Tag: Carry-le-Rouet

  • Une opération contre la drogue sur les rails de la Côte Bleue

    Une opération contre la drogue sur les rails de la Côte Bleue

    L’opération débute en gare de Carry-le-Rouet, à une heure de forte fréquentation, 19h, ce mercredi, en fin de journée. « La mission est triple, d’une part, on montre la présence des forces de l’ordre dans les gares, ça permet de rassurer, ça permet de ramener de la tranquillité », explique Corinne Simon, préfète de police déléguée des Bouches-du-Rhône, « la deuxième, cela permet de faire des contrôles d’identité, de pouvoir regarder si on a des personnes recherchées. Et troisième chose, ça permet aussi de lutter contre l’usage des stupéfiants », détaille-t-elle.

    Sur le quai, le commandant Jean Yves Curci briefe les hommes qui sont aujourd’hui sous son commandement. Le déroulé est le suivant : Départ de la gare de Carry-le-Rouet direction Niolon en train à 18h35. Durant le voyage, les gendarmes en profitent pour sillonner les wagons avec Scooby, le chien renifleur, en quête de stupéfiants. Une fois à Niolon, « on fera le contrôle uniquement sur les trains à quai, ça va nécessiter une organisation assez particulière, avec des rôles bien définis, et une ambiance “vitesse” sur la recherche de stupéfiants à l’intérieur du train », poursuit le commandant. Action.

    Une dizaine d’hommes et femmes de la gendarmerie embarquent à bord du train, avant de l’arpenter jusqu’à l’autre extrémité. Le reste attend que les premiers suspects leur soient amenés pour les fouiller, et dresser, s’il le faut, les premières amendes. Déjà dans le premier wagon, le chien marque, il a senti quelque chose… « Bonjour Monsieur, c’est à vous ce sac à dos ? » demande un gendarme. L’homme d’une quarantaine d’années dans le couloir acquiesce. « Je vais vous demander de venir avec nous on va le fouiller pour voir si vous ne transportez rien d’illégal ou de dangereux » poursuit le gendarme. S’ensuit le contrôle, le suspect sera finalement relâché, faute d’avoir trouvé du produit sur lui.

    Dans le train suivant, un jeune homme qui revenait de la plage avec ses amis est arrêté : Il a en sa possession quelques grammes de résine, ce qui lui vaudra d’écoper d’une amende de 200 euros. Il pourra tout de même repartir à l’issue du contrôle. Les passagers regardent l’opération se dérouler, et Scooby travailler : « il ne fait que passer, on s’est surtout demandé si il y avait quelqu’un de dangereux ou recherché à bord du train », racontent Marc et Severine, de retour de la plage avec leur bébé.

    « Une personne sur 11

    en possession de stups »

    La volonté de la préfecture de police est d’accentuer la répression sur les consommateurs, sur la base d’un raisonnement simple, comme l’explique la préfète : « S’il n’y a plus de consommateurs il n’y a plus de trafic. C’est pour ça que nous renforçons les contrôles toute l’année mais surtout au cours de la période estivale pendant laquelle la région est davantage peuplée ».

    Afin de mieux comprendre l’ampleur que prend la consommation de stupéfiants, la préfète donne un chiffre : « Une personne sur 11 est en possession de stupéfiants ». Et de poursuivre : « on s’aperçoit que les personnes qui portent sur elles des produits stupéfiants, sont de toutes les classes d’âge et de toutes les classes sociales aussi », observe-t-elle. Au bilan de la soirée : quatre trains ont été contrôlés et neuf amendes forfaitaires délictuelles pour détention de stupéfiants ont été délivrées.

  • À Carry-le-Rouet, des renforts de gendarmerie pour sécuriser la saison d’été

    À Carry-le-Rouet, des renforts de gendarmerie pour sécuriser la saison d’été

    Le bleu est partout, à Carry-le-Rouet. L’eau turquoise de la Méditerranée, le ciel dénué de nuages et les uniformes des forces de l’ordre. Ce mercredi, à l’occasion de la visite du préfet de région, Jacques Witkowski, le dispositif estival de sécurité a été entièrement déployé dans la petite commune de 6 000 habitants. Deux groupes de gendarmes sont positionnés de part et d’autre du rond point qui mène au parking de la plage du Rouet pour contrôler les automobilistes, tandis que deux hommes patrouillent en civil sur le banc de sable. Du côté du centre-ville, d’autres militaires, associés aux agents la police municipale, sillonnent les rues.

