Tag: circuit

  • [C’est l’été] Une balade en kayak inédite pour visiter Martigues

    [C’est l’été] Une balade en kayak inédite pour visiter Martigues

    Pagaie à la main, ils sont nombreux à avoir sillonné cet été les eaux provençales. Les dernières sorties à ne pas manquer sont prévues ce mercredi 26 août, avec un premier départ à 9h30 et un second à 13h30. Du canal Baussengue au canal Galiffet, il faut compter 2h30 de déambulation sur l’eau. « C’est une façon ludique de découvrir la ville et de voir la Venise provençale depuis la mer », résume Marianne Bajou, conseillère à l’Office de tourisme de Martigues.

    Une approche insolite

    de la ville

    Au-delà d’une simple balade nautique, la sortie en canoë-kayak offre un regard inédit sur les lieux emblématiques de Martigues. L’excursion « est accompagnée d’un guide qui apprend à faire du kayak pour ceux qui n’ont pas l’habitude d’en faire, et qui raconte également l’histoire de la ville », précise Marianne Bajou. Organisée par groupes de huit personnes maximum, la sortie en plein air promet aux visiteurs une immersion dans les « coins sauvages et préservés de la côte ouest de l’étang de Berre ». Au départ du gymnase Aldéric Chave, le cap est ensuite dirigé vers la plage de Ferrières, puis les visiteurs passent sous les fameux ponts bleus surplombant le port. Le circuit se poursuit autour des canaux de Martigues, avant une halte incontournable au Miroir aux oiseaux, niché dans le quartier de l’Île, face à l’église Sainte Marie-Madeleine. « C’est une petite étendue d’eau avec des maisons colorées et des barques traditionnelles », décrit la Marianne Bajou.

    Pas besoin d’être un pagayeur expérimenté pour participer à la sortie, ouverte dès huit ans. « Il faut simplement savoir nager et aimer pagayer ! », sourit la conseillère de l’Office de tourisme, qui tire un bilan positif de la saison : « Ça fait plusieurs années qu’on le fait et, cette année, ça a vraiment beaucoup plu. On a eu des groupes quasiment complets tout l’été ». En famille ou entre amis, la dernière occasion de découvrir les abords de Martigues depuis la mer se présente ce mercredi 26 août, avant que les kayaks ne retournent à la berge jusqu’à la saison prochaine.

    Andréa Goyard de Castro

    Tarif unique : 30 euros.

  • Gare à l’air vicié à l’intérieur des voitures

    Gare à l’air vicié à l’intérieur des voitures

    « Lorsque l’on est en voiture, on est soumis à la fois à la pollution extérieure de l’air mais aussi à l’augmentation du taux de gaz carbonique qui est exhalé par les occupants », explique le président de l’association varoise ACTEnergies* Michel Pierre. L’ingénieur chimiste a fait les mesures à l’aide de l’appareil modulaire d’AtmoSud et les concentrations révélées sont sans appel. Ainsi avec la position mal nommée « recyclage d’air » actionnée, 2 personnes à bord du véhicule suffisent pour atteindre en 8 minutes seulement 2 000 ppm (parties par million) alors que le seuil d’alerte dans une salle de classe est fixé à 800. « Et il faut savoir qu’au-dessus de 2 000, cela peut provoquer des maux de tête, une baisse des performances cognitives et de la somnolence », met en garde le scientifique. Avec tous les risques que cela peut engendrer sur la route notamment en ce moment avec le ballet des vacanciers qui passent plusieurs heures au volant. L’association indique qu’elle va prendre contact avec les stations de radio autoroute pour faire passer le message de prévention.

    Plus mortifère que

    la pollution aux particules

    « C’est un petit empoisonnement », insiste Philippe Chesneau pour Toulon Var Déplacements, une des associations adhérentes d’ACTEnergies. Un phénomène qui s’amplifie encore en période de grosses chaleurs, ajoute-t-il, où l’on retarde le moment d’ouvrir les vitres et de faire entrer l’air brûlant dans l’habitacle. Et de poursuivre : « Les automobilistes ne sont pas forcément conscients de cette problématique-là ».

