Le compte à rebours est bientôt écoulé, la Coupe d’Afrique des nations débute, ce dimanche (20h), au Maroc. Le pays organisateur reçoit les Comores dans son flambant neuf stade du Prince Moulay-Abdellah à Rabat, inauguré il y a à peine trois mois.
à Marseille, cité multiculturelle tournée vers le continent africain, l’excitation atteint également des sommets. Ils seront nombreux devant leur téléviseur à suivre leur nation d’origine et espérer un parcours doré. C’est le cas d’Idriss, Marseillais aux racines comoriennes. Ce dernier sera donc directement concerné par cette CAN 2025-2026 et souhaite voir les Comores tenir tête aux demi-finalistes de Coupe du monde qatarie : « En tant qu’homme lucide, je sais que l’on ne part pas favori. Déjà, faire bonne figure et perdre avec les honneurs serait une victoire. »
Grand suiveur du football africain, il espère passer du temps devant les rencontres de la compétition. « Je vais essayer de regarder un peu tous les matches, même si plus particulièrement les Comores, surtout que l’on n’a pas souvent l’opportunité d’y être, à la CAN. Je vais aussi suivre l’Algérie, parce qu’on est à Marseille, j’en côtoie beaucoup. Ce sera intéressant de voir leur équipe et de les vanner s’ils perdent », termine-t-il dans un rire.
Journaliste au Phocéen, Loïc liste également les nations intéressantes à suivre, comme l’Égypte, la Côte d’Ivoire ou le Nigeria. Mais il n’oublie pas les joueurs de l’OM engagés avec leurs nations. « Je vais aussi suivre les joueurs de l’OM Aubameyang (Gabon) et Aguerd (Maroc), ça va être bien de regarder leur parcours. Même d’anciens joueurs comme Ndiaye et Sarr (Sénégal). Il y a pas mal de curiosités dans cette CAN. »
Maroc-Sénégal ?
Marouane, d’origine marocaine, se montre confiant sur les capacités de son équipe : « Je les vois aller au bout ! Cette génération arrive en pleine confiance et avec une certaine expérience internationale. À domicile, on a toutes les armes pour l’emporter. »
Tous sont d’accord sur l’affiche probable de la finale. Leur pronostic place les deux mastodontes, le Maroc et le Sénégal, face-à-face pour la victoire. « Ce sont les deux équipes les plus complètes », évoque Loïc. Idriss souligne également que les Sénégalais « n’ont pas de faiblesses. Surtout que c’est l’une des rares nations qui évite les “dramas” avec des problèmes de fédération ou des primes impayées ». Bref, la Coupe d’Afrique des nations va rythmer les fêtes de fin d’année et Marseille, comme d’autres villes, aura un œil passionné tourné vers le Maroc.
