité de l’alimentation : top départ d’un projet innovant

    Cité de l’alimentation : top départ d’un projet innovant

    La spécificité de cette cuisine centrale, c’est qu’elle est conçue pour valoriser et favoriser la cuisine à partir de produits locaux, bio, de saison. On n’est pas dans une cuisine centrale d’assemblage », explique Marie Massart, adjointe au maire de Montpellier déléguée à la politique alimentaire et à l’agriculture urbaine, au lendemain de la pose symbolique, le 3 décembre, de la première pierre de la future Cité de l’alimentation.

    Impulsé il y a cinq ans, le projet est passé en phase de réalisation (les travaux ont débuté en novembre). Implantée dans le quartier Montpellier sud, la Cité de l’alimentation sera adossée au Marché gare (MIN) : « Ce n’est pas un hasard, c’est pour faciliter les interactions avec les producteurs. » Elle accueillera donc le nouveau pôle de production alimentaire de la Ville, en remplacement de l’actuelle cuisine centrale construite en 1982, dont le seuil maximum de production est dépassé depuis presque 10 ans. Dès la rentrée 2028, elle fournira plus de 16 000 repas quotidiens aux cantines des écoles de Montpellier. « La capacité pourra monter jusqu’à 20 000 repas par jour. À terme, il sera aussi sûrement possible de fournir d’autres communes de la métropole », indique l’élue.

    Des cours de cuisine

    pour les enfants

    « Pour respecter l’esprit du “fait maison, frais et de saison” », on y trouvera un pôle de transformation des produits bruts constitué d’une légumerie, d’une mûrisserie pour les fruits et d’un atelier de production des desserts. Par ailleurs, les 80 agents de la cuisine centrale, dont certains, aujourd’hui « n’ont pas accès à la lumière du jour », bénéficieront d’une qualité de travail nettement améliorée.

    Mais la dimension la plus innovante du projet réside dans son ambition pédagogique. « Cette cité de l’alimentation est conçue pour accueillir des classes. Elle a été aménagée avec un amphithéâtre, il y aura un jardin pédagogique, un espace pour proposer des ateliers cuisine et des visites seront prévues sur les coursives, permettant de voir la cuisine se faire », énumère Marie Massart. Le lieu disposera également d’un « véhicule pédagogique itinérant » qui se rendra dans les écoles. Objectif : « Donner aux enfants le goût de la cuisine », les sensibiliser à une alimentation saine.

    D’un montant de 60 millions d’euros, ce projet qui représente un des plus gros investissements du mandat, sera en partie financé par la vente du site de l’actuelle cuisine centrale.

  • « Manger comme on sème » dans l’Hérault : nouvelle saison

    « Manger comme on sème » dans l’Hérault : nouvelle saison

    Ciné-débats, ateliers, visites de fermes, balades, marchés, dégustations… Du 22 novembre au 7 décembre, l’édition automne-hiver 2025 de « Manger comme on sème, le festival des 4 saisons » propose près de 90 événements destinés à promouvoir l’agroécologie paysanne et les circuits courts, sensibiliser aux enjeux de sécurité alimentaire, valoriser les agriculteurs du territoire ainsi que tous les acteurs engagés dans une alimentation durable.

    Initialement impulsée par la Métropole de Montpellier, « cette dynamique a gagné les communautés de communes voisines » (Pays de l’Or Agglomération, Pays Cœur d’Hérault et la Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup), aujourd’hui partenaires. À raison de deux éditions par an, au printemps/été et à l’automne/hiver, les agriculteurs du territoire et les acteurs engagés pour une alimentation durable proposent, durant deux semaines, de nombreux rendez-vous. Objectif : « Sensibiliser, pour que ça diffuse et que ça devienne une évidence », explique Isabelle Touzard, vice-présidente de la Métropole en charge de l’agroécologie et de l’alimentation. « Les citoyens sont demandeurs de ces rencontres avec des maraîchers, des personnes qui élèvent des animaux, qui font du pain… Sans oublier la notion de convivialité, à laquelle l’alimentation est très associée », poursuit l’élue.

    « On s’ouvre à la pêche »

    Parmi la multitude de propositions recensées en ligne sur le site de la plateforme Bocal*, qui offre une vision globale de l’offre alimentaire durable sur les quatre territoires partenaires du festival ainsi que le Syndicat mixte du Bassin de Thau, on retient une nouveauté cette saison : « On s’ouvre à la pêche », explique l’élue.

    Le vendredi 28 novembre, une rencontre est ainsi organisée de 18h30 à 20h à la médiathèque de Palavas-les-Flots autour des « petits métiers », du poisson de saison en circuit court et de la ressource halieutique (gratuit, sans inscription). Un atelier ludique et pédagogique à destination des enfants de 7 à 12 ans sera également proposé, toujours à la médiathèque, les 28 et 29 novembre pour découvrir les différentes techniques de pêche et évoquer l’intérêt nutritionnel des aliments de la mer (gratuit, sur inscription au 04.67.50.42.49). Autre temps fort, autre suggestion : la Maison pour tous Jean-Pierre Caillens, future Maison de l’alimentation solidaire de Tournezy, à Montpellier, organise le 5 décembre, de 9h à 14h, des ateliers de cuisine d’ici et d’ailleurs suivis d’un repas partagé !