Tag: Allauch

  • L’Allaudienne : des petits jusqu’aux grands

    L’Allaudienne : des petits jusqu’aux grands

    Au-delà des adultes, Gérard Poncié, le maître d’œuvre, et la mairie d’Allauch ont tenu à mettre en avant la jeunesse ou plutôt les minots avec le premier concours intergénérationnel en collaboration avec l’Association des parents d’élèves

    Un concept qui a permis aux enfants d’Allauch de pratiquer la pétanque dans une ambiance familiale et festive. L’équipe était composée de deux adultes, un enfant. « C’était un galop d’essai avec une belle réussite. Il faudra juste l’améliorer pour l’année prochaine. Cette idée est à développer, elle sort des sentiers battus et donne à la pétanque un peu de fraîcheur », précise Gérard Poncié.

    L’équipe Navarro a gagné la finale de la consolante face à l’équipe Finot. Dans la grande finale, l’équipe Ferrari s’est imposée sur le fil contre celle de Di Giovanni.

    Du très haut niveau

    Chez les adultes, le carré final était digne des plus grandes compétitions avec des rencontres de très haut niveau.

    Il y avait des habitués de ce dernier carré comme Hatchadourian, Francone. Herlemann, Cognard et Garibian.

    Dans la première demi-finale, Batista, Pagni, Roux ont battu Viola, Gino Deslys et Herlemann

    Dans la seconde, Garibian, Cognard, Hatchadourian ont dominé Francone, Cantarel et Fernandez.

    La finale très disputée a souri à l’équipe Garibian qui s’est imposée 13 à 11. De bon augure pour tous ces joueurs fin prêts en vue du Mondial La Marseillaise dans trois semaines.

    Comme l’an passé, l’Allaudienne à Pétanque comportait un important volet caritatif. Après Ela l’an passé, c’était au tour de l’association le Point rose. Un chèque de 1 512 euros a été remis à sa présidente, Nathalie Paoli, entourée du maire d’Allauch, Lionel de Cala, de sa conseillère municipale déléguée aux sports, Emily Garzon-Partouche, et de son organisateur pour la commune d’Allauch, Gérard Poncié

  • Grève massive au centre hospitalier d’Allauch

    Grève massive au centre hospitalier d’Allauch

    « On souhaite une direction à plein temps, on veut continuer à exister pleinement et se développer », le secrétaire général de FO du centre hospitalier d’Allauch, Antony Collu, ne cache pas son énervement, ce mardi. En cause ? Des problématiques de gouvernance à répétition selon lui. « On a subi une direction, qui était commune avec l’hôpital d’Aubagne, pendant 2 ans. Ça s’est très mal passé », entame-t-il. Avant de rentrer dans le vif du sujet : « Cette direction prend fin le 1er juin, mais on a reçu une note, la semaine dernière, nous annonçant une nouvelle direction par intérim puisque le directeur est également dirigeant du centre gérontologique de Montolivet. » De quoi illustrer, pour son organisation, le manque d’attention des autorités de santé pour l’établissement allaudien et « un manque de transparence ». D’où un mouvement de grève « massif », ce mardi. « Il y avait plus de 200 agents mobilisés, c’était inédit », poursuit Antony Collu.

    Son organisation revendique « le développement » du centre, alors qu’ils craignent des baisses de moyens potentiellement à venir du fait de cette direction « commune avec l’AP-HM ». « On redoute des suppressions de postes et des fermetures de lits. Il y a déjà eu un projet de délocalisation de notre service addictologie, on veut pas que ça se reproduise », assure le syndicaliste. Notons que plusieurs élus locaux, dont le maire Lionel De Cala (LR) ou encore l’élu d’opposition communiste Frédéric Dutoit étaient présents en soutien aux grévistes.

