Tag: base nautique

  • [C’est l’été] Les petits débrouillards au stade nautique à Marseille

    [C’est l’été] Les petits débrouillards au stade nautique à Marseille

    Les expériences scientifiques permettent d’aborder des questions concrètes comme le changement climatique, l’énergie, l’alimentation, la santé ou la biodiversité. Les Petits Débrouillards montrent que la science aide à comprendre les grands défis contemporains.

    L’objectif n’est pas seulement d’acquérir des connaissances, mais aussi de permettre aux habitants de participer aux débats de société en disposant d’informations solides et d’outils de réflexion.

    Le temps d’une semaine, Les Petits Débrouillards ont posé leur modulothèque « Notre mer Méditerranée » au Stade nautique Florence Arthaud à Marseille avec Nina pour animer tout cela. L’exposition pédagogique interactive invitait le public à participer à des activités scientifiques ludiques pour explorer l’histoire, la biodiversité, les grands fonds, déconstruire les idées reçues autour des mobilités, mieux connaître les usages partagés.

  • Des Olympiades aquatiques pour se réapproprier la mer à tout âge

    Des Olympiades aquatiques pour se réapproprier la mer à tout âge

    À vos maillots de bain ! Après l’édition 2024 des « JO des Corbières », Le Grand Bleu renouvelle ses Olympiades ce samedi 8 août, de 13h à 17h. « On a vécu un moment très intense en 2024 avec les familles, les jeunes et les moins jeunes », se rappelle Brahim Timricht, fondateur et directeur du Grand Bleu. Évènement concomitant à l’accueil des épreuves olympiques de voile à Marseille.

    L’association, fondée en 2000, souhaite « rendre accessible l’éducation à la natation, la formation aux métiers de l’eau et l’offre d’activités nautiques à tous ». Pour son fondateur, lui-même né dans la cité phocéenne, « savoir nager, c’est aussi important que de savoir lire et écrire. On apprend à nager à 2 500 enfants par an à Marseille et on fait naviguer 16 000 pratiquants à travers diverses activités », se félicite-t-il. Le Grand Bleu, actif toute l’année, est installé au stade nautique Florence-Arthaud ainsi qu’à la base nautique des Corbières, où se dérouleront les Olympiades de ce samedi. La journée commencera par « un échauffement le matin, pour pouvoir pratiquer les activités en toute sécurité. Puis, autour de 13h, ce sera le départ des Olympiades ! », annonce Brahim Timricht. Au programme, « on a des challenges de paddle géants, des relais en kayak, des pirogues polynésiennes… », énumère l’organisateur du challenge. « On a aussi un tournoi de water-polo en mer. Ça, ça n’existe que chez nous, à Corbières ! », s’impatiente-t-il.

    L’accès à la mer démocratisé

    « Le projet est né en 2021, d’une volonté de la préfecture pour l’égalité des chances, de mettre en place des activités pour les familles qui ne partaient pas en vacances », explique le directeur de l’association. « Il a été pensé pour inclure les parents, composés à 95% de mamans qui accompagnent leurs enfants. Elles font partie intégrante du projet depuis 6 ans. Maintenant, elles savent nager et le plaisir est partagé entre les enfants et les parents. » Brahim Timricht prévoit près de 200 participants cette année, « encadrés par des moniteurs et maîtres-nageurs diplômés, salariés à l’année ou vacataires du Grand Bleu ».

    En attendant samedi, tout le monde semble impatient, enfants comme adultes… « Il y a déjà des invitations qui sont parties vers les associations et les centres de la ville qui sont venus s’entraîner toute la saison. Les Olympiades du 8 août, c’est le point d’orgue de ce projet ! Moi, je vis ces Olympiades avec autant d’enthousiasme que je les prépare », se réjouit Brahim Timricht.

    Olympiades du Grand bleu, samedi 8 août, plage de Corbières, à partir de 13h. Gratuit.

