Tag: Berre-l’Étang

  • Des turbinages d’eau douce très réglementés sur l’étang de Berre

    Des turbinages d’eau douce très réglementés sur l’étang de Berre

    C’est une question de survie pour l’écosystème de l’étang de Berre. La crise de malaïgue de 2018, une période d’absence d’oxygène qui avait décimé la quasi-totalité de l’écosystème de l’étang de Berre, a été le déclencheur d’une médiation pénale entre EDF et le syndicat mixte gestionnaire de l’étang, le Gipreb.

    Cette médiation a débouché sur un protocole-accord de 4 ans à partir de l’automne 2024, limitant les turbinages d’eau douce de la centrale hydroélectrique de Saint-Chamas en volume, voire interdits dans l’étang, en fonction de la salinité de l’eau et d’un calendrier étudié pour éviter de troubler la période estivale, la plus à risque.

    L’heure de l’évaluation

    À mi-chemin du protocole, les effets positifs se sont fait remarquer dès août 2025, où l’on notait une salinité uniforme, gage d’équilibre écologique. La question reste de savoir quelle sera la suite donnée à ce fonctionnement. Le tribunal administratif de Marseille, en mars dernier, enjoignait EDF et l’État à « évaluer les conséquences » du protocole sur l’état écologique de l’étang de Berre au terme de la période d’expérimentation, « soit en la prolongeant, soit en pérennisant les nouvelles modalités de rejet ».

    Une décision historique qui a d’ailleurs inscrit dans le marbre la responsabilité de l’État et d’EDF face au « préjudice écologique » de l’étang « par sa désoxygénation et la prolifération de matières organiques ». Soixante ans après la construction de la centrale.

  • Trois plages labellisées Pavillon bleu sur l’étang

    Trois plages labellisées Pavillon bleu sur l’étang

    Le Pavillon bleu se présente comme « un label international de tourisme durable » remis aux plages et ports de plaisance qui « mettent en œuvre une politique touristique respectueuse de l’environnement et de l’humain de manière permanente ». C’est un programme faisant partie du pôle tourisme durable de l’association Teragir, soumis à candidature des collectivités.

    Une candidature payante

    Les conditions requises pour l’obtention du label sont nombreuses, détaillées dans deux référentiels pour les plages et les ports. Neuf thématiques sont inspectées, avec des prescriptions parmi lesquelles « interdire les animaux sur la plage », « faire l’inventaire de la biodiversité locale », « interdire les véhicules à moteur », « agir contre la pollution des mégots », « former les référents Pavillon bleu », « proposer au moins une plage accessible aux personnes en situation de handicap », « proposer des solutions de mobilités douces » et « afficher un code environnemental de bonne conduite ».

    Le droit d’entrée à la labellisation se chiffre à 2 220 euros pour une ville de moins de 60 000 habitants comme Marignane, par exemple, plus 140 euros de frais de dossier par plage.

  • [Entretien] Raphaël Grisel : « On a renouvelé à peu près un tiers de l’eau de l’étang de Bolmon »

    [Entretien] Raphaël Grisel : « On a renouvelé à peu près un tiers de l’eau de l’étang de Bolmon »

    La Marseillaise : L’eau ne circulait plus du tout entre l’étang de Bolmon, hyper eutrophié, et l’étang de Berre avant une opération que vous avez menée en février.
    En quoi consistait-elle ?

    Raphaël Grisel : L’opération consistait à remettre en circulation l’eau de l’étang de Bolmon pour améliorer sa qualité. On avait trois bourdigues. L’une fonctionnait toujours, mais était très encombrée de blocs, de cailloux qui avaient été jetés dedans ou qui étaient tombés des rives. Les deux autres, côté Marignane, étaient complètement envasées avec des terres consolidées et des plantes au-dessus… Donc, il n’y avait plus du tout de circulation d’eau. Ça avait été identifié de longue date comme un projet qui pouvait être intéressant pour cet étang au mauvais état écologique. Dans le cadre de la feuille de route parlementaire qui date de 2021 et du comité stratégique de l’étang de Berre, il avait été décidé que le Gipreb prendrait en charge cette action, qu’on a donc conduite cette année. On a aussi nettoyé et recalibré les ouvertures entre l’étang de Bolmon et le canal du Rove, qu’on appelle des fenêtres, pour que l’eau puisse sortir.