  • Après la chute de Sibell, les chips d’Allauch en danger

    Après la chute de Sibell, les chips d’Allauch en danger

    Allez, c’est du gras. Mais on essaie d’être le plus authentique possible. Les pommes de terre et l’huile oléagineuse sont françaises », lançait Patrick Llerena, lauréat du prix de la commune, en 2022. Labellisé par deux fois « fabriqué à Allauch », le paquet de chips transparent estampillé du logo du moulin et des collines est connu et apprécié par bon nombre pour son ancrage local et son goût authentique, de l’avis de tous. Une belle histoire de reprise familiale.

    Aujourd’hui c’est l’entreprise et ses neuf salariés qui sont toujours dans l’attente d’un repreneur, deux mois après l’annonce de la liquidation. Selon nos confrères de La Provence, le maire Lionel de Cala se dit prêt « à accompagner la famille en espérant une reprise de l’activité prochaine ».

    Authentique ou chimique

    Comme un mauvais scénario dans une région où l’apéro est un véritable art de vivre, les chips Sibell, fabriquées à Aubagne, avaient elles aussi tiré le rideau en août 2022, après un redressement judiciaire laissant 149 salariés sur le carreau. L’augmentation du prix des matières premières, notamment l’huile de tournesol, avait été évoquée alors pour expliquer la faillite de l’entreprise.

    À la vue des rayons de chips chez les distributeurs, on ne peut que s’interroger. Barbecue, chèvre au piment d’Espelette, poulet braisé ou fromage du Jura : les saveurs prendront-elles le pas sur l’authentique ? Les chips d’Allauch pourront-elles résister à l’attrait des produits ultra-transformés, pourtant régulièrement pointés du doigt par les organismes de santé ?

  • Le burger de la Nonna chez Casa Mamma

    Le burger de la Nonna chez Casa Mamma

    Une polenta crémeuse

    Commencez par réaliser la polenta, c’est ce qui vous prendra le plus de temps car vous devez la faire refroidir avant de la travailler. à la maison, Nadine vous conseille d’utiliser un paquet de polenta express que vous trouverez dans le commerce et qui fera parfaitement l’affaire. Suivez les instructions mais restez sans cesse devant la casserole pour surveiller la cuisson et éviter que votre préparation se transforme en plâtre, conseil de la Mamma ! Quand vous arrivez en fin de cuisson, n’hésitez pas à ajouter dans la polenta un peu de mascarpone pour lui apporter douceur et onctuosité. Une fois la préparation terminée, étalez-la dans un plat et faites refroidir pour enfin en faire des palets à l’aide d’un emporte-pièce par exemple. Vous pouvez aussi couper des carrés au couteau.

    Un goût inégalé

    Pour la caponata, cuisez les légumes séparément. Pour cela, coupez tous vos légumes en petits morceaux, commencez par faire confire l’oignon dans l’huile d’olive avec un peu de sucre ou de miel si vous le souhaitez. Une fois qu’ils sont prêts, réservez et vous en ferez de même pour chaque ingrédient. Suivi du poivron et ce dans la même poêle. Le poivron va donner du goût à l’huile d’olive et vous pouvez à ce moment-là faire cuire également vos deux gousses d’ail. Enfin les aubergines qui vont s’imprégner des saveurs des légumes cuits précédemment. Mélangez ensuite tous les légumes et ajoutez de la sauce tomate et un peu de vinaigre, Quelques pignons peuvent venir compléter la recette. D’ailleurs en Italie, ils font partie de la recette authentique et traditionnelle. Réservez. Faites frire vos palets de polenta à la friteuse ou dans une poêle avec de l’huile jusqu’à ce qu’ils soient dorés et croustillants. Dans votre assiette déposez un palet de polenta puis la caponata et de nouveau la polenta. Râpez du parmesan et ajoutez une feuille de basilic. Bon appétit.

