Tag: braderie

  • Une première braderie pour un grand commerce convivial à Aubagne

    Une première braderie pour un grand commerce convivial à Aubagne

    « C’est la première fois que je vois une grande braderie comme celle-là. C’est bizarre qu’il n’y en ait jamais eu avant. Quelle bonne idée. Ça met de la vie dans le centre-ville et ouvre un peu les esprits. J’ai l’impression que le nouveau maire apporte un autre élan », exprime en ce dimanche 28 juin Alain, habitant d’Aubagne depuis 16 ans, un sachet rempli d’habits chinés sur place qu’il offrira à sa petite-fille. Il est 10h et le cours Foch bruisse de monde, aussi bien sur ses terrasses que devant des stands et étals en tous genres. « Ça amène du monde, ça fait travailler les commerçants de la ville et c’est aussi l’occasion de revoir des copines », exprime quant à elle Marie, sexagénaire au sourire fleuri, tout comme le « joli haut » bigarré qu’elle vient d’acheter.

    La première grande braderie d’Aubagne prend la forme d’une vide-grenier XXL qui s’est également déployé sur les rues Rastègue et Martinot, dont l’affluence a aussi été décuplée par le marché alimentaire de l’Esplanade de Gaulle et une exposition de voitures anciennes sur le Cours Voltaire. Le Cours Barthélémy ne fait lui non plus pas exception à la règle avec son lot d’objets décoratifs et de bonnes affaires textiles disposés sur des tables de fortune et parfois à même le sol. « Cette grande braderie, c’est super. Ça redonne un aspect populaire à Aubagne qu’elle avait perdu. Ça fait revenir du monde dans le centre-ville, un dimanche qui plus est », s’enthousiasme Christelle, qui tient un stand devant le numéro 16 du Cours Barthélémy, là-même où un certain Marcel Pagnol est né le 28 février 1895. « Par les temps qui courent, c’est une bonne idée d’acheter d’occasion. Pour les porte-monnaie de tout le monde, vu le coût de la vie, mais aussi pour la planète. La seconde main, c’est l’avenir », dit-elle devant ses jouets et vêtements qui partent comme des petits pains.

    Rendez-vous en octobre

    « L’idée est de donner à tous les Aubagnais l’envie de se réapproprier le centre-ville, de le fréquenter », contextualise Clémentine Fardoux, 1ère adjointe au maire. « Ce matin, j’ai vu la joie des habitants de voir de la vie dans leur centre-ville, un mélange de populations, de générations et de catégories sociales. C’est tout ce dont je rêve pour ma ville : retrouver enfin un Aubagne qui vit et permet aux gens de se rencontrer », déclare cette élue notamment en charge des ressources humaines et de l’urbanisme à propos de cette grande braderie, dont la prochaine édition se tiendra « début octobre ».

  • [Entretien] Gaëlle Rodeville : « Renforcer la vie du centre-ville d’Aubagne »

    [Entretien] Gaëlle Rodeville : « Renforcer la vie du centre-ville d’Aubagne »

    La Marseillaise : Quel est l’objectif principal de la braderie prévue à la fin du mois ?

    Gaëlle Rodeville : Il y a plusieurs buts. Le premier, c’est de revitaliser le centre-ville et de trouver un événement qui permet aux Aubagnais et aux Aubagnaises de se réapproprier à la fois les commerces, leurs rues et le centre-ville, déserté depuis plusieurs années par les habitants. Le deuxième objectif, c’est de faire de cette braderie un moment de fête et de convivialité, puisqu’il y aura notamment des animations culturelles comme de la danse, du théâtre et du chant. Tout sera fait pour que les gens aient plaisir à rester à la braderie et y passer la journée.

    Quelles sont les raisons qui expliquent la désertion progressive du centre-ville par ses habitants ?

    G.R. : Aujourd’hui, on a une ville qui est nue, si je puis dire. Il n’y a plus d’animation ou d’événement qui permettent à la population de se retrouver dans le centre-ville. En fait, la ville d’Aubagne n’a pas la chance d’avoir ni la mer, ni une activité particulière. Elle a donc besoin d’activités culturelles ou commerciales de façon à ce que les gens se réapproprient le centre-ville. Aujourd’hui, on a un centre-ville qui est finalement un peu dénué d’espaces agréables. Il n’y a pas de zone ombragée, par exemple.

    Souhaitez-vous inscrire la braderie dans la durée et en faire un rendez-vous pérenne ?