    Pour mémoire la fonction recyclage d’air, qui s’enclenche automatiquement sur certains véhicules récents, est destinée à protéger les passagers de la pollution aux particules fines provenant de l’extérieur. Le problème c’est que le circuit fonctionne alors en vase clos. Et que le confinement peut s’avérer plus toxique encore. Il faut donc l’utiliser sur une période de courte durée lorsque cela est vraiment nécessaire, par exemple lors de la traversée d’un tunnel. Pour l’ingénieur chimiste, l’arbitrage doit se faire en faveur du maintien du taux de dioxyde d’azote à des valeurs acceptables. D’autant que seules les grosses particules sont filtrées. Pas les plus dangereuses pour l’organisme qui sont inférieures à 6 microns. Michel Pierre conclut : « Il faut être conscient que la fonction recyclage d’air en voiture, qui est souvent activée pour améliorer l’efficacité de la climatisation, augmente le risque d’accident ». Le message d’alerte vise donc à sensibiliser conducteurs et passagers de l’effet du gaz carbonique (CO2) invisible mais qui peut avoir des effets délétères sur l’attention au volant.

    *60 Rue Pablo Picasso, 83 500, La Seyne-sur-Mer. Tel : 06.70.21.80.10

  • La belle campagne des frères Popov en Asie

    La belle campagne des frères Popov en Asie

    En deux semaines, les frères Popov ont montré qu’il fallait désormais compter avec eux sur le circuit mondial.

    Christo a été le premier à dégainer. Le cadet de la fratrie est allé chercher son premier succès dans un Open 750, au Japon. Au passage, il s’est offert des succès contre deux des meilleurs mondiaux. « C’est un titre qui me revient mais qui revient aussi à toute l’équipe qui m’entoure et aussi à la France. C’était top de recevoir autant d’encouragements, ça me fait chaud au cœur. C’est top pour la France, je suis très content. »

    La semaine suivante, en Chine, alors que Christo était éliminé en quart de finale, son frère aîné a pris le relais. à Shangzhou, Toma junior a sorti le grand jeu, devenant le premier badiste tricolore à se hisser en finale d’un Open 1000, équivalent d’un tournoi du Grand chelem en tennis.

    Celui que personne n’attendait à ce niveau-là, a su hausser son niveau. Et faire douter le Taïwanais Chou Tien Chen en finale. Il a même pris la deuxième manche, mais a craqué dans la troisième. « Je suis content de ma prestation, quand même… J’aurais aimé pousser un peu plus loin, car c’était une finale. »

    Le Fosséen retient « la très belle semaine » et sa manière de maîtriser « des conditions de jeu très, très compliquées, que j’ai su gérer en m’adaptant dans les moments clef ». Il rappelle « j’ai battu deux adversaires qui, d’habitude, étaient plus forts que moi. Et dans la finale, je pense ne pas avoir démérité. Je regrette mon premier set, où je suis très mal entré dans la partie ».

    Christo et Toma junior Popov ont fait le plein de confiance. Ils peuvent désormais se focaliser sur leur prochaine, échéance. Les championnats du Monde seront le point d’orgue du calendrier. Et les résultats des Fosséens vont booster la délégation française. Rendez-vous du 17 au 23 août, à Dehli, en Inde.

  • La politique environnementale du circuit pointée du doigt

    La politique environnementale du circuit pointée du doigt

    Le sport automobile se retrouve régulièrement sous le feu des critiques concernant ses nuisances écologiques. C’est pourquoi les institutions tentent, depuis plusieurs années, de décarbonner cette industrie à travers différents moyens : promotion de l’usage électrique et du biocarburant, développement de l’hydrogène, ainsi que de lignes de transports en commun pour les déplacements des spectateurs, principal facteur de pollution des compétitions de sport mécanique (82%).

    Des politiques sur lesquelles s’engage le Circuit Paul-Ricard, notamment au travers du compostage de ses biodéchets, l’installation de ruches et de panneaux photovoltaïques, la réduction et la surveillance des nuisances sonores, ou encore l’usage de voitures électriques pour ses équipes techniques. À cet égard, un comité consultatif environnemental est censé se tenir deux fois par an, pour présenter « les projets réalisés pour l’environnement, les résultats des études scientifiques commentées par des spécialistes, les innovations technologiques mises en œuvre afin de garantir la tranquillité publique », indique la direction du circuit.

