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  • L’OM se sépare déjà de Diacre

    L’OM se sépare déjà de Diacre

    L’histoire entre l’Olympique de Marseille et Corinne Diacre est déjà finie. Les deux parties ont décidé, d’un commun accord, de ne pas prolonger leur collaboration à l’issue de la saison.

    Arrivée à la tête de l’équipe avec l’ambition d’accompagner le projet sportif du club, Corinne Diacre a contribué, avec son staff, à atteindre les objectifs fixés cette saison, notamment le maintien des Marseillaises en Arkema Première Ligue.

    L’OM tenait à remercier l’ancienne sélectionneuse des Bleues pour « son investissement, son professionnalisme et le travail accompli tout au long de son passage au sein du club ».

  • Les Marseillaises vaincues par Nantes à Martigues

    Les Marseillaises vaincues par Nantes à Martigues

    Les play-offs ou le maintien. Ce match de la 20e journée dessinait un double objectif. Pour Nantes, gagner emmènerait le club en phases finales pour aller affronter l’OL Lyonnes. Pour Marseille, gagner assurerait un maintien dans l’élite. La première option a finalement été validée par le FCN avec un succès autoritaire au stade Francis-Turcan (2-0). Il y a un mois, les Marseillaises subissaient le crève-cœur du Vélodrome devant 35 000 spectateurs. Ce mercredi soir, quelques centaines de personnes étaient présentes à Martigues pour assister à la défaite contre Nantes. Face à une équipe de haut de tableau, les joueuses de Corinne Diacre ont été un cran en dessous et l’espoir s’est rapidement évaporé. Nantes a tenu son rang.

    Il ne fallait clairement pas manquer les 10 premières minutes de la partie, tant les péripéties ont été nombreuses. Dès les premiers instants, l’OM aurait pu concéder un but, comme lors de cette rencontre au Vélodrome. Margaux Shore s’est interposée. Ensuite, les Nantaises ont cru obtenir un penalty. Mariam Toloba est accrochée au niveau de la cheville et s’est effondrée dans la surface de réparation. Audrey Gerbel, l’arbitre central, n’a rien signalé. « C’est un scandale ! », entend-on jaillir sur le banc du FCN. Dans la foulée, Jody Brown, absente depuis le mois de janvier, est proche d’ouvrir le score grâce à un centre envoyé parfaitement sur sa tête. La Jamaïcaine a vu la gardienne Emily Burns se sublimer pour sortir ce ballon.

    Un temps plus faible s’est alors installé, où aucune des deux équipes n’a réellement pris la main sur le match. C’est à ce moment que les tuniques jaunes ont frappé les premières. À la suite d’un centre mal dégagé par la défense marseillaise, Léa Khelifi n’a pas eu de pitié en décochant un tir sous la barre. Une ouverture du score plutôt méritée, car l’intensité mise par les visiteurs est bien plus importante. Pressing, contre-pressing, Nantes n’a pas laissé de temps aux Marseillaises jusqu’à la pause. Mathilde Bourdieu était trop seule pour peser sur la défense adverse, d’où l’avance du club 4e du championnat à la mi-temps.

    4 points sur la zone rouge

    Il fallait se révolter en seconde période pour espérer ramener un point et se rapprocher du maintien. Mais l’OM a pris une douche froide dès la reprise. Trouvée au cœur de la surface, Mariam Toloba a trompé Shore d’une frappe croisée pour faire le break et filer vers la victoire. Bourdieu et Le Mouël ont ensuite eu les opportunités pour au moins réduire l’écart, mais elles ont manqué le cadre. Le score n’a donc plus évolué, laissant les Marseillaises bloquées à 16 points à 2 journées de la fin.

    OM 0 (0) NANTES 2 (1)

    20e journée de Première Ligue

    Stade Francis-Turcan

    Arbitre : Audrey Gerbel

    Buts : Khelifi (21e), Toloba (48e)

    OM : Shore – Laplacette, Blanchard, Carro, Cyraniak – Elisor, Brown, Le Mouel, Perret, Léger – Bourdieu

    Entraîneur : Corinne Diacre

    NANTES : Burns – Khelifi, Pasquereau, Rodrigues – Cosme, Bethi, Fleury, Swierot, Machart-Rabanne – Van de Ven, Toloba

    Entraîneur : Nicolas Chabot

    Deux derniers matches pour assurer le maintien

    Il ne reste plus que deux matches de Première Ligue cette saison. En s’inclinant contre Nantes, les Marseillaises ne sont pas encore certaines d’évoluer dans l’élite la saison prochaine. Ce samedi, elles seront à Lens pour espérer valider ce maintien face à un adversaire direct.