  • Quand les enfants vont apprendre à nager à l’Estaque

    Quand les enfants vont apprendre à nager à l’Estaque

    Difficile de rentrer dans l’eau à la base nautique de Corbières, mercredi matin. Qu’à cela ne tienne, le maître-nageur Adem Boukhedimi encourage les petits port-de-boucains pour leur troisième journée de stage d’apprentissage de la nage avec l’association Le grand bleu. « Allez on se motive, on met le ventre, puis la tête à l’eau ! » commande-t-il. La réponse est timide, « c’est un peu mou » se dit-il. Alors il se jette à l’eau et envoie de grosses vagues à l’aide de ses bras sur les enfants, qui en rient.

    « Ils sont encore dans leur cocon, il faut les réveiller dès le début », explique le maître-nageur, « si je suis mou, le cours sera mou. C’est très important l’animation, pour donner un côté ludique et faire aimer le fait d’avoir la tête dans l’eau » détaille-t-il. Pour cela, ce dernier leur fait jouer à cache-cache ou faire des bulles.

    2 500 enfants par an

    Ces enfants sont embarqués à la plage de Corbières pendant une semaine par les centres sociaux Fabien-Menot et Lucia-Tichadou, situés en quartiers prioritaires, ainsi que l’Association pour la jeunesse, l’éducation et le sport (Ajes) pour apprendre la nage. « On est entouré par la mer à Port-de-Bouc, les enfants adorent l’eau mais beaucoup ne savent pas nager », fait remarquer Nadia Djebar, animatrice de l’Ajes. Sans piscine en ville, celle de Fos en travaux, l’accès est compliqué. « Les cours de natation coûtent cher, 250 euros par enfant à l’année et le travail ne laisse pas toujours le temps de les emmener », poursuit l’animatrice. Le stage est quant à lui compris dans l’adhésion des enfants aux centres sociaux.

    Malak, jeune de 11 ans du centre Menot sur la Presqu’île, estime qu’elle sait déjà nager, « c’est mon frère qui m’a appris » avance-t-elle, mais « pas à la perfection ». à la fin de la semaine, elle devra passer l’examen savoir-nager du ministère des Sports comme la cinquantaine de minots embarqués à Corbières. « C’est important d’apprendre à nager car comme ça, on se fait pas moquer de pas savoir », estime Malak, et « si on est dans un bateau et qu’on tombe, au moins on va pas se noyer », complète celle qui va d’ailleurs deux fois par semaine à la plage, aux Aigues Douces.

    Les éventuels recalés seront repêchés en septembre. « On ne va pas les perdre après avoir fait une semaine », dans l’eau, assure Brahim Timricht, fondateur de l’association. Mais il ne s’agit pas juste de réussir un examen. « Après la nage, on propose le sauvetage côtier. C’est pour nous la prolongation de la natation : une fois que t’as appris à nager t’apprends à sauver ». Le grand bleu revendique apprendre la nage à 2 500 enfants chaque année.

  • Marseille, avec les Terre-neuve sauveteurs aquatiques

    Marseille, avec les Terre-neuve sauveteurs aquatiques

    Comme chaque dimanche matin, dix chiens sauveteurs aquatiques de l’association Terre-neuve 13 s’entraînent avec leur maître dans la base nautique de Corbières. « Ils nagent la brasse avec leurs quatre pattes palmées comme des canards. Leur musculature est puissante, leur poil est huilé de sebum, c’est leur combinaison. »

    Etrangement, ce chien qui a un instinct de sauvetage très développé n’est intégré à aucune équipe de secours en France, alors que les noyades explosent. On est à l’opposé du Saint-Bernard en montagne. « On aimerait aider les maîtres-nageurs à surveiller les plages. En Italie, ils le font depuis 40 ans, c’est très efficace et en plus on est des bénévoles, mais en France, ça ne semble pas intéresser. On fait des démonstrations, de la surveillance de course de natation à l’occasion de la fête de la mer. Tout le monde nous félicite, dit que ce sont des chiens extraordinaires, mais ça s’arrête là », s’étonne avec regret Michelle Salel, la présidente de cette association qui forme au secourisme canin.