    Problème : aucun ne se serait tenu depuis plus de deux ans, comme le rapporte l’association Groupe Vigilance 83. « C’est la seule rencontre où nous, voisins du circuit, pouvons faire valoir nos avis et ressentis sur la tranquillité publique, auprès des responsables du circuit, des maires, et des organismes d’État », affirme son président Michel Lahuet dans une lettre adressée au préfet du Var.

    Un comité prévu le 7 juillet

    Un signe, pour le Groupe Vigilance, que « la concertation environnementale n’est plus une priorité pour le nouveau directeur du circuit [Nicolas Deschaux, Ndlr.]. Les nuisances sonores et les troubles environnementaux s’amplifient avec (…) des roulages avec des nuisances sonores de 80 db ». Sur ce constat, l’association invite le préfet à se faire « témoin, du respect ou non, des voisins du Circuit ».

    De son côté, la direction du circuit informe qu’un comité « prévu le 10 mars a notamment dû être reporté au 7 juillet en raison de la période de réserve liée aux élections municipales », précisant qu’une réunion de concertation s’était tenue le 30 avril « en présence des représentants de la préfecture, ainsi que de membres des associations environnementales locales ».

  • Elite Fondations plongera dans le grand bain à Marseille

    Elite Fondations plongera dans le grand bain à Marseille

    Quand la petite équipe suisse entre dans la cour des grands. Elite Fondations Cycling Team, créée en 2021, passe un nouveau palier cette saison en lançant une équipe continentale UCI (3e division). Une entrée dans le monde professionnel qui débutera le 1er février sur le tracé du Grand Prix de Marseille – La Marseillaise. « On va essayer de mouiller le maillot et de se mettre en évidence du mieux que l’on peut », souligne Laurent Dufaux, co-fondateur de la structure et ancien partenaire de Richard Virenque chez Festina et Quick Step-Davitamon.

    Éloigné des pelotons professionnels depuis 2004, après avoir fini par deux fois quatrième du Tour de France, le grimpeur suisse portera la casquette de directeur sportif pour la course phocéenne. « J’ai dû y participer deux ou trois fois. C’était un rendez-vous important, surtout pour Richard [Virenque] qui a grandi dans cette région. Il était toujours en forme et prenait l’échappée très tôt. J’en garde de très bons souvenirs, notamment avec le passage par le col de la Gineste », raconte celui qui distillera de précieux conseils à son équipe composée majoritairement de jeunes coureurs.

    Plus de 150 candidatures

    « Notre mission première est de former les jeunes, de les intégrer, de leur transmettre notre savoir-faire, notre passion, et surtout de leur mettre à disposition une infrastructure, une logistique, et leur trouver un programme de course digne de ce nom, parce qu’en Suisse, il y a malheureusement de moins en moins de courses dignes de ce nom pour progresser », déplore Laurent Dufaux, contraint d’avoir placé ces dernières années ses protégés dans le calendrier français, avec des participations au Grand Prix Bédarieux, au Tour de Saône-et-Loire, au Tour du Beaujolais.

    Elite Fondations a également pu participer à des courses plus prestigieuses grâce à son statut national, à partir de 2023, comme le Grand Prix de Lillers, le Tour des 100 communes, l’Alpes Isère Tour et même le Liège-Bastogne-Liège espoirs. Avec le statut d’équipe « Conti » désormais, et grâce au coup de main de Frédéric Rostaing, ancien directeur sportif du VC La Pomme, les Suisses vont pouvoir se confronter au gratin mondial lors d’épreuves comme le Grand Prix La Marseillaise et l’Étoile de Bessèges. « On a reçu plus de 150 candidatures pour intégrer notre Team », signale « Duduf », qui débutera la saison avec un effectif de dix coureurs. Parmi eux, Valentin Darbellay, passé par chez Corratec, et Victor Jean, dernier lauréat du Tour de Moselle, en seront les fers de lance.