    L’été, 7 réservistes et 12 militaires détachés viennent appuyer l’action des 26 gendarmes de la brigade, dont le périmètre s’étend aux secteurs du Rove, d’Ensuès-la-Redonne et de Sausset-les-Pins. Carry-le-Rouet a beau « ne pas être une cité balnéaire », la population « peut doubler sur une journée », affirme le maire (DVD), René-Francis Carpentier.

    Le commandant Jean-Yves Curci reconnaît : « C’est un territoire très préservé. (…) On a une délinquance maîtrisée, avec 1 300 faits de crimes et délits à l’année. » Les deux mois d’été n’en restent pas moins « un moment particulier », puisqu’ils représentent 27% des interventions. « En termes de volume, c’est 60% de plus que le reste de l’année. On a une saisonnalité très marquée avec des phénomènes assez particuliers, parce que l’essentiel du tourisme est local et journalier, avec, par exemple, des vols à la roulotte à proximité des zones de baignade, de la consommation de stupéfiant ou des atteintes à la tranquillité publique. On n’est pas forcément sur de la grande criminalité, mais le volume de faits est plus important que le reste de l’année et nécessite des renforts. »

    Au sein de la population, ces forces de l’ordre supplémentaires sont bien accueillies. « Beaucoup de gens viennent de l’extérieur, on veut que la Côte Bleue reste préservée », confie Anthony, patron d’un salon de coiffure dans le centre-ville. Justine, elle, aurait aimé qu’une attention particulière soit portée aux incivilités aux abords des plages plutôt qu’à la sécurité. « C’est une ville très tranquille, mais les gens sont très stressés. Pour moi, la vraie problématique, c’est plutot les atteintes à l’environnement, les jets de mégots etc… »

    Neuf nouveaux postes

    Le dispositif sécuritaire concerne tout le département. Le général Pierre Baillargeat détaille : « Il s’articule en interne avec des gendarmes qui sont redéployés sur les zones d’affluence touristique. On est également appuyés par 20 gendarmes mobiles et 34 réservistes qui viennent de toute la France. » Au total, 86 militaires supplémentaires sont déployés dans les Bouches-du-Rhône.

    « Ces renforts nous permettent d’ouvrir neuf nouvelles emprises, réparties sur Carry-le-Rouet, Cassis, Ceyreste, Cadolive, la Sainte-Victoire, Eygalières, Saint-Rémy-de-Provence, Les Baux-de-Provence et Les Saintes-Marie-de-la-Mer, poursuit-il. On est logés par les communes ou des établissements scolaires, comme le lycée militaire d’Aix. Ça nous permet d’avoir les bons personnels aux bons endroits, de pouvoir nous adapter aux mouvements de population. »

  • Les choses sérieuses vont commencer pour le Rouet

    Les choses sérieuses vont commencer pour le Rouet

    Après un ultime match de préparation face à la sélection des Bouches du Rhône (4 – 4), les Rouegasques ont pris la direction de Verano Brianza.

    C’est au cœur de la Lombardie, à quelques kilomètres de Milan, que les hommes au maillot jaune s’apprêtent à vivre leur premier grand rendez-vous international. Une participation à l’Euro 2026 de la Conifa, la fédération des micro-nations du football.

    « Un vieux baron a dit, au XIXe siècle, que l’important était de participer. Je lui réponds que non. L’important, c’est gagner. Et c’est ce que nos gars vont faire ! » Pierre Ie, prince du Rouet, résume la confiance qui anime le groupe de Lucien Jaselme.