    Au cas où le ticket pour 2026-2027 ne serait pas composté, il y aura une dernière chance pour les joueuses de Corinne Diacre. Ce sera à Martigues, face à Dijon, le 6 mai.

    À l’heure actuelle, l’OM compte quatre longueurs d’avance sur le premier relégable, Saint-Etienne. En cas de défaite de l’ASSE et de Montpellier ce week-end, le maintien serait également assuré.

  • Les Marseillaises face au défi nantais en Première Ligue

    Les Marseillaises face au défi nantais en Première Ligue

    Un challenge important à quelques encablures de la fin de saison. Les Marseillaises accueillent, ce mercredi à 18h45, le FC Nantes lors de la pénultième journée de Première Ligue.

    Un avant-dernier match à domicile, au stade Francis-Turcan de Martigues, alors que le maintien n’est pas encore validé par les joueuses de Corinne Diacre. Suite à la trêve internationale, l’OM n’a pas joué depuis ce fameux 28 mars où l’équipe avait découvert le Vélodrome en configuration match. Une défaite crève-cœur face à Montpellier, qui a relancé le MHSC, menacé de relégation depuis les premiers moments de la saison.

    Se relancer, après quatre rencontres sans victoire, ne sera pas une mince affaire face à un adversaire tel que le FC Nantes. Si son équipe masculine flanche et entrevoit la Ligue 2, les féminines sont au sommet. 4e du classement, elles ont la quasi-certitude de se qualifier pour les phases finales de Première Ligue. Un exercice 2025-2026 hors normes où les Jaunes talonnent les deux clubs parisiens que sont le PSG et le PFC.

    Éviter une défaite dans

    la course au maintien

    Pour rappel, le match aller entre Nantaises et Marseillaises avait été à sens unique. Disputé à la Beaujoire devant 17 000 personnes, il avait vu une victoire 3-0 des locales suite à 10 minutes de folie en première période.

    à Martigues, il sera intéressant de pousser cette défense qui a tout de même encaissé 30 buts en 19 journées. Rien qu’un match nul placerait les Provençales dans une position confortable en vue du maintien.

  • Les Marseillaises ont investi le Vélodrome

    Les Marseillaises ont investi le Vélodrome

    Une imposante masse s’est déplacée jusqu’au stade Vélodrome, ce samedi soir. Jamais dans l’histoire du football féminin français, autant de monde n’avait assisté à une rencontre. Un record a donc été battu lors de ce match d’Arkema Première Ligue entre les Marseillaises et Montpellier, lanterne rouge du championnat. 35 713 spectateurs étaient présents pour assister à la défaite 2-1 de l’OM. L’ancienne marque tenait depuis novembre 2019 et une confrontation entre l’OL Lyonnes et le PSG (30 661 spectateurs). Durant la semaine, les réservations s’étaient envolées avec plus de 50 000 demandes. Même si le nombre final est bien en deçà, les Phocéennes ont investi avec succès l’antre du boulevard Michelet. Notons, par ailleurs, que le précédent record pour un match des Marseillaises était de 2 726 personnes, soit 13 fois moins élevé.

    Familles et écoles

    de foot au rendez-vous

    Il était 17 heures lorsque le public commença à débarquer devant le parvis Jean-Bouin. Les gens arrivent par grappes, bien emmitouflés sous leur doudoune, pour contrer ce vent qui aura gêné les habitants de la ville durant toute la semaine. Beaucoup se prennent en photo avant de grimper les marches menant à l’enceinte. C’est le cas d’Eva et Justine. Maillots domicile et extérieur sur les épaules, elles racontent en chœur que « c’est la première fois que nous venons voir les Marseillaises. C’était l’occasion pour nous. Martigues, ça fait un peu loin quand on n’a pas de véhicule. »

    C’est aussi cette proximité avec la ville qui a amené de nombreux spectateurs au stade, samedi. Marc et Christine sont venus en famille. Accompagné de leurs trois enfants en bas âge, le couple a profité de la rencontre. « ça nous faisait une sortie en famille. C’est rare de pouvoir faire ça tous les cinq, gratuitement. L’ambiance est agréable », disait Marc. En effet, voir un match au Vélodrome gratuitement, ce n’est pas tous les jours – pour ne pas dire jamais. Cette offre a permis à beaucoup de familles, d’écoles de foot de venir au stade. Un public très rajeuni ce samedi, avec également de nombreux groupes de jeunes présents pour l’événement.