    G.R. : Oui, absolument, c’est plus qu’un objectif. Nous souhaitons effectivement inscrire l’événement dans la durée et le renouveler de façon consécutive, au moins trois ou quatre fois dans l’année. Au fur et à mesure, nous aimerions pouvoir le déployer sur plusieurs jours. La braderie sera une manière de renouveler la qualité de vie, mais aussi de renforcer l’activité culturelle de la ville. À long terme, l’idée est qu’elle amène aussi des touristes ou des gens venus d’autres communes qui ont envie de participer à cette journée-là.

    Constatez-vous un engouement de la population autour de cette future braderie ?

    G.R. : Oui, le signe positif, c’est qu’il y a énormément de participants. Nous avons pu constater l’enthousiasme des habitants, mais aussi celui des associations et des commerçants. Il y a une envie commune de renforcer la vie du centre-ville.

    La redynamisation du centre-ville constitue-t-elle une priorité de votre action ?

    G.R. : La problématique et le regard sont complètement différents je pense. C’est-à-dire que le vivre ensemble et le croisement des publics sont une priorité. Nous souhaitons que toutes les propositions, qu’elles soient culturelles, commerciales ou sociales, soient pour toutes et tous, pour garantir l’accessibilité. Nous voyons bien, aujourd’hui, l’état de notre centre-ville et nous déplorons qu’un tas de choses aient été retirées, comme les porches qui permettaient d’avoir de l’ombre sur la place principale. Cela dénature la ville et c’est ce qui explique aussi qu’il y a eu finalement très peu d’activités, ces dernières années. Il y a tout un programme à revoir en tenant compte de ce que souhaitent aussi les Aubagnais.

    Grande braderie d’Aubagne, le 28 juin 2026, de 8h à 18h.

  • Grande braderie : le coup de boost de septembre

    Grande braderie : le coup de boost de septembre

    C’est la 6e édition de la grande braderie ce samedi 6 septembre. Alors que l’été a été capricieux pour les commerces, la journée est attendue par les professionnels.

    L’occasion pour les visiteurs de redécouvrir le centre

    Des files d’attente dès 7h du matin, un peu plus de 35 000 visiteurs et une augmentation de +60% des chiffres d’affaires, c’est ce qu’attendent – impatiemment – les commerçants participant à cet événement qui commence à entrer dans les habitudes de leurs clients.

    De manière pragmatique, l’événement est une sacrée occasion pour « écouler les stocks et se faire de la trésorerie » selon Rebecca Bernardi, adjointe à la ville chargée du commerce, qui organise la manifestation depuis quatre ans. Les 200 commerçants et artisans profiteront de l’afflux des visiteurs et proposeront des prix bradés jusqu’à 60%. Avec le succès du nouveau rendez-vous hivernal, l’édition de cette année s’étendra aux quartiers Mazargue, à la place du 4 septembre, à Vauban et à Saint Barnabé. Un élargissement qui s’inscrit dans la volonté d’inclure des commerces du secteur. En 2022 déjà, la rue de Rome avait été conviée. Nicolas Papazian, président de l’association Commerces Haut de Rome admet avoir bataillé pour l’obtenir. Représentant d’une cinquantaine de commerces, allant des bijoutiers aux opticiens, il attend avec impatience la braderie, qui voit les résultats grimper « plus haut que certains jours de soldes ».

    De nombreuses animations sont prévues. Atelier de lancer de lasso, manège à pédale, customisation d’objets, la place du Général-de-Gaulle se transformera en village des enfants. Une fanfare résonnera place du 4 septembre. La piétonnisation de nombreuses rues permettra aux habitants et touristes de profiter d’un centre sécurisé et animé. Les parkings resteront ouverts.

  • Cuges-les-Pins : une braderie solidaire spéciale rentrée organisée par le Secours populaire

    Cuges-les-Pins : une braderie solidaire spéciale rentrée organisée par le Secours populaire

    Ce mercredi, les bénévoles du secours populaire sont sur le pont pour proposer « une mini-braderie spéciale rentrée scolaire » dans son magasin solidaire.

    Des bénéfices, moteurs des actions locales

    Ce magasin, actif depuis quatre ans, est ouvert à tous, sans condition de ressources, dans les locaux de l’ancienne école Chouquet, prêtés par la municipalité. Des articles neufs, issus principalement de dons faits par de grandes enseignes de distribution, y sont proposés : vêtements, jouets, livres, le tout à petits prix. « On essaye de diviser le prix par 4 ou 6 », confie Dominique Desalons, secrétaire général du Secours Populaire de Cuges.

    « On ne perçoit aucune subvention, donc l’argent récolté nous permet de financer les actions du Secours populaire de Cuges-les-Pins », affirme Dominique Desalons. Des recettes qui leur permettent de mener à bien les distributions alimentaires du mardi et vendredi, les sorties et activités organisées pour les familles (Ok Corral et Disneyland) ou encore de verser des aides ponctuelles aux étudiants et aux associations.