    Il vous faudra :

    – Un paquet de polenta express

    – Un pot de mascarpone

    – Une aubergine, un oignon, un poivron rouge, 2 gousses d’ail

    – De la sauce tomate

    – Une feuille de basilic frais, de l’huile d’olive, du vinaigre

    – Du parmesan en copeaux

  • Loi SRU : 15,6 millions d’euros de pénalités

    Loi SRU : 15,6 millions d’euros de pénalités

    À peine le mandat commencé pour les maires des Bouches-du-Rhône, qu’ils viennent d’accéder aux responsabilités ou qu’ils aient été réélus, les arrêtés signés ce lundi par le préfet de région viennent remettre la question du logement sur la pile des urgences à traiter. Au total, ce sont en effet quelque 49 municipalités qui se voient infliger cette année des prélèvements au titre de la loi solidarité et renouvellement urbain (SRU). Votée en 2000, celle-ci impose aux communes de plus de 3 500 habitants, à travers son article 55, d’avoir au moins 25% de logements locatifs sociaux dans leur parc de résidences principales. Faute de quoi elles devront verser des pénalités proportionnelles à leurs moyens et à leur retard, qui peuvent être réduites par des investissements dans le logement social.

    Dans les Bouches-du-Rhône, au premier rang des départements concernés par la loi, la douloureuse atteint pour 2026 quelque 15,6 millions d’euros d’amendes à payer. Un niveau proche du record atteint l’année précédente, de 15,8 millions d’euros, alors même que six communes sanctionnées en 2025 échappent cette fois aux prélèvements, dont La Ciotat et Septèmes-les-Vallons, selon les arrêtés publiés ce mardi soir.

    Record à Allauch

    Malgré cela, sept communes dépassent encore cette année les 500 000 euros de pénalités. À commencer par la Ville d’Allauch, dont le prélèvement atteint un nouveau record avec 1,4 million d’euros d’amende à payer, quelque 63 500 euros de plus que l’année passée. Avec seulement 7,5% de logements sociaux parmi ses résidences principales, il lui en manque encore 1 635 à construire pour remplir ses obligations légales, un sujet dont le maire (LR) Lionel de Cala a fait son cheval de bataille, jusqu’aux abribus de la commune qui y vantent la préservation du cadre de vie. Face à sa réticence à construire des logements sociaux, l’ancien préfet de région Georges-François Leclerc avait engagé un bras de fer en préemptant, fin mars 2025, une parcelle pour y construire du logement social. Au 31 décembre 2024, quelque 1 121 ménages y étaient en attente d’un logement social… pour seulement 31 attributions.

    Derrière suivent les communes de Gémenos, (873 805 euros de prélèvement), de Marignane (866 434 euros), des Pennes-Mirabeau (809 687 euros), de Carry-le-Rouet (660 294 euros), de Cabriès (564 900 euros) et de Rognac (548 116 euros). « Certaines ont fait le choix cynique local de préférer payer », déplorait face à la presse ce mardi matin le préfet de région Jacques Witkowski (lire page 5). À Carry-le-Rouet, la « perle de la Côte bleue » ne compte ainsi que 46 logements sociaux, soit seulement 1,46% de ses résidences principales. Au premier rang devant la commune de Mimet (4,72%), soumise à des plans de prévention des risques miniers, d’incendie de feux de forêts qui restreignent fortement les possibilités de constructions. En juin dernier, le conseil métropolitain – après avoir adopté un an plus tôt une motion anti-loi SRU – avait plaidé pour exempter 22 communes de leurs obligations. Seules onze ont été retenues par les services de l’État dans toute la région, dont une dans les Bouches-du-Rhône, Rognes.

    Les pénalités payées sont reversées au fonds national des aides à la pierre, à l’établissement public foncier régional ou encore à la Métropole Aix-Marseille pour financer la construction de logements sociaux sur le territoire. Cela au moment où, face à la crise du logement, la tension locative atteint des niveaux records, avec 13,3 demandes par attribution de logement social dans les Bouches-du-Rhône en 2025. Et 117 000 ménages sur les files d’attente : un chantier d’ampleur pour le nouvel exécutif métropolitain.