    Après le Vel’, retour

    à Martigues

    À l’intérieur du stade, l’ambiance était plus feutrée, le Vélodrome s’est rempli petit à petit et les 35 000 spectateurs n’étaient pas tous là lors de l’entrée des joueuses. Justement, en bord de pelouse, un kop a donné de la voix. Une bâche « Les Marseillaises » a été brandie et des cheerleaders aux pompons bleus et blancs ont assuré l’ambiance. Certains ont d’ailleurs dû manquer le malheureux CSC de Kbida, dès la première minute. Si les encouragements étaient timides, la seconde période était plus rythmée en tribunes. Le but du 2-0 a d’abord fait mal au crâne, mais la fantastique réduction du score de Mathilde Bourdieu a ravivé la flamme dans les travées. L’annonce du « record historique » par la speakerine de la rencontre a vu naître un long frémissement dans le stade. Il restait un quart d’heure et les Phocéennes pouvaient encore revenir dans la partie. Ensuite, les nombreuses opportunités marseillaises ont été poussées par le public, jusqu’au bout du temps additionnel. En vain.

    Une défaite qui fait mal pour les joueuses, mais les fans semblaient heureux de l’expérience. Rencontrée à la sortie de l’enceinte, Jihane a apprécié le moment… et pourrait revenir. « C’était cool, j’ai passé une bonne soirée. Bien sûr, c’est dommage qu’elles aient perdu, mais j’ai bien fait de venir et c’est possible que je revienne les voir jouer cette saison. » Christophe, la trentaine bien tassée, mettait en avant le mérite de ces joueuses. « ça devait être un rêve pour elle. Jouer devant autant de monde, dans ce stade emblématique, c’est quelque chose d’unique. Malgré la défaite, j’espère qu’elles garderont toutes de bons souvenirs de ce match », raconte-t-il.

    Après l’ivresse du Vélodrome, les Marseillaises vont devoir retourner dans leur stade Francis-Turcan, à Martigues. Cette rencontre sur le boulevard Michelet doit les rapprocher un peu plus d’une venue permanente à Marseille. En tout cas, le public a répondu présent à l’appel du club et l’objectif affiché est atteint : le record français pour un match féminin appartient bien aux Marseillaises.

    « C’est possible que
    je revienne les voir jouer
    cette saison »

  • Les Marseillaises au Havre pour un nouveau pas vers le maintien

    Les Marseillaises au Havre pour un nouveau pas vers le maintien

    Match plus que crucial à venir pour les Marseillaises, ce dimanche (15h). C’est un déplacement au Havre qu’attendent les joueuses de Corinne Diacre durant le week-end. Une rencontre clé pour la suite de la saison puisqu’un seul point sépare les deux équipes. Le vainqueur s’éloignera inexorablement de la zone rouge, peut-être pour de bon, dans ce sprint final d’Arkema Première Ligue.

    Surtout que l’OM a amélioré son jeu ces dernières semaines. Le match sur le terrain du Paris Saint-Germain n’a pas tourné en leur faveur (2-1), mais le pressing, les sorties de balles, l’alignement défensif sont tant de points positifs qu’il faut cultiver pour la fin de saison. « Je suis très fière des filles et déçue pour elles, car elles ne sont pas récompensées. Mais la marche se réduit », décrivait la coach olympienne, à l’issue de la rencontre.

    Les Havraises doivent aussi être heureuses d’affronter une formation plus à leur portée. Après OL Lyonnes (3-0 et 7-0) puis le Paris FC (4-0), faire face aux Marseillaises peut leur permettre de prendre au moins un point. Mais le jeu de l’OM est en pleine évolution et contre une équipe rivale en championnat, l’envie de succès est débordante. Une victoire approcherait les Phocéennes d’un maintien, mission prioritaire pour stabiliser et développer le club. 9 points d’avance serait une avancée considérable. Valider cet objectif passe donc par un voyage en Normandie.

    18e journée de Première Ligue

    Stade Océane (dimanche, 15h)

    Le Havre : Philippe – Boisard, Nankya, Baron, Kouache – Kassi, Enguehard – Rossi, Gavory, Roth – Mbakem-Niaro

    OM : Shore – Carro, Blanchard, Laplacette – Kbida, Bourgoin, Bamenga, Elisor – Cabezas, Perret, Bourdieu

  • Les Marseillaises tombent les armes à la main face au PSG

    Les Marseillaises tombent les armes à la main face au PSG

    Les Marseillaises se sont approchées de l’exploit. Au Campus PSG de Poissy, mercredi après-midi, les joueuses de Corinne Diacre n’ont perdu que sur le score de 2-1, après avoir tenu bon plus d’une heure.