    On a eu des résultats impressionnants sur les premiers gros coups de mistral, avec l’eau qui passe de manière vraiment très forte de l’étang de Berre vers l’étang de Bolmon. Sur les sept jours de vent qu’il y a eu début avril, on a renouvelé à peu près un tiers de l’eau de l’étang de Bolmon.

    Avez-vous de premiers résultats sur les bienfaits du retour de la courantologie pour la biodiversité de l’étang de Bolmon ?

    R.G. : Dans le cadre des travaux, il y a des sondes qui vont être installées de manière plus dense que celles qu’on a actuellement pour les suivis saisonniers. Aujourd’hui, on n’a pas toutes les données. Simplement, ce qu’on a observé, c’est une transparence de l’eau qui s’est nettement améliorée par rapport aux années précédentes. C’est la première fois que je vois une clarté qui atteint 80/90 cm. Souvent, sur Bolmon, on était sur 20 cm. Donc il est possible que cette remise en circulation joue son rôle, avec l’espoir qu’il y ait de nouveau de la biodiversité et des plantes aquatiques grâce au retour de la lumière. À titre indicatif, dans l’étang de Berre, à partir du printemps, on arrive souvent à 4 m de transparence, ce qui est déjà une nouveauté. Avant, on était plutôt sur 2,50 m. On va vers une amélioration.

    La pérennité de ces ouvertures n’était pas une certitude. Avez-vous du recul sur cet aspect ?

    R.G. : Une bourdigue est déjà en partie rebouchée à cause du vent, qui a dégradé cet ouvrage qui n’était pas encore stabilisé et consolidé. Heureusement, ça ne l’a pas détérioré sur toute sa longueur, juste sur une dizaine de mètres, parce que ces petits canaux font à peu près 200 m de long. On est en train de travailler pour le rouvrir.

    Il faudra certainement de l’entretien, on est sur des zones où ça marche quand il y a du vent, mais le vent apporte aussi du sable. Après, s’il faut les curer toutes les trois semaines, il faudra se rendre à l’évidence et se dire que ces bourdigues ne sont pas faites pour fonctionner toutes seules. Tout ceci a tout de même un coût.

    Ces travaux sur l’étang de Bolmon n’étaient qu’une première étape.

    R.G. : La remise en circulation de l’eau de mer dans le tunnel du Rove vient d’entrer en phase opérationnelle. On va bientôt sélectionner les entreprises qui vont s’occuper de concevoir le projet et de monter tout le dossier d’autorisations réglementaires.

    Actuellement, il y a un bouchon d’environ 150 m de long. L’idée serait de glisser un tube d’environ 2,50 m de diamètre pour refaire passer l’eau.

    Quand on réouvre les bourdigues, on permet la circulation de l’eau de Bolmon vers l’étang de Berre, mais on est en circuit fermé. On n’a pas d’apport d’eau nouveau, ce n’est qu’un équilibrage. Avec le tunnel du Rove, on a un apport d’eau de très bonne qualité, très oxygénée, très peu riche en nutriments, donc en azote et en phosphore, ce qui va permettre de bien diluer et de bien améliorer la qualité globale du
    système. Les travaux devraient débuter en 2029.

  • Les zostères repeuplent l’étang de Berre

    Les zostères repeuplent l’étang de Berre

    Dans les années 1960, les zostères tapissaient 6 000 hectares du fond de l’étang de Berre. Quarante ans plus tard, il ne restait plus qu’un hectare de ces herbiers. La faute à de multiples dégradations, entre les pollutions industrielles des usines, les rejets des stations d’épuration et l’eau douce apportée par les bassins-versants et la centrale EDF de Saint-Chamas, qui eutrophisent les milieux. « Et puis il y a une petite inversion, raconte Raphaël Grisel, directeur du Gipreb, le syndicat mixte en charge de la réhabilitation de la lagune salée. C’était très lent au début, à tel point qu’on ne s’en est pas immédiatement rendu compte. »

    Depuis 2024, à la suite de la crise écologique d’anoxie de 2018 qui a fait reculer cette progression de moitié, la structure accompagne ce processus de recolonisation en menant des opérations de transplantation d’herbiers de zostères, chaque année.