    Celui qui, dans sa jeunesse, a évolué en Ligue 2 à l’AS Aixoise, et connu quelques sélections en équipe de France juniors, sous les ordres d’un certain Georges Boulogne, a su trouver les ingrédients pour construire un groupe solide et solidaire. Un groupe capable de se qualifier pour une phase finale d’un tournoi majeur après moins d’un an d’existence.

    Pour déterminer le groupe qui ira en Lombardie, il a testé une centaine de joueurs. « Notre inscription à la Conifa a été acceptée, grâce à notre dossier qui était en béton », souligne-t-il. Alors que l’Alsace et l’Occitanie ont été recalée, le Rouet a pu se lancer dans les éliminatoires. Terminer invaincu et décrocher la timbale.

    «C’est un plaisir de travailler avec un tel groupe. Les gars sont sérieux, ils se sont préparés comme des pros, et c’est un véritable plaisir que de les retrouver pour lancer l’aventure de l’Euro» poursuit le sélectionneur national.

    Le Tessin en ouverture

    C’est au Beach café de la plage du Rouet qu’a eu lieu la dernière réunion, avant le grand départ. C’était l’occasion de présenter aux partenaires les 20 joueurs qui composent la sélection nationale. Et d’évoquer l’objectif sportif.

    «Sur ce que j’ai vu lors des derniers matches de préparation, mes joueurs sont très affûtés. Je peux donc dire que nous y allons pour rapporter le titre» insiste Lucien Jaselme. Pour lui, «tout va se jouer sur le premier match. Le gagner nous lancerait idéalement dans la compétition».

    Un premier match, mardi à 14 heures, face au Tessin. Une équipe qui fut leur premier adversaire lors des éliminatoires et que les Rouegasques avaient nettement dominé. «C’est Chypre du nord qui sera déterminant», poursuit le sélectionneur. «Ce sont les favoris, ils ont quelques joueurs évoluant en D1 turque». Réponse jeudi, à partir de 17h30. L’autre groupe se compose du Groenland, la Padanie et la Rhétie. Le premier de chaque groupe sera en finale. Pour les autres, suivront des matches de classement, le samedi.

    Trente accompagnateurs vont faire le voyage avec les joueurs. Pour les autres supporters rouegasques, une fan zone sera mise en place au Beach café sur la plage du Rouet. Quant aux rencontres, elles seront diffusées sur le site Conifatv.com

    Après l’Euro, la Principauté du Rouet songe au Mondial

    Pour les dirigeants de la sélection nationale du Rouet, participer à l’Euro des micro-nations n’est qu’une étape.

    Ils souhaitent ancrer leur formation, et leur nation, dans le paysage sportif et la géographie mondiale. Ainsi, après l’aventure en Padanie, d’autres projets sont sur le grill. Une tournée au Groenland est ainsi dans les cartons, ainsi que l’accueil de l’équipe du Penjab.

    Jérôme Baboulet et ses collègues travaillent également à organiser un match amical face à une sélection nationale Fifa, ce qui serait une première dans l’histoire de la Conifa. Enfin, la Principauté souhaiterait organiser la Coupe du Monde sur la Côte Bleue. Peut-être dès 2028.

  • Le Rouet dans la dernière ligne droite avant l’Euro des micro-nations

    Le Rouet dans la dernière ligne droite avant l’Euro des micro-nations

    Depuis leur qualification pour la phase finale de l’Euro Conifa, les joueurs du Rouet n’ont pas chômé.

    Ils ont préparé d’arrache-pied le rendez-vous de Milan, avec des séances d’entraînement très intenses. Et un premier match amical contre Martigues Sud qui a permis de jauger les qualités du groupe. Lucien Jaserne a pu estimer les forces et faiblesses de chacun. Et, en bon sélectionneur national, se faire une première idée sur le groupe qu’il emmènera en Lombardie.

    Une liste de 22 joueurs a été définie, avec deux gardiens de but. Notamment l’expérimenté Jean-Baptiste Didier qui sera en quelque sorte le grand frère des Jaune et Bleu.

    À deux semaines du coup d’envoi de l’Euro, un dernier test grandeur nature est au menu des Rouégasques. Samedi, ils vont affronter une sélection des Bouches-du-Rhône. L’occasion de voir où se situe la sélection et dans quel état de forme sont les joueurs retenus.