    Le PSG a d’abord misé sur la vitesse supérieure de ses joueuses pour déstabiliser le bloc marseillais. Dans les couloirs, les locales ont apporté du danger, notamment au cœur du premier acte avec Leuchter, proche d’ouvrir le score à deux reprises. L’impact physique des deux équipes a également été important et l’arbitre central, Romy Fournier, n’a pas hésité à sévir à trois reprises à la suite de contacts trop appuyés.

    Paris fait le travail en fin de match

    Les Marseillaises ont, par ailleurs, bien existé lors de ces 45 premières minutes. Tactiquement au point, elles ont réussi plusieurs sorties de balles pour affoler la surface parisienne. Ce score nul et vierge à la pause et le contenu ont dû satisfaire Corinne Diacre, en béquilles suite à une rupture du tendon d’Achille récemment.

    Cet OM a été loin d’être frileux. De la qualité technique, avec notamment Naomi Bamenga au milieu de terrain, un bon alignement défensif sur l’ensemble de la partie et globalement de la justesse dans tout ce qui a été entrepris. Jamais dépassé, Marseille est puni après la 70e minute par un tir croisé de Jenifer Echegini. Les Marseillaises ont ensuite encaissé un bijou d’Elimbi, petit pont et frappe premier poteau pour sceller la victoire parisienne.

    L’OM a brillamment réagi avec une réalisation de Jenny Perret, mais c’était tout. L’OM reste 9e, six points devant la zone rouge.

    PSG 2 (0)

    OM 1 (0)

    17e journée d’Arkema Première Ligue

    Campus PSG (700 spectateurs).

    Buts : Echegini (73e), Elimbi (80e) pour le PSG, Perret (83e) pour l’OM.

    Avertissements : Samoura (20e), Ajibade (21e) pour le PSG, Elisor (26e) pour l’OM

    PSG : Earps – De Almeida, Samoura, Dudek, Carmona – Karchaoui – Kanjinga, Groenen, Echegini, Ajibade – Leuchter

    Entraîneur : Paulo César

    OM : Shore – Carro, Laplacette, Blanchard, Kbida – Bamenga, Perret, Elisor – Cabezas, Bourgoin, Bourdieu

    Entraîneur : Corinne Diacre

  • Test grandeur nature pour les Marseillaises face au PSG

    Test grandeur nature pour les Marseillaises face au PSG

    Les missions commando se succèdent pour les Marseillaises. Après trois affrontements face à l’OL Lyonnes, toutes soldées par de lourdes défaites, les footballeuses de la cité phocéenne se préparent à affronter un autre cador d’Arkema Première Ligue : le Paris Saint-Germain. Sur la pelouse du Campus PSG à Poissy, ce mercredi (16h15), les protégées de Corinne Diacre, actuellement 9e du championnat avec six points d’avance sur leurs trois poursuivantes placées dans la lanterne rouge, tenteront de résister face à l’armada parisienne, largement victorieuse lors du match aller au stade Francis-Turcan, à Martigues (1-5, le 5 décembre 2025).

    « Paris reste une grosse équipe, avec de très bonnes joueuses. C’est un match difficile, très difficile même », souligne l’attaquante phocéenne Laura Bougouin, pour qui la 5e place au classement des Parisiennes est plus qu’anecdotique. « Ce match face au PSG va surtout nous permettre de préparer la prochaine journée contre Le Havre », poursuit-elle, persuadée que « ces gros matchs de haut niveau » leur permettent de « travailler » en vue des rencontres qui sont davantage à leur portée. « Bien sûr qu’on aimerait toutes gagner face au PSG », martèle la Mancelle de 33 ans, qui dispute sa dixième saison au plus haut niveau français. « Mais c’est une période pas facile, parce qu’on a peu de matchs, ce qui ne facilite pas les choses pour garder le rythme », ajoute-t-elle, consciente que les six points qui les séparent de Saint-Etienne, Montpellier et Lens leur permet de « respirer » et de pouvoir aborder plus sereinement cette fin de saison.