    Cette espèce protégée, surnommée « ingénieure d’écosystème », est le véritable poumon de la lagune : refuge, lieu de reproduction et zone d’alimentation pour les poissons, elle produit également de l’oxygène, constitue des puits de carbone et est un bouclier contre l’érosion des côtes.

    3 600 plants

    Parmi les six sites retenus autour de la lagune pour recevoir les 3 600 plants figure celui de la pointe de Berre. Localisé juste derrière des installations de stockage de LyondellBasell, classées Seveso, il est quasiment inaccessible au public. Seuls les réacteurs des avions qui décollent de l’aéroport Marseille-Provence rompent le silence. Cette tranquillité était l’un des critères de sélection, mais il n’était pas le seul.

    « Notre volonté est d’accélérer un processus naturel, explique Raphaël Grisel. Les cartographies montrent qu’il y a des secteurs où les zostères ne poussent pas par générations spontanées. C’est dans ces endroits qu’on les met de manière préférentielle pour qu’elles puissent essaimer. Avec l’aide de chercheurs qui ont fait des modélisations, on a trouvé des endroits où les boutures vont pouvoir reprendre. »

    D’un côté de la pointe, les équipes prélèvent des mottes. De l’autre, ils les transplantent en adoptant des formes particulières. « Le triangle fonctionne bien », confie le directeur du Gipreb. Nicolas Mayot, docteur en biologie marine et chargé de mission scientifique au sein du syndicat mixte, développe : « On a une technique qui marche, mais on essaye encore d’optimiser le nombre de mottes que l’on peut mettre pour avoir le meilleur ratio. On va suivre ça avec des survols en drone pour affiner notre méthode. »

    La méthode est d’ores et déjà efficace, puisque les résultats observés « sont les meilleurs d’Europe ». « On en est fiers », assure Nicolas Mayot. En moyenne, la surface transplantée est multipliée par 100. Depuis 2024, 8 m² ont repeuplé plus de 750 m2 (selon les mesures de 2025). « Entre le naturel et ce que l’on a repeuplé, on gagne environ 15 ha par an », précise Raphaël Grisel. La dynamique est bonne, mais l’objectif de 1 500 ha fixé par la directive-cadre sur l’eau est loin d’être atteint.

    Sur cette anse de la pointe de Berre, les équipes du Gipreb ont « quasiment restauré 5 000 m² de zostères » en l’espace de deux ans. Le biologiste pense pouvoir prélever dans les transplantés dès l’an prochain. « C’est un cercle vertueux. »

    Il prévient tout de même : « Il y a une grosse mode sur la transplantation, mais il ne faut pas sauter les étapes. D’abord, on identifie la source de dégradation, puis on la corrige et ensuite on restaure, sinonn c’est vain. »

    « Un des paramètres majeurs pour la pousse des zostères est la transparence de l’eau », souligne le directeur du Gipreb. « Jusque-là, les matières en suspension des apports d’eau douce d’EDF créaient une gêne, mais aussi l’azote et le phosphore apporté par tout le bassin-versant, la centrale Saint-Chamas, mais aussi les stations d’épuration, les rivières etc. qui favorisent le phytoplancton qui empêche la lumière de pénétrer au fond. »

    Le protocole signé en 2023 entre le Gipreb et l’énergéticien pour interdire les rejets durant l’été et l’amélioration du réseau d’assainissement ont « eu un rôle évident » dans la restauration des herbiers, au moins dans les zones de faible profondeur. Désormais, le syndicat mixte aimerait atteindre les 3 mètres. « À cette profondeur, si tout est colonisé, on aurait 1 000 ha de zostères », révèle Raphaël Grisel.