  • Lionel de Cala, pour un nouveau mandat à Allauch

    Lionel de Cala, pour un nouveau mandat à Allauch

    Sur la place de l’Hôtel de ville, l’ambiance est festive et la météo clémente pour ce conseil municipal d’installation. Plusieurs centaines d’Allaudiens et d’Allaudiennes se sont réunies. Lionel de Cala (DVD) avait récolté 75,77% des voix au premier tour. Le maire sortant a été officiellement réélu pour un deuxième mandat avec 32 voix, à l’issue du vote des conseillers municipaux.

    La première ambition du maire reste : « La préservation de notre cadre de vie. » Il est revenu dans son discours sur son engagement pour « maîtriser totalement l’urbanisation et résister aux pressions foncières », et compare Allauch au « village gaulois qui résiste aux grands promoteurs immobiliers et aux pressions de l’État au titre de la loi SRU ». Un sujet que la gauche, qui revient au conseil municipal, aura à cœur de défendre, promet d’ores et déjà le communiste Frédéric Dutoit. Débat en perspective.

  • [Entretien] Frédéric Dutoit : « Il faut rompre avec cette politique néfaste pour les habitants d’Allauch »

    [Entretien] Frédéric Dutoit : « Il faut rompre avec cette politique néfaste pour les habitants d’Allauch »

    La Marseillaise : Quels sont la position et le regard de la liste « Allauch à Gauche » sur la question du logement social ?

    Frédéric Dutoit : Sans surprise nous sommes opposés à la politique du maire actuel qui refuse tout nouveau logement social et a même arrêté les projets qui étaient déjà en cours. Cette situation nous fait payer, nous Allaudiens, des indemnités à l’État de 1,3 million d’impôts supplémentaires. Et au-delà, ça sclérose l’offre de logements pour la population puisque par ses propres dires à lui, il reçoit tous les jours des demandes de logement social d’Allaudiens. Ça concerne particulièrement les plus jeunes qui ont besoin de commencer leur parcours résidentiel dans leur ville et n’ont pas les capacités financières d’acheter, et ça réduit farouchement les possibilités pour les familles les plus en difficulté bien sûr.

    Que proposez-vous ?

    F. D. : On exigera de la Métropole, une redéfinition du Plan local d’urbanisme intercommunal qui nous permettra d’avoir des terrains accessibles à la construction et de développer l’offre. C’est fondamentalement différent de ce qu’il propose, lui et les autres listes de droite d’ailleurs. D’autant que sur Allauch même, on pourrait, non pas en développant des barres et des tours dans la ville et encore bien moins sur les collines, en produire dans le mitage de l’urbain actuel avec un travail sur les logements vacants, en mixant avec de l’accès à la propriété, comme ça se fait partout.

    D’autant que 70% des Français sont éligibles au logement social…

    F.D. : On n’est pas dans une ville particulière. Lionel de Cala veut faire d’Allauch un village gaulois mais ce village accentue les difficultés des Allaudiens eux-mêmes. C’est simplement une mauvaise politique qui est mise en œuvre et nous voulons rompre complètement avec. Et, je l’ai dit, les trois autres listes qui sont contre nous sont sur la même position de refus du logement social. Il faut rompre avec cette politique néfaste pour les habitants d’Allauch.

    Vous dites vouloir revoir le PLUi, vous pouvez aussi agir sur le taux de logements sociaux dans les programmes ? Quel est l’objectif ?

    F.D. : On est aujourd’hui à 7% de logements sociaux sur la ville d’Allauch… La loi Gayssot exige des communes qu’elles s’orientent vers 25% de logements sociaux pour répondre aux besoins de la population. La particularité d’Allauch, c’est que le maire se refuse farouchement à faire même des petits pas. C’est la raison pour laquelle nous payons, 1,3 million d’indemnités pour ne pas respecter la loi. C’est inacceptable. D’autant que même sans être des fanatiques, on ne veut pas de tours et barres et on ne vise pas d’un coup les 1 800 logements sociaux qu’il faudrait pour atteindre les 25% sur la ville, en le faisant progressivement dans le mitage urbain, etc… l’État arrêterait de nous faire payer cette amende.