    « Plus disciplinées défensivement »

    Promues, les Marseillaises continuent, pour la plupart, de découvrir les rudiments de ce championnat. Ce manque d’expérience les empêche d’aller titiller des formations comme Strasbourg ou Dijon, installées en milieu de tableau. « On a fait des erreurs qui nous ont coûté des points à des moments », reconnaît l’ancienne pensionnaire de l’ASJ Soyaux, toutefois persuadé qu’elles sont désormais « plus disciplinées défensivement », malgré avoir encaissé pas moins de 35 buts jusqu’ici, soit le deuxième total plus élevé du championnat. « Je pense qu’on est en capacité aujourd’hui de les récupérer, ou, en tout cas, de ne plus perdre les matchs de la manière dont on les a perdus », lâche Laura Bourgouin avec optimisme.

    PARIS SG – MARSEILLE

    17e journée – Arkema Première Ligue

    À 16h15, au Campus PSG, à Poissy

    Arbitre : Romy Fournier

    PARIS (compo probable) : Earps – Elimbi, Samoura, De Almeida, Carmona – Echegini – Kanjinga, Groenen, Karchaoui, Ajibade – Leuchter. Entraîneur : Paulo César

    MARSEILLE (compo probable) : Shore – Laplacette (cap), Blanchard, Carro, Cyraniak – Le Mouël, Bourgouin, Bamenga – Herrera, Bourdieu, Perret.

    Entraîneur : Corinne Diacre

    Un record de spectateurs attendu pour OM – Montpellier

    Les Marseillaises disputeront leur 19e journée de championnat face à Montpellier, samedi 28 mars, au stade Vélodrome. En seulement quelques jours, la barre des 30 000 billets ont été vendus, plaçant l’OM en position de menacer le record de D1 féminine, établi à 30 661 spectateurs lors du duel Lyon-PSG en 2019 au Groupama Stadium. Si le club propose un accès gratuit pour le grand public, une formule « premium » (échauffement en bord terrain, instants photos en fin de match, dédicaces…) et une « hospitalités » (visite des vestiaires, salle de conférences de presse et zone mixte, accès bord pelouse pendant l’échauffement, passage des joueuses en avant-match…) sont disponible sur la billetterie du club.

  • Fin de grève à Arkema et une « victoire collective » pour la CGT

    Fin de grève à Arkema et une « victoire collective » pour la CGT

    Pas d’effusion de joie mais une « victoire sur la forme » pour les salariés marseillais d’Arkema. Ce mardi a marqué la fin du mouvement social entamé le 11 décembre dernier sur le site marseillais de l’entreprise de chimie. Les travailleurs ont voté la fin de la grève en assemblée générale après treize jours de grève à l’appel de la CGT, sur fond de bras de fer pour des augmentations de salaires.

    « Nous ne sommes pas complètement satisfaits des résultats des négociations. La proposition de la direction générale est entendable mais on est surtout satisfaits de l’avoir obligé à renégocier », expose Sébastien Jonas. Preuve de la difficile équation à laquelle ont fait face les grévistes : « La reprise n’a été votée que d’une courte majorité, ça s’est joué à 6 voix près. Les salariés sont partagés ». Pour rappel, la CGT avait appelé à la grève suite à des négociations annuelles obligatoires (NAO) jugées « méprisantes » où la direction ne proposait que 1,2% de hausse de salaire et un « talon », c’est-à-dire l’augmentation plancher de salaire, à 35 euros, la plus basse depuis 2002 selon les calculs syndicaux. Suite au bras de fer, ce talon passe à 50 euros, ce qui bénéficie « largement aux salaires médians » de l’entreprise [lire notre article du 23/12, Ndlr.]. Cerise sur la gâteau avant les fêtes de fin d’année : la CGT arrache aussi une « prime de résultats de 400 euros » alors qu’elle n’était pas prévue à l’origine.

    « Des convictions »

    « On est fiers du travail collectif et de la mobilisation qui a été menée. Pour tenir 13 jours d’arrêt de fabrication, il faut avoir des convictions », positive Sébastien Jonas. Si son organisation revendiquait 160 euros de hausse de salaire pour tous, elle faisait face au départ à une direction générale « qui ne voulait pas réouvrir les NAO ». D’où la satisfaction « de l’avoir forcé à bouger ». Autre « victoire » syndicale : des bougés au niveau des emplois. « Il n’y a pas d’engagement écrit mais on avance sur la question des départs à la retraite non remplacés. La direction en évoque 150, mais on a maintenant bon espoir de réduire largement ce chiffre », développe le syndicaliste.