  • Dispositif Réponses : quand les riverains font bouger la science

    Dispositif Réponses : quand les riverains font bouger la science

    Intégration des questions liées à la réduction des gaz à effet de serre, publication de deux études scientifiques… 2025 aura été dense pour le dispositif Réponses, qui recueille les préoccupations des habitants du pourtour de l’étang de Berre en matière de santé environnementale, pour y apporter des réponses concrètes en associant l’ensemble des acteurs du territoire (associations, collectivités, État, industries, salariés, syndicats, experts…). Comme chaque année depuis 7 ans, « il y a une évaluation des actions par les citoyens, ce qui est un atout de la démarche, et un temps de bilan », précise Gwenaëlle Hourdin, présidente du SPPPI Paca, qui porte le dispositif.

    Première évolution : « Avant, on ne s’intéressait qu’aux gaz qui avaient un effet sur la santé, donc les polluants atmosphériques. Maintenant, on s’intéresse aussi à ceux qui ont un effet sur le changement climatique, à la demande des habitants. On va consolider ce sujet en
    2026.
     »

    Deux études publiées

    Deux études d’envergure ont également été publiées au cours de l’année. Scenarii-2, menée par Atmosud en coordination avec l’Agenre régionale de santé et la DREAL Paca, est une « évaluation de risques sanitaires liés à l’inhalation de façon chronique », autrement dit « des calculs ». Elle porte sur 66 communes du bassin et analyse 30 polluants. « Le premier résultat est important : on observe une amélioration des concentrations sur le territoire, les actions sont utiles, affirme Dominique Robin, directeur d’Atmosud. Pour les particules fines, la quasi-totalité de la population est concernée par des dépassements des seuils de l’Organisation mondiale de la santé. Pour les polluants industriels spécifiques, les impacts sont surtout notables sur le cumul. »

    L’étude Bis, multi-site est une première nationale. Il s’agit d’une « surveillance épidémiologique autour des grands bassins industriels français », au nombre de 44, explique Céline Caserio Schönemann, déléguée régionale de Santé publique France, l’agence qui l’a portée avec et l’Ineris. Les résultats mettent en évidence un sur-risque d’asthme chez l’enfant et de morbidité respiratoire chronique chez les adultes vivant à proximité d’une certaine densité d’usines, ainsi qu’un sur-risque de prématurité et une augmentation de la mortalité toutes causes à proximité d’installations classées (Seveso, ICPE ou IED). D’ici 2027, Santé Publique France envisage d’affiner les niveaux géographiques en caractérisant les bassins industriels.

  • Berre capitale de la pétanque bucco-rhodanienne

    Berre capitale de la pétanque bucco-rhodanienne

    Pour le championnat seniors individuels, ils seront 442 dans les ronds, répartis sur 4 sites. Saint-Victoret, la Batarelle, Vitrolles et Berre. Les 8 plus performants sur chaque site se retrouveront dimanche matin à Berre pour disputer la phase finale qui conduira au titre départemental. Pour le champion et le vice-champion c’est à Bergerac les 25 et 26 juillet, qu’ils partiront chercher un titre national. Quant aux demi-finalistes et le meilleur des quarts de finalistes, ils seront qualifiés pour le championnat régional le lundi 25 mai au Pontet.

    À Berre, samedi à partir de 12h30, les féminines seront 286 à venir disputer le championnat départemental. Avec pour les championnes la perspective d’un déplacement aussi les 25 et 26 juillet à Bergerac pour le « France ». Quant aux finalistes et demi-finalistes, le rendez-vous pour le championnat régional est fixé aussi le lundi 25 mai au Pontet.

    143 doublettes seront donc en course. Laquelle succédera à Yasmine Manessour et Isabelle Rivière, les sociétaires de la Boule Verte de Biver, championnes en titre. Lesquelles, soit écrit en passant, sont prêtes à remettre le couvert, histoire de ne pas lâcher le Graal…

  • À Berre-l’Étang, Mario Martinet l’emporte d’un cheveu face à Marc Campana

    À Berre-l’Étang, Mario Martinet l’emporte d’un cheveu face à Marc Campana

    Avec une participation en baisse d’un point (62%), les voix de Malick Kerrouche (DVG), candidat non-qualifié, ont permis à Marc Campana de grimper de près de 11 points, mais cela n’a pas suffi.