    Toutes les communes du département et ailleurs, qui étaient comme nous à 7% ne payent pas cette indemnité parce qu’elles progressent tous les ans. Elles passent de 7% à 8%, à 9%, à 10%… Il y a une volonté politique de toutes les communes d’aller vers plus de logements sociaux, ce que ne veut pas le maire Lionel de Cala et donc c’est encore plus inacceptable, pour cette deuxième raison. Non seulement on ne respecte pas la loi et on paie des impôts que l’on pourrait éviter de payer mais en plus on ne répond pas non plus aux besoins et aux aspirations de la population d’Allauch et notamment des jeunes.

  • La saison 3 de l’Off-road Allauch à Pichauris

    La saison 3 de l’Off-road Allauch à Pichauris

    Allauch, terre du sport en pleine nature, va encore vivre au rythme du VTT.

    Avec le retour des rendez-vous Off-road, dont ce sera dimanche la troisième édition, une belle journée s’annonce sur des tracés préparés par les bénévoles de l’Amicale cycliste Marseille Est (ACME), avec le concours de la Ville d’Allauch.

    Six parcours, trois pour les amateurs de randonnée et trois pour les adeptes de raid, traverseront le magnifique parc départemental de Pichauris. La labellisation Off-road garantit un véritable savoir-faire.

    Coupe de la Région Sud

    « Ce label a été lancé dans les années 1990 pour valoriser des épreuves sur des parcours novateurs, sortant des sentiers battus, où la part belle est faite à l’improvisation, le pilotage et l’exploration large d’un territoire », explique Pierre Dupuis. à l’occasion de la présentation de la troisième édition, mercredi à l’auditorium du pôle culturel de l’Usine électrique d’Allauch, le président de l’ACME a également remercié la Ville d’Allauch et le conseil départemental pour l’aide apportée. Notamment la mise à disposition du site de Pichauris.

    Pour la troisième année, Allauch propose de redécouvrir un format qui a été délaissé au profit de compétitions concentrées dans des périmètres plus limités, susceptibles d’intégrer les Jeux Olympiques. Et l’Off-road allaudien est intégré au calendrier officiel de la Fédération française de cyclisme, qui en fait le support de la coupe Région Sud de VTT chez les jeunes.

    Deux formats sont au programme. Le premier est une compétition de VTT chronométrée, avec trois parcours différents. Le grand, de 56 kilomètres, sera également l’épreuve phare de la catégorie, ouvertes aux U23 et plus. Une boucle de 31 kilomètres pour les juniors hommes (U19). Une troisième de 26 kilomètres pour les cadets et cadettes (U17) et les juniors femmes (U19). Le départ sera donné à 9 heures. Le second format est une compétition de randonnée familiale, sur les traces du raid, ouverte à tous à partir de 10 ans. Trois boucles sont également proposées : 41, 26 et 11 kilomètres, afin que chacun puisse choisir l’itinéraire le mieux adapté à sa condition physique. Ces trois parcours seront ouverts aux VTT à assistance électrique. Le départ sera donné à 9h10.

    Forte du savoir-faire des deux précédentes éditions, l’ACME a conservé les meilleurs spots traversés lors de deux éditions antérieures. Les boucles s’articulent autour des itinéraires permanents mis en place par le Département sur le site du parc de Pichauris.

    Des tracés qui permettront aux engagés de découvrir les paysages de deux massifs emblématiques des Bouches-du-Rhône. à savoir le Garlaban et l’étoile. Le départ sera donné depuis la route des Thermes, à Allauch.

    Une fois les épreuves terminées, les participants auront droit à une « burger party ».