    Un nageur déjà palmé

    Équipés d’un harnais de sauvetage, Cara, Enjoy, Mikki, Ronan, Alba, Vick, Agathe et les autres aboient gaiement, impatients de bondir dans l’eau. Mais avant, Patrick, éducateur canin, les sociabilise, les fait s’exercer avec leur maître pour reproduire dans l’eau les ordres appris à terre. « Assis, pas bouger, suite au pied. »

    « Le Terre-neuve est un chien très têtu qu’il faut canaliser, lui apprendre des codes de sauvetage. C’est une éducation ferme mais douce qui commence à partir de trois mois », explique-t-il en tenant Ronan, un mâle de 6 ans qui pèse déjà 70 kilos. Dans le groupe, une chienne semble jouir d’un statut particulier. « C’est Cara la mamie, elle a 9 ans, elle est à la retraite. »

    En mer, le chien apprend à saisir un manchon, tirer une bouée. Il paraît lourd mais flotte sur l’eau. Sa nage ne consiste pas à battre frénétiquement des pattes avant mais à équilibrer sa brasse. « On fait toujours attention qu’avec ses griffes, il ne blesse pas la victime en s’approchant. » Avec une forte capacité pulmonaire, il peut tenir deux heures dans l’eau sans se fatiguer. Leurs pattes ont des membranes très développées qui relient les doigts jusqu’à la base des griffes. Le Terre-neuve est comme un nageur déjà palmé.

    La récompense pour un exercice réussi, ce sont toujours des félicitations du maître, beaucoup de câlins et parfois des friandises pour ces ours de mer totalement affectueux. « Ce sont des chiens puissants qui fonctionnent toujours en binôme de soutien avec leur maître. Le sauveteur va sécuriser la personne en détresse qui peut avoir des gestes de panique. Le chien lui s’occupe du paddle puis quand la victime est sécurisée, qu’elle tient bien le “rescue tube” ou les sangles de prise du harnais, le chien remorque tout le monde jusqu’au bord. Ils peuvent tracter une tonne en mer. » En plus du harnais de sauvetage, certains chiens sont équipés autour du cou d’un airbag. « C’est une sécurité ultime pour nos chiens qu’on déclencherait en cas d’urgence. C’est arrivé une fois pour un chien qui comme un humain a fait un malaise. Il a eu une hydrocution. L’airbag gonfle une bouée qui tient émerger la tête du chien hors de l’eau », explique Martine, la coordinatrice.

  • Quand la police embarque les ados… en mer

    Quand la police embarque les ados… en mer

    « Oh là là tes cheveux, ils choppaient la 4G mon frère ! » Sur le semi-rigide de la police nationale, en ce mercredi 22 juillet, ça chambre gentiment. À bord, une vingtaine d’ados âgés de 11 à 16 ans venus d’un centre aéré de Dromel (9e), mais aussi ceux que Mohammed Benmeddour, éducateur spécialisé pour l’association Apis, est allé chercher au pied des tours de Bel Horizon à Saint-Lazare (3e). Tous participent à une des sorties en mer du centre de loisirs jeunes de la police nationale 13 (CLJ), organisées du lundi au vendredi durant l’été depuis la plage du Prophète (7e) et la base nautique de Corbières à l’Estaque (16e).

    À la barre, Sébastien et Djalal, à la fois agents de la brigade nautique départementale et animateurs du CLJ, qui partagent leur temps entre encadrement des petits, 10 000 par an environ, et contrôles en mer. L’idée : rapprocher police et population et faire de la prévention de la délinquance, expliquent-ils. « Quand on vient ici, ils voient que les policiers sont des êtres humains comme les autres », précise Mohammed Benmeddour, qui avec son dispositif de médiation nomade, un camion qui sillonne les quartiers, essaye de faire en sorte qu’un maximum de gamins participent tout au long de la saison.

    Gilets de sauvetage sur le dos, à l’appareillage, c’est l’occasion de se remémorer les consignes, de réviser aussi le comportement en mer. « À quelle vitesse je peux aller ? Est-ce qu’on est assez loin de la côte pour accélérer ? », demande Djalal.