  • Une triangulaire au second tour de Berre l’Étang

    Une triangulaire au second tour de Berre l’Étang

    Pour Malick Kerrouche, le score réalisé au premier tour « n’est pas une victoire électorale, mais il est une véritable reconnaissance politique ». Le primo-candidat, qui a récolté 10,84 % des voix, salue les électeurs qui ont cru « en une démarche nouvelle », conduite par « une liste jeune, construite avec conviction, sans appareil politique », qui a réussi à « trouver sa place ».

    Le Berrois annonce néanmoins retirer sa candidature pour le second tour, ne donnant aucune consigne de vote par respect pour la « liberté de chacune et chacun ». Une décision qui fait tiquer le maire sortant Mario Martinet (DVG). Sur Facebook, il écrit : « Ce retrait reste incompréhensible et d’autant plus troublant que j’ai été alerté de suspicions de menaces et d’intimidations visant Monsieur Kerrouche et son équipe, ce qui soulève de sérieuses questions quant à la liberté et à l’intégrité de cette campagne. » Des membres de sa propre équipe auraient également été inquiétés. L’élu affirme avoir alerté les autorités.

    De son côté, Malick Kerrouche dément : « Je n’ai reçu aucune menace, qu’elle soit verbale, physique ou avec arme, ni ailleurs ni à mon local de campagne. (…) J’en appelle à la responsabilité de chacun pour apaiser le débat et permettre aux habitants de choisir sereinement le meilleur projet pour notre ville. »

    Le RN double ses voix

    Dimanche, trois listes s’affronteront donc : celle du maire sortant, arrivé en première position au premier tour avec 38,86% des suffrages ; celle de son ancien adjoint à l’environnement passé dans l’opposition Marc Campana, qui se revendique sans étiquette et a obtenu 33,93% des suffrages ; et celle du candidat d’extrême droite David Duran, qui a doublé le score du RN avec 16,37% contre 8,68% en 2020.

    Cette année-là, Mario Martinet avait été réélu dès le premier tour dans un mouchoir de poche avec 50,04% des voix.

  • Mario Martinet présente ses projets structurants pour Berre

    Mario Martinet présente ses projets structurants pour Berre

    Mario Martinet (DVG) veut continuer d’endosser son habit de maire pour « prendre soin des Berrois et des Berroises ». « La crise Covid nous a fait prendre encore plus conscience de ce rôle essentiel, car la mairie est souvent le dernier rempart pour le citoyen quand les autres institutions de la République sont défaillantes, et malheureusement, c’est très fréquent », a-t-il affirmé en propos liminaires de sa soirée de présentation de liste et de programme.

    Une liste renouvelée à 40%, qui comporte « des élus très expérimentés et des nouveaux venus », à l’instar de Laëtitia Rizzuto, en 2e position, ou d’Hervé Nevers, en 5e position. Parmi les plus aguerris, Loïc Albaladejo, adjoint en charge des finances lors du dernier mandat, ou Jean-Pierre Cesaro, élu depuis 36 ans.

    Mario Martinet explique avoir réuni une équipe « préparée », dans « la volonté d’agir pour tous sans esprit partisan ». Celui qui brigue un 4e mandat, met en avant « un sens des responsabilités, (…) du savoir-faire, mais aussi la volonté de rassembler » face à des adversaires qu’il accuse d’être « dans la division et le mensonge ». Il y a deux jours, le candidat RN David Duran affirmait sur les réseaux sociaux avoir transmis un courrier au sous-préfet d’Istres au sujet des risques de fraudes électorales.