    En contact direct avec les autres sites en grève de l’entreprise grâce à un système de visioconférence, les salariés marseillais ont fait remonter leur décision à la coordination CGT. Avant que cette dernière appelle officiellement à « suspendre le mouvement de grève ». Puisque la majorité des assemblées générales qui se tenaient au même moment dans les usines homologues se sont aussi prononcées en faveur de la reprise du travail. « Les résultats des assemblées ont été serrés sur tous les sites, tous sauf un ont voté contre la reconduction », expose Sébastien Jonas. « On a gagné la bataille psychologique, on les a fait revenir à la table des négociations », se félicite Emmanuel Grandjean, coordinateur CGT, lors de la visioconférence.

    Au pic du mouvement, les travailleurs de plus d’une dizaine d’usines suivaient la grève, avec des appels aux débrayages de quelques heures pour certaines ou un arrêt total de la production pour d’autres. Une première depuis belle lurette pour l’un des leaders mondiaux des matériaux de spécialités : la dernière grève d’ampleur à Marseille remontant à 2021. D’où la conclusion de la coordination CGT qui évoque « une victoire collective », insistant sur « l’unité des sites » dans cette bataille.

  • Les salariés d’Arkema votent en faveur de la reprise du travail

    Les salariés d’Arkema votent en faveur de la reprise du travail

    Le vote était serré, à 6 voix près, comme dans plusieurs autres sites du chimiste français qui étaient dans le mouvement social.

    Après avoir dénoncé des négociations annuelles obligatoires (NAO) « méprisantes », ils arrachent une hausse du talon, l’augmentation minimale, qui passe de 35 à 50 euros ainsi qu’une prime d’intéressement de 400 euros, contre 0 initialement. La coordination CGT des usines françaises d’Arkema se positionne en faveur de la suspension du mouvement.

  • Des hausse de salaires en négociation à Arkema

    Des hausse de salaires en négociation à Arkema

    « On les a fait revenir à la table des négociations et c’est une première victoire ! » Ce lundi, la CGT d’Arkema fait part de bonnes nouvelles dans le bras de fer qui l’oppose à la direction générale du chimiste français. En grève depuis le 11 décembre dernier suite à des négociations annuelles obligatoires (NAO) jugées « méprisantes » par l’organisation syndicale, le mouvement social est peut-être à un tournant. « La grève s’est poursuivie ce week-end et continue jusqu’à ce mardi où nous allons tenir une assemblée générale sur le site puis entre les usines qui sont dans le mouvement », expose Sébastien Jonas, secrétaire de la CGT Arkema Marseille. Avant de se féliciter : « Il y a eu une forme de réouverture des négociations avec la direction générale dimanche soir. La prime de résultats pourrait passer à 400 euros, en lieu et place de 0. Et le talon, c’est-à-dire l’augmentation plancher, passerait à 50 euros contre 35 initialement. » Si le conditionnel est de mise pour l’heure, reste que le syndicaliste confirme bien que « des discussions » sont en cours.

    Concrètement, cette proposition n’est pas complètement à la hauteur des demandes de la CGT, qui revendique une hausse de salaire de 160 euros pour tous. Et la direction générale table toujours sur une augmentation de seulement 1,2%. Mais la nouvelle proposition mettrait plus que du beurre dans les épinards des travailleurs. « La hausse de l’augmentation minimale avantage les salaires médians, ça toucherait les ouvriers et employés plutôt que les hauts salaires », développe Sébastien Jonas.

    La menace du chômage technique plane toujours

    D’autant que les travailleurs, grévistes ou non, étaient sous la menace d’une mise en chômage technique puisque la production sur plusieurs sites, dont celui de Marseille, est à l’arrêt depuis plus de 10 jours. « Il y a une application du chômage technique disparate et prudente. L’usine de Saint-Auban est concernée par exemple. À Marseille, il y a eu des lettres envoyées vendredi mais il y a une certaine frilosité à le mettre en œuvre », détaille Sébastien Jonas. Le syndicaliste renvoie au Comité social et économique (CSE) extraordinaire qui s’est tenu jeudi dernier (lire notre article du 19/12). Une instance durant laquelle la CGT avait prévenu qu’elle « attaquerait en justice la mesure ».

    Pour l’heure, ni la suspension ni la reconduction du mouvement n’est actée. « On adopte une position relativement neutre avant l’assemblée générale. On va faire part des propositions de façon transparente et la base décidera », conclut Sébastien Jonas.