    Retour en enfance

    Ce que les ados préfèrent, c’est justement quand Sébastien lâche les chevaux. Un retour en enfance. « Ouaaaah, on va décoller ! C’est comme au manège ! », s’enthousiasment-ils.Direction la calanque de Méjean, petit bijou à l’eau translucide et fraîche. On se raconte des histoires sur les sirènes qui peupleraient les fonds. « Moi j’ai lu Ulysse, les sirènes, c’est pas bon », commente un petit, pas rassuré, avant de partir à la découverte d’une grotte.

    Du haut de leurs six ans d’expérience pour l’un et plus de vingt ans pour l’autre, Djalal et Sébastien ont pu mesurer l’efficacité du dispositif. Si le moment est à la détente, il permet de faire passer des messages et de créer du lien. « La communication, pour la police, c’est nouveau. Pourtant, il faut expliquer ce qu’est notre mission », développe ce dernier, qui a connu les brigades de proximité, tandis que les minots enchaînent les saltos depuis le bateau. Il lui arrive de croiser des ados qu’il a emmenés en mer. Il se souvient de ce moment où l’un d’entre eux a sauvé son équipage d’une embuscade lors des manifestations de Gilets jaunes.

    Les policiers travaillent aussi sur « le libre arbitre », le début de l’âge adulte. « Il faut leur donner une autonomie, une réflexion face aux situations dans lesquelles ils vont être, notamment l’entrée ou pas dans un réseau de stup’. On ne sera pas là pour les aider, ils seront seuls. Alors si, déjà, on leur a expliqué, peut-être que ça va faire tilt », poursuit Sébastien.

    Ce jour-là, pour certains, c’est aussi l’occasion d’en sortir définitivement. Comme Kaïs, pour lequel Mohammed Benmeddour avait remué ciel et terre, allant jusqu’à la grève de la faim, pour qu’il ne replonge pas dans le trafic à sa sortie de prison. Djalal s’enquiert de sa situation : « ça va, tu n’as pas de dettes ? J’espère que tu vas tenir parce que tu le sais, après, c’est soit la prison, soit la mort. » Le jeune l’assure, il en a fini avec « ça » et les menaces, il s’en fiche. Il sait très bien de quoi parle policier. « J’ai déjà été criblé, tu sais », lui répond-il en montrant des cicatrices sur ses jambes. Heureux d’avoir décroché le temps d’une après-midi, il appréhende un peu le retour à sa réalité, celle où « on dort mal la nuit ». Mais le temps de voir « plein de poissons » et un cormoran, il faut rentrer, non sans quelques grands virages pour le fun.

  • La prévention du sexisme est un sujet pour les Fadas

    La prévention du sexisme est un sujet pour les Fadas

    La base nautique de Tholon s’est mise aux couleurs du village des Fadas du monde depuis mardi. Chaque jour, concerts, spectacles, ripaille les pieds dans l’eau et trinquées à la buvette des Amis de la fête ponctuent les jours comme les nuits. Au cœur de la fête, habillées d’une chasuble sur lequel figure un œil bleu, certaines personnes vont à la rencontre des festivaliers pour parler prévention.

    Il s’agit des bénévoles du dispositif Safer, ou « plus sûr ». Sur leur stand, des informations et des outils pour comprendre, prévenir et traiter les violences sexistes et sexuelles. « On est une organisation spécialisée dans le milieu festif pour répondre au sentiment d’insécurité des femmes » explique Ange, coordinatrice du dispositif sur le village des Fadas. Sur la table, il y a notamment le violentomètre. « C’est un outil qui fonctionne très bien pour sensibiliser les victimes et les auteurs de violences » explique la coordinatrice, prenant l’exemple d’« un garçon venu nous voir sur un autre festival, persuadé que c’était de sa faute de s’être fait violer car il avait trop bu ». « Il a réalisé que ça n’était pas normal », insiste Ange.

    Liberté ou non-droit ?

    Selon la militante, la fête n’est « pas forcément plus propice aux violences que le travail ou la rue », mais reste pour beaucoup « un moment ou un espace synonyme de liberté, voire de zone de non-droit ». Selon l’étude menée avec l’institut Gece sur 7 festivals et leurs 10 000 participants, « 75 % des personnes interrogées estiment que les violences, discriminations et VSS se produisent fréquemment en festival », resitue la coordinatrice.