    Lucien Jaserne utilisera ce face-à-face pour tenter diverses tactiques. Il sera temps ensuite de se projeter sur la compétition officielle. L’équipe du Rouet connaît ses deux adversaires de la phase de groupes. Elle débutera face aux Suisses du Tessin, qu’ils ont déjà affronté et battu lors des qualifications. Puis enchaînera sur un duel face à un adversaire plus coriace, Chypre du nord, dans laquelle évoluent des joueurs de Ligue 1 turque.

    Le Rouet – Sélection des Bouches du Rhône.

    Samedi, 17h, stade de Carry-le-Rouet. Entrée gratuite.

  • Football : Le Rouet prêt pour l’Euro

    Football : Le Rouet prêt pour l’Euro

    Dans le premier tour, les Rouégasques seront opposés aux sélections de Chypre du nord et du canton du Tessin. Rendez-vous à partir du 1er juin.

  • [Sciences] Une boule de bactéries géante découverte à Carry-le-Rouet

    [Sciences] Une boule de bactéries géante découverte à Carry-le-Rouet

    En plongeant dans la baie de Carry-le-Rouet, non loin de Marseille, pour récolter des échantillons de sédiments à quelques mètres de profondeur, les scientifiques de l’Institut de biosciences et biotechnologies d’Aix-Marseille (Biam, Saint-Paul-lès-Durance) voulaient étudier des micro-organismes unicellulaires qui s’orientent grâce au champ magnétique terrestre – dits « magnétotactiques ». Au laboratoire, c’est un micro-organisme jusque-là inconnu qui attire leur attention : une boule de bactéries semblant liées les unes aux autres, vivant et se déplaçant collectivement. Ils viennent de découvrir une nouvelle espèce de procaryote multicellulaire magnétotactique (MMP) qu’ils appelleront Magnetogigantoglobus et décrivent dans The ISME Journal.

    Communication

    Les bactéries sont connues pour être composées d’une seule cellule. Mais certaines vivent en consortium, comme les MMP. « Leur existence est connue depuis les années 1990 », précise Caroline Monteil, chercheuse CEA au Biam et dernière autrice de l’article. Mais seuls deux types étaient connus : les MMP sphériques et ellipsoïdaux, qui font 3 à 6 micromètres et sont composés d’une cinquantaine de cellules, pas plus. Magnetogigantoglobus est trente fois plus volumineux et composé d’environ 130 cellules. Pour les scientifiques, cette grande taille serait liée à sa capacité à dégrader des composés organiques complexes. « Cela implique une grande diversité d’enzymes et du stockage de nutriments, donc il faut de la place, résume Caroline Monteil. Cela pourrait aussi être un moyen de protection contre la prédation. Mais ces hypothèses sont à vérifier. »

    Au-delà de l’intérêt que représente la découverte d’une nouvelle espèce, « cela éclaire d’un jour nouveau la complexité du monde bactérien et apporte un modèle inédit pour comprendre les mécanismes ayant amené à l’émergence de la multicellularité », souligne Caroline Monteil. Car les chemins pour passer de la première cellule apparue il y a quelques milliards d’années aux organismes divers et complexes du vivant actuel sont toujours très mystérieux. « Ce nouveau micro-organisme multicellulaire représente une étape évolutive où les cellules ne semblent pas spécialisées et peuvent a priori fonctionner de la même façon, mais elles sont potentiellement capables de communiquer et de coopérer tout en ne réalisant pas la même tâche en même temps », ajoute la chercheuse qui aimerait éclaircir les mécanismes qui permettent cette communication. « Elles sont 130 cellules et capables de décider en une fraction de seconde d’aller dans la même direction, souligne-t-elle. C’est très intrigant. »

    Et si la réponse était dans le petit espace vide au cœur de la boule de bactéries ? « Il n’est pas forcément vide, insiste-t-elle. Il s’y passe peut-être des choses, comme l’échange de messages moléculaires. » Il reste à les intercepter et à les déchiffrer.