    De nouveaux quartiers

    Le candidat a aussi présenté un « projet adapté aux besoins, mais finançable ». Pour « faire mieux en dépensant moins », le maire sortant veut « aller chercher de nouvelles recettes en accueillant de nouvelles entreprises pour plus de taxe foncière bâtie ». Il envisage, entre autres, un nouveau parc d’activités industrielles sur l’aérodrome de plus de 100 ha, qui n’est que « très peu utilisé ».

    Pour améliorer le cadre de vie, l’équipe entend se battre pour que chacun ait « accès à un logement décent ». Lors du dernier mandat, 1 700 habitations ont été rénovées. Prochain chantier : la réhabilitation de la cité Pasquet par 13 Habitat, avec la création d’un nouveau parking avenue de la Libération. Mais Mario Martinet et ses colistiers veulent aussi construire, avec des projets comme l’écoquartier de l’étang (239 logements), mais aussi le nouveau quartier « la Molle Fernand Léger » qui se bâtirait autour de l’ancien collège avec des îlots de verdure, une halle couverte pour le marché, une salle de sport, un centre de loisirs et des activités tertiaire.

    En cas de victoire, le littoral changera aussi de visage, avec une promenade des loisirs qui ira de la butte au port avec « des lieux de culture, de sport, un hôtel et une nouvelle plage juste à côté », annonce Mario Martinet.

  • Mario Martinet présente ses projets structurants pour Berre

    Mario Martinet présente ses projets structurants pour Berre

    Mario Martinet (DVG) veut continuer d’endosser son habit de maire pour « prendre soin des Berrois et des Berroises ». « La crise Covid nous a fait prendre encore plus conscience de ce rôle essentiel, car la mairie est souvent le dernier rempart pour le citoyen quand les autres institutions de la République sont défaillantes, et malheureusement, c’est très fréquent », a-t-il affirmé en propos liminaires de sa soirée de présentation de liste et de programme.

    Une liste renouvelée à 40%, qui comporte « des élus très expérimentés et des nouveaux venus », à l’instar de Laëtitia Rizzuto, en 2e position, ou d’Hervé Nevers, en 5e position. Parmi les plus aguerris, Loïc Albaladejo, adjoint en charge des finances lors du dernier mandat, ou Jean-Pierre Cesaro, élu depuis 36 ans.

    Mario Martinet explique avoir réuni une équipe « préparée », dans « la volonté d’agir pour tous sans esprit partisan ». Celui qui brigue un 4e mandat, met en avant « un sens des responsabilités, (…) du savoir-faire, mais aussi la volonté de rassembler » face à des adversaires qu’il accuse d’être « dans la division et le mensonge ». Il y a deux jours, le candidat RN David Duran affirmait sur les réseaux sociaux avoir transmis un courrier au sous-préfet d’Istres au sujet des risques de fraudes électorales.

    De nouveaux quartiers

    Le candidat a aussi présenté un « projet adapté aux besoins, mais finançable ». Pour « faire mieux en dépensant moins », le maire sortant veut « aller chercher de nouvelles recettes en accueillant de nouvelles entreprises pour plus de taxe foncière bâtie ». Il envisage, entre autres, un nouveau parc d’activités industrielles sur l’aérodrome de plus de 100 ha, qui n’est que « très peu utilisé ».

    Pour améliorer le cadre de vie, l’équipe entend se battre pour que chacun ait « accès à un logement décent ». Lors du dernier mandat, 1 700 habitations ont été rénovées. Prochain chantier : la réhabilitation de la cité Pasquet par 13 Habitat, avec la création d’un nouveau parking avenue de la Libération. Mais Mario Martinet et ses colistiers veulent aussi construire, avec des projets comme l’écoquartier de l’étang (239 logements), mais aussi le nouveau quartier « la Molle Fernand Léger » qui se bâtirait autour de l’ancien collège avec des îlots de verdure, une halle couverte pour le marché, une salle de sport, un centre de loisirs et des activités tertiaire.

    En cas de victoire, le littoral changera aussi de visage, avec une promenade des loisirs qui ira de la butte au port avec « des lieux de culture, de sport, un hôtel et une nouvelle plage juste à côté », annonce Mario Martinet.