    Ce sentiment de liberté est notamment renforcé par la consommation d’alcool. « Cela crée une désinhibition et la foule peut aussi indure ce sentiment d’impunité » appuie Ange. Pour répondre à ces situations, plusieurs solutions. Comme des petites cartes en papier, marquées « t’es relou » ou « quand c’est non c’est non ». Ces cartes ont au verso une explication simple de pourquoi elles ont été données et renvoient vers un site internet contenant des fiches pédagogiques. L’idée étant de « ne pas faire reposer la charge éducationnelle sur les victimes » selon le site internet.

    Au besoin, le dispositif peut aussi et surtout accueillir les victimes. « On peut venir discuter au stand, ou bouger ailleurs. On est une bulle de bienveillance et de repos pour redescendre de ses émotions et envisager un après, comme plainte ou pas », décrit Ange.

    Le dispositif est en lien étroit, comme la Ville de Martigues, avec Solidarité femmes 13. « Ce sont des professionnels capables de sécuriser les personnes au plan psychologiques et assurer un suivi », détaille la coordinatrice, également « formée aux premiers secours en santé mentale », utile en cas « de crise d’angoisse » notamment.

    Le dispositif Safer sensibilise aussi les autres acteurs du festival. « Ils nous ont proposé une mini-formation avec la Ville en tant que responsables de la buvette », indique Marianne Bocca, de l’association des Amis de la fête. « Nous sommes attentifs à l’exagération sur l’alcool, mais il n’y en a pas encore eu » remarque-t-elle. Sur le comptoir en bois, des autocollants aux couleurs du dispositif ont été posés. « L’ambiance est bon enfant, je ne me sens pas en insécurité. Mais ça peut quand même arriver et on a été formés pour savoir quoi faire et à qui s’adresser », affirme la responsable. La Ville de Martigues a également distribué des tracts sur lesquels figurent des numéros de services d’urgence et d’accompagnement. « Toutes ces initiatives contribuent à dissuader les mauvais comportements » assure Ange, de Safer. Et que la fête profite à tout le monde.

    « Safer dissuade
    de mal
    se comporter »

  • La nouvelle base nautique d’Ubaye-plage ouvre ses portes

    La nouvelle base nautique d’Ubaye-plage ouvre ses portes

    Parkings, bâtiment, plages, ponton, cale de mise à l’eau, espace de restauration et commerces. « L’ensemble constitue désormais un véritable pôle de loisirs et d’accueil au service des visiteurs, des habitants et des acteurs locaux », explique les initiateurs de ce projet d’importance, destiné à « moderniser » et rendre plus attractif du lac de Serre-Ponçon.

    Jean-Michel Tron, le maire d’Ubaye-Serre-Ponçon, Victor Bérenguel, le président du syndicat mixte d’Aménagement et de développement de Serre-Ponçon ainsi que Renaud Muselier, le président (Ren.) de la Région et la présidente du conseil départemental, Eliane Barreille, ne tarissent pas d’éloges pour cette réalisation qui a demandé près de 5 millions d’euros d’investissements cofinancé par les différentes collectivités ainsi que le Fonds Vert.

    L’enjeu est « considérable », soulignent les élus, « Serre-Ponçon constituant un atout central de la vallée, et l’adaptation de ses infrastructures au changement climatique est une priorité pour le territoire ».

    Un projet qui en appelle d’autres

    « Ubaye plage » constitue « l’un des tout premiers sites finalisés dans le cadre du plan de résilience de Serre-Ponçon, il s’agit d’un aménagement exemplaire visant à être progressivement décliné sur l’ensemble des pôles nautiques de la retenue, notamment pour sécuriser l’accès à la baignade et aux activités nautiques en cas de baisse importante du niveau de remplissage de la retenue », est-il précisé dans le communiqué.

    Et au président de la Région de souligner qu’au-delà de l’aspect récréatif et de loisirs le nouvel équipement permet de « soutenir les activités touristiques et économiques locales et d’adapter les infrastructures et de lutter contre le dérèglement climatique ».