    Pour en savoir plus : www.marseille-est-cyclisme.com

    « Ce label valorise
    les parcours novateurs »

  • À Allauch, le candidat Sérézat en lice

    À Allauch, le candidat Sérézat en lice

    « Pour l’heure, j’ai plus de volontaires que de candidats », confie Valentin Sérézat, en parlant de sa liste. Cet Allaudien de 21 ans, qui assure « n’avoir jamais eu d’étiquette politique », mais qui est soutenu par Monique Robineau, à droite, dans l’opposition au maire actuel (LR) Lionel de Cala dit, s’il était élu, vouloir « s’engager à plus de transparence ». Formé à Sciences Po et à l’Institut de physique du globe de Paris, il dénonce « le discours schizophrénique » du maire actuel. Alors que Lionel de Cala « fait de l’opposition à la loi Solidarité renouvellement urbain (SRU) son cheval de bataille ; dans le même temps il délivre beaucoup plus de permis de construire que la moyenne nationale, c’est-à-dire 26 pour 1 000 ménages par an, contre 6 à 10 moyenne nationale selon Sitadel 2, source ministérielle ».

    Croissance maîtrisée

    À ce rythme, dit-il, « Allauch comptera 35 000 habitants contre 20 000 aujourd’hui si le maire est réélu ». Le candidat voudrait limiter cette croissance à 25 000 habitants d’ici 2040. Il souhaite des logements sociaux, notamment via la réhabilitation de l’ancien, « car la commune doit être un soutien et non un fardeau pour ceux qui ont besoin d’aide, les jeunes et les seniors », évoque-t-il par exemple en matière de logement.

  • L’union de la gauche fait du logement une priorité à Allauch

    L’union de la gauche fait du logement une priorité à Allauch

    « C’est toute une philosophie nouvelle que nous portons, assure le communiste Frédéric Dutoit. La liste “Allauch à gauche” offre une autre perspective. »

    « On doit sortir de la logique “eux contre nous” », donne comme image, peu avant, Dorothée Sudan (LFI), 34 ans. « Allauch mérite mieux que la gestion actuelle. Cette ville de 20 000 habitants n’est plus le petit village provençal. Il faut une gestion beaucoup moins conservatrice, qui accueille les nouveaux arrivants », plaide le socialiste Vincent Coulomb. Après l’ère Roland Povinelli, maire socialiste a qui a enchaîné les mandats (jusqu’à huit, avant de décéder entre les deux tours des municipales de 2020), la commune est tombée dans l’escarcelle du maire (LR) Lionel de Cala.

    Gratuité des transports

    Alors que la présentation chorale du programme se poursuit, Dorothée Sudan annonce : « Le logement est une priorité. C’est un sujet important de notre programme. Nous voulons stopper la pénalité de 1,3 million d’euros par an que paie la commune pour défaut de logements sociaux. » Le jusqu’au-boutisme du maire Lionel de Cala, qui refuse la construction de ces logements, « pousse les jeunes à quitter la commune », dénonce Vincent Coulomb. La liste « Allauch à gauche » veut renverser la vapeur « et relancer la construction de logements collectifs dont la moitié serait financée par des fonds publics ».

    Au chapitre « Protéger », la liste entend par exemple créer « une maison de santé ». « Il y a un hôpital à Allauch, mais il n’y a plus de services d’urgence. Cette maison pourrait déjà faire un premier diagnostic, avant d’orienter les patients vers la Timone à Marseille. » Le quatuor de la liste souhaite aussi « étudier un retour en régie publique de l’eau pour garantir un prix juste ».

    À l’école, les fournitures scolaires comme la cantine deviendraient gratuites. Alors qu’Allauch étouffe à certaines heures sous les gaz d’échappement et une circulation intense, « Allauch à gauche » veut « repenser les déplacements », pour mieux respirer, appuie Denise Triscari (Les écologistes). « Nous voulons également mettre en place la gratuité des transports en commun pour encourager leur usage. » Dans la besace de la liste figure aussi la création d’un parc public. « Cela faisait trop longtemps que les valeurs de gauche n’avaient pas été portées à Allauch », souligne Vincent Coulomb. Tout en alertant : « Il ne faut pas que la commune tombe aux griffes du RN. »