  • Un week-end de course en hommage au pilote monégasque Jules Bianchi

    Un week-end de course en hommage au pilote monégasque Jules Bianchi

    En ayant roulé pendant près de deux jours sans s’arrêter, même quand la pluie s’est abattue samedi, les 32 équipages présents ce week-end sur le circuit du Castellet ont rendu un vibrant hommage à Jules Bianchi – le pilote de Formule 1 monégasque fauché le 5 octobre 2014 sur le circuit japonais de Suzuka et qui a succombé à ses blessures après plus de neuf mois passés dans un coma profond – à l’occasion du marathon créé en son honneur en 2015. « Notre Jules n’est plus physiquement parmi nous, mais on le fait revivre », lance Jean Alesi, président du circuit Paul Ricard. « Son papa et sa maman ont été extraordinaires en organisant ce marathon. C’est un grand honneur de pouvoir accueillir un tel événement chez nous », poursuit-il pour ce dixième anniversaire symbolique. « Tout ce que l’on veut, c’est qu’on ne l’oublie pas », livre Philippe Bianchi, le père de Jules, très ému lors de la remise des prix.

    100 000 euros pour l’association

    « C’est une très belle preuve d’amour que vous lui faites. Soyez certain qu’il est près de nous, je le sais et je le sens. C’est quelque chose d’extraordinaire pour notre famille. Grâce à vous, on arrive à faire de belles choses », ajoute le président de Bianchi Lagorce Events, qui s’est engagé, avec son associé Franck Lagorce, à reverser 50 000 euros pour l’association Jules Bianchi #17, afin de venir en aide notamment à l’hôpital L’Archet, à Nice. Une somme à laquelle s’ajoutent les 50 000 euros qu’a remis l’association Barbagiuans de Monaco.

  • Une rentrée chargée sur la piste du Castellet

    Une rentrée chargée sur la piste du Castellet

    La rentrée s’annonce chargée sur la piste du circuit Paul-Ricard du Castellet. Différents événements prendront place dans ce haut lieu des sports mécaniques en France, tout au long du mois de septembre.

    Tout d’abord, du 5 au 7, se tiendra la 15e édition des Dix Mille Tours du circuit Paul-Ricard. 300 voitures de course des années 1950 à 2000 seront présentes et réparties en dix plateaux mêlant GT, prototypes et voitures de tourisme. Une exposition consacrée aux voitures des GT3 Revival Series et Legends of Le Mans se tiendra en marge de l’événement. Près de 500 véhicules de clubs et collectionneurs sont également attendus. Ils pourront prendre la piste lors de six sessions prévues tout au long du week-end.

    Le Bol d’Or s’associe aux Restos du Cœur

    Du 12 au 14 septembre, le circuit accueillera une course de karting en l’honneur de Jules Bianchi, pilote de Formule 1 décédé en 2015, après neuf mois dans le coma à cause d’un accident survenu lors du Grand Prix du Japon. Il s’agit d’une épreuve marathon qui durera 42h, 19 minutes et 50 secondes (en référence aux 42, 195 km du marathon), avec des équipages comptant entre 5 et 20 pilotes, répartis en deux catégories : « MK 270 kg » et « MK 245 kg ». Il y aura deux vainqueurs par catégorie, un vainqueur « Corporate » et un vainqueur « Pro », en fonction du nombre de pilotes licenciés dans l’équipage. L’objectif est d’honorer la mémoire du pilote défunt et de soutenir l’Association Jules-Bianchi, qui vient en aide aux patients de l’hôpital l’Archet à Nice.

    Enfin, la compétition motocycliste d’endurance le Bol d’Or se déroulera les 19, 20 et 21 septembre. Cette année, un partenariat a été mis en place avec les Restos du Cœur pour commémorer le record du monde de vitesse au kilomètre lancé à moto de Coluche. La machine sur laquelle ce record a été obtenu par l’humoriste sera exposée et effectuera même deux tours de démonstration. Cette manifestation permettra de récolter des fonds pour les Restos avec la possibilité de faire un don au moment de l’achat du billet, ou encore avec l’engagement des partenaires et de l’organisation à verser 1 euro par tour réalisé par les trois motos de tête. Une exposition de photos spéciale Coluche sera aussi proposée.

    Pierre Lucotte