    Repères

    Procaryotes

    Ces micro-organismes sont généralement composés d’une cellule dépourvue de noyau. Ce domaine regroupe les bactéries et les archées. Il s’oppose à celui des eucaryotes dont les cellules ont un noyau (comme les animaux et les plantes).

    Bactéries

    Dans la grande majorité des cas, ces procaryotes sont composés d’une seule cellule. Mais elles peuvent parfois vivre en consortium – comme Magnetogigantoglobus, récemment décrit –ou adopter des comportements multi-cellulaires– c’est-à-dire agir temporairement de manière coordonnée, pour chasser par exemple.

    R. Blakemore

    Ce microbiologiste américain a décrit pour la première fois les bactéries magnétotactiques dans la revue Science en 1975. Observées dans des sédiments marins, elles contiennent des particules magnétiques qui leur permettent de s’orienter grâce au champ magnétique terrestre.

  • L’équipe du Rouet à un match d’une qualification historique

    L’équipe du Rouet à un match d’une qualification historique

    Certains ont cru à une farce, lorsqu’elle a été créée en septembre.

    Or, depuis qu’elle s’est engagée dans les éliminatoires de l’Euro de la Conifa, équivalent de l’UEFA chez les micro-nations, le parcours de la sélection nationale de la Principauté du Rouet a gagné ses lettres de noblesses. « Il n’y a pas de champion chez nous. Juste quelques vétérans du FC Côte Bleue qui ont toujours envie de taper dans le ballon » indique Jérôme Baboulet.

    Si la sélection rouégasque a pris le train en marche des qualifications pour le prochain Euro des micro-nations, « notre arrivée a été saluée par la Conifa, car il manquait un représentant de la Provence dans ses compétition » poursuit-il.

    Trois exploits à la suite

    C’est pourquoi cette sélection joue sous le nom de Rouet – Provence. Régulièrement, ils sont 90 à prendre part aux entraînements, sous la houlette de Lucien Jaserne, qui s’est pris au jeu et assume le rôle de sélectionneur national. Et lorsqu’est venue la première sortie officielle, avec un match de qualification à Locarno face aux Suisses du Tessin, les hommes au maillot jeune et bleu ont frappé fort. « Nous avons joué sans complexe, juste pour le plaisir. Et, à la clef, nous avons battu 5 – 2, dans son fief, une des sélections les plus expérimentées. Nous étions 65 à faire le voyage, et je vous laisse imaginer l’ambiance qu’il y avait au retour » se souvient -il.

    Depuis l’équipe du Rouet – Provence a enchaîné deux autres déplacements, en Italie. Avec autant de succès. Sur le terrain de la Basilicate (3 – 0) et dans la région de Naples, contre le duché des Deux Sicile (4 – 2), numéro 1 du classement de la Conifa.

    Ces trois victoires offrent des perspectives intéressantes aux Rouégasques. « Elles nous ont permis de nous mêler la course pour une place dans le tournoi final de l’Euro 2026 » remarque Jérôme Baboulet. « Nous sommes encore 17 à pouvoir y aller, et il n’y aura que 10 sélections qualifiées pour le tournoi final, qui se déroulera au Cilento, près de Naples, du 6 au 13 juin » précise-t-il.

    Le Rouet est au coude-à-coude avec le Groenland et la Laponie dans cette course à la qualification. Et les joueurs de la Côte Bleue espèrent que, pour leur premier match à domicile, samedi sur le stade Michel Hidalgo, ils termineront le travail. « La tâche est difficile, car nous accueillons la Rhétie, qui est numéro 2 mondiale » prévient Jérôme Baboulet. Mais, avec cette fois le soutien de supporters qui devraient bien remplir les travées de l’enceinte de Sausset-lès-Pins, le dirigeant rouégasque voit bien son équipe réitérer l’exploit du Tessin, face à un adversaire qui vient lui aussi de Suisse.

    Rouet-Provence – Rhétie.

    Samedi stade Michel Hidalgo. Coup d’envoi à partir de 15h30. Entrée gratuite.